Vergies

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de la Somme
Cet article est une ébauche concernant une commune de la Somme.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Vergies
La mairie de Vergies.
La mairie de Vergies.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Poix-de-Picardie
Intercommunalité Communauté de communes de la région d'Oisemont
Maire
Mandat
Xavier Lenglet
2014-2020
Code postal 80270
Code commune 80788
Démographie
Population
municipale
163 hab. (2014)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 56′ 03″ nord, 1° 50′ 53″ est
Altitude Min. 58 m – Max. 129 m
Superficie 8 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Somme

Voir sur la carte administrative de la Somme
City locator 14.svg
Vergies

Géolocalisation sur la carte : Somme

Voir sur la carte topographique de la Somme
City locator 14.svg
Vergies

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vergies

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vergies

Vergies est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Par la route, Vergies se trouve à 7,5 km de Oisemont, ancien chef-lieu de canton, 32 km d'Abbeville (dont 12 km par autoroute) et 36 km d'Amiens.

Airaines se situe à 8 km,

Géologie, hydrologie[modifier | modifier le code]

Sous la terre végétale se trouvent des couches de marne. Le sol est de formation crétacée[1].

Le niveau de la nappe d'eau la plus élevée se trouve de 55 à 78 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans la craie[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Fontaine-le-Sec Wiry-au-Mont Rose des vents
Frettecuisse N Heucourt-Croquoison
O    Vergies    E
S
Saint-Maulvis Épaumesnil

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve : Verrisii (1180, cartulaire de Selincourt[2]), Werchii, Verrejies, Vergie-le-Fay, Vergis-les-Faye[1].

Le Fay évoque un lieu planté de hêtres, du nom de cet arbre en Picardie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Du IXe au XVIe siècle, le village dépend de l'élection d'Abbeville, bailliage d'Airaines et d'Arguel. La seigneurie relève de Quesnoy-sur-Airaines et consiste en 12 livres de censives à prendre sur quinze maisons à Vergies et un petit champart.

Les coutumes locales sont rédigées en 1507. La nomination de la cure appartient au prieur de Laleu[1].

Les cahiers de doléances de la commune, rédigés en 1789, sont consultables sur le site des Archives départementales, p. 443 à p. 448[3].

À la fin du XIXe siècle, le village compte deux moulins à vent et un alambic ambulant[1].

Le village a connu jusqu'à la fin des années 1940, début des années 1950, une importante activité de fabrication de toile de jute[4].

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement d'Abbeville pour intégrer l'arrondissement d'Amiens[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Louis de Saint-Germain[6]   En fonction en 1933
    André Boucher[7]   En fonction en 1945
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 2001 Oliveira   Agriculteur
mars 2001 2014 Jean-Luc Facquet[8]   Agriculteur
2014[9] en cours
(au 6 mai 2014)
Xavier Langlet   Vice président de la CC Région d'Oisemont (2014[10] → )

Vergies comprend un hameau : Le Fay. Ce hameau est lui-même partagé entre les deux communes de Vergies et Frettecuisse.

Le Fay-Frettecuisse a 66 habitants en 1899. Sa jumelle, Le Fay-Vergies a, en commun avec elle, une chapelle et une école en 1899.

Les annexes du moulin Trincart et du moulin de Vergies comptent chacune 5 habitants en 1933[11].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 163 habitants, en diminution de -14,21 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
629 588 646 623 638 642 620 633 615
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
568 569 555 506 473 443 456 422 378
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
371 333 315 270 243 261 247 213 202
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
213 203 199 192 153 151 189 190 163
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006 [15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En matière d'enseignement élémentaire, les enfants du village relèvent de l'école publique d'Oisemont. La compétence scolaire appartient à la Communauté de communes de la région d'Oisemont jusqu'au 31 décembre 2016. Elle passe ensuite à la CC2SOA.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vergies, l'église.
La chapelle Saint-Hubert à Vergies
Vergies, le puits communal.
La chapelle du Fay.
  • L'église Notre-Dame-de-l'Assomption[16] ;
  • la chapelle Saint-Hubert (Ce saint, évêque du VIIIe siècle, est censé éloigner la rage) ; près de l'emplacement d'une ancienne ferme des Templiers, disparue ;
  • la chapelle du Fay, construite à la suite d'un vœu de guérison ;
  • les anciens puits communaux au Fay et à Vergies ;
  • la salle des fêtes, aménagée dans une ancienne classe, derrière la mairie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Marie-Jeanne d'Aumale (1683-1756), secrétaire de madame de Maintenon, sous-gouvernante des enfants de Louis XIV, prit sa retraite à Vergies, fief de la famille d'Aumale. Elle était dénommée la Dame de Vergies.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Notice géographique et historique sur la commune , 1899, rédigée par l'instituteur, M. Glachant, pour l'exposition universelle de 1900, Archives Départementales Amiens. Lire la notice en ligne, sur le site des archives départementales.
  2. Jacques Garnier, Dictionnaire topographique du département de la Somme, Archives départementales de la Somme, Amiens, Lire le dictionnaire en ligne sur le site des archives départementales.
  3. Lire les cahiers de doléances sur le site des archives départementales.
  4. Jean-René Blin, Le tissage, à Hallencourt et sa proche région, extrait du bulletin de la société d'émulation d'Abbeville, tome XXX, fascicule 5, 2010, p. 625.
  5. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme - Recueil n°200 des actes administratifs du 27 décembre 2016 des Hauts-de-France », sur http://www.prefectures-regions.gouv.fr/hauts-de-france/,‎ (consulté le 15 janvier 2017).
  6. Annuaire administratif de la Somme-1933
  7. Annuaire administratif de la Somme-1945
  8. réélu pour le mandat 2008-2014 : [xls] « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ (consulté le 16 mai 2009)
  9. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ (consulté le 9 juin 2014)
  10. « Conseil communautaire », actualitéd, sur http://www.ccro.fr,‎ (consulté le 22 mai 2016).
  11. Annuaire administratif du département de la Somme-1933
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. http://clochers.org/Fichiers_HTML/Accueil/Accueil_clochers/80/accueil_80788.htm