Quesnoy-sur-Airaines

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Quesnoy-sur-Airaines
Mairie et église.
Mairie et église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Ailly-sur-Somme
Intercommunalité Communauté de communes du Sud-Ouest Amiénois
Maire
Mandat
Jean-Marie Snauwaert
2014-2020
Code postal 80270
Code commune 80655
Démographie
Gentilé Quercytains
Population
municipale
443 hab. (2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 57′ 24″ Nord, 1° 59′ 30″ Est
Altitude Min. 50 m – Max. 124 m
Superficie 16,14 km2
Localisation

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Quesnoy-sur-Airaines

Quesnoy-sur-Airaines est une commune française, située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Village picard traversé par la route Amiens - Le Tréport (RD 936), situé à l'est d'Airaines.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village s'est appelé Casneium en 1200, Quisnoy en 1217, Le Kaisnois en 1219, Caisnoy en 1301, Quennoy en 1423, Quesnoy sur Airaines en 1507, Quesnoy super Arenas en 1637, Quesnoy souls Airaines en 1644, Le Quesnoy en 1646, Caisnon en 1648, Le Quennoy en 1696, Le Quenoi sur Airaines en 1733, Quesnoy les Airaines en 1791 et Quesnoy-sur-Airaines[1].

Comme pour les localités homonymes, la dénomination Quesnoy provient du mot « chêne » qui se dit « quesne » en picard et « casnus » en latin[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

  • On a retrouvé des traces de présence romaine, liées à la voie romaine reliant Amiens à Saint-Valery-sur-Somme, ainsi que d'une occupation mérovingienne.

Féodalité[modifier | modifier le code]

La famille d'Ant, première propriétaire connue du village, a disparu avec Antoine d'Ant. Elle s'est alliée à celle des Le Fort qui elle même en a rendus maîtres les Leroy Valanglart. Très ancienne, la famille des Queret de Rionville a donné, en l'an 1500, un maréchal de France ; elle a aussi disparu[1].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Après leur capture à Airaines et l'exécution de leur capitaine N'Tchoréré, une cinquantaine de tirailleurs sénégalais du 53e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais furent massacrés le sur le territoire communal[2]. Deux plaques commémorent ces faits.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1891   Charles Gullie[3]    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 6 mai 2014)
Jean-Marie Snauwaert   Réélu pour le mandat 2014-2020[4], [5]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 443 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
814 849 813 924 931 933 938 915 902
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
901 883 880 825 775 707 667 671 640
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
574 549 512 507 495 514 456 444 427
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
433 444 452 433 438 444 475 461 437
2013 - - - - - - - -
443 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château médiéval, pris et rasé par Jean de Luxembourg en 1422, fut reconstruit en 1682 par le sire de Moyenneville. Il comprend un corps de logis en brique flanqué de deux ailes en pierre, un avant-corps central en rotonde précédé d'un perron, des écuries en pierre de taille du XVIIe siècle [8] et une glacière ainsi qu'un parc[9].
  • L'église Saint-Michel, du XVIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site communal.
  2. Scheck, R. (2007). Une saison noire. Les massacres de tirailleurs sénégalais. Mai-juin 1940. Paris : Tallandier. pp.46-47.
  3. « Maires du Quesnoy-sur-Airaines », sur le site de Quiélire,‎ (consulté le 1er mars 2009)
  4. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ (consulté le 1er mars 2009)
  5. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ (consulté le 9 juin 2014)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  8. « Château à Quesnoy-sur-Airaines (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 1er mars 2009)
  9. « Parc du château de Quesnoy-sur-Airaines à Quesnoy-sur-Airaines (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 1er mars 2009)