Fresnes-Tilloloy

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Ne doit pas être confondu avec une autre commune de la Somme, Tilloloy, relevant, elle, du canton de Roye.
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Fresnes-Tilloloy
Le panneau ne respecte pas l'orthographe officielle.
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Poix-de-Picardie
Intercommunalité Communauté de communes Somme Sud-Ouest
Maire
Mandat
Ambre Magnier
2014-2020
Code postal 80140
Code commune 80354
Démographie
Gentilé Fresnois
Population
municipale
195 hab. (2014)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 59′ 05″ nord, 1° 46′ 05″ est
Altitude Min. 89 m – Max. 116 m
Superficie 3,52 km2
Localisation

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Fresnes-Tilloloy

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Fresnes-Tilloloy

Fresnes-Tilloloy (ou Fresne-Tilloloy[1] comme l'indique le panneau à l'entrée du village) est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Les habitants sont les Fresnois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Ce village se trouve dans le Vimeu, en Picardie-Maritime[3].

Implanté à l'ouest du département, au croisement de l'axe nord-sud reliant Abbeville à Senarpont (la route départementale 25 « RD 25 » traversant le village en est aussi la rue principale) et celui, plus virtuel, allant du Tréport à Amiens, Fresnes-Tilloloy est juste à mi-chemin entre Gamaches et Airaines.

Par la route, Oisemont se trouve à 3,5 km, Abbeville à 18 km (20 min), et Amiens à 45 km (1 h)[4].

Quartiers, hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Selon la carte de Cassini[5] publiée en 1757, deux hameaux se succédaient du nord au sud : « Fresnes » et « Tilloloy ».

Aujourd'hui, on trouve les désignations suivantes dans la commune :

  • Au nord : Au Bout de Fresne.
  • À l'est : le Village ; la Vallée de Vaux ; Au bout de la rue Neuve.
  • Au sud : les Quarante ; Au Chemin de l'Hôpital ; les Vingt-Quatre.
  • À l'ouest : le Fief ; les Dix-Sept.
  • Au nord-ouest : la vallée de Saint-Maxent ; Au Chemin de Saint-Maxent.
  • Lieu-dit le Fief [6]:Aussi appelé le Malacquis, la légende raconte qu'à l'Époque féodale, un seigneur « profita » d'une jeune habitante du village et que de cette aventure naquit un enfant. Il fut considéré comme « un mal-acquis »[7].
  • la rue Principale : comme beaucoup de villages dits longilignes, la rue Principale est la Grande rue autour de laquelle ont été construites la majeure partie des habitations.
  • la rue d'Abbeville : cette rue ne va pas à Abbeville mais vers Cerisy-Buleux. Elle porte néanmoins ce nom car avant la construction de la route départementale, les marchands de bestiaux passaient par cette voie pour emmener leur bétail au marché d'Abbeville. À l'époque, certains chemins étaient plus praticables que d'autres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire est borné par six communes : Doudelainville (1,9 km au nord), Vaux-Marquenneville (1,2 km au nord-est), Neuville-au-Bois (2,2 km au sud-est), Oisemont (3,7 km au sud), Cerisy-Buleux (2,4 km à l'ouest) et Saint-Maxent (3 km au nord-ouest).

Rose des vents Saint-Maxent Doudelainville Vaux-Marquenneville Rose des vents
Cerisy-Buleux N
O    Fresnes-Tilloloy    E
S
Oisemont Neuville-au-Bois

Données climatiques[modifier | modifier le code]

Voici les données climatiques comparatives de Fresnes-Tilloloy avec d'autres villes françaises caractéristiques[8].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Fresnes-Tilloloy [9] 1638 732 17 19 69
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La majorité des habitations se sont implantées le long d'un axe principal. Fresnes-Tilloloy a les caractéristiques d'un village-rue .

Logements[modifier | modifier le code]


En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 73[10].

Parmi ces logements, 80,1 % étaient des résidences principales, 15,6 % des résidences secondaires et 4,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98 % d'entre eux des maisons individuelles et il n'y avait pas d'appartements[11].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 79,73 %[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Le village a pu être noté parfois Fresne-Tilloloy (sans « s ») (comme en 1753, contrairement à la « carte de Cassini » de 1757, ou plus récemment, en 1933, dans l' « annuaire administratif et statistique de la Somme »). Le « s » serait dû à une erreur administrative du département. L'erreur a été reproduite au bulletin des lois de 1801[1].
  • La graphie « Fresnum » est attestée en 1207. Cependant, le village est aussi appelé Fraisneium en 1232 et Fresne-en-Vimeu au XVIIIe siècle.

La graphie « Tilleloy » est, elle, attestée en 1237 puis transformée en Tilloloy-en-Vimeu au XVIIIe siècle[13].

  • Il est à noter que Tilloloy s'écrivait aussi en 1373 : Thillolay[14] et ensuite Thilloloy dans d'autres textes ; ce, jusqu'à l'approche de la Révolution française.
  • Étymologiquement, Fresnes et Tilloloy étaient probablement des lieux plantés de frênes et de tilleuls.

Dans la langue picarde, Fresne-Tilloloy s'écrit : Fréné Tilloloè.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des origines à la chute de l'Ancien-Régime[modifier | modifier le code]

  • Selon l'aveu de 1660, la seigneurie de Fresnes consistait en « un château, avec haute et basse cour, colombier, écuries, granges, bergeries, jardin, pourpris, bois, petite garenne et pâtures, le tout contenant 80 journaux, et 135 journaux de terre. Elle était mouvante de l'évêché d'Amiens. »[17].
  • La seigneurie de Thilloloy relevait, elle, de la châtellenie de Bailleul-en-Vimeu[2].
  • Au cours du XVIIIe siècle, une épidémie de peste sévit dans le village. Sur les 269 habitants, seuls 69 survécurent à ce terrible fléau. Depuis, tous les ans, un pèlerinage était effectué au mois de mai en l'église de Notre-Dame-de-la-Délivrance à Blangy-sur-Bresle. Ce pèlerinage prit fin vers 1970. Seul, l'arbre à loques de Senarpont en rappelle le souvenir.
  • 1757, publication de la carte de Cassini[5], les deux hameaux se succédaient du nord au sud : « Fresnes » et « Tilloloy ».

Depuis la Révolution de 1789[modifier | modifier le code]

  • En 1797, création de l'école de Fresnes-Thilloloy.
  • La commune ne paraît pas avoir été éprouvée pendant les invasions de 1814-1815. Durant la Guerre franco-allemande de 1870, les Allemands occupèrent le village du 17 février au 9 mars. Leurs réquisitions, tant en nature qu'en argent, s'élevèrent à 7 500 francs de l'époque[15]. On déplora une seule victime parmi les jeunes gens ayant combattu pendant cette année terrible : elle disparut sans qu'on sache où elle périt[15].
  • La vieille église, enclose dans une propriété privée, a été démolie et rebâtie ailleurs entre 1860-1870. Une école neuve, construite en 1880, remplaça l'ancien local scolaire exigu et malsain. La plupart des anciennes chaumières disparurent pour faire place à des habitations « sinon élégantes, du moins confortables ». C'est ainsi qu'au cours du XIXe siècle, Fresnes-Tilloloy s'est beaucoup embelli, que le bien-être de ses habitants put s'accroître et que l'instruction s'est considérablement développée[15].
  • Au début du XXe siècle, une usine de textile, forte d'une dizaine d'employés, avait pour activité principale le filage et le tissage de rideaux [13]. Cette entreprise n'existe plus.
  • En 1936, on dénombrait 40 cultivateurs, puis 22 fermes jusqu'aux années 1980. En 2008, on ne comptera plus que deux fermes[13]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouvait jusqu'en 2009 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. De 2009 à 2016, elle est intégrée à l'arrondissement d'Abbeville, avant de réintégrer le l'arrondissement d'Amiens[24]. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton d'Oisemont[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Poix-de-Picardie.

Fresnes-Tilloloy fait partie dans l'ordre judiciaire du ressort du tribunal d'instance d'Abbeville, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes, du tribunal de commerce d'Amiens, qui relèvent tous de la cour d'appel d'Amiens.

Dans l'ordre administratif, la commune relève du tribunal administratif d'Amiens et de la cour administrative d'appel de Douai[25].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la petite communauté de communes de la Région d'Oisemont (CCRO), créée au .

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du Département.

Ce projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Sud Ouest Amiénois, du Contynois et de la région d’Oisemont  », le nouvel ensemble de 37 412 habitants regroupant 120 communes[26],[27]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[28], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion[29].

La communauté de communes Somme Sud-Ouest (CC2SO), dont est désormais membre la commune, est ainsi créée au [30].

Le traitement et la distribution de l'eau potable est assurée pal le SIAEP de Frucourt[31], et la distribution d'électricité est assurée par la Fédération Départementale d'Energie de la Somme, créée en 2015 et qui succède au SIER du sud-Vimeu[32].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]


Résultat de scrutins dans la commune :

Élections présidentielles, résultats du deuxième tour 
Élections législatives, résultats du deuxième tour 
Élections cantonales puis départementales
Elections municipales 

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d’habitants de la commune étant compris entre 100 et 500, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[42].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[43]
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1794 Jean-François Routier   Officier du Conseil Général de Fresne-Tilloloy
1794 1795 Antoine Varlet   Membre du Conseil Général de Fresne-Tilloloy
1795 1805 Pierre Fréville    
1805 1831 Charles Jean-Baptiste Plé    
1831 1845 Théophile Damonneville    
1845 1860 Honoré Routier    
1860 1865 Alfred Damonneville    
1865 1874 Jean-Baptiste Plé    
1874 1876 Éloi Polbot    
1876 1904 Auxence Damonneville    
1904 1925 Raoul Damonneville    
1925 1933 Henri Seigneur   Chevalier du Mérite agricole
1933 1960 Gabriel Houbart    
1960 1989 Michel Fromentin    
1989 mars 2012 Gérard Houbart[44]   Vice-président de la CCRO[Quand ?]
Chevalier de l'Ordre des Palmes académiques
Décédé en fonction
2012 en cours
(au 6 mai 2014)
Ambre Magnier   Pédicure-podologue
Réélue pour le mandat 2014-2020[45]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[47],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 195 habitants, en augmentation de 23,42 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280 248 260 289 280 286 259 248 284
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
273 280 290 265 264 265 257 253 271
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
270 257 234 207 194 196 173 169 172
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
147 134 130 134 130 137 136 172 195
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 1990'[49],[50] 


Pyramide des âges à Fresne-Tilloloy en 1990.
Hommes Classe d’âge Femmes
Avant 1895
7,7 
1896-1915
7,7 
13,8 
1916–1930
18,5 
10,8 
1931-1945
12,3 
29,2 
1946-1960
29,2 
20 
1961-1975
15,4 
18,5 
1976-1990
16,9 
Pyramide des âges à Fresne-Tilloloy en 1999.
Hommes Classe d’âge Femmes
Avant 1904
4,2 
1905-1924
6,2 
18,1 
1925–1939
20 
16,7 
1940-1954
16,9 
22,2 
1955-1969
27,7 
26,4 
1970-1984
18,5 
12,5 
1985-1999
10,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

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Fresne-Tilloloy fait partie d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec les villages de Forceville-en-Vimeu (maternelle), de Neuville-au-Bois (CP, CE1) et de Fontaine-le-Sec (CE2, CM1, CM2).

Ce regroupement scolaire fait partie des treize sites (26 classes) gérés par la ommunauté de communes de la Région d'Oisemont (C.C.R.O.).

Depuis , la classe de Fontaine-le-Sec a été rouverte. La réhabilitation a coûté 84 000 , cette classe ayant été fermée en 2004/2005.

Une garderie ainsi qu'un club de jeux gratuits (deux soirs par semaine) sont organisés à Forceville-en-Vimeu, financés par la C.C.R.O..

Pour les écoles, un ramassage scolaire est effectué matin-midi-soir du lundi au vendredi, matin-midi les mercredis et samedis, et matin-soir du lundi au vendredi pour le collège d'Oisemont et le lycée d'Abbeville.

La cantine scolaire se trouve à Oisemont

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

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  • La fête du village se déroule le premier dimanche du mois d'août, une réderie (brocante, vide-grenier) est organisée pour l'occasion.
  • Des animations pour les enfants du village sont organisées, avec le concours de "l'Association des Jeunes", comme la remise des cadeaux pour Noël, Halloween, Pâques…
  • Toutes les commémorations officielles sont célébrées.

Santé[modifier | modifier le code]

Les centres hospitaliers d'Abbeville et d'Amiens accueillent les patients du secteur.

Sports[modifier | modifier le code]

Les amateurs d'activités sportives se joignent aux clubs des environs comme Oisemont...

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional, Le Courrier picard et les hebdomadaires régionaux, L'Éclaireur du Vimeu et l'Informateur, relatent les informations locales.

La commune est en outre dans le bassin d’émission de la chaîne de télévision France 3 Picardie.

L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : le bulletin du conseil départemental de la Somme, Vivre en Somme.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'ensemble paroissial catholique d'Oisemont au sein du diocèse d'Amiens[réf. nécessaire].

Liste des ecclésiastiques catholiques liés à la commune
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Gendarmerie[modifier | modifier le code]

Fresnes-Tilloloy relève de la gendarmerie d'Oisemont[51]

Internet[modifier | modifier le code]

Le village est connecté à l'ADSL et a pour réseau : Internet ADSL-Central Oisemont-Répartition 80606 OIS-OIS80[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

Éoliennes de Fresnes-Tilloloy.

Revenus de la population[modifier | modifier le code]


En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 366 €[52].

Emploi[modifier | modifier le code]


En 2009, la population de Fresnes-Tilloloy se répartissait ainsi : 79,8 % d'actifs et 20,2 % d'inactifs dont 11,5 % de retraités et 1,9 % d'élèves, d'étudiants et de stagiaires non rémunérés[53].

Le taux de chômage était de 10,8 %, supérieur à celui de 1999 (5,7 %)[54].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La mairie.
  • La mairie
La mairie, comme souvent en milieu rural, faisait aussi bien fonction de bâtiment administratif que d'école. L'école restera ouverte jusqu'en 1982 [13].
  • L'église de Fresnes-Tilloloy
L'église initiale, vouée à saint Ouen, fut construite au XIVe puis déplacée vers 1860-1870 et la nouvelle église a été inaugurée en 1887. Bâtie en pierre de taille et brique, couverte en ardoise, «  elle renferme une belle contretable à deux piliers et corniches peintes de différentes couleurs, avec un dais en bois au-dessus, sur lequel est peint un Saint-Esprit ». Au-dessus du tabernacle se trouve un tableau sur lequel est représenté un crucifix et la Sainte-Vierge d'un côté, et de l'autre saint Ouen (sic).
Près du maître autel, se tiennent deux statues : saint Ouen, en pierre, et saint Nicolas en bois. Le sanctuaire est fermé d'une balustrade de bois.
D'après Me Dargnies, prêtre desservant en 1873, le chœur a 23 pieds de long sur 18 de large, " sans y comprendre deux places faites pour deux chapelles dont l'une sert de sacristie, lesquelles ont chacune six pieds de long sur 18 de large". Trois messes sont alors dites par semaine[55].
En 1871, la cloche de l'église a été bénite par monsieur Bellavoine, curé de Doudelainville. Cette cloche porte les inscriptions suivantes : « Ma marraine est Henriette Josephine Sannier. Mon parrain est Firmin Renouard, doyen de Gamaches ». Son poids est de 312 kg[56]. La couverture du clocher a été entièrement rénovée en 2008.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
  • Le cimetière communal

Le cimetière est situé à l'entrée du village, route principale, en provenance d'Abbeville. Le , Monsieur Acutteler, doyen d'Hallencourt, bénit le cimetière communal en présence de Monsieur Duvauchelle, curé de Doudelainville desservant la paroisse[réf. nécessaire].

  • Le monument aux morts
Le monument aux morts [57] fut construit entre les années 1920 - 1930.
Il comporte douze noms de victimes de la Première Guerre mondiale[Note 2] :
  • Les calvaires
Ces calvaires sont dits " croix monumentales ". Il en existe trois : le long de la rue principale (à la limite avec Oisemont, au croisement de la rue Neuve et face à la mairie).
  • Le château de Fresnes-Tilloloy
C'est une grande demeure du XIXe siècle[2] faisant partie des jardins d'agrément du patrimoine[62].
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Fresne-Tilloloy n'a pas de blason, mais il se peut que le village ait été sous l'égide d'un des blasons d'Amiens[63], de la Somme[64] ou de la Picardie[65] en plus des armoiries du royaume de France et des empires qui se sont succédé.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Consultation de l'eau [66].
  • Fresnes-Tilloloy dans l'annuaire administratif et statistique de la Somme (1933-1936-1945) : Cet annuaire concerne l'administration, les communes et d'autres organismes dans la Somme (sociétés, instituts, associations…).
  • Annuaire général de la ville d'Abbeville, 1924 : Cet ouvrage est l'ancêtre du bottin téléphonique actuel
  • Service vicinal, annexes aux recueils des actes administratifs (1875/1876/1891-1900/1916) : Il contient les dépenses liées aux chemins.
  • Abbé J. Corblet, Hagiographie du diocèse d'Amiens, t. IV, Paris et Amiens, Dumoulin et Prévost-Allo, , 710 p. (lire en ligne).
  • Extraits provenant de books.google.com :


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Seuls les douze premiers noms de cette liste (sur fond vert). (Informations recueillies sur les sites « Morts pour la France - Somme »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 23 août 2014) et Historique de Régiments 1914-1918) figurent sur le monument aux morts. Les deux derniers résidaient dans la commune lors de leur mobilisation. Il apparaît, au vu du tableau ci-dessous, que la majorité des tués avait entre 25 et 35 ans et que les années 1915 et 1916 ont été les plus meurtrières.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. a, b et c Source : La Somme, les 783 communes, septembre 2004, aux éditions Delattre, Grandvilliers (60)
  3. Chambre des commerces et de l'Industrie
  4. Via Michelin.
  5. a et b Détail de la Carte de Cassini
  6. Extrait de Book.Google.com de Mémoires, par la Société des Antiquaires de Picardie, publication 1878, imprimeur LEMER Aîné [1]
  7. Source : légende évoquée par Gérard Houbart, maire de la Commune.
  8. Météo France Somme, Abbeville (record) et records entre 1961 et 1990 [2]
  9. Données de la station d Abbeville, sources l'Internaute, INSEE, et lameteo.org
  10. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  11. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  12. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  13. a, b, c, d et e Le Courrier Picard du 8 juin 2008.
  14. Autre écriture de Tilloloy, source books.google.com[réf. insuffisante]
  15. a, b, c, d et e Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur de Fresnes-Tiloloy, M. Pruvot, 10 juin 1899, Archives départementales de la Somme, Amiens. [3]
  16. Baie de Somme[réf. insuffisante]
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  19. René de Belleval, Nobiliaire de Ponthieu - Tome I (éd. Lemer, Amiens, 1861), p. 49 (mise en ligne sur genealogiequebec.info)
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  60. Inscrit sur le Monument aux morts de Fresneville (80)
  61. Inscrit sur le Monument aux morts de Neuville-au-Bois (80)
  62. jardins d'agrément du patrimoine
  63. Blason d'Amiens (anglais)
  64. Blason de la Somme (anglais)
  65. Blason de la Picardie (anglais)
  66. Consultation de l'eau: dossier de presse, (Fresnes cité p. 35).