Doubs (rivière)

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Doubs
Le Doubs entre Laissey et Deluz, peu avant Besançon.
Le Doubs entre Laissey et Deluz, peu avant Besançon.
Localisation du cours du Doubs.
Localisation du cours du Doubs.
Caractéristiques
Longueur 453 km
Bassin 7 710 km2
Bassin collecteur Bassin du Rhône
Débit moyen 176 m3/s (Neublans-Abergement)
Régime pluvio-nival
Cours
Source Massif du Jura
· Localisation Mouthe, France Departement du Doubs
· Altitude 945 m
· Coordonnées 46° 42′ 19″ N 6° 12′ 31″ E / 46.7053, 6.2086 (Source - Doubs)  
Confluence Saône
· Localisation Verdun-sur-le-Doubs, France
· Altitude 175 m
· Coordonnées 46° 54′ 07″ N 5° 01′ 25″ E / 46.9019, 5.0236 (Confluence - Doubs)  
Géographie
Principaux affluents
· Rive gauche Allaine, Loue
Pays traversés Drapeau de la France France, Drapeau de la Suisse Suisse
Principales villes Pontarlier, Besançon, Dole
Les sources du Doubs à Mouthe.

Le Doubs [du][1] est une rivière française et suisse, sous-affluent du Rhône par la Saône. D'une longueur totale de 453 km, dont 430 km sur le territoire français, il constitue le dixième cours d'eau français par sa longueur et la quatrième rivière après la Marne, le Lot et la Saône. Il prend sa source dans la commune française de Mouthe à 945,5 m d'altitude (le repère de nivellement en aval a pour valeur 944,9 m), et s'écoule d'abord principalement vers le nord-est, arrosant notamment les villes de Pontarlier et de Morteau puis vers le sud-ouest, traversant la ville de Besançon après avoir fait office de frontière entre la France et la Suisse et une incursion en territoire suisse (le Clos du Doubs) et par le Pays de Montbéliard. Il se jette dans la Saône à Verdun-sur-le-Doubs.

Étymologie et histoire[modifier | modifier le code]

Le Doubs est mentionné anciennement sous la forme Dubis. Ce nom signifie « la Noire » en gaulois. C'est un nom féminin à l'origine *dubui > dubi(s), comme la plupart des noms de rivière antiques. On retrouve plusieurs noms de rivière analogues en Grande-Bretagne du type Dove, d'une forme en -ā (dubuā) et des noms dérivés en France (la Dhuine, la Dheune ou la Deule).

La racine celtique ancienne dubu- est prolongée par le vieux gallois dub-, gallois, breton du et l'irlandais dub, signifiants « noir », de même dans des termes dialectaux régionaux, par exemple dans sapin double, compris comme « double », mais à l'origine doube, c'est-à-dire noir. De même, le Suisse alémanique a conservé le mot, figé dans les toponymes du type Tobwald, Toppwald, mais encore vivant au Moyen Âge comme le montre la mention latine de 1299 : « Silvas nigras que theotonice vulgo topwelde appellantur. » [2],[3]

Le Doubs fut en crue à de nombreuses reprises à travers l'histoire. L'inondation la plus importante fut celle de 1910 qui toucha significativement Besançon.

Géographie[modifier | modifier le code]

D'une longueur de 453 kilomètres[4], il prend sa source à Mouthe (département du Doubs), près de la frontière suisse, à 945,5 m d'altitude[5]. Le Doubs a globalement la forme d'un M avec des jambes très allongées. Il s'écoule d'abord vers le nord-est, traverse successivement le lac de Saint-Point, le lac de Chaillexon et puis, dès le lac des Brenets et le saut du Doubs, il marque la frontière entre la Suisse et la France sur quelques dizaines de kilomètres. Après un crochet de quelques kilomètres entièrement en Suisse (le Clos-du-Doubs), il change brutalement de direction et s'écoule vers l'ouest, jusqu'à Saint-Hippolyte, où il est rejoint par le Dessoubre. Le confluent se situe schématiquement au niveau de la pointe centrale du M. Ensuite, après une courte remontée en direction du nord en amont de Montbéliard (qu'il n'arrose pas), il s'écoule en direction du sud-ouest dans une vallée encaissée creusée dans le plateau du Jura, utilisée par la RN83 et par la voie ferrée Lyon-Strasbourg. En aval de Besançon, le Doubs s'écoule dans la plaine de la Saône et se jette dans la Saône à Verdun-sur-le-Doubs (Saône-et-Loire) après avoir reçu la Loue, qui n'est autre qu'une résurgence du Doubs.

Le Canal du Rhône au Rhin emprunte le cours du Doubs entre Dole et Montbéliard.

Chemin parcouru[modifier | modifier le code]

Le Doubs prend sa source dans le département français homonyme et traverse successivement les communes de Mouthe, Sarrageois, Rochejean, Labergement-Sainte-Marie, Lac de Saint-Point, Pontarlier, Arçon, Montbenoît, Morteau, Villers-le-Lac.

Il marque ensuite la frontière naturelle avec la Suisse, puis pénètre dans ce pays où il forme une boucle (Clos du Doubs). Le Doubs couvre les cantons de Neuchâtel et du Jura à travers les communes des Brenets NE, des Planchettes NE, de La Chaux-de-Fonds NE, des Bois JU, du Noirmont JU, de Saignelégier JU, des Clos du Doubs JU et de Saint-Ursanne JU. Les communes françaises situées le long de la frontière sont Le Barboux, Grand'Combe-des-Bois, Fournet-Blancheroche, Charquemont, Charmauvillers, Goumois, Fessevillers et Indevillers.

Après le Clos du Doubs, la rivière rejoint à nouveau la France, pour traverser les communes de Montancy, Glère, Vaufrey, Montjoie-le-Château, Soulce-Cernay, Saint-Hippolyte, Pont-de-Roide, Bourguignon, Mathay, Mandeure, Valentigney, Audincourt, Voujeaucourt, Bavans, Colombier-Fontaine; L'Isle-sur-le-Doubs, Clerval, Baume-les-Dames, Laissey, Besançon, Boussières, Saint-Vit. Elle passe ensuite par les communes de Dampierre, Rochefort-sur-Nenon, Dole dans le département du Jura puis, enfin, celle de Verdun-sur-le-Doubs dans le département de Saône-et-Loire, lieu de son embouchure dans la Saône.

Principaux affluents[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les principaux affluents du Doubs, dont la longueur dépasse 10 kilomètres:

Nom Longueur Bassin versant Débit Rive
ruisseau des Lavaux 12 km (en France) droite
le Drugeon 53,5 km 191 km2 gauche
la Rançonnière 10,3 km (en France) droite
le Dessoubre 33,3 km 560 km2 gauche
la Barbèche 14,1 km gauche
le Gland 13,5 km 41 km2 droite
l'Allan 59,6 km 1 120 km2 droite
le Cusancin 12,6 km 356 km2 gauche
la Clauge 35,4 km 116 km2 gauche
la Loue 122,2 km 1 760 km2 gauche
l'Orain 39 km 200 km2 gauche
la Sablonne 27,3 km droite
la Guyotte 41,1 km 160 km2 gauche

Principales villes traversées[modifier | modifier le code]

Les villes de plus de 3000 habitants traversées par le Doubs sont, d'amont en aval, Pontarlier, Morteau, Villers-le-Lac, Pont-de-Roide, Mandeure, Valentigney, Audincourt, Bavans, L'Isle-sur-le-Doubs, Baume-les-Dames, Thise, Besançon, Saint-Vit et Dole.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Le débit est très irrégulier avec un régime pluvial à pluvio-nival. Les étiages sont sévères en période estivale et la période des crues est très large, s'étalant historiquement de septembre à fin mai. En effet, les crues ont deux origines : soit des pluies longues qui saturent les sols, soit des pluies liées à un redoux et qui participent à la fonte du manteau neigeux.

  • À la confluence avec la Saône, le débit varie de moins de 20 m³/s en très basses eaux à plus de 1 000 m³/s en crue, avec un débit moyen de 176 m³/s. Près de 1 800 m³/s ont été mesurés lors de la crue de fin mai 1983.
  • À Besançon, le bassin versant est de 4 400 km2 et le débit maximum observé depuis 1956 est de 1 430 m³/s le 16 février 1990. Les crues historiques à Besançon datent du 10 mars 1896 (7,96 m à l'échelle de crue du pont de la République) et du 18 septembre 1852 (8,50 m).
  • À Mathay, avant la confluence avec l'Allan qui passe à Montbéliard, le bassin versant est de 2 200 km2 et le débit moyen de 53 m³/s, pour un maximum de plus de 700 m³/s en février 1990. Le débit d'étiage est d'environ 8 m³/s.

Les crues historiques récentes sont celles de janvier 1955, mai 1983, février 1990, décembre 1995, février 1999, mars 2001, novembre 2002 et mars 2006. La plus forte crue du XXe siècle est celle de 1910.

Débits en fin de parcours[modifier | modifier le code]

Le Doubs est une rivière fort abondante, mais très irrégulière, comme presque tous les cours d'eau de l'est de la France. Son débit a été observé sur une période de 43 ans (1966-2007), à Neublans-Abergement, localité du département du Jura située à une trentaine de kilomètres de distance de son confluent avec la Saône [6]. Le bassin versant de la rivière y est de 7 290 km2 (soit près de 95 % de sa totalité qui fait 7 710 km2).

Le module de la rivière à Neublans-Abergement est de 176 m3/s.

Le Doubs présente des fluctuations saisonnières de débit assez peu marquées et reste en général assez abondant toute l'année. Les hautes eaux se déroulent en hiver accompagnées d'une hausse du débit mensuel moyen dans une zone allant de 225 à 268 m3/s, de décembre à avril inclus (avec un maximum en février). Dès la fin du mois d'avril, le débit baisse progressivement jusqu'aux basses eaux d'été, qui ont lieu de début juillet à septembre, avec une baisse du débit moyen mensuel allant jusqu'à 64 m3/s, au mois d'août. Mais les fluctuations de débit sont bien plus prononcées sur de plus courtes périodes ou d'après les années.

Débit moyen mensuel (en m3/s)
Station hydrologique : Neublans-Abergement
(données calculées sur 43 ans)

À l'étiage, le VCN3 peut chuter jusque 14 m3, en cas de période quinquennale sèche, ce qui est relativement sévère, mais correspond au régime des précipitations de la région.

Les crues peuvent être très importantes compte tenu de la grande taille de son bassin versant. Les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 1 100 m³/s et 1 300 m³/s. Le QIX 10 est de 1 500 m³/s, le QIX 20 de 1 600 m³/s, tandis que le QIX 50 se monte à pas moins de 1 800 m³/s.

Pour se faire une idée de l'importance de ces débits, on peut les comparer à ceux du grand affluent de la Seine de l'ouest de Paris, la Marne (en fin de parcours, à Gournay-sur-Marne dans l'agglomération parisienne), qui roule en moyenne 110 m³/s sur un territoire de 12 920 km2. Le QIX 10 de la Marne en fin de parcours vaut 510 m3 (contre 1 500 m3 pour le Doubs) et son QIX 20 se monte à 570  m³/s (contre 1 600 m³/s pour le Doubs). Ainsi, malgré un bassin plus ou moins deux fois moins étendu, le volume des crues du Doubs vaut près du triple du volume de celles de la Marne à Paris[7].

Le débit instantané maximal enregistré à Neublans-Abergement durant cette période de 42 ans, a été de 1 760 m³/s le 28 mai 1983, tandis que la valeur journalière maximale était de 1 760 m³/s le même jour. En comparant la première de ces valeurs à l'échelle des QIX de la rivière, il apparaît clairement que cette crue était d'ordre quasi cinquantennal, et donc destinée à se reproduire peu fréquemment.

Le Doubs est une rivière fort abondante, puissamment alimentée par les fortes précipitations de son aire. La lame d'eau écoulée dans son bassin versant est de 765 millimètres annuellement, ce qui est plus de deux fois supérieur à la moyenne d'ensemble de la France tous bassins confondus, ainsi qu'à la moyenne du bassin de la Saône (501 millimètres à Lyon). Le débit spécifique de la rivière (ou Qsp) atteint dès lors le chiffre très robuste de 24,2 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Il apparait que le débit du Doubs est supérieur à celui de la Saône à leur confluence. « La grande Saône est formée par l'union du Doubs et de la Saône à Verdun-sur-le-Doubs. Le Doubs y apporte un débit moyen interannuel de 175 m3/seconde et la Saône 160 m3. »

Écologie[modifier | modifier le code]

Le cours de la rivière n'a jamais été chenalisé et il est varié : des sections en canyons alternent avec des sections en bassins périodiquement alimenté par des arrivées karstiques. Le lit mineur, de 30 à 50 mètres hormis au niveaux des grands barrages a globalement conservé sa morphologie naturelle sur l'essentiel de son cours amont, souvent en fond de vallée boisée. Le fond du lit est hétérogènes. Ces caractéristiques confèrent au Doubs un fort potentiel biologique[8], mais le contexte quarstique le rend vulnérables à d'éventuelles pollutions des nappes qui alimentent les sources.

Le Doubs n'est plus une rivière sauvage : son régime hydrologique (originellement « pluvio-nival » marqué) et la qualité de son eau sont marqués par l'anthropisation ; la naturalité du cours et la continuité écologique sont notamment altéré par trois barrages hydroélectriques (Barrage du Châtelot ; construit en 1953 et disposant d'une concession jusque 2028 ; Barrage du refrain (1909, autorisé jusque 2032) et Barrage de la Goule (1898, autorisé jusque 2024)[8]. On y constate aussi la disparition de certains embâcles naturels, une modification de température ou de la dynamique sédimentaire (DIREN Franche-Comté, 1994)[9]. Les seuils marqués par les premiers grands barrages sont aujourd’hui considérés comme « trois grandes zones fonctionnelles »[10].

La qualité de l'eau dégradée par plusieurs macro et micro polluants. Des nutriments ont également eutrophisé la rivière, au détriment du potentiel piscicole et de l'écopotentialité générale du milieu[8].

La richesse ichtyologique du Doubs et ses ichtyocénoses ont été périodiquement étudiées (dont par Jean Verneaux et l’Université de Franche-Comté (1973) et par le Conseil supérieur de la pêche, Étude SRAE de Franche-Comté de 1986[11]. Étude CSP-INRA de 1994 à 1999[12]. Etude CSP de 2003 à 2005[13]...) en comparant la situation actuelle avec ce qui est supposé être celle du bon état écologique pour le biocénotype correspondant à la station étudiée, ou plutôt avec un référentiel élaboré (« de façon statistique sur une série de sites non pollués »)[8].

La rivière est considérée comme « à truite et à ombre » et abrite une espèce endémique et patrimoniale du Sud-Est de la France : l'Apron du Rhône. Plusieurs variétés de truites (fario et arc-en-ciel), brochets, ombres, perches... y sont observées, mais en densité encore éloignée du potentiel écologique théorique du cours d'eau[8].

Le cours d'eau présentent des situations dégradées, en partie mal expliquées qui ont justifié en 2003, un « programme d'amélioration des écosystèmes du Doubs franco-suisse » (sous forme d'un accord-cadre franco-suisse), dont la mise en oeuvre a commencé par la réalisation d'un état initial de la qualité de l’écosystème (principalement axé sur les poisons ; potentialités piscicoles, l’état des peuplements...)[8]. Cet accord vise à équiper en passes à poisson (ou ascenseur à poisson) les ouvrages hydroélectriques, augmenter les débits permanents et il a permis de « "lisser" davantage les éclusées »[8].

Comme dans la Loue (affluent du Doubs), plusieurs épisodes de mortalité massive de poissons ont été contatés (dont au printemps 2010 avec une mortalité importante de truites et en janvier 2011 avec de nombreuses espèces touchées). Ces phénomènes ont été étudiés par l'ONEMA qui a dans ce cas repéré de fréquentes infestations des poissons morts ou malades par un oomycète (saprophyte) du genre Saprolegnia[8], qui est un microorganisme parfois qualifié de pseudochampignons, proche du mildiou susceptible d'attaquer des organismes en état d'affaiblissement immunitaire. Suite à ces épisodes, un étude[8] a fait durant l'automne 2011 un point sur l'ichtyofaune de 5 stations (dont deux suisses) déjà inventoriées par pêches électriques et « méthode de pêche par épuisement de De Lury » (DE LURY, 1947[14] in LAURENT & LAMARQUE, 1975) (1985, 1994, 1996[15] et 2004).

Cette étude a permis d'identifier 12 espèces de poissons présents en 2011 dans les 3 stations françaises et a confirmé l'augmentation régulière du nombre d'espèces observée depuis 30 ans (1970 - 2004)[8], phénomène général en Europe, notamment du à l'arrivée d'espèces introduites (parfois invasives). Dans un premier temps, les nouvelles espèces étaient de type écologiques jugés par l'ONEMA "inférieurs" ou inféodées aux zones lentiques, provenant pour la plupart des retenues d'eau des barrages hydroélectriques, mais cette tendance semble se retourner avec trois espèces (tanche, brème et rotengle) qui n'ont pas été retrouvées en 2011 hors des retenues, peut-être selon l'ONEMA en raison de débits plus importants volontairement maintenus par les électriciens, qui auraient redonné un cours plus rapide et oxygéné aux zones d'échantillonnage[8]. par contre l'Apron, qui était encore capturé (par Verneaux au début des années 1970 durant sa thèse de doctorat[16] sur les sites de Goumois (France), de Clairbief (Suisse) et des Rosées (Suisse), n’est plus retrouvé sur le Doubs frontière en France, mais est encore présent dans la boucle suisse du Doubs[17]. Concernant la truite, l'ONEMA conclue en 2011 à une population déséquilibrée en termes de classes d’âge (« déficit des juvéniles (1+) mais également d’adultes de plus de 5 ans », avec régression des grands individus (> 51 cm) par rapport aux années précédentes). L'ONEMA s'inquiète aussi d'une « forte régression des petites espèces (Loche franche, vandoise et vairon) »(sur la "station du Câble")[8].

Production électrique[modifier | modifier le code]

La pente importante du Doubs (436 m pour 144 km) est propice à la production électrique.

Plusieurs centrales électriques jalonnent le cours de la rivière. Il s'agit d'amont en aval[18] :

Photographies[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
Références
  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise, éditions errance 1994. ISBN 2-87772-089-6
  3. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003.
  4. SANDRE, « Fiche rivière le doubs (U2--0200) » (consulté le 17 janvier 2010)
  5. Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 17 janvier 2010)
  6. Banque Hydro - Station U2722010 - Le Doubs à Neublans-Abergement (Synthèse) (ne pas cocher la case "Station en service")
  7. Banque Hydro - station H5841020 - La Marne à Gournay-sur-Marne (Synthèse) (ne pas cocher la case « Station en service »)
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l ONEMA (2011) Étude de la qualité piscicole sur trois stations du Doubs franco-helvétique, Rapport provisoire  ; Nov 2011
  9. DIREN Franche-Comté (1994) Le Doubs franco-helvétique. Aménagement hydroélectrique, situation hydrodynamique et thermique, éléments de sédimentologie et de biologie. 90 p + annexes.
  10. Degiorgi F & Champigneulle A (2000) Diagnose piscicole et mesure de l’efficacité des alevinages en truite sur le Doubs Franco-helvétique. Conseil supérieur de la pêche et Institut national de la recherche agronomique de Thonon-les-Bains, 119 p.
  11. SRAE Franche-Comté (1986) Aménagement hydroélectrique du Doubs franco-helvétique, éléments de diagnose. 46 p
  12. ex : CSP DR5 (1995) Etat de santé des populations salmonicoles et impacts des repeuplements sur le Doubs franco-helvétique. Rapport préliminaire : bilan des peuplements et résultats des marquages en 1994. Rapport CSP DR5-09-95, 1 vol., 34 p.
  13. CSP (2005) Étude de la qualité piscicole du Doubs Franco-Helvétique – Définition d’un état initial. Rapport d’étude 38 p. + an.
  14. DE LURY D.B., 1947. On the estimation of biological population. Biometrics. 3p, 145-147.
  15. CSP (Conseil supérieur de la pêche) (1996) La circulation des poissons dans la Loue. Recensement des obstacles. Équipement en ouvrages de franchissement. Rapport d’étude. 22 p
  16. Verneaux J., 1973. Cours d'eau de Franche-Comté (Massif du Jura). Recherches écologiques sur le réseau hydrographique du Doubs. Essai de biotypologie. Thèse de doctorat, Université de Besançon, 257 p.
  17. AQUARIUS (2011) Pêches d’inventaires 2011 dans le Doubs jurassien. Rapport d’étude. 22 p + annexes.
  18. « Les aménagements hydroélectriques de la Vallée du Doubs », sur http://energie.edf.com/ (consulté le 17 avril 2011)
  19. Le barrage du Châtelot sur le site structurae.de