Centre hospitalier universitaire vaudois

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Centre hospitalier universitaire vaudois
Image illustrative de l'article Centre hospitalier universitaire vaudois
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Le bâtiment hospitalier principal
Présentation
Coordonnées 46° 31′ 30″ N 6° 38′ 36″ E / 46.524875, 6.64327346° 31′ 30″ Nord 6° 38′ 36″ Est / 46.524875, 6.643273  
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Ville Lausanne
Adresse Rue du Bugnon 21
1011 Lausanne
Site web www.chuv.ch
Organisation
Type Hôpital universitaire
Affiliation Université de Lausanne
Services
Service d’urgences oui
Nombre de lits 1 468 (en 2 012)

Géolocalisation sur la carte : Lausanne

(Voir situation sur carte : Lausanne)

Géolocalisation sur la carte : canton de Vaud

(Voir situation sur carte : canton de Vaud)
Géolocalisation sur la carte : Suisse/Canton de Vaud/Lausanne

Le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) est le principal hôpital de Lausanne (Suisse). Avec plus de 9 000 collaborateurs, le CHUV constitue la plus grande entreprise du canton de Vaud.

Il est à la fois l'hôpital régional pour la population de l'agglomération de Lausanne, de ses environs, et l'hôpital tertiaire, le centre de référence spécialisé pour tout le canton de Vaud et une bonne partie de la Suisse romande. Le CHUV est l'un des cinq hôpitaux universitaires de Suisse (avec Bâle, Berne, Genève et Zurich).

Le CHUV est étroitement lié à la Faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne (UNIL) afin d’assurer la formation prégraduée et postgraduée dans les domaines médicaux, biomédicaux et infirmiers. À ce titre, le Département de la formation et de la recherche est dirigé par la doyenne de la Faculté qui gère ainsi les volets académiques des activités de l'institution.

Histoire[1][modifier | modifier le code]

Maison-Dieu et hospice de Villeneuve[modifier | modifier le code]

Les origines du CHUV remontent au XIIIe siècle lorsque Aymon de Savoie, seigneur d’Agaune et du Chablais, fait construire la Maison-Dieu et l'hospice de Villeneuve en 1236[2]. Hospice de bienfaisance, l’hôpital de Villeneuve accueille et nourrit les pauvres et les pèlerins. Au XIIIe siècle, il est fait état de 1100 hôtes quotidiens.

Premier hôpital cantonal[modifier | modifier le code]

L'Hôpital Notre-Dame (ou Hôpital de la Vierge Marie, appelé plus communément Grand Hôpital), est construit à Lausanne entre 1277 et 1279, à la Cité-Dessous, actuel emplacement du bâtiment de la Mercerie du Gymnase de la Cité. Il est agrandi à plusieurs reprises, puis est reconstruit en 1766 sur le même site.

Racheté par le Conseil d'État en 1806, notamment grâce au produit de la liquidation de l'Hôpital de Villeneuve dont les activités ont cessé le 1er novembre de la même année sur décision du Grand Conseil, l’Hôpital Notre-Dame devient l’Hôpital cantonal. Il comporte une centaine de lits. Le nouvel hôpital voit cohabiter patients atteints de maladies graves, patients psychiatriques et détenus.

Hospices cantonaux[modifier | modifier le code]

La première loi sanitaire vaudoise, qui institue l’Hospice des aliénés, est promulguée le 18 mai 1810. Le décret relatif aux Hospices cantonaux fait état d’un Hospice cantonal, d’un Hospice des aliénés et d’un Établissement pour les incurables. Les trois établissements naissent au lieu-dit du Champ de l'Air, à la rue du Bugnon, à Lausanne. Selon le texte du décret, l'Hospice cantonal soigne les personnes atteintes d'une maladie grave dont le traitement est difficile mais laisse un espoir de guérison, l’Hospice des aliénés soigne les patients atteints d'une maladie psychiatrique dont l'état devient pénible et dangereux pour leur famille et pour la société mais dont la guérison est probable, et l'Établissement pour les incurables héberge les personnes atteintes de maladies graves réputées incurables et dont la présence à la maison devient un objet de dégoût ou de danger.

L'ancien hôpital situé à Cité-Dessous, que les détenus avaient quitté en 1826, subsiste jusqu’en 1874 avant d'être transformé en école secondaire en 1879[3].

En 1867, la décision est prise de transférer l’Hospice des aliénés du Champ de l’Air dans un nouvel établissement. L'Asile de Cery est inauguré en 1873.

Hôpital cantonal du Bugnon[modifier | modifier le code]

Le 20 février 1874, le Grand Conseil autorise la construction d’un nouvel hôpital cantonal au Champ de l’Air. Il est inauguré le 19 mars 1883 et prend le nom d'Hôpital cantonal du Bugnon. Il se compose de l’ancien bâtiment principal, du bâtiment dit du Château, ainsi que de quatre pavillons qui ont depuis été démolis. Il peut recevoir 470 malades. Les soins sont prodigués par des diaconesses de l'Institution de St-Loup jusqu’en 1956.

Le 15 mai 1884, le Grand Conseil transfère aux Hospices cantonaux la propriété de l'Hôpital de Cery avec ses dépendances (environ 35 ha) et de l’Hôpital cantonal du Bugnon.

En 1887, le professeur César Roux est nommé à la tête des deux départements de chirurgie de l'Hôpital cantonal.

Hôpital universitaire[modifier | modifier le code]

L'hôpital cantonal devient hôpital universitaire en 1890, avec l'inauguration de la faculté de médecine de l'Université de Lausanne.

Peu à peu, l'hôpital cantonal est agrandi. En 1916 sont inaugurées la maternité et la clinique infantile, en 1932 l'Hôpital Sandoz, en 1933 le Pavillon Bourget, en 1935 l'Hôpital Nestlé (agrandi au début des années 1960), en 1942 l'institut d'anatomie pathologique et en 1947 le pavillon chirurgical.

Cité hospitalière[modifier | modifier le code]

Le concept d’une Cité hospitalière regroupant l’ensemble des services émerge dans les années 1950. Un plan d’extension cantonal est adopté par le Conseil d’État en 1961, qui délimite une zone destinée exclusivement à la construction d’établissements hospitaliers d’intérêt public. Il est suivi l'année d'après d'un Plan hospitalier cantonal.

La première pierre du nouveau bâtiment hospitalier de la Cité hospitalière est posée en 1971. Le nom de la Cité hospitalière devient par la suite Cité hospitalière vaudoise, puis (en 1975) Centre hospitalier universitaire vaudois. Le nouveau bâtiment hospitalier est inauguré en 1982. Il est totalement mis en exploitation en 1983. Il compte alors environ 1 200 lits. L'ancien hôpital cantonal fait toujours partie du site et accueille actuellement les bureaux de la Faculté de biologie et de médecine et l'administration de l'hôpital.

En 1989 est créée la Fondation du Centre pluridisciplinaire d'oncologie (CePO), installée dans les locaux du CHUV dans le cadre d'un renforcement de la collaboration avec l'Institut Ludwig pour la recherche sur le cancer.

Services des Hospices cantonaux[modifier | modifier le code]

En 1990, le Conseil d'État décide de regrouper, sous le nom de Service des Hospices cantonaux, les établissements sanitaires cantonaux (somatiques et psychiatriques), les instituts sanitaires universitaires et les écoles cantonales de formation aux professions de la santé. Il devient opérationnel en 1991. Deux ans plus tard, en 1993, la Loi sur les Hospices cantonaux est adoptée par le Grand Conseil. Elle donne un cadre légal aux missions de soins, d'enseignement, de recherche et de services incombant au Service des Hospices cantonaux. La même année, afin de favoriser leur collaboration dans le domaine de la santé publique et des Hôpitaux universitaires, les cantons de Vaud et de Genève créent l'Association Vaud-Genève. En 1996, la Loi sur les Hospices cantonaux de 1993 fait l'objet d'une première modification. Elle introduit notamment des moyens de gestion tels que le plan stratégique et le contrat de prestations. La même année est signée la convention cadre de collaboration dans le domaine hospitalier entre les cantons du Valais et de Vaud.

En 2000, la Fondation de l'Hôpital de l'enfance, Lausanne et le CHUV créent ensemble le Département de médecine et de chirurgie pédiatriques.

Au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2001, avec la création de la Haute école spécialisée santé - social de la Suisse romande[4], les écoles de formation aux professions de la santé sont séparées des Hospices cantonaux. En 2002, la Policlinique médicale universitaire (PMU), sise jusque là à la rue César-Roux, est déplacée dans un nouveau bâtiment de la rue du Bugnon, en communication directe avec le bâtiment hospitalier principal. Ce déménagement permet un rapprochement du CHUV et de la PMU dans le cadre du Département universitaire de médecine et santé communautaires. En 2003, les facultés de médecine et de biologie de l'UNIL fusionnent en une Faculté de biologie et de médecine. En 2005 est créé le Conseil de direction UNIL-CHUV. Il est chargé des décisions communes aux deux institutions. La même année est adopté par le Conseil d'État un règlement sur la gestion du domaine de l'enseignement et de la recherche en biologie et en médecine par l'UNIL et les Hospices cantonaux.

La Loi de 1993 sur les Hospices cantonaux est à nouveau modifiée en 2008. La dénomination CHUV couvre désormais l'ensemble de l'institution, regroupée depuis 2003 sous une direction unique. Les modifications légales introduisent en particulier l'adoption du plan stratégique par le Grand Conseil et la création d'un service d'audit interne.

En 2008, le CHUV reprend les activités de l'Hôpital orthopédique de la Suisse romande au sein d'un nouveau Département de l'appareil locomoteur. Il est constitué des services d'orthopédie et de traumatologie, de rhumatologie, médecine physique et réhabilitation et de chirurgie plastique et reconstructive.

En 2010, le Département des neurosciences cliniques est créé. Il a pour missions de fédérer les équipes de neurologie, neurochirurgie et de neuropsychologie et neuroréhabilitation; améliorer encore la collaboration avec l'UNIL, le Brain Mind Institute de l'EPFL et le centre d'imagerie biomédicale (CIBM) pour traiter de la manière la plus performante possible des maladies telles qu'Alzheimer, le Parkinson ou l'épilepsie.

En 2013, création du Département d'oncologie UNIL-CHUV, qui reprend notamment les activités cliniques du CEPO. Il vise à fédérer les compétences, les ressources cliniques et de recherche dans le domaine du cancer.

Direction[modifier | modifier le code]

Le bâtiment hospitalier principal du CHUV
L'Hôpital cantonal de Lausanne, qui fut remplacé en 1982 par le bâtiment visible au fond à gauche.
Le bâtiment du Département de gynécologie-obstétrique et de néonatologie
Le bâtiment principal de l'Hôpital de l'enfance
L'Hôpital Nestlé
L'Hôpital orthopédique
Le bâtiment du service de dermatologie et vénérologie

Le professeur Pierre-François Leyvraz est nommé directeur général du CHUV en 2008 et remplace ainsi Bernard Decrauzat. La direction médicale est assurée par le Dr Jean-Blaise Wasserfallen. Le directeur administratif et financier est Philipp Müller. La direction des soins est assurée par Mme Hélène Brioschi Levi.

Départements cliniques et médico-techniques[modifier | modifier le code]

Le CHUV comprend treize départements cliniques, médico-techniques et académiques, auxquels s'ajoute l'établissement médico-social psychogériatrique de Gimel :

Département formation et recherche[modifier | modifier le code]

Ce département a été créé dans le but de renforcer la collaboration entre l'UNIL et le CHUV et, plus généralement, la position de la place lausannoise dans le développement des sciences de la vie. Il réunit des unités dont l'activité est principalement dévolue à l'enseignement et à la recherche. Il assure la gestion des plateformes dédiées aux activités universitaires.

Département de médecine[modifier | modifier le code]

Ce département accueille des patients présentant des pathologies spécifiques aux diverses spécialités médicales, dont une importante proportion arrive par le biais des urgences.

Département de chirurgie et d'anesthésiologie[modifier | modifier le code]

Ce département regroupe les services dont la mission est la prise en charge chirurgicale et la gestion de la douleur.

Département de gynécologie-obstétrique et de génétique[modifier | modifier le code]

Ce département prend en charge les femmes, mères, couples et nouveau-nés, et conseille toute personne qui fait face à des questions liées à la génétique.

Département médico-chirurgical de pédiatrie[modifier | modifier le code]

Le Département médico-chirurgical de pédiatrie se trouve sur deux sites, le CHUV et l'Hôpital de l'Enfance (HEL).

Département de médecine et santé communautaires[modifier | modifier le code]

Ce département identifie et résout les problèmes de santé de la population. Il privilégie l'utilisation de moyens collectifs pour prévenir les maladies et promouvoir la santé de l'ensemble de la population.

Département de l'appareil locomoteur[modifier | modifier le code]

Ce département a pour vocation de traiter les pathologies ostéo-articulaires, musculo-cutanées et des nerfs périphériques. Il accueille les patients souffrant de maladies liées au squelette, aux articulations et tendons, qu'elles soient d'origine dégénérative ou traumatologique.

Département des neurosciences cliniques[modifier | modifier le code]

Ce département a pour but d'offrir des prises en charge intégrées et efficaces adaptées aux patients souffrant de pathologies du système nerveux central et périphérique. Il regroupe les services de neurologie, neurochirurgie, neuropsychologie et neuroréhabilitation.

Département d'oncologie UNIL-CHUV[modifier | modifier le code]

Le département UNIL-CHUV réunit la clinique et la recherche sur le cancer dans un esprit d'innovation. Il regroupe les services d'oncologie-médicale, de radio-oncologie, d'hématologie et l'activité de transplantation de la moelle osseuse du CHUV. Il intègre également le Centre Ludwig de l'Université de Lausanne pour la recherche sur le cancer, en particulier dans le domaine de l'immunothérapie.

Département de radiologie médicale[modifier | modifier le code]

Ce département s'occupe du diagnostic et du traitement médical des patients, basés sur l'image radiologique et les rayonnements ionisants.

Département des laboratoires[modifier | modifier le code]

Ce département effectue les prestations médico-techniques de laboratoire pour le CHUV et les clients externes, en intégrant les critères de qualité requis. Il offre également des conseils et un soutien aux cliniciens et promeut une utilisation rationnelle des examens de laboratoire.

Département des centres interdisciplinaires et logistique médicale[modifier | modifier le code]

Ce département regroupe des plateaux techniques (bloc opératoire central, centre d'endoscopie et stérilisation médicale), ainsi que le Service des urgences et le Service de médecine intensive adulte.

Département de psychiatrie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Hôpital psychiatrique de Cery.

Le Département de psychiatrie est composé de dix services et de cinq unités départementales permettant la prise en charge des enfants, des adolescents, des adultes et des personnes âgées souffrant de troubles psychiques. Il regroupe les secteurs psychiatriques Centre, Ouest et Nord du canton de Vaud et prodigue aux patients des soins aigus en milieu hospitalier, le suivi ambulatoire et le suivi dans les lieux de vie habituels. Le lieu des soins ambulatoires dépend du domicile du patient. Depuis 2011, le chef du département est le professeur Jacques Gasser. Il est également directeur de l'Institut de psychiatrie légale. Il est secondé par les professeurs Friedrich Stiefel (chef du Service de psychiatrie de liaison) et Philippe Conus (chef du Service de psychiatrie générale). Messieurs Jean-Michel Kaision et Luis Basterrechea assument respectivement la direction des soins et la direction administrative du Département de psychiatrie.

Les dix services du Département de psychiatrie sont[6] :

  • le Service universitaire de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent (SUPEA), situé à la rue du Bugnon, au lieu-dit du Champ de l'Air. Il est dirigé par le professeur Olivier Halfon. Il offre un dispositif de soins complet : consultations ambulatoires, pédopsychiatrie de liaison, urgences pédopsychiatriques, hospitalisation, centre de crise et centres de jour.
  • le Service de psychiatrie de liaison, situé à la PMU. Il répond aux demandes de prises en charge psychiatrique des patients hospitalisés au CHUV ou consultant à la Policlinique médicale universitaire (PMU). Il comprend également une unité d'accueil des urgences psychiatriques et une unité de prise en charge des patients présentant des troubles alimentaires (volet ambulatoire au CHUV et volet hospitalier à l'Hôpital de St-Loup) ;
  • le Service de psychiatrie générale. Il assure les soins psychiatriques hospitaliers pour la population adulte de 18 à 65 ans de l'agglomération lausannoise, sur le site de Cery, à Prilly. L'Hôpital de Cery compte une centaine de lits. Le service assure également des consultations ambulatoires à la Policlinique de Chauderon, à Lausanne. Il est organisé en filières de soins spécialisées. Il est dirigé par le professeur Philippe Conus ;
  • le Service de psychiatrie communautaire, situé à la rue St-Martin. Il regroupe une section d'addictologie et une section de psychiatrie sociale. Il est dirigé par le professeur Jacques Besson ;
  • le Service universitaire de psychiatrie de l'âge avancé (SUPAA), situé sur le site de l'Hôpital de Cery. Il garantit (sur mandat du Département de la santé et de l'action sociale) les soins, l'enseignement et la recherche dans le domaine de la psychiatrie du sujet âgé. Il est dirigé par le professeur Armin von Gunten ;
  • le Service de médecine et psychiatrie pénitentiaires, situé sur le site de l'Hôpital de Cery. Il intervient dans les infirmeries des prisons vaudoises. Il est dirigé par le professeur Bruno Gravier.
  • le Centre de neurosciences psychiatriques (CNP), situé sur le site de l'Hôpital de Cery. Ses activités de recherche sont centrées, entre autres, autour de maladies psychiatriques comme la maladie d'Alzheimer, la schizophrénie, la dépendance aux drogues, les états d'anxiété, les conséquences d'un stress périnatal et la psychopharmacologie clinique. Il est dirigé par le professeur Pierre Magistretti ;
  • le Secteur psychiatrique Nord, un des trois secteurs géographiques du Département de psychiatrie, comprenant un hôpital pour adultes et personnes âgées (CPNVD), des unités ambulatoires pour tous les âges, des structures intermédiaires (équipes mobiles, toxico-dépendances) et une unité d'hospitalisation en pédopsychiatrie située aux Etablissements hospitaliers du Nord vaudois, à Yverdon-les-Bains. Il est dirigé depuis le 1er avril 2011 par la Dresse Françoise Menu ;
  • le Secteur psychiatrique Ouest, un des trois secteurs géographiques du Département de psychiatrie. Il prend en charge des patients de tout âge. Pour les enfants et les adolescents, le Secteur de psychiatrie Ouest comprend des consultations en urgence et des consultations ambulatoires à Morges et à Nyon, un Centre thérapeutique de jour à Nyon et une consultation de liaison permettant une prise en charge psychiatrique de patients hospitalisés en unité somatique. Il est dirigé par le Dr Christian Bryois.

Les unités départementales du Département de psychiatrie sont[6] :

  • l’Institut universitaire de psychothérapie, situé à l'Hôpital de Cery ;
  • le Centre d'épidémiologie psychiatrique et de psychopathologie, situé à l'Hôpital de Cery ;
  • l'Institut de psychiatrie légale, situé à l'Hôpital de Cery ;
  • l'Unité Psy & Migrants, située à l'avenue Recordon, créée pour répondre à l'accroissement des phénomènes migratoires et des conséquences en santé publique qui en découlent ;
  • le Centre de consultation les Boréales, unité de prise en charge de la maltraitance familiale, située à l'avenue Recordon.

EMS Soerensen-La Rosière[modifier | modifier le code]

L'établissement est sous la direction de Jean-François Noble, psychologue[7]. Il résulte de la fusion entre deux institutions, situées sur la commune de Gimel. À fin 2014, le site de la Rosière aura pour mission l'hébergement de long séjour. La mission du site de Soerensen sera d'héberger des personnes âgées ayant encore une bonne autonomie physique, mais avec des problèmes d'addiction ou psychogériatriques.

Établissements affiliés[modifier | modifier le code]

La Policlinique médicale universitaire (PMU)

Activité[modifier | modifier le code]

    2004[9] 2005[10] 2006[10] 2007[10] 2008[11] 2009[12] 2010[13] 2011[14] 2012[15]
Patients hospitalisés 37 243 37 318 37 732 38 359 40 233 43 639 44 285 45 864 45 712
Taux d'occupation moyen des lits (%) 87.8 88.7 90.6 90.6 94.2 93.8 92.4 83.7
Nombre d'urgences traitées 30 016 31 821 31 774 33 837 35 700 35 821 36 694 37 203
Naissances 2 385 2 411 2 603 2 757 2 654 2 792

N.B.[16] L'introduction en 2012 du nouveau système de tarification par SwissDRG a entraîné une nouvelle manière de comptabiliser les durées d'hospitalisation, voire de compter le nombre de séjours. Cette modification a également des conséquences sur le calcul des taux d'occupation, qui sont en apparence d'environ 10-11% inférieurs. De fait, la réalité de l'occupation des services n'a pas changé.

Ressources humaines[modifier | modifier le code]

En 2012, le CHUV comptait 9 353 collaborateurs, dont 69 % de femmes pour 7 846 emplois à plein temps (1 355 médecins, 3 048 infirmières et infirmiers, 883 personnes travaillant dans le secteur médico-technique, 236 dans les secteurs psycho-sociaux, 1 190 dans les secteurs logistiques et 1 134 dans l'administration).

Archives[modifier | modifier le code]

Les archives du CHUV sont inscrites à l'inventaire des biens culturels d'importance nationale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]