Millencourt-en-Ponthieu

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Millencourt-en-Ponthieu
La vieille croix.
La vieille croix.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Canton Nouvion
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Nouvion-en-Ponthieu
Maire
Mandat
Régine Berthe
2014-2020
Code postal 80135
Code commune 80548
Démographie
Gentilé les Millencourtois
Population
municipale
373 hab. (2011)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 09′ 09″ N 1° 54′ 09″ E / 50.1525, 1.902550° 09′ 09″ Nord 1° 54′ 09″ Est / 50.1525, 1.9025  
Altitude Min. 14 m – Max. 87 m
Superficie 8,62 km2
Localisation

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Millencourt-en-Ponthieu

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Millencourt-en-Ponthieu est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géologie, relief[modifier | modifier le code]

Le sol, constitué d'une bonne part d'argile, est peu perméable. Des couches de marne sont présentes.

Le point le plus élevé du territoire se trouve au lieu-dit « Le gros arbre »[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Neuilly-l'Hôpital Neuilly-l'Hôpital et Agenvillers Neuilly-l'Hôpital Rose des vents
Drucat N Saint-Riquier
O    Millencourt-en-Ponthieu    E
S
Caours Neufmoulin Saint-Riquier

Toponymie[modifier | modifier le code]

Fin XIe siècle, on trouve Milonis Curt qui devient Millencort en 1158[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Seigneurie de La Couture sise à Millencourt a appartenu à Gérard de Fretel de Vismes, comme en témoigne un aveu de 1388.

De 1407 à la fin du XVIIIe siècle siècle, les Malicornes étaient seigneurs du village. Les d'Aigneville leur ont succédé[3].

Millencourt est brûlé par le duc de Savoie en 1554[1].

Comme beaucoup de communes du Ponthieu, Millencourt a été pillé et brûlé par les Espagnols en août 1635[3].

En 1944, au lieu-dit « le château », on découvre l'entrée maçonnée d'un souterrain mais effondrée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d’habitants de la commune étant compris entre 100 et 500, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[4].

La commune est membre de la communauté de communes du canton de Nouvion (CCCN) qui exerce ses compétences dans les domaines suivants : accueil de loisirs, aide au maintien à domicile, ateliers peinture, bâtiments, culture, école de musique, environnement, voirie, Marpa (accueil personnes âgées) et relais assistantes maternelles[5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3],[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1941 1944 Fernand Racine    
1944 1963 Edouard Becquin    
1963 1977 André Rancon    
1977 1995 René Cointe    
mars 1995 mars 2008 Albert Berthelot    
mars 2008 en cours
(au 6 mai 2014)
Régine Berthe   Réélue pour le mandat 2014-2020[7]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 373 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
364 457 549 474 559 512 498 485 505
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
496 471 467 414 408 418 376 351 332
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
318 336 318 308 308 271 275 266 292
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
287 260 241 309 355 328 345 350 373
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin qui a la particularité de présenter un clocher en forme de tour sur une base carrée.
  • La vieille croix, installée au carrefour.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Notice géographique et historique rédigée par l'instituteur, M. Riollet, 1899, Archives départementales, Amiens
  2. Gérard Bacquet, Le Ponthieu, 1992
  3. a, b et c L'écho du canton, communauté de communes du canton de Nouvion, 4e trim. 2000, édit. Norsud S.A. Saleux - 80480.
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. « Page d'accueil », sur le site de de la communauté de communes du canton de Nouvion (consulté le 11 décembre 2012).
  6. « Liste des maires de la commune », sur le site de Quiélire,‎ 2008 (consulté le 21 février 2009)
  7. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 10 avril 2014, p. 12.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ 5 juillet 2008

Autres[modifier | modifier le code]