Un idiot à Paris

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Un idiot à Paris est un film comique français réalisé par Serge Korber sorti en 1967 et inspiré du roman éponyme de René Fallet paru en 1966 (Éditions Denoël)

Sommaire

Synopsis [modifier]

Goubi, bredin (idiot de village) du petit village de Jaligny dans l'Allier, rêve de découvrir Paris et la Tour Eiffel. Un jour, après s'être saoulé, il se réveille à Paris où il a été conduit par deux maraîchers de son village, mais il se perd dans la grande ville. Il y rencontre Monsieur Dessertine, patron d'un commerce de viande en gros, issu comme lui de l'assistance publique, qui le prend sous son aile, et « La Fleur », une prostituée dont il tombe amoureux...

Fiche technique [modifier]

Distribution [modifier]

Autour du film [modifier]

  • C'est la première fois que Jean Lefebvre obtient le rôle principal d'un film.
  • On remarque dans un second rôle, Pierre Richard qui incarne un agent de la police.
  • Dernier rôle au cinéma d'Albert Rémy, décédé deux mois avant la sortie du film.
  • Le réalisateur, Serge Korber et le romancier René Fallet, dont est adapté le roman, y font une apparition.

Similitudes et différences avec le roman [modifier]

Si l'histoire du film s'inspire directement du roman de René Fallet, le film s'en distancie toutefois sur de nombreux points. Ainsi en est-il des noms: si Juliette est surnommée La Fleur dans le film, son surnom dans le livre est La Tasse. Patouilloux, le nom du Maire dans le film, est dans le roman le nom du domaine sur lequel travaille Goubi. Dans le film La Fleur est réellement et sincèrement amoureuse de Goubi, contrairement à l'attachement plus calculateur qu'elle montre dans le roman. En outre, certains personnages du roman, à l'exemple du clochard Bidesque, n'apparaissent pas dans le film. Si dans le film, Marcel Pitou ne tient qu'un rôle anecdotique, il prend un place plus importante dans le roman sous le nom de Marcel Lerche, vu qu'il devient l'employé de Goubi aux Agroulés.

Dans l'ensemble, le film se place davantage dans un registre comique que le roman, mais il montre également des personnages plus tendres et humains, en laissant de côté des moments plus durs du roman, à l'exemple de la scène où une clocharde menace de tuer Goubi, ou de la réception de Goubi dans la famille Flutiaux, bêtes et méchantes gens.

Voir aussi [modifier]