Pogrom

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Entête d'un article du Times de 1903 sur les pogroms de Kichinev.

Le mot pogrom (d'origine russe : погром)[Note 1] signifie « assaut » ou « émeute », avec pillage et meurtres, suscités par le racisme d'une partie d'une population contre une autre. Ce racisme est moins linguistique que religieux : ainsi le Pogrom d'Istanbul, en 1955, vise aussi bien les chrétiens que les juifs, quelles que soient leurs langues.

Pogrom est utilisé spécifiquement dans plusieurs langues pour décrire les attaques accompagnées de pillage et d'effusion de sang contre les juifs en Russie, perpétrées par la majorité chrétienne, sans réaction des autorités ou avec leur assentiment, entre 1881 et 1921[1].

Des violences similaires, mais d'ampleur plus limitée, surviennent à la même époque en Allemagne, en Autriche, en Roumanie et dans les Balkans[1]. Raul Hilberg définit le pogrom comme « une brève explosion de violence d'une communauté contre un groupe juif qui vit au milieu d'elle-même. »[2]

En Europe, l'antisémitisme à la base des pogroms, peut se nourrir du vieil antijudaïsme chrétien[3], de la séparation religieuse (ghet, à l'origine du mot italien ghetto), de l'intolérance et des préjugés populaires qui en sont issus, ainsi que du statut social qui en découle : un juif ne peut ni porter les armes ni posséder de la terre, ses lieux de culte ne doivent pas avoir pignon sur rue, et comme l'artisanat, le commerce et les services sont ses seules bases économiques, il peut se trouver dans la position dangereuse d'être moins pauvre qu'un ouvrier ou qu'un paysan, mais toujours désarmé, position qui sera aussi celle d'autres minorités dans l'histoire, tels les arméniens ou les grecs de l'Empire ottoman.

Certains mouvements nationalistes radicaux des nations émergentes, comme celles qui n'avaient plus ou pas encore d'État et qui subissaient des dominations impériales ou coloniales, se teintent ainsi d'antisémitisme, en Pologne, en Ukraine, en Roumanie, dans les pays baltes, au Maroc, en Algérie ou en Perse ; ces mouvements nationalistes extrémistes peuvent se doubler de fanatisme religieux (par exemple dans les pays arabes) et sont toujours attisés par les guerres et les crises économiques, durent lesquelles les populations, surtout les moins instruites, sont plus faciles à entraîner dans le syndrome du « bouc émissaire »[4].

Violences et massacres en Europe avant 1880[modifier | modifier le code]

Le dictionnaire de la Shoah affirme que les premiers pogroms sont dus aux chevaliers de la première croisade en 1096[5]. Il s'agit en fait du début d'une longue série de massacres qui émaille l'Europe pendant tout le Moyen-Age.

Dans l'ouest de l'Europe, les premiers pogroms ont lieu en Rhénanie en 1096, peu avant la première croisade[6].

Dans l'Est de l'Europe[modifier | modifier le code]

Les Juifs ashkénazes sont présents en grand nombre dans l'est de l'Europe depuis les XIIIe et XIVe siècles. Ils y ont joui d'un statut favorable jusqu'en 1646, date du soulèvement des Cosaques zaporogues et de la population ruthène conduit par Bogdan Khmelnitski. De nombreux massacres secouent l'Ukraine pendant deux ans, touchant les populations catholiques et, plus encore, les Juifs. Près de 100 000 Juifs périssent[7].

Les Juifs subissent de nouveaux massacres lors de l'invasion de la Pologne-Lituanie entre 1654 et 1656 par les armées tsaristes. Après l'annexion d'une grande partie de la Pologne par la Russie, celle-ci abrite cinq millions de Juifs. Des violences antisémites se déroulent encore à Odessa en 1821, 1859 et 1871 mais on ne parle pas encore de pogroms.

Le 2 août 1819, débutent les émeutes Hep-Hep à Wurtzbourg en Bavière. Ces émeutes antijuives se propagent en Allemagne durant l’été 1819, pendant lequel la foule pille les maisons et les magasins des Juifs.

En France[modifier | modifier le code]

Le dernier pogrom antisémite en France a eu lieu le 29 février 1848 à Durmenach[8],[9] et sa région dans le Haut-Rhin. Il est également appelé Juden Rumpel ou Judenrumpell[10]. Un odonyme (Rue du 29-Février) rappelle cet évènement.

Les pogroms dans l'Empire russe[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pogroms en Russie.
Cérémonie de « funérailles » de rouleaux de Torah profanés durant les pogroms de Kichinev.

La première vague de massacres désignés comme « pogroms » eut lieu entre 1881 et 1884. Alexandre III, qui succède à son père Alexandre II assassiné, met fin à la politique libérale de ce dernier. Conseillé par son ancien précepteur, Konstantin Pobedonostsev, devenu procureur du Saint-Synode, il mène dès son avènement une politique réactionnaire et antisémite. Les Juifs sont rendus responsables de l'assassinat du tsar précédent. La politique du gouvernement au sujet des Juifs tient dans ce programme : « Un tiers des Juifs sera converti, un tiers émigrera, un tiers périra[7] ». En 1881 éclatent plus de cent pogroms : les principaux sont ceux d'Elisabethgrad le 15 avril 1881, de Kiev le 26 avril, d'Odessa du 3 au 5 mai 1880[11], de Varsovie, alors possession russe entre décembre 1881 et janvier 1882 et de Balta le 22 mars 1882[12]. Les populations locales chrétiennes, soutenues et souvent incitées par la police du tsar, attaquent les communautés juives de la ville ou du village avec l'approbation des autorités civiles et religieuses. Aux destructions et pillages des biens des Juifs s'ajoutaient les viols et les assassinats. La troupe n'arrive souvent que trois jours après le début du pogrom et il arrive qu'elle y participe. Le gouvernement russe utilise les pogroms pour limiter les droits économiques des Juifs et les expulser des villages.

Entre 1903 et 1906 la sécheresse provoque de mauvaises récoltes qui font monter le prix des denrées, et la Russie traverse une grave crise révolutionnaire. Dans ce contexte une deuxième vague de pogroms frappe les populations juives entre 1903 et 1906. Les plus importants sont ceux de Kichinev le 6 avril 1903, de Jitomir en mai 1905 et de Bialystok le 1er juillet 1906. À Kichinev où la presse et les autorités alimentent des rumeurs antisémites depuis plusieurs mois, c'est le meurtre d’un jeune chrétien, Mikhail Rybalenko, qui met le feu aux poudres. Accusés de crime rituel, les juifs subissent un pogrom de trois jours, le gouverneur ayant donné l'ordre à la police de ne pas intervenir. Après le pogrom d'avril 1903, les Juifs de Kichinev organisent des comités d'autodéfense. C'est l’une des premières tentatives d’autodéfense dans l’histoire moderne des juifs, mais cela n'empêche pas 19 d’entre eux de périr lors de nouvelles attaques les 19 et 20 octobre 1903[13]. Isaac Babel a décrit le pogrom survenu en 1905 à Moldoveanca (en russe Moldavanka, faubourg d’Odessa peuplé de juifs, de moldaves, d'arméniens, de pontiques, et qui sera à nouveau le théâtre de massacres en 1941)[14].

Russie révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Dans cette situation tendue, de nombreux jeunes Juifs rejoignent ce qu’Alain Brossat et Sylvia Klingberg ont appelé le « Yiddishland révolutionnaire »[15] c’est-à-dire des mouvements socialistes comme le « Bund » ou radicaux comme le parti bolchévik. Ces derniers, en particulier en Pologne orientale, Ukraine, Bessarabie et dans les pays baltes, s’engagent, après la Révolution russe de février 1917, du côté communiste, soutiennent la prise du pouvoir par les bolchéviks, combattent dans l’Armée rouge durant la guerre civile russe et certains rejoignent la Tchéka pour défendre la Révolution. Pour leurs adversaires, tous les Juifs de ces régions sans exception sont des ennemis à abattre (on les accuse alors de « judéo-bolchévisme »), et continuent à être persécutés par les anti-bolchéviks de toute obédience : on compte des milliers de victimes de pogroms pendant la guerre civile de 1918 à 1921. Des bandes de paysans en lutte contre l’Armée rouge et ses réquisitions, massacrent les Juifs avec l’appui de quelques troupes ukrainiennes. En Russie même, l’Armée blanche de Denikine est à l’origine de plusieurs pogroms dont celui de Fastov le 15 septembre 1919[12]. Pour l'année 1919, les historiens ont recensé 6 000 morts dans les pogroms anti-juifs en Russie[16]. En tout, la Russie a été pendant cette période le lieu d’une vingtaine de pogroms majeurs et de 349 mineurs, qui auraient fait plus de 60 000 morts[12].

Les pogroms ont une double conséquence : l’émigration de 600 000 Juifs au cours des vingt dernières années du XIXe siècle, vers les États-Unis essentiellement, et la création du mouvement sioniste.

Entre les deux guerres mondiales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nuit de cristal.
La synagogue de la Herzog Rudolf Strasse à Munich après son incendie lors de la nuit de Cristal.

La montée des idées nationalistes et racistes entre les deux guerres mondiales, en particulier en Allemagne dans les années 1930, attise les tensions envers les communautés juives. Le Parti nazi au pouvoir, conduit par Adolf Hitler, va institutionnaliser les pogroms et autres actes de violences antisémites désordonnés et mettre en œuvre des actes de plus grande envergure. Les lois de Nuremberg promulguées le 15 septembre 1935 déclarent les Juifs déchus de la nationalité allemande, mais ceci n'est qu'un prélude à des violences systématiques ; ce sera le cas lors du pogrom de la nuit de Cristal le 9 novembre 1938[Note 2]. C'est l'agression le 7 novembre d'un conseiller de l'ambassade d'Allemagne à Paris, Ernst vom Rath, par un jeune juif polonais qui va donner le prétexte à ce pogrom. Joseph Goebbels, fort du soutien du Führer, qu’il avait rallié à son idée, mobilise dans la nuit du 9 novembre les militants nazis, avec le concours des gouverneurs de régions réunis à Munich. Il jette les militants nazis dans les rues pour un pogrom de très grande ampleur où les sections d'assaut nazies, les SA, fortes de plus d'un million de membres, et les Jeunesses hitlériennes s'en prennent aux synagogues et aux locaux des organisations israélites, ainsi qu'aux magasins et aux biens des particuliers. Les agresseurs sont pour la plupart en tenue de ville pour laisser croire à un mouvement populaire spontané. Près d'une centaine de personnes seront tuées à l'occasion de ce gigantesque pogrom. Une centaine de synagogues sont brûlées et 7 500 magasins sont pillés.

L'Allemagne n'est pas le seul pays à connaitre des pogroms après la première guerre mondiale. en 1929, 67 juifs sont assassinés par les arabes de Palestine à Hédron[17]. Un autre pogrom à lieu du 3 au 5 aout 1934 à Constantine alors en Algérie française. Près de 1800 personnes sont touchées par les pillages. La police française laisse faire[18].

Les pogroms pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le dictionnaire de la Shoah note: "la shoah n'est pas à proprement parler un pogrom. Il y a bien lieu des pogroms pendant la shoah, C'est-à dire des mouvement populaires et des massacres collectifs de juifs par les populations locales"[19].

En Europe de l'Ouest[modifier | modifier le code]

Le 14 avri 1941, un pogrom a eu lieu à Anvers. Il est le fait d’organisations flamandes pro-allemanndes de la Zwarte brigade, de la SS Vlaanderen et de la ligue anti-juive[20]. Des commerces juifs sont saccagés et deux synagogues sont brûlées.

Dans l'Est de l'Europe[modifier | modifier le code]

Au début de la Seconde Guerre mondiale, pendant la période d'application du Pacte germano-soviétique, l'engagement de certains membres du « Yiddischland révolutionnaire » (communistes juifs) aux côtés du NKVD stalinien qui procède alors à la déportation d'ex-fonctionnaires ou de notables baltes, polonais, ouest-ukrainiens ou roumains dans les territoires annexés par l'URSS en 1939-40, a décuplé l'antisémitisme dans ces régions envers tous les juifs sans distinction, de sorte que lors de l'invasion allemande, certains chrétiens locaux ont secondé les nazis dans leur politique d'extermination en Union soviétique[21], coordonnée par les Einsatzgruppen. Ceux-ci reçoivent l'ordre de massacrer les populations juives d'Union soviétique dans le cadre des opérations mobiles de tuerie accompagnant l'invasion de l'URSS. Pour eux, tout Juif est un bolchévik en puissance et chaque Juif tué dans un pogrom, est un Juif en moins à exécuter par leurs soins. Les Einsatzgruppen engagent ainsi leur responsabilité[22], l'armée allemande étant défavorable aux massacres. De plus, les Einsatzgruppen souhaitent que les populations locales prennent part aux pogroms pour des raisons de maintien de l'ordre, les pogroms sont perpétrés dans les zones où l'armée allemande n'avait pas encore établi son autorité.

Les premiers pogroms ont lieu en Lituanie. Dès les premiers jours de l'attaque allemande, des groupes armés anti-communistes lituaniens, dirigés par Algirdas Klimaitis (en), entrent en action contre l'arrière-garde communiste en pleine déroute[23]. La police de sécurité allemande (Sicherheitsdienst ou SD) persuade alors Klimaitis de retourner ses troupes contre les Juifs. Le pogrom de Kaunas, alors capitale de la Lituanie, fait 3 800 victimes. 1 200 autres sont tués dans des localités environnantes. En Lettonie, le pogrom de Riga fait 400 victimes. L'Einsatzgruppe filme les pogroms à des fins de propagande. Après la dispersion des anti-communistes, les pays Baltes ne connaissent plus d'autres pogroms[24]. Le 10 juillet 1941, à Jedwabne, au nord-est de la Pologne, 1 600 juifs sont massacrés par la population locale devant les caméras allemandes qui filment la tuerie. Le pogrom ne laisse que 7 survivants parmi les Juifs[25].

En Galicie, à Lwow, en représailles à la déportation d'Ukrainiens par les Soviétiques, plus de 1 000 juifs sont livrés à la SD. À Tarnopol, après la découverte de trois cadavres allemands dans les prisons, 70 juifs sont tués à la dynamite par les Ukrainiens. Un peu plus à l'Est à Kremenets, en représailles à l'exécution de 150 Ukrainiens par les Soviétiques, 130 Juifs sont battus à mort par la population locale. Raul Hilberg précise que malgré leurs violences, les pogroms de Galicie n'ont pas fait autant de victimes que les Allemands le souhaitaient[26]. La violence est à chaque fois inspirée voire organisée par les Einsatzgruppen, sauf à Jedwabne où l'initiative a directement été prise par les chrétiens locaux. Elle intervient toujours peu après leur arrivée. Elle ne s'étale pas dans la durée[27].

Dans le monde arabe[modifier | modifier le code]

Le 2 mai 1941, a lieu un pogrom à Gabès en Tunisie. Plusieurs dizaines d'hommes saccagent les maisons et pillent les magasins. La police n'intervient que quelques heures olus tard[28]. Le 1er juin 1941 eut lieu le Farhoud, pogrom contre les Juifs de Bagdad qui a entraîné 200 morts et 2 000 blessés et lors duquel 900 maisons juives ont été détruites. Des femmes et jeunes filles sont violées ou kidnappées[29].

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pogrom de Kielce.

En 1945-1946, dans les zones contrôlées par l'armée rouge, de nombreuses attaques ont lieu contre les rescapés juifs[30]. En POlogne, les estimations varient entre 500 et 1200 victimes. Trois pogroms ont comme cause l'accusation de meurtrerituel contre des enfants chrétiens: à Rzeszow le 12 juin 1945, à Cravovie le 11 aout 1945 et à Kielce le 4 juillet 1946. Lors du pogrom de Kielce, quarante-deux Juifs furent tués et environ cinquante blessés. Participent à ce pogrom des nationalistes polonais et quelques communistes[3].

Le pogrom de Kielce est l'un des facteurs qui provoquèrent l'émigration des survivants de la Shoah. Connu sous le nom de Berihah, ce mouvement conduit les Juifs de Pologne et d'autres pays d'Europe de l'Est vers les camps pour personnes déplacées en Allemagne, en Autriche et en Italie.

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Substantif dérivé du verbe громить (au perfectif погромить) signifiant détruire, piller ; historiquement il désignait des raids meurtriers sans présumer des origines des victimes ou attaquants.
  2. Les Berlinois donneront à ces premières violences antisémites planifiées en Allemagne le nom poétique de « nuit de Cristal », en référence aux vitrines et à la vaisselle brisées cette nuit-là.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Yehuda Slutsky, « Pogroms », dans Encyclopaedia Judaica, vol. 16, MacMillan,‎ 2007, p. 279
  2. Raul Hilberg, La Destruction des Juifs d'Europe, Tome 1, Folio histoire, 2006, p. 553
  3. a et b Esther Benbassa, Antisémitisme, Encyclopædia Universalis, DVD 2007
  4. Antoine Germa, André Lemaire (dir.), Les juifs dans l’histoire : de la naissance du judaïsme au monde contemporain, Champ Vallon, 2011, 918 p., ISBN 2-8767-3555-5 et Boris Cyrulnik, Autobiographie d'un épouvantail, éd. Odile Jacob, 2008, ISBN 978-2-7381-2398-5 et Je me souviens…, éd. L'Esprit du temps, coll. « Textes essentiels », 2009 et éd. Odile Jacob poches, 2010, ISBN 978-2-7381-2471-5.
  5. Georges Bensoussan (dir.), Jean-Marc Dreyfus (dir.), Édouard Husson (dir.) et al., Dictionnaire de la Shoah, Paris, Larousse, coll. « À présent »,‎ 2009, 638 p. (ISBN 978-2-035-83781-3), p. 406
  6. Robert Delort, La Vie au Moyen-Âge, Éditions du Seuil, « Points Histoire », 1982, p. 226
  7. a et b Gérard Nahon, Histoire du peuple Juif, Encyclopaedia Universalis, DVD 2007
  8. www.genami.org Durmenach - Inauguration de la stèle de la synagogue.
  9. www.hopla.net Le cimetière juif de Durmenach.
  10. Ma vie jusqu'à 15 ans racontée à mes enfants
  11. Hanhart J. Lausanne University, 2013. Haffkine, une esquisse : biographie intellectuelle et analytique de Waldemar Mordekhaï Haffkine.
  12. a, b et c Gérard Nahon, Pogrom, Encyclopaedia Universalis, DVD 2007
  13. Le pogrom de Kishinev, consulté le 27 août 2008
  14. Isaac Babel, le poète juif assassiné.
  15. Alain Brossat, Sylvia Klingberg, Le Yiddishland révolutionnaire, Syllepse, coll. "Yiddishland", avril 2009, 294 pp., ISBN 9782849502174
  16. Bruno Cabanes, « Pourquoi les hommes font-ils la guerre ? », dans L'Histoire, no  331, mai 2008, p. 69
  17. Dictionnaire de la Shoah, p 406
  18. Dictionnaire de la Shoah, p 407
  19. Dictionnaire de la Shoah, p 407
  20. Dictionnaire de la Shoah, p 407
  21. Alain Brossat et Sylvia Klingberg : Le Yiddishland révolutionnaire, Syllepse 2009, ISBN 2849502170 et Raul Hilberg, t. 1, p. 558
  22. Raul Hilberg, t. 1, p. 554
  23. Raul Hilberg, t. 1, p. 555
  24. Raul Hilberg, t. 1, p. 556
  25. Marc Epstein, Le Pogrom «oublié», L'Express, 12 avril 2001
  26. Raul Hilberg, t. 1, p. 557
  27. Raul Hilberg, t. 1, p. 558
  28. Dictionnaire de la shoah, p 407
  29. Dictionnaire de la Shoah, p 407
  30. Dictionnaire de la Shoah, p 409

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Werth, «1918-1921. Les Pogroms des guerres civiles russes», in L'Histoire, no 398, avril 2014, p. 66-73
  • Collectif, Die Judenpogrome en Russland, rapport de la Commission d'enquête de l'Organisation sioniste de Londres, Cologne-Leipzig, 1909-1910
  • S W Baron, The Russian Jews under Tsars and Soviets, Mac Millan, New York-Londres, 1976
  • Raul Hilberg, La Destruction des Juifs d'Europe, Tome 1, Folio histoire, 2006,
  • Bernard Lecache, Au pays des pogromes, quand Israël meurt, Paris, 1927
  • Renée Neher-Bernheim : Histoire du peuple juif de la Renaissance à nos jours, Klincksieck, 4 vol., 1960 sq.
  • Léon Poliakov : Histoire de l'antisémitisme, Seuil, coll. Points, 1991
  • Lydia Miliakova et Nicolas Werth (dir.), Le Livre des pogroms, antichambre d'un génocide ; Ukraine, Russie, Biélorussie, 1917-1922, Paris, Calmann-Levy,‎ 2010

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]