Rabat

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la capitale du Maroc. Pour les autres significations, voir Rabat (homonymie).
Rabat
ⴻⵔⵔⴱⴰⵟ / الرباط (Errbaṭ)
Blason de Rabat
Héraldique
Image illustrative de l'article Rabat
Administration
Pays Drapeau du Maroc Maroc
Préfecture Rabat
Région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër
Gouverneur préfectoral Hassan Amrani
Président du conseil préfectoral Abdelkader Tatou (MP)[1]
Président du conseil communal de Rabat Fathallah Oualalou (USFP) (2009)
Pacha de la commune de Touarga Mohamed Chbihi[2]
Code postal 10000 à 10220[3]
Démographie
Population 627 932 hab. (2004[4])
Densité 5 321 hab./km2
Géographie
Coordonnées 34° 01′ 31″ N 6° 50′ 10″ O / 34.02528, -6.83611 ()34° 01′ 31″ Nord 6° 50′ 10″ Ouest / 34.02528, -6.83611 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 135 m
Superficie 11 800 ha = 118 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Maroc

Voir sur la carte Maroc administrative
City locator 11.svg
Rabat
Liens
Site web Commune de Rabat
Rabat, capitale moderne et ville historique : un patrimoine en partage *
Logo du patrimoine mondial Patrimoine mondial de l'UNESCO
Pays Drapeau du Maroc Maroc
Type Culturel
Critères (ii)(iv)
Superficie 349 ha
Zone tampon 852 ha
Numéro
d’identification
1401
Zone géographique États arabes **
Année d’inscription 2012 (36e session)
* Descriptif officiel UNESCO
** Classification géographique UNESCO

Rabat (en arabe : الرباط, Ar-Ribaṭ ; en tamazight : ⴻⵔⵔⴱⴰⵟ, Errbaṭ) est la capitale du Maroc et le chef-lieu de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër. Elle est située au bord de l'Atlantique et sur la rive gauche ou sud de l'embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé ; d'où le fait que l'une et l'autre sont parfois qualifiées de « villes jumelles ».

Sur le plan administratif, son territoire – à distinguer de celui de l’agglomération rbatie incluant sa banlieue – d'une superficie de 118 km2[5] correspond à celui de la préfecture de Rabat qui, depuis le retour au principe de l'unité de la ville en 2002[6], est composée d'une part de la commune urbaine de Rabat, divisée en cinq arrondissements ; d'autre part de la minuscule commune urbaine de Touarga où siège le principal palais royal du pays, enclavée dans la première. Lors du dernier recensement de 2004, sa population était de 627 932 habitants[7] (621 480 pour la commune de Rabat et 6 452 pour celle de Touarga[4]). Avec sa banlieue, elle forme la deuxième plus grande agglomération du pays après celle de Casablanca[8].

La ville a été fondée en 1150 par les Almohades, qui y édifièrent une citadelle (devenue la kasbah des Oudayas), une mosquée et une résidence. C’était alors ce qu'on appelle un ribat (« forteresse »[9]). Le nom actuel vient de Ribat Al Fath, « le Camp de la Victoire ». Plus tard, le petit-fils d'Al-MūminYa'qub al-Mansūr – agrandit et compléta la ville, l'entourant notamment de murailles. Par la suite, elle servit de base aux expéditions almohades en Andalousie.

Après 1269, quand les Mérinides choisissent Fès comme capitale, Rabat entra dans une période de déclin. Ainsi, l'explorateur morisque Hassan al-Wazzan a rapporté qu'il n'y subsistait que 100 maisons habitées en 1515. En 1609, suite au décret d’expulsion de Philippe III, 13 000 Morisques y trouvèrent refuge, revitalisant ainsi la ville[10]. Jusqu'au XIXe siècle, Rabat est connue sous le nom de Salé-le-Neuf.

En 1912, Lyautey fit de Rabat le siège du résident général et la capitale du protectorat français au Maroc. En 1956, à l’indépendance du Maroc, la ville resta la capitale du pays.

Depuis 2012, un ensemble de sites de Rabat sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. La ville a aussi reçu la deuxième place du classement CNN "Meilleures destinations touristiques de 2013"[11]

Histoire[modifier | modifier le code]

La Kasbah des Oudaïas est édifiée sur l'emplacement de la citadelle originelle, fondée par les Almoravides

La première trace urbaine à Rabat se situe à l'actuelle kasbah des Oudaïas, les Almoravides y ayant fondé un fort pour organiser les attaques contre les tribus masmouda des Berghouata. La dynastie des Almohades, originaire du Haut-Atlas et issue de tribus berbères des Masmoudas, fit édifier, en 1150, à la place de l'ancien fort Senhadji des Almoravides, un ribat (ou forteresse), lieu de rassemblement des combattants de la foi, point d’étape dans l’épopée almohade pour la conquête de l’Andalousie et le contrôle du reste du Maghreb. Yacoub el-Mansour se disait désireux de concevoir, quant à la position du Bouregreg, des projets plus vastes[12]. Aidé des nombreux captifs ramenés d’Espagne lors de la bataille d'Alarcos, il fit construire les remparts de la future capitale et commencer, non loin du fleuve, une mosquée aux proportions grandioses ; mais cette dernière ne fut pas achevée ; seul se dresse son minaret qui servit de repère aux navigateurs pour le franchissement de la ville. À ce camp retranché fut d'abord appliqué le nom de Rbat de Salé, puis celui de Rbat El-Fath, après la victoire des armées almohades en Espagne.

Cette construction, qui correspond en gros à la partie ouest de l’actuelle kasbah des Oudaïas, fut appelée à la fois Ribat al Fath (« le Camp de la Victoire »), pour commémorer les victoires almohades, et al-Mahdiyya, en souvenir d’al-Mahdî Muhammad ibn Tûmart, fondateur du mouvement almohade. À partir du Ribat d’Abd al-Mumin, son fils Abu Yaqub Yusuf, puis son petit-fils Yacoub el-Mansour, héritiers d’un empire allant de la Castille à la Tripolitaine, ont construit une cité imposante, couvrant plus de quatre cents hectares, enceinte de murailles imposantes percées de portes monumentales et qui devait être dotée d'une mosquée gigantesque, la tour Hassan (restée inachevée pour cause de tremblement de terre), mais qui eut été l'un des plus grands sanctuaires du monde musulman.

Ainsi, bien que Ribat al Fath ne reçut jamais la population que son enceinte aurait pu abriter (en majorité des Masmouda du Haut-Atlas, les grandes orientations de la ville étaient tracées. Les remparts et les portes monumentales de l’époque témoignent aujourd'hui encore de l’ampleur de la ville almohade ; également le minaret et les vestiges de la mosquée de Hassan, sur un site dont le caractère sacré a été accentué et revalorisé par l'édification du mausolée Mohammed V, symbole de piété filiale qui, de par sa décoration exceptionnelle, œuvre d'art collective, est un hommage au souverain qui y repose et un témoignage de la renaissance de l'artisanat traditionnel.

De la fin de la période almohade, vers le milieu du XIIIe siècle, jusqu'au début du XVIIe siècle, l’importance de Rabat diminua considérablement.

La dynastie zénète des Mérinides fonda le Jama' el-Kbîr, ainsi que d'autre ruelles, tous situés au cœur de l'actuelle médina. La localisation de cet équipement public permet d’affirmer que la vie citadine n’était pas concentrée uniquement aux abords immédiats de la kasbah et que plusieurs quartiers de l'actuelle médina étaient habités.

À partir de 1610, Rabat reçut une forte population de réfugiés musulmans chassés d’Al-Andalus, qui s’établirent dans la kasbah et à l'intérieur de l'enceinte almohade, dans la partie nord-ouest, qu'ils délimitèrent et protégèrent par une nouvelle enceinte, la muraille andalouse. Les descendants de ces Andalous, qui portent souvent des patronymes andalous tels que Guédira, Mouline (Molina), Bargach (Vargas), Karrakchou (Carracso/Carrasco), Moreno, Balafrej (Palafres), Ronda, Tamourro (Chamorro), etc., sont toujours considérés comme les Rbatis dits « de souche ».

Pendant quelques dizaines d’années, Rabat, alors connue de l’Europe sous le nom de Salé-le-Neuf, fut le siège d'une petite république maritime, la République du Bouregreg, jusqu’à l’avènement des Alaouites qui s’emparèrent de l’estuaire en 1666. Sa principale activité était alors la course en mer contre les chrétiens, qui lui procurait la totalité de ses ressources, et Salé-le-Neuf devint le premier port du Maroc.

En 1912, dans le cadre du protectorat français, le général Lyautey décide de transférer la capitale de Fès à Rabat à cause de la forte agitation berbère qui régnait à Fès). Le sultan Moulay Youssef y déménagea quelques mois plus tard. En 1913, Lyautey engagea Henri Prost pour dessiner la « Ville nouvelle ».

De la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu'en 1963, les États-Unis y disposèrent d'une base militaire aérienne.

Aux élections municipales de 2009, les islamistes du PJD sont arrivés en tête avec 107 sièges sur 395[13].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine mondial[modifier | modifier le code]

Depuis juin 2012[14], un ensemble de sites de la ville de Rabat est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en tant que bien culturel[15] : la « ville nouvelle » (édifiée au début du protectorat français au Maroc), la kasbah des Oudayas, le jardin d'Essais, la médina, les remparts et portes almohades, les sites du Chellah ou de la mosquée Hassan (dont la « tour Hassan » est le minaret), le mausolée Mohammed-V et le quartier habous de Diour Jamaâ[16].

Enceintes et fortifications[modifier | modifier le code]

Carte des différentes enceintes de Rabat
Enceinte de la Kasbah des Oudaias
Bab El-Had à Rabat
Bab Er-Rouah

Protégeant les faces sud et ouest de la ville, une enceinte importante fut construite par les Almohades à la fin du XIIe siècle. Elle est composée de deux longues murailles rectilignes, se coupant à angle aigu, d’une longueur totale de plus de cinq kilomètres, d’une épaisseur de plus de deux mètres et d’une hauteur moyenne d'environ huit mètres[17].

Ainsi fut enfermée une superficie de près de quatre-cent-vingt hectares, englobant le plateau supérieur qui domine aujourd’hui le Chella, pour assurer, en cas d’attaque, la sécurité des parties basses de la ville. Le rempart ouest était percé de quatre portes, à intervalles assez réguliers : Bab El-Alou, Bab El-Had, Bab Er-Rouah et Bab El-Hdid, la dernière étant incluse dans l’actuel Palais royal. Le rempart sud n'en comportait qu’une seule, Bab Zaër. Comme la plupart des murailles édifiées par les Almohades, cette enceinte construite en béton d'une grande solidité, riche en chaux grasse, a admirablement résisté. Régulièrement flanquée de tours carrées, sa courtine est couronnée d'un chemin de ronde, bordé à l’extérieur d’un parapet aux merlons coiffés de pyramidions[17].

Bab Er-Rouah, chef-d’œuvre d’esthétique monumentale en pierre, déploie, tout comme la porte de la Kasbah, un décor d’entrelacs autour de l’ouverture en forme d’arc outrepassé inscrit dans un encadrement rectangulaire. Comme à Bab Agnaou à Marrakech, de grands arcs reprennent, en l’élargissant, le mouvement de l’arc même de la porte, l’entourant d’une auréole sinueuse aux pointes aiguës, surmontée d’une large frise à inscription coufique.

Au début du XVIIe siècle, des réfugiés musulmans chassés d’Espagne s’installent dans la Kasbah ainsi que dans une partie d’une centaine d’hectares à l’intérieur de l’enceinte almohade, qu’ils délimitent par l’édification d’une nouvelle muraille. Partant à proximité de Bab El-Had, cette dernière relie la courtine du XIIe siècle à la falaise dominant le Bouregreg, au Borj Sidi Makhlouf. Rectiligne et flanquée de tours barlongues, la muraille andalouse qui s’étendait sur plus de 1 400 mètres, était haute en moyenne de cinq mètres et large de plus d’1,5 mètre. Elle était percée de trois portes : Bab Et-Tben (qui est aujourd'hui abattue ; elle était située près de l’actuel marché municipal), Bab El-Bouiba et Bab-Chella[17].

Par ailleurs, au début du XIXe siècle, un nouveau rempart extérieur, d’une longueur totale de 4 300 mètres, fut édifié. Il prolongeait au sud l'enceinte almohade et la doublait à l’ouest jusqu'à l’océan Atlantique, enfermant ainsi une superficie totale de plus de 840 hectares. Cette dernière fortification avait une hauteur moyenne de 4 mètres et une épaisseur légèrement inférieure à 1 mètre. Quatre portes au total y étaient percées : Bab El-Qebibât, Bab Tamesna, Bab Marrakech et Bab El-Msalla. Ce rempart alaouite a été détruit en grande partie pour faciliter l’aménagement de la ville européenne durant le Protectorat. À partir des principales portes de la médina partaient les routes reliant, notamment, Rabat à Casablanca, à Marrakech, et à Fès [17].

Aux abords de l'enceinte almohade se tenaient des marchés hebdomadaires, tel celui de Souq el-Had, à proximité de la porte du même nom. Par ailleurs, entre l'enceinte alaouite et la muraille almohade étaient situés, au sud, l'Agdal, relié au Palais royal et, au nord, des jardins d'orangers dont les fruits, très prisés pour leur qualité, étaient exportés en Europe, comme en attestent de nombreux documents d'archives.

Institutions et espaces culturels[modifier | modifier le code]

Bibliothèque Nationale

Le théâtre national Mohammed-V est l’une des plus grandes institutions culturelles de Rabat. La majeure partie des spectacles y sont coorganisés avec les instituts culturels européens.

Les galeries officielles sont Bâb Er-Rouah, Bab El-Kébir aux Oudayas et Mohamed El-Fassi.

Rabat compte aussi des espaces indépendants, le plus emblématique étant L'appartement 22, fondé en 2002 par Abdellah Karroum, pour la production, l'exposition et les rencontres des cultures vivantes.

Des grands projets culturels sont lancés dans les années 2000, notamment celui de la Bibliothèque nationale, du musée des Arts contemporains et de l’Institut supérieur de la musique et de la danse.

En 2006, la Fondation ONA inaugure à Rabat son second lieu culturel, la Villa des Arts.

Quartiers et arrondissements[modifier | modifier le code]

Arrondissements[modifier | modifier le code]

Kasbah des Oudayas

La commune urbaine de Rabat est divisée en 5 arrondissements :

  • arrondissement de Hassan : formé du quartier de Hassan proprement dit, la Médina et la Kasbah des Oudayas ;
  • arrondissement de l'Agdal-Ryad : formé principalement des quartiers de l'Agdal et de Hay Ryad, ainsi que du quartier universitaire d'al-Irfane et d'une partie du quartier Souissi ;
  • arrondissement d'el-Youssoufia, situé à l'Est de la ville, formé des quartiers de Takadoum, Youssoufia, Sidi Khalifa, l'Aviation, Ennahda et Mabella ;
  • arrondissement de Yacoub el-Mansour : longeant la côte, formé principalement des quartiers populaires d'Akkari, l'Océan, Yacoub El Mansour, Massira et Hay el-Fath ;
  • arrondissement de Souissi : formé du quartier de Souissi proprement dit ainsi que de ses extensions de Bir Kacem, Route de Zaers, Route d'Akreuch, Ambassadors, Delubac, Pinède, Jnane, ONEP, OLM, Dar Salam et Meddounat.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Boulevard Mohammed V

Le cœur de la ville de Rabat est constitué de trois quartiers : la Médina (centre historique), la Kasbah des Oudayas et Hassan, situés à l'intérieur de la muraille almohade.

À l'ouest, et en longeant les bords de mer, on retrouve une succession de quartiers. D'abord, aux alentours des remparts, les quartiers anciens de l'Océan et des Orangers (populaire et classe moyenne). Au-delà, une succession de quartiers majoritairement populaires : Diour Jamaa, Akkari, Yacoub el-Mansour, Massira et Hay el-Fath.

À l'est, en longeant le Bouregreg, on retrouve les quartiers populaires de Youssoufia, Douar el-Hajja, Taqaddoum, Hay Nahda, Aviation, Romani (classes populaires et moyennes).

Entre ces deux axes, en allant du nord au sud, on retrouve 3 principaux quartiers (classe aisée à très aisée) : Agdal (quartier d'immeubles très vivant mélangeant les fonctions résidentielles et commerciales, majoritairement à destination des classes moyennement aisées), Hay Riad (quartier moyennement aisé qui a connu un sursaut de dynamisme depuis les années 2000, tendant à devenir le nouveau centre d'affaires de rabat) et Souissi (quartier très aisé, majoritairement résidentiel).

Les « anciennes familles » de Rabat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Anciennes familles de Rabat.

Les « anciennes familles » de Rabat sont l'ensemble des familles ayant habité la ville depuis plusieurs siècles, avant son ouverture aux populations de l'intérieur du Maroc et l'arrivée massive de migrants (suite aux mouvements d'exode rural qui commencèrent au début du XXe siècle).

Elles se caractérisent par leur homogénéité sociale et culturelle, qui résulte d'une histoire commune marquée par une isolation du reste du pays pendant près de trois siècles, ainsi que d'un héritage culturel marqué par la culture arabo-andalouse[18].

Lesdites familles, qui sont environ quatre cents, sont considérées, jusqu'à nos jours, comme les « familles rbaties de souche » et conservent une certaine influence sur la vie politique et économique de la cité.

Économie[modifier | modifier le code]

Rabat est la deuxième agglomération du pays après Casablanca. Ces dernières années, Rabat commence à devenir un centre d'affaires profitant de la restructuration et de la réorganisations des administrations publiques ainsi que l'installation des sociétés étrangères et la création des zones off-shores.

La ville est le siège de plusieurs grandes entreprises marocaines et multinationales présentes au Maroc (telles que Thales, Holcim, KPMG, Maroc Telecom, CDG, Crédit agricole du Maroc et Poste Maroc).

Transports[modifier | modifier le code]

Aéroport Rabat

Les habitants de Rabat utilisent largement le réseau de transports en commun constitué des bus gérés par la société Staréo géré par la préfecture, et le nouveau tramway géré par le groupe Veolia-Transdev. Le prix des parkings, très élevé, ainsi que la difficulté de trouver une place et les bouchons découragent l’usage de la voiture. Une ligne ferroviaire électrifiée à double voie relie Rabat aux villes voisines de Salé et de Casablanca ; elle est empruntée pour les trajets à courte distance par le RER en direction de Témara, Bouqnadel et Salé, tandis que la majorité des habitants faisant la navette entre Casablanca et Rabat empruntent le TNR (train navette rapide) qui assure une desserte en une heure avec une fréquence à la demi-heure. Rabat comporte deux gares  : Rabat-Ville dans l'arrondissement Hassan et Rabat-Agdal dans la continuité de l'hypercentre, l'Agdal. Les personnes habitant en lointaine banlieue utilisent généralement leur véhicule personnel pour rejoindre le réseau urbain.

Rabat partage avec Salé l'Aéroport international Rabat - Salé d'une capacité de 3,5 millions de passagers dont le trafic atteint les 485 000 passagers en 2013.

Les projets d'aménagement de Rabat[modifier | modifier le code]

Agence pour l'Aménagement de la Vallée du Bouregreg.

La ville de Rabat à l'image du reste du Maroc compte aujourd'hui de nombreux projets d'aménagements ambitieux démarrés ou en gestation. Ces projets doivent permettre de répondre aux besoins d'une population en forte croissance (la conurbation de Rabat incluant les villes de Salé, Skhirat et Temara, compte désormais plus de 3 millions d'habitants). Il s'agit également de créer des infrastructures de transport aujourd'hui peu développées et incapables de faire face aux déplacements quotidiens des habitants dans le cadre de leur activité professionnelle. Rabat ambitionne également de devenir une véritable capitale culturelle du pays ce qui se traduit par la multiplication de projets comme la grande bibliothèque, le futur grand théâtre national au bord du Bouregreg, le musée archéologique, le musée d'art contemporain, et l'organisation de plusieurs Festivals au courant de l'année comme le Festival Mawazine.

Les projets d'aménagement de la vallée du Bouregreg[modifier | modifier le code]

L'aménagement de la vallée du Bouregreg séparant les villes de Rabat et Salé est un projet majeur pour le Maroc qui doit concerner à terme 6 000 hectares et qui a été lancé en 2006. Pour la réalisation de la première séquence sur trente hectares, l'Agence s'est jointe à AL MAABAR d'Abou Dhabi, pour créer une cité de culture, de tourisme et de loisirs : Bab Al Bahr. L'objectif du projet est de construire dans cette zone en partie inondable et faiblement ou pas aménagée des nouveaux quartiers multifonctions assurant la transition entre les deux agglomérations en valorisant le potentiel de l'axe fluvial avec la nouvelle marina et le patrimoine architectural des deux villes. Le projet, qui est piloté par un établissement public créé pour la circonstance (l’Agence pour l'Aménagement de la Vallée du Bouregreg AAVB), doit permettre également d'améliorer la communication entre les deux villes[19].

Six phases sont prévues dont deux sont entamées en 2009. La première, dénommée Bab Al Bahr, représente un montant de d’investissement de 750 millions de dollars et comprend un programme immobilier mixte de près de 560 000 m2 de plancher. Les aménagements situés sur la rive gauche de l'oued entre son embouchure et le pont Hassan II comprennent des ensembles hôteliers et résidentiels de qualité, la Cité des Arts et métiers dédiée à la préservation du savoir-faire artisanal et un port de plaisance. La construction d'un pont doté d'un tirant d'air plus élevé et le dragage de l'oued doivent permettre d'accueillir des bateaux ayant des tirants d'eau plus importants. Pour les pêcheurs professionnels de Salé et Rabat chassés par les aménagements en cours, un port de pêche est en cours de construction à l'embouchure de l'oued côté Rabat[19]. La deuxième phase, porte sur la construction d'un quartier en partie lacustre dans la zone comprise entre le nouveau pont Hassan II et la ligne ferroviaire Rabat Salé pour un investissement initial de 2.5 milliards de dollars.

Les autres projets d'aménagement immobiliers de Rabat[modifier | modifier le code]

Corniche de Rabat
La rive gauche du Bou Regreg

Le projet Sephira porte sur l'aménagement de la corniche du littoral atlantique sur une longueur de 11 km et une superficie de 330 hectares entre Bab El Bahr (près des Oudaîas) et Harhoura (Témara). Le projet prévoit à terme la réalisation entre autres de résidences, d'hôtels, de tours d'affaires, dont une de 50 étages d'un centre commercial et d'une marina internationale. Le projet est confié à un groupe des Émirats : le terrain est cédé pour un dirham symbolique en échange de la construction des infrastructures. Le démarrage du programme, toujours en suspens, a été par le passé régulièrement reporté[20].

Le projet de Akrach est une extension de la ville de Rabat qui doit permettre de loger 200 000 habitants sur le plateau de même nom situé au sud de l'agglomération. Le projet à l'étude depuis quelques années est toujours en suspens (2009)[21].

Le projet de CGI du centre multifonctionnel d'Agdal devrait comporter un centre commercial, un hôtel, un fitness club et des bureaux. Arribat Center

Une ville nouvelle, baptisée Tamesna et considérée comme une ville-satellite de Rabat, est en cours de construction à 30 km au sud-est de Rabat sur un terrain situé en amont de l’oued Ikem. Elle a vocation à accueillir à son achèvement vers 2015 250 000 habitants dans 50 000 logements dont 10 000 logements sociaux[22].

Sur l'emplacement de l'ancien zoo de Rabat qui est situé entre les quartiers Hay Riad et Témara va naître un projet touristique et immobilier (Ryad al Andalous) avec allée de gratte-ciel et d'autre tours ainsi que des logements, loisirs, mall... Un nouveau zoo national est construit juste à côté du complexe sportif Moulay Abdellah en utilisant la recette de la vente du terrain de l'ancien zoo au promoteur (420 M. Dhm)[23]. Les travaux de construction ont débuté en juillet 2008 et sont achevés en décembre 2011, pour l'inauguration officielle le 9 janvier 2012 et l'ouverture au public le 14 janvier 2012.

Infrastructures de transport[modifier | modifier le code]

Nouveau pont Hassan-II et tunnel des Oudayas

Pour décongestionner le trafic sur l'axe reliant Salé à Rabat un nouveau pont doté de 2 fois 3 voies a remplacé l'ancien pont Moulay-al-Hassan (2 × 2 voies). Ce nouveau pont est doté de 2 fois 3 voies permettant ainsi un trafic fluide sur la traversée du fleuve. De plus, deux lignes de tramway sur un tracé commun y traversent le fleuve du Bouregreg, permettant à la fois d'assurer le transport des Rbatis et des Salétins mais également de réduire le nombre de bus traversant le pont : principale source de bouchons.

Le tunnel des Oudayas permet aujourd'hui de réduire la congestion automobile dans l'axe allant du pont Hassan-II jusqu'à l'océan en passant par un important site touristique de Rabat, la Kasbah des Oudayas. De plus, celui-ci va permettre, grâce à la déviation du trafic de l'avenue Al Marsa vers le tunnel, la concrétisation du projet de zone piétonne entre les Oudayas et la médina de Rabat, qui était autrefois une avenue très chargée.

Tramway

La ville de Rabat dispose depuis mai 2011 de deux lignes de tramway d'une longueur totale de 22 km. Les lignes desservent à la fois Salé et Rabat selon un axe nord-sud avec un tronc commun de 3 km du centre-ville de Rabat jusqu'à l'entrée de Salé, après le franchissement du Bouregreg via le pont Hassan-II. Les 41 stations sont desservies par des rames doubles Alstom Citadis d'une longueur totale de 60 mètres.

La rocade autoroutière

Actuellement en cours de construction, cette future rocade autoroutière sera d'une longueur de 41 km et s’achèvera en 2015. Elle comprendra notamment le plus haut pont à haubans d'Afrique.

Cette future rocade permettra d'alléger la pression sur l'actuelle rocade urbaine.

Lignes de bus

L'agglomération dispose d'un réseau de bus, réaménagé depuis début 2011, d'une soixantaine de lignes reliant les villes de Rabat, Salé et Témara.


Trains
Article détaillé : LGV Tanger-Casablanca.

La gare de Rabat-Ville a été rénovée de 2008 à 2010. Une gare TGV est prévue en périphérie près de Technopolis. Cette gare permettra au TGV marocain de mettre Rabat à 1h de Tanger et à une demi heure de Casablanca.

Démographie[modifier | modifier le code]

Rabat forme avec Salé et Témara une conurbation de 1,6 millions d'habitants (2004). La croissance de la population a été stimulée tout au long du XXe siècle par la croissance démographique du Maroc et la migration vers les villes. Le choix de Rabat comme capitale politique et administrative en 1912 a entraîné l'arrivée d'une population importante de fonctionnaires. Jusqu'à l'indépendance, c'est Rabat qui a reçu la majorité du flux migratoire. Après l'indépendance, la croissance s'est accentuée avec l'installation de l'élite intellectuelle dans la capitale. Désormais, la population de Rabat ne croît plus et ce sont Salé et Témara qui reçoivent les nouveaux flux migratoires.

Évolution démographique
Année 1912 1936 1952 1960 1971 1982 1994 2004 2010*
Rabat 27 000 83 000 156 000 231 000 375 000 526 000 624 000 628 000 620 000
Salé 19 000 32 000 47 000 77 000 159 000 328 000 580 000 761 000 870 000
Témara 3 000 11 000 64 000 133 000 235 000 310 000
Conurbation 46 000 115 000 203 000 311 000 545 000 918 000 1 337 000 1 624 000 1 800 000
* 2010 : Estimation; Source 2005[24]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la ville est un climat de type méditerranéen aux quatre saisons bien marquées. Les hivers sont frais, voire froids et pluvieux, avec des minima nocturnes pouvant descendre en dessous de 5 °C, ou parfois atteindre les 0 °C, et des journées agréables autour de 17 °C. Les gelées sont rares. Les étés sont chauds mais sans être étouffants (ils le sont pendant quelques jours), avec des maxima diurnes dépassant les 30 °C et des nuits presque toujours fraîches sinon chaudes, où l'humidité de l'air océanique se fait nettement ressentir. Principalement au printemps et en été, s'invite parfois le chergui, vent du désert sec et brûlant soufflant de l'est et faisant brusquement monter la température, de temps à autre au-dessus des 40 °C mais rarement pendant plus de trois journées successives, avant un retour de la brise océanique d'ouest. Le record absolu de chaleur est 45 °C.

Données climatiques à Rabat-Salé.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 7,2 7,8 9,2 10,4 12,7 15,4 17,6 17,7 16,7 14,1 11,1 8,7 12,38
Température moyenne (°C) 12,2 12,7 14,2 15,2 17,4 19,8 22,3 22,6 21,5 19 15,9 13,2 17,17
Température maximale moyenne (°C) 17,2 17,7 19,2 20 22,1 24,7 27,1 27,5 26,4 24 20,6 17,7 22,01
Précipitations (mm) 77,2 74,1 60,9 62 25,3 6,7 0,5 1,3 5,7 43,6 96,7 100,9 554,9
Source : Le Voyageur et Climatedata, statistiques sur les villes de Rabat et Salé[25],[26].


Monuments[modifier | modifier le code]

Mausolée des rois Hassan II et Mohammed V
  • La Kasbah des Oudaïa : ribat surplombant l'embouchure de l'oued Bou Regreg où se trouve le musée des Oudayas : le ribat conçu à l'origine est devenu l'abri du musée nationale des Bijoux ;
  • La tour Hassan, ruines de la mosquée bâtie par Ya'qub al-Mansūr, détruite au moment du tremblement de terre de Lisbonne de 1755 et le mausolée de Mohammed V : où repose le défunt roi Mohammed V et ses deux fils, le défunt roi Hassan II et son frère cadet Moulay Abdellah[27] ;
  • La nécropole de Chella : bâtie en 1339, Chella était une ancienne agglomération phénicienne, carthaginoise et romaine[28] ;
  • La section monumentale de l'avenue Mohammed V et la mosquée Sunna : L'avenue Mohammed V prend naissance au pied de la mosquée Sunna pour se terminer au Boulevard El Alou, après un cheminement de plusieurs kilomètres à travers la ville.
  • La cathédrale Saint-Pierre : située Place du Golan, cet édifice, toujours affecté au culte catholique, a été complètement achevée en 1930[29] ;
  • Dâr-al-Makhzen : le palais royal et le siège du gouvernement où travaillent et résident plus de 2 000 personnes. On accède au palais par une vaste esplanade, le "Méchouar"[30] ;
  • Bab ar-Rouah et l'avenue des Forces armées royales (FAR) : La plus célèbre des portes monumentales de Rabat veut dire, selon les uns "porte des vents", selon d'autres "porte du retour". De l'époque Almohade, comme Bab Oudaïa, elle surprend par la richesse de sa décoration. Il s'agissait de la seule porte d'accès à Rabat, par voie terrestre.
  • L'ancienne médina : Bordée au nord par le Bouregreg, protégée de l'océan à l'Ouest par les murs d'enceintes de la Kasbah des Oudaya, elle est ceinturée à l'Est par les murailles Almohades, et au Sud par le mur des Andalous qui sépare la ville nouvelle de la ville ancienne.

Lieux à visiter[modifier | modifier le code]

  • La médina : construite au XVIIe siècle pour accueillir les réfugiés d'Andalousie, elle est aujourd'hui connue pour son mellah (ancien quartier juif), son souk couvert Es-Sebat dans la rue des consuls, et toutes autres sortes de boutiques diversifiées[31] ;
  • Le parc Ibn-Sina : appelé communément « parc Hilton » en raison de sa proximité avec l'hôtel du même nom, le parc est aussi le poumon vert de l'agglomération avec des plantations de pins et d'eucalyptus[32] ;
  • Le jardin d'Essai : situé au milieu de la ville et divisé en deux par l'avenue de la Victoire
  • La ceinture verte de Rabat : c'est un bois protégé séparant Rabat de Témara.
  • Le golf et le palais Dar es-Salam : golf de 45 trous qui abrite chaque année le prestigieux trophée international de golf Hassan-II[33] ;
  • La Villa des Arts : petit établissement abritant des expositions.
  • Le Musée archéologique.
  • L'avenue Mohammed V située en plein centre de Rabat, le long de laquelle se trouvent le Parlement, ainsi que de nombreux cafés et magasins.
  • L'hôtel Balima: l'un des plus anciens de la ville, face au Parlement.
  • L'Agdal : quartier de shopping et important centre d'activité de la ville.
  • Le nouveau centre d'affaires et administratif " Hay Riad "(spécialement l'avenue Annakhil et le Mahaj Riad).
  • La marina de Bouregreg.
  • Les plages allant de Harhoura à Skhirat.
  • Le Mega Mall  : centre commercial abritant une patinoire, un bowling ainsi que plusieurs enseignes internationales.
  • Le Festival Mawazine qui se tient annuellement pendant le mois de mai et qui dure une semaine (il a attiré 2 millions de spectateurs en 2009).

Enseignement supérieur et recherche[modifier | modifier le code]

Rabat est, avec Casablanca, la ville dans laquelle se concentre la majorité des établissements d'enseignement supérieur marocains, malgré les tentatives récentes de décentralisation de l'enseignement supérieur. L'université Mohammed V, première université fondée après l'indépendance (1957), est aujourd'hui scindée en deux établissements : l'université Mohammed V - Agdal et l'université Mohammed V - Souissi.

L'Université Mohamed V - Agdal accueille 18 600 étudiants (chiffres 2008-2009), dont environ 5 000 en 3e cycle[34]. L'université comprend la plus ancienne école d'ingénieurs du Maroc et d'Afrique[35] : l'École Mohammadia d'ingénieurs, fondée en 1959 et située à l'Agdal. L'université Mohamed V - Souissi accueille environ 17 000 étudiants (chiffres 2008-2009), dont 3 500 au niveau du 3e cycle[36]. Les filières de formation comprennent le droit, l'économie, la santé, les sciences humaines et sociales, les sciences de l'éducation et l'ingénierie informatique. L'École nationale supérieure d'informatique et d'analyse des systèmes est rattachée à cet établissement.

De nombreux autres établissements d'enseignement supérieur publics sont installés à Rabat, tels l'École nationale d'architecture, l'Institut national des postes et télécommunications, l'Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, l'École nationale d'industrie minérale, l'Institut national de statistique et d'économie appliquée, l'académie marocaine des études diplomatiques et l'Université internationale de Rabat.

À côté existent également des établissements privés comme l'École supérieure de management, d'informatique et de télécommunication, l'Institut supérieur du génie appliqué, l'École marocaine des sciences de l'ingénieur , l'Institut des hautes études de management et SIST British University. Dans le domaine des sciences humaine l'Institut Universitaire pour la Recherche Scientifique a été dirigé par Abdelkebir Khatibi.

Personnalités nées à Rabat[modifier | modifier le code]

Politiciens :

Scientifiques :

Écrivains et Philosophes :

Artistes:

Sportifs :

Autres personnalités:

  • Philippe Barbarin, cardinal, archevêque de Lyon.
  • Philippe Brossard, journaliste et auteur

Sport[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sport à Rabat.

Football[modifier | modifier le code]

Complexe sportif Moulay-Abdallah

La ville compte aussi le stade national du Maroc : Moulay Abdellah. Ce dernier fut construit en 1983. Les équipes de football locales sont :

Handball[modifier | modifier le code]

Les équipes de handball locales sont :

Basket-ball[modifier | modifier le code]

Les équipes de basket-ball locales sont :

Volley-ball[modifier | modifier le code]

Les équipes de volley-ball locales sont :

L'équitation[modifier | modifier le code]

L'équitation est une discipline très appréciée par la famille royale, la F.R.M.S.E. (Fédération Royale Marocaine des Sports Équestres) étant présidée par S.A.R. la princesse Lalla Amina. Au Royal club équestre de Dar Es Salam à Rabat, tous les ans, se déroule la Semaine du cheval animée notamment par les championnats marocains. Les championnats les plus appréciés sont ceux de saut d'obstacles. Rabat dispose d'une quinzaine de clubs équestres dont le plus connu est le club Dar El-salam à l'est de la capitale.

Clubs et centres de loisirs[modifier | modifier le code]

  • Le Club Wifaq
  • Stade marocain Tennis, avenue Ibn-Battouta, créé en 1919
  • Stade marocain Boules-Pétanque, avenue Ibn Battouta, créé en 1919
  • Olympique marocain
  • Tennis des PTT
  • Tennis des Cheminots
  • Royal Golf Dar Essalam
  • Royal Club Equestre du Lac
  • Le Club de la Justice
  • Le Club travaux public
  • Le Riad-club Rabat
  • L'union sportive des cheminots du Maroc (USCM)
  • Club Moulay Rachid
  • le parc d'attraction de Magic Parck
  • la patinoire et le bowling du Mega Mall
  • Club d'agriculture

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. MAP, « Abdelkhader Tatou du MP élu président du conseil préfectoral de Rabat », Le Temps,‎ 1er septembre 2009 (lire en ligne)
  2. « SAR le Prince Moulay Rachid préside la cérémonie de remise du GP SM le Roi Mohammed VI de saut d'obstacles », sur Portail national du Maroc,‎ 30 mai 2011 (consulté le 21 novembre 2012)
  3. « Codes postaux et agences de Rabat », sur codepostal.ma (consulté le 13 septembre 2013)
  4. a et b [PDF] Haut-commissariat au Plan, Recensement général de la population et de l'habitat de 2004 : Population légale du Maroc (lire en ligne), p. 54
  5. « Rabat-Salé-Zemmour-Zaër : La région », sur www.ads.ma, Agence de développement social - Coordination régionale de Rabat (consulté le 21 novembre 2012)
  6. Badr, « Évolution de la décentralisation au Maroc », sur www.jeunesdumaroc.com, JDM Magazine,‎ 25 février 2008 (consulté le 21 novembre 2012)
  7. [PDF] Haut-commissariat au Plan, Recensement général de la population et de l'habitat de 2004 : Population légale du Maroc (lire en ligne), p. 17
  8. Christelle Marot, « Le Grand Rabat s'éveille », Jeune Afrique,‎ 30 novembre 2009 (lire en ligne)
  9. « Ribat », sur Base de données lexicographiques panfrancophone (consulté le 21 novembre 2012) : « Forteresse, citadelle fortifiée à caractère religieux. »
  10. Leila Maziane, « Salé au XVIIe siècle, terre d’asile morisque sur le littoral Atlantique marocain », Cahiers de la Méditerranée, no 79,‎ 2009, p. 359-372, § 10 (lire en ligne)
  11. http://www.cnn.com/2013/01/01/travel/top-destinations-2013/index.html
  12. Mohamed Bargach, Une famille au cœur de l’histoire, p. 313, lignes 1-7 et 9-11
  13. Sébastien Carganico, « Juin 2009 : chronologie du mois », Le Monde-Dossiers et documents, juin 2009, p. 8
  14. Au fait Maroc http://www.aufaitmaroc.com/maroc/societe/2012/6/29/rabat-inscrite-sur-la-liste-du-patrimoine-mondial-de-lhumanite_181570.html
  15. « Rabat, capitale moderne et ville historique : un patrimoine en partage », sur whc.unesco.org, Unesco (consulté le 30 novembre 2012)
  16. « Carte permettant de localiser les sites concernés au sein de Rabat », sur whc.unesco.org, Unesco (consulté le 30 novembre 2012)
  17. a, b, c et d M. Essemmar, Le tissu urbain de la ville du Ribat El-Fath de ses origines jusqu'au XXe siècle [1]
  18. Mariette Hayeur, « Les Rbatis-bourgeoisie de Rabat : identité et luttes de classement », thèse de doctorat en anthropologie, Montréal, 1991
  19. a et b « Aménagement du Bougereg », Agence de l'aménagement du Bougereg,‎ mai 2009 (consulté le 15 novembre 2009)
  20. « Corniche de Rabat: Démarrage des travaux prochainement », Site www.rabat.ma,‎ 31 mars 2009 (consulté le 15 novembre 2009)
  21. « Une nouvelle ville aux portes de Rabat », Site www.bladi.net,‎ 14 mai 2008 (consulté le 15 novembre 2009)
  22. « LOGEMENT. Tamesna ville 2.0 », Tel Quel Online,‎ 2009 (consulté le 15 novembre 2009)
  23. « Royaume du Maroc - Projet de loi de finances 2008 - Secteur des établissement et entreprises publics - 3.4 - JARDIN ZOOLOGIQUE NATIONAL DE RABAT », Ministère de l'Economie et des Finances Maroc,‎ 2008 (consulté le 15 novembre 2009), p. 54
  24. Abdellatif FADLOULLAH, Université de Rabat, Maroc, « Explosion urbaine et maîtrise de la croissance des grandes agglomérations marocaines : le cas de la capitale », Université du Maine Le Mans (France)/CNRS,‎ 2005 (consulté le 22 novembre 2009)
  25. MAROC - RABAT-SALE : Climat, températures, précipitations, ensoleillement, Le Voyageur, consulté le 13 août 2012
  26. Climat Rabat-Salé Maroc, Climatedata, consulté le 14 août 2012
  27. Le mausolée sur Rabat-Maroc.net
  28. La tour sur Rabat-Maroc.net
  29. L'église de Rabat
  30. Le palais royal sur Rabat-Maroc.net
  31. Le Guide du routard Maroc 2005-2006 aux Éditions Hachette, chapitre " Rabat, Casa et la plaîne côtière ", Partie " Rabat et ses environs ", Section " Rabat / À voir ", page 241, lignes 29 - 53
  32. Même section que plus haut, page 244, lignes 40 - 46
  33. Le golf Dar es-Salam sur Rabat-Maroc.net
  34. « UM5A statistiques » [PDF], Université Mohammed V Agdal,‎ 2008 (consulté le 17 novembre 2009)
  35. http://www.rekrute.com/editorial_article.php?id=722
  36. « L'UM5S en chiffres », Université Mohammed V Souissi,‎ 2008 (consulté le 17 novembre 2009)
  37. Championnat du Maroc de handball

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Villes et tribus du Maroc, tomes III, IV, V et VI consacrés à Rabat et sa région, Paris, Ernest Leroux, 1918-1920
  • Jean-Pierre Malka (préf. Pr Abdelaziz Ben Abdellah), Rabat : Hier et aujourd'hui, Rabat, Marsam,‎ 2002, 173 p. (ISBN 9981-149-57-8)
  • [PDF] Béatrice Allain-El Mansouri, Profil de la ville de Rabat, Programme des Nations unies pour les établissements humains,‎ 2003, 53 p. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]