Arielle Dombasle

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Arielle Dombasle

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Arielle Dombasle en 2000 lors de la 25e cérémonie des César

Nom de naissance Arielle Laure Maxime Sonnery
Nationalité Franco-Américaine
Profession actrice, réalisatrice, scénariste, chanteuse
Films notables Un indien dans la ville

Arielle Laure Maxime Sonnery, dite Arielle Dombasle, est une actrice, chanteuse, réalisatrice et scénariste franco-américaine[1], née le 27 avril 1953 à Hartford, Connecticut[2],[3] (certaines sources indiquent 1955, 1957 ou 1958 et la situent à Norwich).

Elle s'est fait connaître du public français grâce aux films Perceval le Gallois et Pauline à la plage, d'Éric Rohmer. Elle a travaillé sous la direction de cinéastes comme Alain Robbe-Grillet, Werner Schroeter, Raoul Ruiz, Philippe de Broca ou Claude Zidi et a également tourné aux États-Unis, dans Miami Vice et dans la mini-série Nuits secrètes. Mariée à Bernard-Henri Lévy depuis 1993, elle a joué sous la direction de son époux dans le film Le Jour et la Nuit en 1997.

Sommaire

[modifier] Biographie

[modifier] Enfance

Née aux États-Unis un 27 avril (1953[2], 1955[4], 1957[5] ou 1958[6] selon les sources), elle est la deuxième fille et troisième et dernier enfant de Jean-Louis Melchior Sonnery, industriel, archéologue et collectionneur d'art précolombien, et de Francion Garreau-Dombasle. Son grand-père maternel, Maurice Garreau-Dombasle, est ambassadeur plénipotentiaire de France au Mexique du 17 août 1943 au 19 mars 1946, et proche conseiller du général de Gaulle. Sa grand-mère maternelle, Germaine Masset dite Man'Ha Dombasle (1898-1999)[7], écrivain et poète, a notamment traduit en français les œuvres de Rabîndranâth Tagore. Elle était également l'amie de nombreux artistes, dont l'écrivain de science-fiction Ray Bradbury, qui lui a dédié son roman Halloween Tree (1972), mais aussi Paul Claudel, Octavio Paz ou Rufino Tamayo.

Orpheline de mère, Arielle Dombasle passe son enfance au Mexique à l'ambassade de France où elle est élevée par ses grands-parents. Elle fait de la danse classique et du théâtre dans une petite troupe, qu'elle a montée à douze ans. En 1976 elle vient à Paris suivre les cours de danse et de chant au Conservatoire international de musique de Paris ainsi que les cours d'art dramatique et de comédie au cours Simon.

[modifier] Carrière

Arielle Dombasle en compagnie de Claude Lelouch.

En 1978, Arielle Dombasle débute au cinéma dans Perceval le Gallois d'Éric Rohmer. Elle fera encore plusieurs films avec lui, Le Beau Mariage en 1981, Pauline à la plage en 1982, L'Arbre, le Maire et la Médiathèque, ou Les Sept Hasards en 1993. En 1980, Arielle Dombasle participe à une production érotique franco-japonaise, le film Les Fruits de la passion, du réalisateur japonais Shuji Terayama. Elle y interprète le rôle d'une prostituée de maison close, tombée amoureuse d'un de ses client, interprété par Klaus Kinski.

Arielle Dombasle joue aussi pour d'autres cinéastes, entre autres Roman Polanski (Tess), Alain Robbe-Grillet (de La Belle Captive en 1982 à C'est Gradiva qui vous appelle en 2005), Raoul Ruiz (Fado mineur et majeur en 1993, Le Temps retrouvé en 1998), ou John Malkovich (Hideous Man). Égérie d'un cinéma exigeant, à l'image intellectuelle, d'Alain Robbe-Grillet à Peter Handke, Arielle Dombasle participe également dans les années 1990 à des comédies à succès, comme Un indien dans la ville en 1994 où elle joue le rôle de Charlotte aux côtés de Patrick Timsit et Thierry Lhermitte, ou en 1999 Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi, dans lequel elle interprète le rôle de Mme Agecanonix. Elle devient réalisatrice, avec Chassé-croisé dès 1982, avant de tourner Les Pyramides bleues en 1988.

Mariée une première fois à Paul Albou, le 18 décembre 1976 (le couple divorce en 1985), elle épouse le 19 juin 1993 le philosophe Bernard-Henri Lévy, à Saint-Paul-de-Vence sur la Côte d’Azur.

Arielle Dombasle au festival de Cannes 2010.

Bernard-Henri Lévy passe à la réalisation en 1996 avec Le Jour et la Nuit. Il offre à Arielle Dombasle le rôle féminin principal, aux côtés d'Alain Delon, Lauren Bacall et Karl Zéro. Le film est néanmoins un échec commercial retentissant[8].

À la télévision, Arielle Dombasle incarne notamment Sissi dans Sissi, impératrice rebelle de Jean-Daniel Verhaeghe en 2004 et Milady dans le téléfilm éponyme de Josée Dayan en 2006.

Après une première collaboration dans La Belle et la Toute Petite Bête à l'Opéra-Comique en 2003, Arielle Dombasle et Jérôme Savary jouent en 2008 dans Don Quichotte contre l'Ange Bleu au théâtre de Paris, comédie musicale écrite et mise en scène par Jérôme Savary, coproduite par le théâtre de Paris et La Boîte à rêves, nouvelle compagnie de Jérôme Savary.

Également chanteuse, ses quatre premiers albums (Extase en 2000, Liberta en 2002, Amor, Amor en 2004, C'est si bon en 2006) ont été couronnés de trois disques d'or et un double disque de platine[9].

Son album Glamour à mort, écrit et réalisé par Philippe Katerine, avec des arrangements de Gonzales et des mixes de Renaud Letang, a été salué par la presse à sa sortie[10].

Le 28 février 2007, elle reçoit les insignes de chevalier dans l'ordre de la Légion d'honneur des mains du ministre de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres, qui « rend hommage à tous ces visages qu'[elle a] bien voulu offrir à la Grâce, à la Beauté et au Talent[11] ».

En décembre 2009, elle préside le jury de l'élection de Miss France.

Le 20 août 2010, Arielle Dombasle lance sa propre société de conseil et de prestation artistique baptisée AD Céleste[12], qui vient s'ajouter à ses autres activités, notamment artistiques (dans le cadre de la société Dombasle Arielle créée en 1994)[13]. Les statuts de l'entreprise indiquent que l’artiste est née un 27 avril 1958, à Norwich dans le Connecticut[14]. Le même jour sur son site figure officiellement sa date et son lieu de naissance, sujet que longtemps elle ne souhaita pas aborder publiquement[15]. Mais en 2011, Arielle Dombasle refuse de figurer dans le Who’s Who in France du fait d’un « désaccord avec le nombre d’années que veut lui attribuer la rédaction » [16].

[modifier] Théâtre

[modifier] Filmographie

[modifier] Actrice

[modifier] Cinéma

[modifier] Télévision

Arielle Dombasle photographiée par le Studio Harcourt en 2006.

[modifier] Réalisatrice

[modifier] Discographie

Article détaillé : Discographie d'Arielle Dombasle.

[modifier] Albums

  • 2000 : Liberta (Disque d'or)
  • 2002 : Extase (Disque d'or)
  • 2004 : Amor Amor (Disque de platine)
  • 2006 : C'est si bon (Disque d'or)
  • 2009 : Glamour à mort
  • 2009 : À Boris Vian : On n'est pas là pour se faire engueuler, double album collectif sur lequel elle interprète J'suis snob
  • 2011 : Diva latina

[modifier] Distinctions

[modifier] Annexes

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[modifier] Bibliographie

  • Erwan Chuberre, Et Dieu créa... Arielle Dombasle, Alphée-Jean-Paul Bertrand, 2010
  • Gérard Guégan (texte), Maya Sachweh (photos), « Meurtre à l'Olympic », roman-photo, Playboy France no 114, mai 1983, p. 61-67.

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

  1. Deux Américaines à Paris, L'Express, 27 juin 2008
  2. a et b Jean-Yves Ruaux, « Arielle Dombasle‚ le nu‚ le vêtu et la négation de l'âge », dans Seniorscopie.com, 2007 [texte intégral (page consultée le 3 mars 2010)] .
  3. Le site d'André Siscot, Les Gens du cinéma, précise le lieu de naissance et fournit une référence d'acte d'état-civil, cf. Arielle Dombasle sur Les Gens du cinéma. Consulté le 3 mars 2010.
  4. Arielle Dombasle, Izdi.com
  5. Arielle Dombasle, Evene.fr
  6. Marie-Dominique Lelièvre, « La Vie à deux : Bernard-Henri Lévy et Arielle Dombasle, une romance. », dans Libération, 9 août 1996 [texte intégral (page consultée le 3 mars 2010)] . Ce sont cette date et ce lieu de naissance qui sont indiqués sur le site web officiel de l'actrice.
  7. Who’s Who in France, 1re édition, 1953-1954.
  8. Interview de Bernard-Henri Lévy, nouvelobs.com, 7 mai 2004
  9. Les arrangements d'Amor, Amor et de C'est si bon sont dus à Jean-Pascal Beintus, sous la direction de Marc di Domenico et Mathieu Tarot.
  10. Les Inrocks
  11. Discours de réception d'Arielle Dombasle au grade de Chevalier de la Légion d'honneur
  12. Société d'Arielle Dombasle
  13. www.societe.com
  14. www.purepeople.com
  15. Site officiel
  16. Charles de Saint Sauveur, « Le Who’s Who, de A à Z », Le Parisien n°20871, 21 octobre 2011, p.34. Article repris partiellement en ligne sur RTL2.fr.
  17. Festival de Cabourg
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