Fahrenheit 451
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| Fahrenheit 451 | |
| Auteur | Ray Bradbury |
|---|---|
| Genre | Science-fiction |
| Version originale | |
| Titre original | Fahrenheit 451 |
| Éditeur original | Ballantine Books |
| Langue originale | Anglais |
| Pays d'origine | |
| Date de parution originale | 1953 |
| Version française | |
| Traducteur | Henri Robillot |
| Lieu de parution | |
| Éditeur | Denoël |
| Collection | Présence du futur |
| Date de parution | 1955 |
| Nombre de pages | 240 |
Fahrenheit 451 (titre original et de traduction française) est un roman de science-fiction dystopique de Ray Bradbury publié en 1953 aux États-Unis chez l'éditeur Ballantine Books. Il paraît en France en 1955 aux éditions Denoël dans la collection Présence du futur.
Le titre fait référence au point d'auto-inflammation, en degrés Fahrenheit, du papier. Cette température équivaut à un peu moins de 233 °C.
Le livre a obtenu le prix Hugo du meilleur roman 1954.
Sommaire |
Résumé [modifier]
- Introduction au monde de Fahrenheit 451
Fahrenheit 451 prend place dans un futur proche, aux États-Unis. Ray Bradbury présente une vision dystopique du monde gouverné par l'hyper-consommation, l'individualisme et l'ignorance. Contrairement à d'autres dystopies comme 1984 de George Orwell, la population est globalement heureuse, abreuvée de divertissements divers (sports, émissions télévisées...) au détriment de la culture. C'est ainsi que naît la haine des livres. Ray Bradbury explique à travers la bouche du personnage Beatty qu'une personne particulièrement inculte aura tendance à nourrir de la jalousie et même de la haine envers une personne cultivée. C'est pourquoi lire est devenu un comportement asocial. Les livres dérangent la tranquillité d'esprit collective des masses qui se complaisent dans leur ignorance. La fonction des « pompiers » de ce monde n'est plus d'éteindre les incendies (les bâtiments étant désormais ignifugés) mais de brûler les livres.
- Première partie, Le Foyer et la Salamandre.
Le héros, Guy Montag, est lui-même pompier. Il fait la rencontre de sa voisine, Clarisse McClellan, une jeune fille de 17 ans qui est une sorte d'antithèse du citoyen ordinaire. Clarisse est intelligente, elle aime réfléchir car comme elle l'explique, elle a beaucoup de temps pour penser car elle ne s'intéresse que très peu aux divertissements populaires tels que la télévision interactive. C'est une personne très positive, agréable, gentille et humaine. Elle est considérée comme étrange et même folle par les autres. Elle se lie vite d'amitié avec Montag car elle sent quelque chose de différent en lui. Comme elle le lui explique lors de leur seconde rencontre, « Personne n'a plus de temps pour qui que ce soit » et Montag est la seule personne qui l'écoute réellement parler, qui semble s'intéresser à ce qu'elle dit bien que cela n'ait pas forcément beaucoup de sens. Clarisse est à l'opposé de l'épouse de Montag, Mildred qui est une femme égoïste et égocentrique. Les dialogues entre Guy Montag et Mildred sont bien souvent des dialogues de sourds dans lesquels elle ne semble même pas écouter ce qu'il lui dit.
L'événement principal de cette première partie a lieu lors d'une alerte alors que Guy est à la caserne avec ses collègues pompiers et notamment son supérieur hiérarchique, le capitaine Beatty. Une alerte se produit lorsqu'une personne détenant un ou plusieurs livres est dénoncée (parfois par un proche ou encore un voisin, ce qui accentue l'individualisme de ce monde). Les pompiers doivent alors se déplacer pour réduire chaque pages en cendres. Lors d'une intervention de ce type, une femme refuse de se séparer de ses livres et alors que l'équipe met le feu à sa maison, elle choisit de rester pour brûler avec eux. Guy Montag tombe tout à fait par hasard sur un livre et, machinalement, il le garde et le dissimule à son équipe. La vieille femme meurt, malgré les tentatives de Montag pour l'inciter à fuir et cet incident constitue une sorte d'élément déclencheur. C'est à partir de ce point que Montag commencera à remettre en question la société actuelle et comprend l'importance des livres. À la fin de cette partie a lieu une discussion entre Montag, qui auparavant pleinement satisfait de son métier commence à éprouver de la culpabilité, et le capitaine des pompiers Beatty qui lui explique en quelques mots comment la société actuelle en est arrivée là et quels changements se sont opérés depuis notre époque jusqu'à celle-ci. Montag décide alors de lire le livre qu'il a subtilisé et tente d'inciter sa femme Mildred à en faire de même bien que celle-ci soit totalement réfractaire à cette idée.
- Deuxième partie, Le Tamis et le Sable.
Découvrant les livres, il part à la recherche d'une vieille connaissance qu'il n'a jamais dénoncée, sans vraiment savoir pourquoi. Il s'agit de Faber, un vieux professeur d'anglais retraité qui s'était fait licencier quarante ans plus tôt à la fermeture, par manque d'élèves et de crédits, de la dernière école d'arts libéraux. Une discussion a lieu entre les deux hommes, Montag proposant à Faber de réimprimer des livres. Finalement, Faber lui donnera une puce qui, introduite dans son oreille, lui permettra de communiquer avec lui en toute discrétion. Le but étant de découvrir les points faibles de l’univers des pompiers, et plus particulièrement du capitaine Beatty, le supérieur hiérarchique de Montag.
- Troisième partie, L'Éclat de la Flamme.
Faber envoie Montag en mission de reconnaissance, mais Montag se fait démasquer et finit par brûler Beatty lors d’une mission qui visait la maison même de Montag. En effet, sa femme Mildred, avant de le quitter, avait averti les autorités de la présence de livres chez elle. Montag devient alors un dangereux criminel et est traqué sans merci par cette société pourtant au bord de la guerre. Il est alors poursuivi par le Limier (une machine robotisée programmée pour traquer, capturer et tuer tous ceux qui osent toucher aux livres). Le limier-robot est une machine qui ressemble à un chien-abeille avec ses huit pattes et sa trompe de laquelle sort un dard qui injecte des doses massives de morphine et de procaïne. Grâce à un ingénieux tour de passe-passe et surtout avec une chance incroyable, il parvient à s'échapper de la ville et se laisse porter le long du fleuve pour rencontrer les membres d'une communauté itinérante composée de vieux diplômés de Harvard qui habitent sur les routes, le long de vieux chemins de fer rouillés. Ils ont chacun appris un livre par cœur afin de le sauver de l'oubli auquel il était promis. Finalement, la guerre éclate, et Montag voit la ville détruite, lui donnant une chance pour un nouveau départ.
L'œuvre dans son contexte [modifier]
La science-fiction [modifier]
Les années 1920/1950 marquent aux États-Unis le premier âge d’or de la science-fiction. Le « mouvement » allie des romans et nouvelles, publiées sous formes d’épisodes dans des magazines et des films (Metropolis de Fritz Lang en 1927), qui sont souvent restés dans les mémoires pour leurs effets spéciaux. À l’époque la SF se résume cependant à une littérature de gare. C’est vers les années 1950 qu’ont émergé les principaux écrivains SF (Philip K. Dick, Isaac Asimov...) et notamment Bradbury. Il se démarque cependant par un style plus poétique et une vision souvent pessimiste de la société d’aujourd’hui et assez anti-scientifique.
Bradbury rejette en outre le titre d'écrivain de science-fiction : « Avant tout, je n'écris pas de science-fiction. J'ai écrit seulement un livre de science-fiction et c'est Fahrenheit 451, basé sur la réalité. La science-fiction est une description de la réalité. La Fantasy est une description de l'irréel. Donc les chroniques martiennes ne sont pas de la science-fiction, c'est de la fantasy[1]. »
Le maccarthisme [modifier]
En 1952, l’Amérique est au cœur du maccarthisme. Cette campagne déclenchée par le sénateur Joseph MacCarthy perturbe les activités anti-américaines de nombreux écrivains et cinéastes, parfois connus de Bradbury. Mais rien ne vient étayer la thèse selon laquelle l'œuvre serait une dénonciation de cette période, d'autant plus que l'essentiel du roman a été écrit entre 1947 et 1951. Enfin Bradbury n'en a jamais fait mention dans ses nombreuses interviews.
Analyse [modifier]
Le titre [modifier]
Le titre évoque deux façons de brûler un livre : les autodafés organisés par les pompiers et la lecture rendue impossible par l’atrophie de tout intérêt pour la chose littéraire.
Le titre de l'ouvrage, Fahrenheit 451, fait référence à la température en degrés Fahrenheit que Bradbury avance comme température à laquelle le papier s’enflamme et se consume, soit environ 232,7 °C.
Dans l'introduction de l'édition commémorative des 40 ans de l'ouvrage, l'auteur indique avoir contacté plusieurs département de chimie de diverses universités ainsi que plusieurs professeurs de chimie, et n'avoir trouvé personne susceptible de le renseigner. Il aurait alors téléphoné au poste de pompiers le plus proche qui lui aurait indiqué la température de 451 °F[2].
Cependant, la température d'auto-ignition du papier n'est pas une donnée absolue mais dépend de nombreux facteurs et varie grandement (de plusieurs dizaines de degrés) selon la composition du papier, et ses éventuels additifs (notamment les retardants). Les écarts sont grands et on trouve même certaines sources avançant une température d'inflammation du papier non traité d'environ 450 °C, et non Fahrenheit[3].
Le genre [modifier]
Fahrenheit 451 est une dystopie. Il s'agit d'une contre-utopie, un récit qui déroule la vision pessimiste d'un futur sombre, souvent totalitaire, à l'opposé de toute amélioration ; à visée didactique, l’œuvre appartient au genre de l’apologue.
Les thèses de l’œuvre [modifier]
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Une allégorie possible : le maccarthisme [modifier]
L’œuvre serait une condamnation du maccarthisme. Elle présente de nombreux points communs avec la situation aux États-Unis en 1952 ; en effet, dans l’œuvre, les intellectuels sont éliminés sur dénonciation de leurs voisins dans le but d’assurer la sécurité nationale (une seule parole, donc pas de naissance de mouvements de contestation) et le « bonheur commun ».
La description d’une société apocalyptique [modifier]
La société déshumanisée décrite par Fahrenheit 451 montre que de nombreuses valeurs humaines ont sombré ; l’amour, puisque Montag et sa femme ne se rappellent plus leur première rencontre, l’intelligence a aussi sombré ; en effet, les gens se contentent de l’opinion officielle et même les « gardiens de la vérité », comme Beatty, ne comprennent pas ce qu’ils disent, puisque d’après eux, la culture et le dialogue se résument à un échange de citations. Même la communication a sombré, chacun fait preuve d’un individualisme forcené. Les gens sont redevenus des enfants, ils vivent dans l’immanence et veulent uniquement agir : « Les gens ne parlent de rien. » Enfin, cette société est probablement redevenue primitive, puisqu’elle pratique le culte de la violence, au nom du bonheur.
L’échec d’une société du bonheur : la société présentée par Fahrenheit 451 est a priori parfaite, puisque les gens qui y vivent sont heureux, comme l’explique Beatty dans son discours. Cependant, ceci n’est qu’une illusion. En effet, dès les premières pages, Montag se rend compte qu’il n’est pas heureux. Inconsciemment, Mildred sait qu’elle n’est pas heureuse, puisqu’elle tente de se suicider à l’aide de somnifères. D’ailleurs, son cas n’est pas exceptionnel : « Des cas comme ça [...] on en a tellement depuis quelques années. »
Par ailleurs, sous couvert de proposer du bonheur aux gens, cette société machiavélique en profite pour leur vendre une foule de produits ; ainsi, Montag s’est mis dans une situation financière délicate pour pouvoir offrir à sa femme sa télévision murale ; cependant, le système profite aussi de leur inconscience pour leur vendre des choses bien plus importantes, comme un président ou une guerre.
Ce qui a causé l’émergence d’une telle société [modifier]
- Les méfaits de l’émergence d’une culture de masse : comme le décrit le pompier Beatty, l’émergence d’une telle société n’a été rendue possible que par l’émergence d’une culture de masse, facilité par la déliquescence du système scolaire ; « le cinéma et la radio, les magazines, les livres sont nivelés par le bas en une vaste soupe ». Les gens se sont désintéressés de la culture et ont préféré faire du sport ou regarder la télévision.
- L’absence de mobilisation des intellectuels : la situation a aussi été rendue possible par le fait que les intellectuels comme Faber ne se soient pas mobilisés : « J’ai vu où on allait, il y a longtemps de ça. Je n’ai rien dit. Je suis un de ces innocents qui auraient pu élever la voix quand personne ne voulait écouter les « coupables ». » Ce message peut être considéré comme un appel à la communauté des intellectuels pour qu’ils se mobilisent contre l'analphabétisation de la société.
Les solutions et l’opinion de Bradbury sur le bonheur [modifier]
- « L’échec de la révolution » : selon Bradbury, fomenter une révolution pour tenter d’inverser le processus est voué à l’échec ; en effet, le régime est trop puissant, d’ailleurs Montag se fait prendre. Mais, plus que dangereuse, une telle tentative est inefficace, comme le laisse entendre le titre de la partie où est décrite la révolution (Le tamis et le sable). Le message révolutionnaire (le sable) ne serait pas écouté par la population (le tamis), obnubilée par la télévision.
- « Une vision humaniste de l’homme et du monde » : Bradbury croit cependant qu’il faut garder l’espoir, car une société comme celle qu’il dépeint n’est pas viable ; en effet, elle a perdu la guerre ; il faut attendre des temps meilleurs. De plus, tout peut recommencer ; « c’est ce que l’homme a de merveilleux, il ne se laisse jamais gagner par le découragement ». Enfin, pour lui, le bonheur consiste à jouir des bonheurs prodigués par la nature et non de bonheurs artificiels : « Regarde le monde, il est plus extraordinaire que tous les rêves fabriqués ou achetés en usine. »
Différentes éditions françaises [modifier]
- Denoël, collection Présence du futur n°8, deuxième trimestre 1955. Réédité en 1966, 1971, 1974, 1976, 1979, 1982, 1985, 1990, avril et septembre 1995, 1999.
- France Loisirs, 1976.
- Gallimard Jeunesse, collection 1000 Soleils n°14, 1982.
- Gallimard, collection Folio SF n°3, 2000, 2002, 2003.
Les premières éditions chez Denoël (jusqu'en 1976) comportent deux nouvelles à la suite du roman : Le Terrain de jeu (The Playground) et Mañana (The Millionth Murder). Les éditions suivantes ne proposent que le texte Fahrenheit 451, jusqu'en 1995 où deux autres nouvelles apparaissent : Feu de joie (Bonfire) et L'Éclat du phénix (Bright Phoenix) accompagnées de deux articles signés Bradbury, d'un cahier pédagogique et d'une préface de Jacques Chambon.
Les rééditions chez Gallimard à partir de 2000 ne conservent que la préface en plus du roman[4].
Adaptations [modifier]
- François Truffaut en a fait un film, Fahrenheit 451, sorti en 1966, avec Oskar Werner, Julie Christie, Cyril Cusack, Anton Diffring. Cette incursion de Truffaut dans la science-fiction lui permet d’explorer un futur plausible. Une partie de son enfance, marquée d'une part par son amour des livres et d'autre part par le nazisme, qui brûlait ces livres dans les rues.
- Une adaptation du roman en fiction interactive fut réalisée en 1984 ; elle fut développée par Byron Preiss Video Productions, Inc., publiée par Trillium Corp. et sortit sur Apple II, Atari ST, Commodore 64, DOS, Macintosh et MSX.
- Théâtre : adaptation, mise en scène, univers sonore de David Géry (assisté pour la mise en scène par Florence Lhermitte). Spectacle créé le 16 janvier 2013 au Théâtre de la Commune (Centre Dramatique National d'Aubervilliers).
Références dans d'autres œuvres [modifier]
- Réalisé en 2002 par Kurt Wimmer, avec Christian Bale, Taye Diggs et Sean Bean, le film Equilibrium s'inspire très largement du thème de Bradbury : cité futuriste, régime totalitaire, destruction par le feu de tous objets d'art (le film commence par l'autodafé de la Joconde de Léonard de Vinci). Là encore, c'est l'un des agents du pouvoir qui trouvera seul le chemin de la révolte contre le système totalitaire qu'il représente. Le film puise aussi largement chez George Orwell (1984) et s'inspire également du film Matrix (costumes, chorégraphies des combats...).
- Le film Fahrenheit 9/11 de Michael Moore, palme d’or à Cannes, fait explicitement référence au roman : le titre est inspiré du fait que le cri d’alarme à lancer à la société abêtie n’est plus fait par le papier (et donc les intellectuels) mais par l'événement du 11 septembre 2001, qui doit permettre à la population de ne pas voter pour George Walker Bush aux élections présidentielles de 2004[réf. nécessaire] (ce qui fut un échec, de ce côté). Moore considère que les intellectuels de gauche américains ont trahi leur mission. Ray Bradbury a exprimé sa colère vis-à-vis du fait que Moore ait pastiché le titre de son roman sans sa permission, mais il ne peut le poursuivre en justice parce qu’il n’avait pas placé le titre sous copyright[réf. nécessaire].
- Une bande dessinée de Donald Duck (parue dans Mickey Parade) pastiche le roman sous le titre de La Brigade du Silence 154 (en version française)[5]. Dans cette histoire, Donald fait partie d’une brigade de pompiers qui doivent brûler tous les instruments de musique sous l’ordre de Picsou qui prétend que la musique rend triste.
- Dans le dessin animé Les Simpson, Lisa Simpson croise la route de Timothy, le révérend de l'église de Springfield, en camionnette, qui lui demande si elle a un livre à lui conseiller. Elle lui propose Fahrenheit 451, et, tout de suite après, sont visibles l'inscription « livres à brûler » à l'arrière du véhicule et des flammes à travers les vitres arrière.
- Fahrenheit 56K est une œuvre de théâtre de caractère dystopique dont l'auteur est l'Espagnol Fernando de Querol Alcaraz. Ses sujets principaux sont la censure, la liberté d'expression et Internet.
- Dans le livre Virus L.I.V. 3, est faite une référence directe à Fahrenheit 451, puisque, dans le cadre du virus qui permet aux lecteurs de « vivre » les livres, l'héroïne Allis y fait une incursion. Le mot de passe qu'elle emploie pour le chat, qui plus est, est F451.
- Dans Toshokan Sensô, le livre Farenheit 451 y est mentionné comme étant le livre de la prophétie car les Actions des « pompiers » ressemblent étrangement à celles du Comité d'Amélioration des Média.
Notes et références [modifier]
- Devin D. O'Leary, « Grandfather Time - An Interview with Ray Bradbury », Weekly Wire, 27 septembre 1999. Consulté le 29 octobre 2009.
- Ray Bradbury, Fahrenheit 451: A Novel, 40 Anv edition Introduction, page 29.
- (en) Jens Borch, Richard E. Mark, M. Bruce Lyne, Handbook of Physical Testing of Paper, page 406 :
« Typical Results The ignition temperature of paper is about 450°C, but it is somewhat dependent upon the paper quality. » - Fiche du livre chez nooSFere
- La brigade du silence 154, INDUCKS, 25 mars 1997. Consulté le 29 octobre 2009.
Article connexe [modifier]
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