Parc naturel régional des volcans d'Auvergne

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Parc naturel régional
des volcans d'Auvergne
View of Breche de Roland 2.jpg

Environs du Puy Mary.

Type
Catégorie UICN
V (paysage terrestre ou marin protégé)
Identifiant
Adresse
Coordonnées
Superficie
3 897,3 km2
Population
87690
Statut patrimonial
Création
Révision
Révision
Révision
Reclassement pour 12 ans
Administration
Site web
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Le parc des Volcans d'Auvergne est un parc naturel régional français, créé le , situé dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, au cœur du Massif central. D'une superficie de 389 733 ha, c'est le plus grand parc naturel régional de France métropolitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Logo du Parc

Situé au cœur de l'Auvergne, le parc qui s'étire du Nord au Sud sur 120 km sur les deux départements du Cantal et du Puy-de-Dôme est composé de 150 communes qui rassemblaient environ 90 000 habitants en 2005[1]. Son altitude oscille entre 400 et 1 886 mètres.

Périmètre du PNR.

Le parc régional couvre cinq régions naturelles.

Parmi les régions naturelles, 4 sont des massifs volcaniques :

et 1 plateau granitique :

Le massif du Cantal est un seul édifice volcanique très ancien (entre trois millions d'années et deux cent cinquante mille ans) de 150 km de tour, érodé par douze ou treize vallées glaciaires qui convergent vers ses trois principaux sommets : Puy Griou, qui est son ancienne cheminée, le Puy Mary et le Plomb du Cantal. C'est un pays de sources thermales et de lacs. L'homme a travaillé inlassablement pour modeler son cadre de vie, faire pâturer des pentes infertiles et bâtir avec de la lave volcanique des villages, des Châteaux, des burons et des églises romanes.

Très différent d'aspect, le panorama de la chaîne des Puys étale un moutonnement de cônes et de dômes boisés. Au total 80 volcans d'origine plus récente (entre douze mille et sept mille ans).

Liste des volcans par massif[modifier | modifier le code]

Massif Cantalien[modifier | modifier le code]

Chaîne des Puys (ordre alphabétique)[modifier | modifier le code]

Monts Dore[modifier | modifier le code]

Massif du Cézallier[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

1963 à 1977, de l'idée à la décision de créer le Parc des Volcans d'Auvergne[modifier | modifier le code]

C'est en 1964-1965 — soit avant la mise en place de la première législation instituant le dispositif Parc naturel régional (mars 1967) — que les comités des départements du Cantal et du Puy-de-Dôme évoquent pour la première fois, auprès de la Préfecture de Région, l'idée de créer « un Parc d'Auvergne et des Volcans ». À partir de 1967 et jusqu'en 1974, des études sont lancées, des versions du projet de charte se succèdent. Pour faire aboutir l'élaboration de ce projet de territoire, les communes, les deux départements et les agglomérations clermontoises et aurillacoises décident, avec l'appui des chambres consulaires et du Centre Régional de la Propriété Forestière, de se regrouper en 1974 pour constituer un syndicat mixte. En janvier-février 1977, la Région Auvergne — disposant alors de la compétence juridique pour porter cette initiative locale — approuve un projet de charte abouti et le propose à l'agrément du Ministre de l'environnement[2].

Le 24 octobre 1977, le Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne est créé par arrêté ministériel.

1977 à 2012, un périmètre et des priorités ayant évolué dans le temps[modifier | modifier le code]

Dès la première charte du parc (mise en œuvre de 1977 à 1993), l'objectif majeur du territoire — constitué de 104 communes — est de lutter contre sa baisse démographique par le biais d'une politique de valorisation des ressources locales. La préservation et la mise en avant des secteurs de la crête centrale de la chaîne des Puys et ceux formés par les sommets du Cantal sont alors prioritaires, mais de nombreuses autres actions sont également menées :

  • l’aménagement de neuf zones nordiques et d’une base nautique
  • la structuration intercommunale des collectivités locales (création des SIVOM)
  • le soutien au pastoralisme
  • la sauvegarde des races domestiques locales
  • le déploiement d’un programme pédagogique animé au sein d'un Centre permanent d’information et de découverte du patrimoine (Montlosier) et via des sorties éducatives accompagnées sur le volcanisme gérés par le Syndicat mixte du Parc.

À partir de 1988, le Parc est étendu à 153 communes pour occuper une plus vaste zone d’intérêt patrimonial et paysager majeur de l’Auvergne. La délimitation de ce territoire désormais homogène repose alors pleinement sur les critères du volcanisme et de l’altitude. L’Artense est une zone granitique qui déroge à cette règle, mais son intégration dans le périmètre du Parc se justifie par la nature remarquable de ses patrimoines (paysage, lacs, tourbières…) et par la fragilité de son tissu rural.

La population s’étant ensuite relativement stabilisée, la seconde charte (ayant permis le reclassement du Parc en 1993) et la suivante (2000 à 2012) développent des orientations supplémentaires :

  • une politique forte de protection du patrimoine naturel (création et gestion de réservoirs naturels, classement de sites pour leur intérêt paysager, restauration du petit patrimoine bâti, soutien à des opérations de réaménagement de bourgs)
  • la conciliation des usages (surveillance et sensibilisation des visiteurs réalisées par des gardes-nature, mise en place de baux ruraux, conseils de manifestations sportives…)
  • le développement des mesures agri-environnementales
  • la formation des élus
  • l’aménagement d’une offre de randonnée équestre
  • la préparation de projets et de supports éducatifs sur des thématiques plus variées
  • mais surtout l'investissement des volets économiques et sociaux du développement durable (signalétique des activités, animation du programme Leader plus, attribution de la marque Parc…).

2013 à 2025, un projet de territoire et l'action du Syndicat mixte du Parc centrés sur les acteurs locaux[modifier | modifier le code]

Le 19 juin 2013, le classement du Parc été renouvelé pour 12 ans par décret du premier ministre[3],[4].

Territoire remarquable à bien des égards, le Parc des Volcans d’Auvergne est également reconnu comme un espace rural habité. Ses habitants, ses professionnels, ses élus sont les premiers acteurs de son développement, de sa préservation et valorisation. De cette présence dépend l’avenir du Parc. C’est à ce titre que les 3 orientations de la charte 2013>2025 s’appuient sur les différents acteurs du territoire placés au cœur du projet :

  • les citoyens, dans le cadre de l'orientation 1 (« vivre ensemble, ici » : dynamiser le territoire en développant une culture du partage et de l’accueil autour des richesses patrimoniales qui constituent un bien commun à transmettre, pour aboutir à une solidarité et une attractivité territoriales)
  • les acteurs publics concernés par l'orientation 2 (« penser global » : anticiper, organiser, gérer les atouts environnementaux et patrimoniaux du territoire - grands espaces volcaniques, paysage, biodiversité et milieux naturels, ressource en eau, énergie- dans le cadre d’aménagements maîtrisés et de politiques prospectives adaptées)
  • les acteurs économiques au travers de l'orientation 3 (« agir local » : stimuler les démarches innovantes, solidaires et soucieuses d’une utilisation pertinente des ressources naturelles et les savoir-faire locaux -agriculture, accueil touristique, sylviculture et filières de valorisation du bois, exploitation des matériaux du sous-sol- ).

Vivre ensemble, consommer, se déplacer et habiter autrement, c’est toute l’ambition du projet à venir du Parc des Volcans d'Auvergne qui vise à créer un lien harmonieux des habitants avec le territoire, et aboutir, à l’horizon 2025, à une qualité de vie renforcée et partagée. Cette quête s’appuie sur :

  • la recherche d’un équilibre fort, cohérent et promu entre préservation et valorisation des atouts patrimoniaux locaux
  • un développement durable qui mobilise l’ensemble des acteurs vivant et travaillent sur le territoire
  • la stimulation de valeurs essentielles au projet : respect, solidarité et innovation dans la valorisation des ressources

Présidé depuis mars 2016 par Jean-Marc Boyer, le Syndicat mixte du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne coordonne et anime ce projet de territoire. Y adhèrent les collectivités du territoire qui ont approuvé la charte entre juin et octobre 2012 : communes et leurs groupements, départements du Cantal et du Puy-de-Dôme, ainsi que la région Auvergne.

Son objet est d’aider les 150 communes et leurs groupements à mettre en œuvre la charte, en entraînant les habitants, les associations et les professionnels dans cette même dynamique. Concrètement, en mobilisant un budget d'environ 3 millions d'euros, le Syndicat mixte du Parc :

  • met en synergie et accompagne des démarches entreprises par les collectivités locales et autres partenaires ;
  • mène des actions de sensibilisation, de fédération et de conseil d’acteurs socio-économiques autour d’enjeux communs ;
  • propose, anime et promeut des opérations pilotes ;
  • contribue à la gestion de sites emblématiques et à la conciliation des usages ;
  • soutient des porteurs de projets dans leurs réflexions ;
  • attribue la Marque du Parc à des produits, des savoir-faire et des prestations d’accueil qui valorisent de façon durable et exemplaire des patrimoines du Parc.

Son siège se trouve au château de Montlosier sur la commune d'Aydat dans le Puy-de-Dôme. De façon à agir plus facilement sur l'ensemble du territoire, il dispose d'une autre Maison du Parc, à Murat dans le Cantal.

Communes adhérentes[modifier | modifier le code]

Les 150 communes adhérentes au Parc[4] :

Département du Cantal

Département du Puy-de-Dôme

Géologie et géomorphologie[modifier | modifier le code]

L’histoire géologique des Volcans d’Auvergne est fondatrice de leur classement en Parc naturel régional. Ce territoire est composé de l’Artense, un plateau granitique, témoin des manifestations volcaniques qui ont donné naissance au plateau du Cézallier, aux Monts du Cantal, aux Monts Dore et aux Monts Dôme, caractérisés par l’emblématique Chaîne des Puys.

Ces cinq régions naturelles constituent des ensembles géomorphologiques distincts mais complémentaires, façonnés et animés par des activités humaines séculaires.

L'Artense, un plateau granitique[modifier | modifier le code]

Ce plateau présente un relief adouci. Dégagées par l'altération et l'érosion,les roches granitiques ont produit des formes arrondies. Les buttes sont des zones plus sèches, construites de chaos de blocs et de sables; les vallons sont des zones humides, tourbières et lacs où se sont sédimentées des roches argileuses imperméables. Sur ses bordures, les roches métamorphiques (micaschistes, gneiss, leptynites, amphibolites…), disloquées par des accidents tectoniques (Sillon Houiller…), sont taillées par des vallées encaissées. À l'est, entre Égliseneuve-d'Entraigues et Condat, c'est la Clamouze ; à l'ouest, vers Bort-les-Orgues, la Dordogne et la Tarentaine ; au sud-ouest, les gorges de la Rhue.

Le massif du Cézallier, vaste plateau de laves[modifier | modifier le code]

Près des sommets, les projections de maars ont contenu des lacs de lave (Luguet, L'Argillier…). Les cônes de scories bien conservés sont rares donnant un paysage très plat. Sur ses bordures, le relief de « pays coupés » est constitué de profondes vallées séparées par des crêtes étroites. L'érosion l'a ciselé jusqu'au socle et a dégagé des falaises d'orgues qui caractérisent d'anciennes coulées de basalte en « inversion de relief » (Charmensac, Saillant…). De nombreuses zones humides (tourbières) et lacs résiduels (le Lac-d'en-Bas à La Godivelle…) sont l'héritage de la dernière période glaciaire.

Article détaillé : Cézallier.

Le massif du Cantal, plus grand strato-volcan d'Europe[modifier | modifier le code]

Il culmine au Plomb du Cantal (1 855 m). À sa base, affleurant en périphérie, on trouve les « basaltes infracantaliens » (-13 à -7 Ma). Les sommets appartiennent à l'ancien « stratocône » (-8,5 à -7 Ma). Ses vallées radiales exposent les « brèches cantaliennes », avalanches de débris, résultat de l'écroulement du stratocône, il y a 7 Ma. Les planèzes, vastes plateaux périphériques, sont faites de coulées de lave empilées (« basaltes supracantaliens », -7 à -2 Ma), célèbres pour leurs falaises d'orgues (Bort-les-Orgues, Saint-Flour…). Les marques de la dernière glaciation sont présentes dans toutes les vallées.

Article détaillé : Monts du Cantal.

La Chaîne des Puys, un alignement spectaculaire et récent[modifier | modifier le code]

Elle est composée d'une centaine d'édifices volcaniques simples, alignés. 80 % sont des cônes de scories issus d'éruptions à laves faiblement visqueuse (trachyandésite, basalte), associées à des coulées de lave qui descendent parfois jusqu'en plaine. Les autres édifices sont des dômes ou aiguilles associées à nuées ardentes pyroclastiques, issus d'éruptions à lave visqueuse (trachyte). Des projections, poussées par les vents dominants, ont été trouvées en Limagne. Du fait de la présence d'eau piégée dans le socle granitique, les maars phréatomagmatiques sont fréquents, souvent masqués à la base des autres édifices.

Article détaillé : Chaîne des Puys.

Les monts Dore, un stratovolcan impressionnant[modifier | modifier le code]

Point culminant du Massif central (puy du Sancy, 1 886 m), Il est composé de la superposition de quatre petits édifices complexes, partiellement détruits et largement érodés : les volcans du Mont Dore (-3 à 2,5 Ma), de l'Aiguillier (-2,2 à -1,8 Ma), du Sancy (-1,2 à -0,22 Ma) et le Massif adventif (-0,40 à -0,25 Ma). Il est marqué par trois nappes de pierres ponces (« Grande nappe » liée à la caldeira de Haute Dordogne, visible à Rochefort-Montagne et Farges ; nappes de Neschers et de Rioubes-Haut) et deux avalanches de débris (Perrier, Le Cheix). Il est incisé par la Dordogne à l'ouest et les couzes (Chambon et Pavin) à l'est.

Article détaillé : Monts Dore.

Patrimoines naturels[modifier | modifier le code]

Le parc des Volcans englobe les grands espaces d'estives du Cézallier.

Habitats naturels[modifier | modifier le code]

Le parc s'étend essentiellement sur des territoires de moyenne montagne, mais abrite une grande diversité d'habitats naturels. Il est surtout remarquable pour ses nombreux lacs d'origine glaciaire (comme le Lac-d'en-Bas à La Godivelle) ou volcanique (comme le lac Pavin, le lac Chambon ou le lac d'Aydat), les grandes étendues d'estives du Cézallier, les vallées (les « Couzes ») et les nombreuses tourbières d'altitude.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

La faune et la flore abritées par le parc sont essentiellement montagnardes, avec quelques espèces relictuelles des périodes glaciaires localisées dans des zones particulièrement favorables telles que les tourbières. La faune compte parmi ses représentants les plus connus le chamois, le mouflon corse, le faucon pèlerin, la loutre.

Réserves naturelles[modifier | modifier le code]

La réserve de la vallée de Chaudefour abrite des espèces montagnardes typiques, telles que le chamois ou le tichodrome échelette

Le parc naturel régional des Volcans d'Auvergne compte quatre réserves naturelles nationales, toutes implantées dans le département du Puy-de-Dôme. Administrées par le Syndicat mixte du parc, chacune constitue un type de milieu bien particulier avec une faune et une flore remarquables.

  • Le Rocher de la Jaquette est une petite réserve de 18 ha qui abrite pourtant une richesse naturelle remarquable, notamment en insectes. Ainsi près de 70 % des espèces de papillons diurnes connues dans le département du Puy-de-Dôme ont été recensées sur la réserve, dont des espèces rares et emblématiques comme l'Apollon (Parnassius apollo).

Eaux de sources et eaux minérales[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Eaux minérales et station balnéaire.

Patrimoines culturels, produits[modifier | modifier le code]

Sites de visite[modifier | modifier le code]

Maisons du Parc[modifier | modifier le code]

  • La Maison du Parc des Volcans d'Auvergne, située à Montlosier, Aydat (Puy-de-Dôme)
  • La Maison du Tourisme du Pays de Murat et du Parc des Volcans d'Auvergne, située à Murat (Cantal)

Maisons des Réserves naturelles nationales[modifier | modifier le code]

Maisons de Grands Sites de France[modifier | modifier le code]

Sites thématiques[modifier | modifier le code]

Produits de la « marque Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne »[modifier | modifier le code]

Logo
La gentiane jaune pousse abondamment en Auvergne, et sert à la préparation de la liqueur Avèze, marque déposée « Produit du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne ».

Comme les autres parcs naturels régionaux, le Parc des Volcans d'Auvergne a également pour vocation de promouvoir et conserver ses productions artisanales. Pour cela, les parcs disposent d'un outil de valorisation, la « marque Parc », déposée par le ministère de l'Environnement auprès de l'Institut national de la propriété industrielle.

Sur le territoire du Parc, quatre produits bénéficient actuellement de la « marque Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne » :

Gentiane jaune et produits issus de racines[modifier | modifier le code]

Les produits pouvant bénéficier de la marque Parc :

  • Racines fraîches de Gentiane jaune
  • Racines sèches de Gentiane jaune
  • Poudre de racines de Gentiane jaune
  • Boissons alcoolisées à base de racines de Gentiane jaune
  • Boissons non alcoolisées à base de racines de Gentiane jaune.

Les produits pouvant bénéficier de ce marquage doivent être élaborés majoritairement à partir de racines de Gentiane jaune. Ils doivent être constitués d’ingrédients de base tels que l’eau, le sucre, l’alcool et sans aucun conservateur.

Miel et produits de la ruche[modifier | modifier le code]

Les produits pouvant bénéficier de la marque Parc :

  • Miel

Les miels peuvent être toutes fleurs ou monofloraux, à l'exclusion des miels de grande culture.

  • Propolis
  • Gelée Royale
  • Pollen
  • Cire
  • Hydromel

Viande Salers[modifier | modifier le code]

Les produits pouvant bénéficier de la marque Parc :

  • Viande
  • Viande séchée
  • Rillettes de bœuf
  • Saucisse de bœuf
  • Pâté et confit de bœuf
  • Sauté de bœuf aux girolles

La viande Salers « produit du Parc » est issue d’animaux de race pure, nés, élevés et engraissés sur le territoire des Volcans d’Auvergne. Leur alimentation est basée sur l’utilisation des ressources locales : en été, l’herbe des estives (pâturage d’altitude) et, en hiver, le foin de prairies naturelles, récolté sur le Parc.

Pâtisserie[modifier | modifier le code]

Les produits pouvant bénéficier de la marque Parc :

Confectionnées par petites quantités dans des boulangeries-pâtisseries ou des fermes (pour la brioche de tome), ces pâtisseries sont issues de recettes locales transmises de génération en génération dans le respect des savoir-faire traditionnels mais également des normes sanitaires actuelles.

Sites remarquables du parc[modifier | modifier le code]

Monts du Cantal[modifier | modifier le code]

Cézallier[modifier | modifier le code]

Monts Dore[modifier | modifier le code]

Monts Dôme[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Carte 1/25 000 IGN no 2435 OT, Monts du Cantal, parc des volcans d'Auvergne
  • Carte 1/25 000 IGN no 2434 OT, Chaîne des Puys, parc des volcans d'Auvergne
  • Carte géologique Brousse R et al. 1/50 000 BRGM, no 764 Riom-ès-Montagnes
  • Carte géologique Brousse R et al. 1/50 000 BRGM, no 812 Vic-sur-Cère
  • Guide de randonnées Chamina, Le Volcanisme cantalien Pierre Nehlig, 2007, éditions Chamina et BRGM
  • Charte 2000-2010 du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne, PNRVA, 132 p. [lire en ligne] [PDF]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]