Saint-Chamant (Cantal)

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Saint-Chamant
Saint-Chamant (Cantal)
Fontaine à Saint-Chamant.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Mauriac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Salers
Maire
Mandat
Jean-Marie Fabre
2020-2026
Code postal 15140
Code commune 15176
Démographie
Gentilé Saint-Amandins, Saint-Amandines
Population
municipale
239 hab. (2017 en diminution de 0,83 % par rapport à 2012)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 05′ 30″ nord, 2° 26′ 24″ est
Altitude Min. 635 m
Max. 940 m
Superficie 13,72 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Aurillac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Naucelles
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Chamant
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Saint-Chamant

Saint-Chamant est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Chamant se trouve à proximité de la D 922, route d'Aurillac à Mauriac, dans la vallée de la Bertrande.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Bertrande et, au nord de la commune, par le ruisseau de Roupeyroux, affluent de la Maronne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Saint-Chamant est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[3],[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'occupation est très ancienne, comme le montre la présence de l'abri sous roche de Cors, d'époque magdalénienne. À cette époque, après la fin de la période glaciaire, les hommes se lancent à la conquête des hautes terres[5].

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Basse-Bertrande[6].

Elle a fait partie du canton de Salers jusqu'en 2015.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
20 mars 1977 17 février 1999 Roger Rigaudière RPR Sénateur
1999 mars 2008 Françoise Dauzet    
mars 2008 En cours
(au 9 août 2020)
Jean-Marie Fabre[7] DVD Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2017, la commune comptait 239 habitants[Note 3], en diminution de 0,83 % par rapport à 2012 (Cantal : -1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1134961 1937279871 1031 0751 084933
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0191 042966881846848790777676
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
707708655602575576525503502
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
528491410332329280264262259
2013 2017 - - - - - - -
234239-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Roger Rigaudière (1932-1999), maire de Saint-Chamant (1977-1999) et sénateur du Cantal (1989-1998)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  5. a et b Frédéric Surmely, Préhistoire du Cantal, Clermont-Ferrand, 2005, pp. 19-20. (ISBN 2-9526017-0-4)
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. « Annuaire des maires du Cantal », sur AMF15 (consulté le 9 août 2020)
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  11. « Couvent du chapitre de Saint-Chamant. », notice no PA15000012, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Saint-Chamant posséda la plus belle église gothique de tout le Cantal », sur La Montagne, (consulté le 9 août 2020)
  13. « Château de Saint-Chamant. », notice no PA00093603, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Travers, Saint Chamant, le château, son histoire, le Gonfanon n°19, Argha

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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