Ceyrat

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Ceyrat
Ceyrat
Bourg de Ceyrat.
Blason de Ceyrat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Intercommunalité Clermont Auvergne Métropole
Maire
Mandat
Anne-Marie Picard
2020-2026
Code postal 63122
Code commune 63070
Démographie
Gentilé Ceyratois [1]
Population
municipale
6 364 hab. (2019 en augmentation de 7,74 % par rapport à 2013)
Densité 681 hab./km2
Population
agglomération
274 141 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 01″ nord, 3° 03′ 50″ est
Altitude Min. 428 m
Max. 804 m
Superficie 9,35 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Clermont-Ferrand
(banlieue)
Aire d'attraction Clermont-Ferrand
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beaumont
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Ceyrat
Liens
Site web www.ceyrat.fr

Ceyrat (/sɛ.ʁa/ ; en occitan : Ceirat) est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand.

Ses habitants sont appelés les Ceyratois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune, située au sud-ouest de Clermont-Ferrand, appartient à la communauté urbaine Clermont Auvergne Métropole. Elle adhère au parc naturel régional des volcans d'Auvergne[2].

Ceyrat est composé de deux bourgs (Ceyrat et Boisséjour).

Six communes jouxtent Ceyrat[3] :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Quelques édifices volcaniques se situent sur la commune de Ceyrat comme le puy de Montrognon, une ancienne cheminée volcanique d'environ vingt millions d'années, ou le puy de Gravenoire.

La ville en elle-même se situe à l'extrémité sud de la faille de la Limagne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ceyrat est traversé par plusieurs ruisseaux qui sont les sources de l'Artière.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune de Ceyrat était traversée par l'ancienne route nationale 89. Un contournement a été réalisé (RD 2089).

En direction de Romagnat, la RD 21 se termine près du terminus de bus Ceyrat Pradeaux.

Du centre-ville, la RD 133 monte jusqu'à Saint-Genès-Champanelle par le village de Berzet, et aussi vers Clémensat (commune de Romagnat).

De Boisséjour, la RD 767 relie Beaumont en descente et le circuit de Charade en montée. Elle criose la RD 5, sur la frontière avec Royat[3].

Depuis Royat, la RD 944 (anciennement RD 941c et RN 141c) dessert les quartiers de Boisséjour, de Boisvallon et s'embranche sur l'ancienne nationale 89.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Un bus arrêté au terminus Ceyrat Pradeaux
Un bus de la ligne 4 arrêté au terminus Ceyrat Pradeaux.

Deux lignes de bus T2C desservent Ceyrat :

  • la ligne 4, reliant le quartier de Trémonteix à Clermont-Ferrand jusqu'à Ceyrat Pradeaux ;
  • la ligne 26, desservant les quartiers de Boisséjour et de Fontimbert.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ceyrat est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Clermont-Ferrand, une agglomération intra-départementale regroupant 17 communes[7] et 274 141 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (48,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,4 %), zones urbanisées (28,1 %), prairies (12,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,2 %), zones agricoles hétérogènes (9,4 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 943 logements, contre 2 604 en 2008. Parmi ces logements, 87,9 % étaient des résidences principales, 3,5 % des résidences secondaires et 8,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 77,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 19,4 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 75,1 %, en baisse par rapport à 2008 (79,1 %). La part de logements HLM loués vides était de 9 % (contre 4,4 %)[a 2].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à plusieurs risques[13] :

  • feu de forêt ;
  • mouvement de terrain (par éboulement, chutes de pierres et blocs, glissements de terrain et tassements différentiels) ;
  • phénomènes liés à l'atmosphère et météorologiques ;
  • risque sismique (niveau 3 : zone de sismicité modérée).

Un plan de prévention des risques naturels concernant divers cours d'eau pour l'inondation par crue à débordement lent de cours d'eau a été prescrit le 24 juillet 2014[13]. L'agglomération se situe sur un territoire à risque important d'inondation (TRI de Clermont-Ferrand - Riom ; arrêté du 26 novembre 2012)[13].

La commune n'a pas élaboré de DICRIM[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Ceyrat, qui s'orthographiait Seirac au XIe siècle, est issu du patronyme gallo-romain Serjus accompagné du suffixe -acum[C 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections législatives de 2012, la députée Danielle Auroi, élue dans la 3e circonscription, a recueilli 54,89 % des suffrages exprimés. 61,86 % des électeurs ont voté (2 923 votants sur 4 725 inscrits)[14].

Aux élections municipales de 2014, le candidat sortant s'est représenté mais a été battu par Laurent Masselot, avec 51,81 % des voix contre 48,18 % ; vingt-deux sièges sont pourvus au conseil municipal dont deux au conseil communautaire. Le taux de participation est de 64,68 %[15].

Aux élections européennes de 2014[16] :

  • la liste UMP « Pour la France, agir en Europe avec Brice Hortefeux » arrive en tête avec 23,08 % ;
  • la liste UG « Choisir notre Europe » avec 19,61 % ;
  • la liste FN « Bleu Marine - Non à Bruxelles, Oui à la France » avec 14 % ;
  • la liste UDI-Modem Les Européens avec 13,96 % ;
  • le taux de participation est de 49,24 %.

Aux élections départementales de 2015, le binôme constitué de Jean-Paul Cuzin et d'Anne-Marie Picard, élu dans le canton de Beaumont, a recueilli dans la commune 54,77 % des suffrages exprimés. 51,83 % des électeurs ont voté (2 583 votants sur 4 984 inscrits)[17].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Ceyrat comptait 5 444 habitants[18]. Ce chiffre a été retenu pour déterminer le nombre de membres du conseil municipal, s'élevant à 29 puisque le nombre d'habitants est compris entre 5 000 et 9 999.

Le conseil municipal, réuni le pour élire la nouvelle maire Anne-Marie Picard, a désigné huit adjoints[19].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1908[réf. nécessaire] 1947 Baptiste Marrou Rad. Négociant[20]
Député du Puy-de-Dôme (1909-1927)[20]
Sénateur du Puy-de-Dôme (1927-1936)[20]
Conseiller général de Clermont-Ferrand-Sud-Ouest (1908-1919)[20]
[21] ? André Barroux SFIO[21] puis PS Ingénieur
Adjoint au maire (1953-1959)[21]
Sénateur du Puy-de-Dôme (1967-1983)[21]
? 1995 Henri Biscarrat
(1920-2004)
PS Professeur agrégé honoraire[22]
Alain Brochet PS Cadre Banque de France, ancien adjoint
Conseiller général de Beaumont (1998-2015)
Vice-président de Clermont Communauté
Laurent Masselot[23] UDI puis LREM[24] Chef d'entreprise
En cours
(au )
Anne-Marie Picard[19] LR Ancien cadre
Conseillère départementale de Beaumont (depuis 2015)
12e vice-présidente du conseil départemental chargée des personnes âgées (depuis 2021)[25]
Vice-présidente de Clermont Auvergne Métropole (depuis 2020)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte des déchets est assurée par la métropole[C 2].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneaux indiquant les villes jumelées avec Ceyrat
Panneaux indiquant les villes jumelées avec Ceyrat.

Ceyrat est jumelée avec[C 3] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2019, la commune comptait 6 364 habitants[Note 3], en augmentation de 7,74 % par rapport à 2013 (Puy-de-Dôme : +3,3 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4851 2191 4491 4581 5271 5051 5221 4221 427
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3941 3571 3541 3461 3221 2851 2141 2161 189
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1511 1531 1469731 1951 2901 3781 6531 756
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 2192 8504 0004 7275 2835 5935 4665 4585 341
2015 2019 - - - - - - -
6 3906 364-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (34,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 33,1 % la même année, alors qu'il est de 27,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 3 067 hommes pour 3 323 femmes, soit un taux de 52,00 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,59 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90 ou +
3,0 
9,1 
75-89 ans
10,4 
21,5 
60-74 ans
21,2 
20,3 
45-59 ans
20,0 
18,4 
30-44 ans
17,6 
11,7 
15-29 ans
11,5 
18,0 
0-14 ans
16,4 
Pyramide des âges du département du Puy-de-Dôme en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
75-89 ans
10,2 
17,6 
60-74 ans
18,3 
20,4 
45-59 ans
19,5 
18,5 
30-44 ans
17,4 
18,6 
15-29 ans
17,2 
17,2 
0-14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ceyrat relève de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère quatre écoles primaires publiques : l'école maternelle Clément-Bourdeix, le groupe scolaire Boisséjour composé de l'école maternelle Jean-Joseph-Chenay et de l'élémentaire, ainsi qu'une école élémentaire anonyme[32].

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège de la commune (Henri-Pourrat[32]), à l'exception des habitants de la rue du Docteur-Lepetit, se rendant au collège de Beaumont[33], puis à Clermont-Ferrand :

Sports[modifier | modifier le code]

En 2009, l'Arténium, propriété de Clermont Auvergne Métropole a été inauguré. Il accueille les compétitions de judo, de karaté, de lutte, de sambo[38] et de tennis de table[39].

La ville de Ceyrat possède un club d'athlétisme, de basket-ball, de football, de judo, de karaté, de lutte, de tennis et de tennis de table — ces huit disciplines étant regroupées sous le même nom (Espérance Ceyratoise) — ainsi qu'un club de cyclotourisme, de danse, de gymnastique, de viet vo dao et de yoga. Il existe deux clubs de pétanque à Ceyrat et à Boisséjour[C 4].

Le terrain de football, où réside l'Espérance Ceyratoise Football[40], porte le nom d'un joueur tué lors des attentats survenus le 13 novembre 2015 à Paris, Olivier Vernadal[41].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 39 738 , ce qui plaçait Ceyrat au 2 627e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[42].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, la population âgée de quinze à soixante-quatre ans s'élevait à 3 556 personnes, parmi lesquelles on comptait 74,1 % d'actifs dont 68,4 % ayant un emploi et 5,7 % de chômeurs[a 3].

On comptait 975 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 2 476, l'indicateur de concentration d'emploi est de 39,4 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 4].

2 140 des 2 476 personnes âgées de quinze ans ou plus (soit 86,4 %) sont des salariés[a 5]. 15,8 % des actifs travaillent dans la commune de résidence[a 6].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Ceyrat comptait 276 entreprises : 8 dans l'industrie, 32 dans la construction, 182 dans le commerce, les transports et les services divers et 54 dans le secteur administratif[a 7].

En outre, elle comptait 293 établissements[a 8].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le recensement agricole de 2010 faisait état de trois exploitations agricoles, avec une surface agricole utile de onze hectares. Celle-ci fut cinq fois plus importante en 1988, avec sept exploitations[43].

Commerce[modifier | modifier le code]

Il existe un supermarché à enseigne Intermarché près du quartier de Boisvallon.

La base permanente des équipements de 2015 recense vingt commerces : un supermarché, une supérette, une épicerie, trois boulangeries, quatre boucheries-charcuteries, un magasin de vêtements, un magasin d'électroménager et de matériel audio-vidéo, une droguerie/quincaillerie/bricolage, une parfumerie, quatre fleuristes, un magasin d'optique et une station-service[44].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune comptait un hôtel deux étoiles de 24 chambres[a 9], ainsi qu'un camping trois étoiles avec 168 emplacements[a 10].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument en hommage à un ancien maire
Monument érigé en hommage à un ancien maire de Ceyrat.

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Ceyrat possède un monument historique[45] : la croix Saint-Verny, située chemin de La Baumière, est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 30 mai 1984[46].

Une croix en pierre de Volvic, inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 17 juillet 1926[47] est à présent détruite : la commission régionale du patrimoine et des sites d'Auvergne du 13 juin 1988 a acté de sa disparition[47].

Autres éléments remarquables[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'écrivain auvergnat Jean Anglade qui résidait à Ceyrat.
  • Yves Dreyfus, double médaillé olympique d'escrime par équipe à l'épée (bronze) en 1956 et 1964, plusieurs titres de champion du monde (réside dans la commune depuis 1970).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André-Georges Manry (dir.) et Pierre-François Aleil, Histoire des communes du Puy-de-Dôme : Arrondissement de Clermont-Ferrand, Éditions Horvath, , p. 160 et suiv.
  • Raoul Ros, Les souvenirs de Marie : Ceyrat-Boisséjour, Les amis du vieux Ceyrat, , 157 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

Dossier relatif à la commune sur le site de l'Insee :

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  4. EMP T5 – Emploi et activité.
  5. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2013.
  6. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  7. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  8. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  9. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  10. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au .

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. « Son histoire » (consulté le ).
  2. « Gestion des déchets » (consulté le ).
  3. « Ses jumelages » (consulté le ).
  4. « Sports » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/puy-de-dome-63
  2. « Décret no 2013-520 du 19 juin 2013 portant classement du parc naturel régional des Volcans d'Auvergne (région Auvergne) », sur Légifrance (consulté le ).
  3. a et b Carte de Ceyrat sur le site Géoportail de l'IGN.
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 de Clermont-Ferrand », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. a b c et d Risques dans la commune sur le site macommune.prim.net (consulté le 28 juillet 2015).
  14. « Résultats des élections législatives 2012 », Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  15. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », Ministère de l'Intérieur.
  16. Résultats des élections européennes 2014, Ministère de l'Intérieur.
  17. « Résultats des élections départementales 2015 », Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  18. « Populations légales 2011 de la commune : 63070-Ceyrat », Insee (consulté le ).
  19. a et b Philippe Cros, « A Ceyrat, Anne-Marie Picard a pris la tête de la commune dans une ambiance tendue avec son prédécesseur », La Montagne, (consulté le ).
  20. a b c et d « MARROU Baptiste », Anciens sénateurs IIIe République, Sénat (consulté le ).
  21. a b c et d « BARROUX André », Anciens sénateurs Ve République, Sénat (consulté le ).
  22. [1]
  23. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le ).
  24. « En Marche ! / La République en marche. », sur PolitiqueMania (consulté le ).
  25. Gilles Lalloz, « Les délégations des quatorze vice-présidents du conseil départemental du Puy-de-Dôme » Accès libre, La Montagne, (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Ceyrat (63070) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Puy-de-Dôme (63) », (consulté le ).
  32. a et b Annuaire des établissements scolaires de Ceyrat, Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 28 juin 2014).
  33. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le ).
  34. a b et c « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le ).
  35. « Lycée Sidoine Apollinaire - Bac ST2S », sur www.lycee-sidoine-apollinaire.fr (consulté le ).
  36. « Lycée Sidoine Apollinaire - Bac STL », sur www.lycee-sidoine-apollinaire.fr (consulté le ).
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