Marchastel (Cantal)

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Marchastel
Marchastel (Cantal)
L'église et le monument aux morts de Marchastel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Gentiane
Maire
Mandat
Jean-Maurice Emorine
2020-2026
Code postal 15400
Code commune 15116
Démographie
Gentilé les Marchastellous
Population
municipale
154 hab. (2017 en augmentation de 6,21 % par rapport à 2012)
Densité 6,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 02″ nord, 2° 43′ 33″ est
Altitude Min. 769 m
Max. 1 176 m
Superficie 22,92 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Riom-ès-Montagnes
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Marchastel
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Marchastel

Marchastel est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont les Marchastellous.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Marchastel est situé au nord des monts du Cantal, à leur limite avec le haut plateau du Cézallier. La séparation est visible grâce à la rivière coulant dans une faille, la Grolle. La commune est bordée à l'ouest par la Petite Rhue.

Les communes limitrophes de Marchastel sont Riom-ès-Montagnes, Saint-Amandin, Lugarde, Saint-Saturnin, Cheylade et Apchon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Marchastel est limitrophe de six autres communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Marchastel est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2]. La commune est en outre hors attraction des villes[3],[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1970 2008 Claude Flagel    
2008 En cours Jean-Maurice dit Baptiste Émorine[5] DVG Retraité de l'enseignement

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7].

En 2017, la commune comptait 154 habitants[Note 2], en augmentation de 6,21 % par rapport à 2012 (Cantal : -1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3191 1601 2511 2431 0731 2201 2621 2631 278
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2701 2111 1071 0639771 0741 0391 052937
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
966958855761734752720632525
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
505513410305216169165150153
2017 - - - - - - - -
154--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune vit d'une économie agricole pastorale extensive, mais tend à se diversifier vers la zootechnie porcine intensive hors-sol.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le porche de l'église.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Léon Boyer, poète, instituteur, né le au hameau de Falgère, tué à l'ennemi le devant Verdun[12].
  • Lucienne Escourolle, tenancière du café "chez Lulu" depuis 83 ans. Elle a fêté ses 100 ans en et sert toujours les clients[13].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  5. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 19 juillet 2014).
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  10. « Église Sainte-Croix et Saint-Pierre », notice no PA00093752, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Église Sainte-Croix et Saint-Pierre », notice no PM15000229, base Palissy, ministère français de la Culture
  12. « Mnesys visualisation », sur archives.cantal.fr (consulté le 25 juin 2019)
  13. Centre France, « Cantal : Lulu, cent printemps et l’œil pétillant » (consulté le 2 septembre 2015)