Saint-Étienne-de-Chomeil

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Saint-Étienne-de-Chomeil
Le château de Saint-Étienne, dans le village de Saint-Étienne-de-Chomeil.
Le château de Saint-Étienne, dans le village de Saint-Étienne-de-Chomeil.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Mauriac
Canton Riom-ès-Montagnes
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Gentiane
Maire
Mandat
Gilbert Mommalier
2014-2020
Code postal 15400
Code commune 15185
Démographie
Population
municipale
211 hab. (2012)
Densité 7,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 38″ N 2° 36′ 12″ E / 45.3439, 2.603345° 20′ 38″ Nord 2° 36′ 12″ Est / 45.3439, 2.6033  
Altitude Min. 500 m – Max. 981 m
Superficie 27,57 km2
Localisation

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Saint-Étienne-de-Chomeil

Saint-Étienne-de-Chomeil est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le barrage de Vaussaire sur la Rhue, en limites de Champs-sur-Tarentaine-Marchal (à gauche) et Saint-Étienne-de-Chomeil, à droite.

Saint-Étienne-de-Chomeil se situe à 736 m d'altitude, au nord du canton de Riom-ès-Montagnes. Le village appartient au Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne. Le territoire communal est bordé au nord par la Rhue et arrosé au sud par son affluent, le Soulou.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne-de-Chomeil est limitrophe de sept autres communes.

Communes limitrophes de Saint-Étienne-de-Chomeil
Champs-sur-Tarentaine-Marchal Trémouille
Antignac Saint-Étienne-de-Chomeil Saint-Amandin
La Monselie,
Menet
Riom-ès-Montagnes

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 15 mai 1962, la commune de Saint-Étienne-de-Riom est rebaptisée Saint-Etienne-de-Chomeil. Le village porta également le nom de Saint-Étienne-de-Menet et, à l'époque révolutionnaire, de Rochers-Républicains[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie-école.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 François Champreux    
mars 2008 avril 2014 Béatrice Chaumeil    
avril 2014 en cours
(au 10 août 2014)
Gilbert Mommalier[2]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 211 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 064 1 005 1 056 1 077 1 133 1 168 1 264 1 249 1 217
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 165 1 081 1 070 1 064 1 038 1 059 1 068 1 052 1 035
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 006 1 060 1 008 804 744 735 601 607 635
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
620 505 442 378 310 259 228 225 210
2012 - - - - - - - -
211 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église dédiée à saint Étienne et à saint Clair est d'inspiration à la fois gothique et romane. Elle présente à l'extérieur des décorations assez insolites, notamment un sagittaire et deux têtes très bizarres dont l'une montre une langue démesurée.

  • Le château de Saint-Étienne

Le château dont la partie la plus ancienne remonte au XIVe siècle, a été modifié et agrandi au XVIIe siècle, et plus tardivement pour les intérieurs. Il conserve sa vieille cuisine du XIVe siècle. Le parc à l'anglaise a été créé en 1900, avec arbres remarquables, cadrans solaire et canonial.

  • Le lac de Mont-de-Bélier

Halte sur le sentier PR du même nom.

  • Le rocher d'Urlande

Ce rocher rappelle le passé volcanique de la région et sert aujourd'hui de site d'escalade.

  • Les gorges de la Rhue

Prenant sa source sur les pentes du Massif du Sancy, la Rhue traverse le nord du Cantal pour se jeter dans la Dordogne. Elle évolue dans de pittoresques gorges, jalonnées de forêts, cascades et barrages.

  • Sentier botanique de Chassagne / Sentier du lac de Mont-de-Bélier.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 10 août 2014).
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.