Saint-Étienne-de-Chomeil

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Saint-Étienne-de-Chomeil
Le château de Saint-Étienne, dans le village de Saint-Étienne-de-Chomeil.
Le château de Saint-Étienne, dans le village de Saint-Étienne-de-Chomeil.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Mauriac
Canton Riom-ès-Montagnes
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Gentiane
Maire
Mandat
Gilbert Mommalier
2014-2020
Code postal 15400
Code commune 15185
Démographie
Population
municipale
215 hab. (2014 en augmentation de 2,38 % par rapport à 2009)
Densité 7,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 38″ nord, 2° 36′ 12″ est
Altitude Min. 500 m
Max. 981 m
Superficie 27,57 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-etienne-de-chomeil.fr

Saint-Étienne-de-Chomeil est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le barrage de Vaussaire sur la Rhue, en limites de Champs-sur-Tarentaine-Marchal (à gauche) et Saint-Étienne-de-Chomeil, à droite.

Saint-Étienne-de-Chomeil se situe à 736 m d'altitude, au nord du canton de Riom-ès-Montagnes. Le village appartient au Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne. Le territoire communal est bordé au nord par la Rhue et arrosé au sud par son affluent, le Soulou. Au nord-est, un autre affluent de la Rhue, la Petite Rhue, borde très brièvement le territoire communal. Au sud-ouest, c'est un affluent de la Dordogne, la Sumène qui sert de limite naturelle à la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne-de-Chomeil est limitrophe de sept autres communes.

Communes limitrophes de Saint-Étienne-de-Chomeil
Champs-sur-Tarentaine-Marchal Trémouille
Antignac Saint-Étienne-de-Chomeil Saint-Amandin
La Monselie,
Menet
Riom-ès-Montagnes

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 15 mai 1962, la commune de Saint-Étienne-de-Riom est rebaptisée Saint-Etienne-de-Chomeil. Le village porta également le nom de Saint-Étienne-de-Menet et, à l'époque révolutionnaire, de Rochers-Républicains[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie-école.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 François Champreux    
mars 2008 avril 2014 Béatrice Chaumeil    
avril 2014 en cours
(au 10 août 2014)
Gilbert Mommalier[2] DVD Artisan

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4].

En 2014, la commune comptait 215 habitants[Note 1], en augmentation de 2,38 % par rapport à 2009 (Cantal : -1,19 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 064 1 005 1 056 1 077 1 133 1 168 1 264 1 249 1 217
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 165 1 081 1 070 1 064 1 038 1 059 1 068 1 052 1 035
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 006 1 060 1 008 804 744 735 601 607 635
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
620 505 442 378 310 259 228 210 215
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église dédiée à saint Étienne et à saint Clair est d'inspiration à la fois gothique et romane. Elle présente à l'extérieur des décorations assez insolites, notamment un sagittaire et deux têtes très bizarres dont l'une montre une langue démesurée.

  • Le château de Saint-Étienne

Le château dont la partie la plus ancienne remonte au XIVe siècle, a été modifié et agrandi au XVIIe siècle, et plus tardivement pour les intérieurs. Il conserve sa vieille cuisine du XIVe siècle. Le parc à l'anglaise a été créé en 1900, avec arbres remarquables, cadrans solaire et canonial.

  • Le lac de Mont-de-Bélier

Halte sur le sentier PR du même nom.

  • Le rocher d'Urlande

Ce rocher rappelle le passé volcanique de la région et sert aujourd'hui de site d'escalade.

  • Les gorges de la Rhue

Prenant sa source sur les pentes du Massif du Sancy, la Rhue traverse le nord du Cantal pour se jeter dans la Dordogne. Elle évolue dans de pittoresques gorges, jalonnées de forêts, cascades et barrages.

  • Sentier botanique de Chassagne / Sentier du lac de Mont-de-Bélier.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 10 août 2014).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.