Saint-Paul-de-Salers

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Saint-Paul-de-Salers
Saint-Paul-de-Salers
Saint-Paul-de-Salers vu depuis Salers.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Mauriac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Salers
Maire
Mandat
Régis Joudrier
2020-2026
Code postal 15140
Code commune 15205
Démographie
Population
municipale
105 hab. (2018 en diminution de 4,55 % par rapport à 2013)
Densité 2,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 08′ 26″ nord, 2° 31′ 02″ est
Altitude Min. 689 m
Max. 1 642 m
Superficie 36,57 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Mauriac
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Paul-de-Salers

Saint-Paul-de-Salers est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-de-Salers se trouve dans la vallée de la Maronne, au pied de la ville de Salers. Le puy Violent (1 592 m) se situe à la limite de Saint-Paul-de-Salers et du Fau.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Salers Saint-Bonnet-de-Salers Le Falgoux Rose des vents
N
O    Saint-Paul-de-Salers    E
S
Fontanges Le Fau

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-de-Salers est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (48,4 %), forêts (28,8 %), prairies (22,9 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1981, la commune de Saint-Paul change de nom pour Saint-Paul-de-Salers.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1827   Marie Annet Joachim Nicolas de la Farge Légitimiste  
avant 1867   Jacques Nicolas Abel de la Farge Légitimiste  
avant 1901   Marie Annet Gaston de la Farge Légitimiste  
avant 1913   Gustave Coste    
avant 1944   Pierre Chabaud    
avant 1995 mars 2008 Maurice Lamouroux    
mars 2008 2010 Alain Pirot    
2010 En cours
(au 27 octobre 2014)
Régis Joudrier[8] SE Retraité

Liste des curés de Saint-Paul-de-Salers[modifier | modifier le code]

  • 1674 : Pierre du Fayet.
  • d' à  : Pierre Sandeyron.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10].

En 2018, la commune comptait 105 habitants[Note 2], en diminution de 4,55 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9452919491 0251 0211 000970996870
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
876857840867845835809793816
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
765707681610586554534515506
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
509455329195164147125122111
2017 2018 - - - - - - -
105105-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église.
  • L'église Saint-Paul possède un chevet et un chœur du XIIe siècle. La nef et les chapelles latérales sont bâties du XIVe au XVIe siècle. Le clocher-porche est ajouté au milieu du XIXe siècle. Cet édifice est inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2003[13].
  • Le Cayre au lieu-dit le Couderc du XIVe au XVIIIe siècle : il s'agit de la maison domaniale du Couderc réédifiée en 1788. Inscrite au patrimoine national au titre de la Fondation du Patrimoine, label Patrimoine historique des vieilles maisons françaises. Très représentatif de l'architecture vernaculaire des Hautes vallées ; importante toiture de lauzes phonolithes, croupes et cheminées brise-vent. Entourage traditionnel encore préservé.
  • La Pierre, hameau seigneurial sur la route de Salers, antique propriété de la famille Vigier, vendue en 1611 à la famille de La Farge, devenue ensuite seigneur de La Pierre, par mariage, elle est devenue propriété d'une branche des Roquemaurel
  • Le col de Néronne se trouve en limite de la commune et du Falgoux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Franck Auriac.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Liste des maires du Cantal sur le site de la préfecture (consulté le 27 octobre 2014).
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  13. « Église Saint-Paul », notice no PA00093652, base Mérimée, ministère français de la Culture