Chalinargues

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Chalinargues
Chalinargues
L'église Saint-Barthélémy
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Canton Murat
Maire délégué Bernard Delcros
2016-2020
Code postal 15170
Code commune 15035
Démographie
Population 169 hab. (2015 en diminution de 60,7 % par rapport à 2010)
Densité 6,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 09′ 21″ nord, 2° 55′ 59″ est
Altitude Min. 909 m
Max. 1 169 m
Superficie 27,55 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Neussargues en Pinatelle
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 15.svg
Chalinargues

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 15.svg
Chalinargues

Chalinargues est une ancienne commune française, située dans le département du Cantal et la région administrative Auvergne-Rhône-Alpes. Elle a fusionné le avec les communes de Celles, Chavagnac, Neussargues-Moissac et Sainte-Anastasie pour constituer la commune nouvelle de Neussargues en Pinatelle[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de l'ancienne commune est située entre les monts du Cantal et le Cézalier à plus de 1 000 mètres d'altitude. Il fait partie du parc naturel régional des volcans d'Auvergne et se trouve à 62 km d'Aurillac et à 28 km de Saint-Flour. Le village de Chalinargues a su conserver son authenticité grâce à ses nombreuses maisons de pierre couvertes de lauzes, son église romane datant du XIIe siècle et la richesse de son patrimoine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 2016 en cours Bernard Delcros[3] SE puis UDI Conseiller départemental, sénateur
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 décembre 2016 Bernard Delcros[3] SE puis UDI Conseiller départemental, sénateur

Pendant plusieurs années, la mairie et la communauté de communes du Pays de Murat ont mené une politique de développement durable soucieuse de l’environnement, de préservation de son patrimoine et de valorisation des ressources locales. Cette petite commune de plus de 400 habitants fut la première à réaliser un réseau de chaleur bois dans le Cantal.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

En 2015, la commune comptait 169 habitants[Note 1], en diminution de 60,7 % par rapport à 2010 (Cantal : -1,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7491 4381 4521 4601 4991 5141 4151 4311 313
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3111 2441 2081 2261 2061 2171 3131 2681 233
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2611 1321 2411 010950980931876731
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
719635527440442433435435426
2015 - - - - - - - -
169--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Depuis des années, en parallèle de l'activité agricole, Chalinargues a su développer une activité économique tournée vers le tourisme vert et culturel ainsi que les activités de pleine nature.

Il a notamment été créé au cœur de la forêt de la Pinatelle un centre équestre de pleine nature qui accueille plusieurs fois dans l'année des championnats de T.R.E.C. à l'échelle nationale et internationale. La création de la Maison de la Pinatelle[8] au centre du village, qui se présente comme un centre d'information et de découverte avec un espace d'exposition et un espace scénographique dédié aux paysages cantaliens, illustre bien aussi la volonté du village de se tourner vers le tourisme.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

École de Chalinargues.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est classé au parc naturel régional des volcans d'Auvergne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Serge Duigou, Nos ancêtres auvergnats, l'immigration auvergnate en Bretagne, Quimper, Éditions Ressac, .
    Le mouvement migratoire qui partit du Cézallier vers la Bretagne aux XVIIIe et XIXe siècles et notamment de Chalinargues avec les Andral, Cornet, Lafage, etc.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :