Saint-Alyre-ès-Montagne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune du Puy-de-Dôme
Cet article est une ébauche concernant une commune du Puy-de-Dôme.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Saint-Alyre-ès-Montagne
Lac Saint-Alyre sur la commune de Saint-Alyre-ès-Montagne.
Lac Saint-Alyre sur la commune de Saint-Alyre-ès-Montagne.
Blason de Saint-Alyre-ès-Montagne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Canton Brassac-les-Mines
Intercommunalité Agglo Pays d'Issoire
Maire
Mandat
Guy Gelly
2014-2020
Code postal 63420
Code commune 63313
Démographie
Population
municipale
137 hab. (2014)
Densité 3,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 27″ nord, 2° 59′ 36″ est
Altitude Min. 890 m – Max. 1 462 m
Superficie 41,07 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

Voir sur la carte administrative du Puy-de-Dôme
City locator 14.svg
Saint-Alyre-ès-Montagne

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

Voir sur la carte topographique du Puy-de-Dôme
City locator 14.svg
Saint-Alyre-ès-Montagne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Alyre-ès-Montagne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Alyre-ès-Montagne

Saint-Alyre-ès-Montagne est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le massif du Cézallier au cœur du parc naturel régional des volcans d'Auvergne, parcourue de part en part par la Couze d'Ardes, alimentée principalement par le ruisseau du lac de Roche Orcine. C'est une commune de montagne, comme son nom l'indique, avec des altitudes dépassant souvent les 1 400 m sur « Les Chabaudes » par exemple à 1 463 mètres, Le Haut Chamaroux (1 434 m) ; on y trouve des pics tels que le mont Testou (1 327 m), la Montagne de Riocros Haute (1 289 m), mais c'est surtout une commune connue pour le mont Chabrut (1 292 m), avec ses trois pics jumeaux.

La commune, qui s'étend sur 4 107 ha, comprend d'autre part deux cols d'altitude élevée : le col de Vestizoux (1 317 m), plus haut col routier du Cézallier sur la RD 32, et le col de la Volpilière (1 230 m), à l'enneigement parfois important et au déneigement spectaculaire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentionnée en 1373 sous le nom de Sanctus Illidius in Montanis, Saint-Alyre-ès-Montagne doit son nom à saint Alyre, évêque de Clermont au IVe siècle[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la création des communes et des départements, en février 1790, Saint-Alyre est rattachée au département du Cantal. En mars de la même année, elle finit par être rattachée au département du Puy-de-Dôme.

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Charlus[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1953 mars 1959 Victor Barrat CNIP  
mars 1959 mars 1977 Maurice Bafoil RI  
mars 1977 juin 1995 Roger Goyon RPR  
juin 1995 en cours Guy Gelly[3]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 137 habitants, en diminution de -16,97 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
673 569 676 649 711 662 702 707 764
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
721 717 755 761 750 816 855 766 740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
723 772 725 553 503 544 459 441 454
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
383 313 264 247 203 180 171 165 137
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006 [6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]