Saint-Alyre-ès-Montagne

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Saint-Alyre-ès-Montagne
Saint-Alyre-ès-Montagne
Lac Saint-Alyre,
sur la commune de Saint-Alyre-ès-Montagne.
Blason de Saint-Alyre-ès-Montagne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Intercommunalité Communauté d'agglomération Agglo Pays d'Issoire
Maire
Mandat
Guy Goyon
2020-2026
Code postal 63420
Code commune 63313
Démographie
Population
municipale
126 hab. (2017 en diminution de 17,65 % par rapport à 2012)
Densité 3,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 27″ nord, 2° 59′ 36″ est
Altitude Min. 890 m
Max. 1 462 m
Superficie 41,07 km2
Élections
Départementales Canton de Brassac-les-Mines
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Alyre-ès-Montagne

Saint-Alyre-ès-Montagne est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le massif du Cézallier au cœur du parc naturel régional des volcans d'Auvergne, parcourue de part en part par la Couze d'Ardes, alimentée principalement par le ruisseau du lac de Roche Orcine. C'est une commune de montagne, comme son nom l'indique, avec des altitudes dépassant souvent les 1 400 m sur « Les Chabaudes » par exemple à 1 463 mètres, Le Haut Chamaroux (1 434 m) ; on y trouve des pics tels que le mont Testou (1 327 m), la Montagne de Riocros Haute (1 289 m), mais c'est surtout une commune connue pour le mont Chabrut (1 292 m), avec ses trois pics jumeaux.

La commune, qui s'étend sur 4 107 ha, comprend d'autre part deux cols d'altitude élevée : le col de Vestizoux (1 317 m), plus haut col routier du Cézallier sur la RD 32, et le col de la Volpilière (1 230 m), à l'enneigement parfois important et au déneigement spectaculaire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentionnée en 1373 sous le nom de Sanctus Illidius in Montanis, Saint-Alyre-ès-Montagne doit son nom à saint Alyre, évêque de Clermont au IVe siècle[1].

En occitan auvergnat, la commune porte le nom de Sent Alire de la Montanha.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la création des communes et des départements, en , Saint-Alyre est rattachée au département du Cantal. En mars de la même année, elle finit par être rattachée au département du Puy-de-Dôme.

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Charlus[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Victor Barrat CNIP  
Maurice Bafoil RI  
Roger Goyon RPR  

(démission)
Guy Gelly    

(réélu en 2020)
En cours
(au )
Guy Goyon[3]   Agriculteur[4]
Adjoint faisant fonctions de maire

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6].

En 2017, la commune comptait 126 habitants[Note 1], en diminution de 17,65 % par rapport à 2012 (Puy-de-Dôme : +2,45 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
673569676649711662702707764
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
721717755761750816855766740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
723772725553503544459441454
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
383313264247203180171165137
2017 - - - - - - - -
126--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Tome 3, p.1606
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme », sur amr63.asso.fr, Association des maires ruraux du Puy-de-Dôme (consulté le 2 septembre 2020).
  4. Supplément « Annuaire des maires Puy-de-Dôme », La Montagne, , p. 32 (édition du Puy-de-Dôme).
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  8. « Réserve naturelle nationale des Sagnes de la Godivelle (63850 La Godivelle) », Parc naturel régional des volcans d'Auvergne, consulté le 2 août 2016.