Vulcania

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article est incomplet dans son développement ou dans l’expression des concepts et des idées. (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Son contenu est donc à considérer avec précaution. Améliorez l’article ou discutez-en.

Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Vulcania (fêtes)
Vulcania
Image illustrative de l'article Vulcania

Ouverture
Pays Drapeau de la France France
Département Puy-de-Dôme
Commune Saint-Ours-les-Roches
Propriétaire Conseil régional d'Auvergne
Type de parc Parc à thèmes
Nombre de visiteurs 350 000[1] (2016)
Site web www.vulcania.com
Coordonnées 45° 48′ 49″ nord, 2° 56′ 24″ est

Géolocalisation sur la carte : Auvergne

(Voir situation sur carte : Auvergne)
Vulcania

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Vulcania
Le site vu depuis le puy des Goules.
Le cône volcanique.
L'entrée.

Vulcania est un centre français de culture scientifique autour du volcanisme, situé à Saint-Ours-les-Roches, dans le Puy-de-Dôme, à 15 km au nord-ouest de Clermont-Ferrand. Lancé par Valéry Giscard d'Estaing, il porte aussi le nom de Parc européen du volcanisme.

L'activité est gérée par la société d'économie mixte Volcans. Le projet a rencontré une opposition de la part de défenseurs de la nature.

Historique[modifier | modifier le code]

Projet[modifier | modifier le code]

En 1990, Valéry Giscard d'Estaing, alors président du conseil régional d'Auvergne, s'oppose à un projet de centre touristique proposé par les époux Krafft (Maurice et Katia), vulcanologues de renommée mondiale. Ceux-ci imaginaient en 1986 installer une attraction touristique et pédagogique au cœur même du Puy de Dôme, c'est-à-dire en creusant au cœur du volcan !

Les deux volcanologues meurent en 1991 sur les pentes d'un volcan japonais. L'année suivante le président de la région reprend l'idée à son compte. Il lance le projet de création d'une attraction touristique d'ampleur internationale centrée sur le volcanisme. En 1994, le conseil régional vote à une forte majorité le lancement du projet du centre européen du volcanisme[2],[3]. Le projet étant porté par un ancien président de la République, il s'ajoute une dimension politique nationale aux enjeux locaux économiques, techniques, et surtout environnementaux.

Le choix du lieu d'implantation fait l'objet d'un débat local soutenu, plusieurs élus locaux proposant des terrains sur leur commune (Châtel-Guyon, Pont-du-Château, à proximité de La Bourboule ou encore de l'aire des Volcans d'Auvergne, etc.[4],[2]). Finalement le président de région décide qu'il sera installé au cœur de la chaîne des Puys, à la place d'un ancien dépôt militaire qu'il faut racheter aux Domaines. La vente se fait par soumission cachetée et Valéry Giscard d'Estaing soumissionne à titre personnel. Une seconde offre est également déposée par un particulier (celui-ci ayant présenté au conseil municipal de Saint-Ours-les-Roches un projet de centre équestre). Cette seconde offre étant supérieure, le président de la région fait alors valoir le droit de préemption du conseil régional et la région acquiert le terrain.

En 1994, un concours international d'architecture attribue le projet à l'architecte autrichien Hans Hollein, associé aux architectes locaux d'Atelier 4. Il fut le seul à proposer un projet quasiment totalement enterré[4]. Seul émerge un cône monumental, rappel symbolique des volcans environnants, et le bâtiment accueillant le restaurant.

Opposition au projet[modifier | modifier le code]

L'implantation de Vulcania au cœur de la chaîne des Puys provoque une vive opposition chez les défenseurs de la nature. Ils dénoncent l'implantation de constructions en pleine campagne et alertent sur les risques environnementaux que fera courir cette urbanisation[5]. A la défense du projet, il faut mentionner qu'il existe déjà des bâtiments sur le site et que, de l'autre côté de la route nationale, une ancienne carrière est déjà une attraction touristique, avec restaurant, bâtiment ludique, anciennes installations de criblage, etc.

Ils dénoncent également le fait que le projet s'implante dans un Parc naturel régional et donc dans un site classé[5]. Dans une lettre adressée à Valéry Giscard d'Estaing, le volcanologue et ancien secrétaire d'État Haroun Tazieff accuse « le massacre d'un des monuments naturels les plus préservés de France, crime dont le but essentiel est le profit[6] ».

Le porte-parole du mouvement pour la sauvegarde des volcans d'Auvergne, Marcel Breugnot, écrit en 1997 dans le journal Libération que le projet vise à « saccager l'un des paysages les plus singuliers de l'Hexagone[5] ». À la défense du projet, celui-ci est pourtant en grande partie enterré et son empreinte visuelle s'en trouve fortement minimisée.

Le groupe politique Les Verts du conseil régional d'Auvergne souhaite qu'un référendum soit effectué auprès des habitants de la région Auvergne, concernant ce projet et les importants investissements financiers de leur conseil régional[7]. Selon les écologistes, ce projet ne justifie pas « un investissement équivalent à un tiers du budget annuel de la région[6] ». Le référendum n'aura pas lieu, mais un sondage commandé en décembre 1996 auprès des auvergnats montre que 72% de ceux-ci sont pour le projet.

Plusieurs associations, comme le Club alpin français, France nature environnement, SOS volcans, l'Association d'études et de défense de l'environnement des pays de Limagne et de Combrailles, se rassemblent dans un comité de liaison pour la sauvegarde des volcans d'Auvergne, qui accuse également « le manque de démocratie[6] » concernant le choix de ce projet, ainsi que « le coût de l'opération et la lourdeur des aménagements annexes[6] ». Appuyé par une pétition rassemblant 16 000 signatures, le comité et des communes riveraines déposent un ensemble de recours au tribunal administratif[6],[8],[9]. Le projet est alors surnommé par certains de ses détracteurs le « Giscardoscope[6],[8] », en écho à celui du Futuroscope, ouvert près de Poitiers en 1987.

Cependant, cette opposition minoritaire au sein de la population auvergnate perd tous les procès intentés (plus d'une trentaine), la plupart en appel[4]. Toutes ces procédures alourdissent encore un peu plus le cout du projet, déjà passé de 360 à 420 millions de francs en 1995. Elles provoquent également, par volonté d'un chantier qu'il faut alors écologiquement irréprochable, de couteuses et extrêmes précautions environnementales, sans commune mesure avec par exemple les conditions d'exploitations des carrières de pouzzolane immédiatement environnantes, ou simplement la route nationale qui longe le terrain. Ainsi, l'ensemble des voiries du site seront faites sur membrane étanche, avec fossés étanches ramenant les eaux de ruissellement dans des bassins de décantation. Idem de l'aire de stationnement sur laquelle les engins de chantier doivent être rassemblés tous les soirs, etc.

Cela a pour conséquence de repousser le démarrage des travaux de plusieurs années. En attendant, le conseil régional lance une consultation publique pour trouver le futur nom du centre européen du volcanisme et en 1996 est adopté le nom Vulcania[10].

Le chantier[modifier | modifier le code]

L'année suivante, année initialement prévue pour l'ouverture, les travaux débutent avec comme objectif ambitieux une ouverture en l'an 2000[11].

Mais le projet s'avère complexe à étudier et à construire. Il accumule rapidement plusieurs mois de retard et, alors qu'il est encore à plus d'un an d'une possible ouverture, un accident conséquent suspend les travaux en aout 2000. Lors du remblaiement de plusieurs mètres de terre sur une dalle formant le plafond d'un salle (rappelons que le projet est majoritairement enterré), celle-ci s'effondre. Le sous-effectif pendant le mois de vacances permet sans doute d'éviter le drame et il n'y a aucune conséquence humaine.

L'accident stoppe immédiatement les travaux, le temps que des analyses soient faites. Celles-ci révèlent rapidement que la qualité du béton est en cause, avec une résistance fortement inférieure à celle attendue[12]. Une campagne de sondage de la qualité des bétons et de radiographie des armatures est alors menée sur l'ensemble du bâtiment. Celle-ci révèle que l'ensemble du projet est concerné par de graves vices de fabrication. Des mesures correctionnelles sont alors mises en œuvre pour renforcer les points faibles.

Le coût du projet dépasse finalement les 800 millions de francs (à comparer aux 360 millions de la toute première estimation)[13] pour 360 prévus initialement et repousse encore la date d'ouverture du centre.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Le parc Vulcania est finalement inauguré le 20 février 2002 (20-02-2002), à l'heure symbolique de 20h02.

Au cours de sa première année, le centre a accueilli 626 756 visiteurs, dont un tiers de groupes. L'année suivante, ils ont été 584 189.

En 2004, malgré 420 777 visiteurs, le parc a engendré un déficit net d'exploitation de 1,707 million d'euros. En 2005, le parc accueille 355 866 visiteurs, portant le nombre total de visiteurs à un peu moins de deux millions depuis l'ouverture. Face à la diminution de l'activité, la SEM Volcans a dû réduire ses effectifs de moitié. Le contrat d'affermage avec la SEM a été dénoncé le 12 juillet 2005. La Région a lancé un appel à candidature pour un nouveau contrat d'affermage à l'issue duquel la SEM Volcans a été retenue. La Région reste donc propriétaire de Vulcania, sa gestion étant confiée à la SEM Volcans. En 2006, la fréquentation recule encore à 210 000 visiteurs, malgré de nouveaux efforts consentis pour la relancer. En mai 2006 le Conseil régional d'Auvergne a donc dû engager un plan de relance auquel seuls les élus Verts se sont opposés.

Le 21 mars 2007, le nouveau Vulcania est lancé, préfiguration de ce que sera Vulcania 2 (initialement prévu en 2008). Des investissements ont été consentis pour augmenter le nombre d'attractions ludiques au sein du parc afin de changer son image et d'attirer de nouveaux visiteurs, plus avides de sensations fortes que d'informations scientifiques pures. Le bilan de l'année 2007 montre que plusieurs grands parcs à thème, tels que Disneyland Paris ou le parc Astérix ont bénéficié d'une croissance significative, peut-être liée à une météo maussade, mais également aux multiples innovations mises en place[14]. Il en va de même à Vulcania où la fréquentation est repartie à la hausse, avec 262 000 visiteurs[15].

En 2008, Vulcania rouvre ses portes en s'appuyant sur quatre nouvelles attractions, plus ludiques et plus spectaculaires (Le VolcanBul, Dragon Ride où l'on voit notamment le journaliste Patrick Poivre d'Arvor commenter un faux JT, Le Grand Geyser et Les Maquettes Géantes). Il s'agit explicitement d'améliorer le taux de revisite et d'encourager le visiteur à consacrer une journée entière à l'exploration des différents espaces, plutôt qu'une demi-journée comme c'est généralement le cas pour les musées. En outre, le calendrier d'ouverture est élargi, puisque la saison commence le 19 mars 2008 et se termine le 12 novembre 2008. Vulcania annonce « une hausse de 10 % de sa fréquentation par rapport à l'été 2007, déjà en forte progression[16] ». La durée des visites et les journées de nocturnes ont augmenté, de même que les dépenses annexes (boutiques, restaurants). La fréquentation de la saison s'établit finalement à 313 420 visiteurs[17].

En 2009, Vulcania ouvre ses portes avec deux nouvelles attractions : L'Odyssée magique, un film de 20 minutes, tourné en 70 mm en Auvergne, Islande, Guyane, États-Unis et Viêt Nam. deuxième attraction est la Terre en colère qui remplace le simulateur de séisme. En 2010, Vulcania décide de faire une pause avec les attractions dynamiques en se penchant sur le côté beaucoup plus pédagogique du parc avec pour slogan Objectif terre, scénographie de Nathalie Chauvier, Nicolas Béquart. Cette pause peut s'expliquer par le fait que Vulcania réserve des attractions plus spectaculaires pour l'année d'après. Le parc s'est renouvelé grâce à ces deux nouveautés, menant le compteur à 12 nouvelles attractions depuis 2007. De 2008 à 2010, le parc d'attractions se renouvelle en mettant de nouveau la terre à l'honneur. La fréquentation de la saison s'établit à 341 000 visiteurs, soit 14 500 visiteurs de plus qu'en 2009[18].

En 2011, Vulcania ouvre une nouveauté : Mission TOBA (Vol au-dessus d'un super volcan en Indonésie) scénographie de Nathalie Chauvier, Nicolas Béquart et Patrick Bésenval ; Cinéma dynamique. Une autre nouveauté temporaire a vu le jour à l'occasion du 20e anniversaire de la mort du couple Krafft : Les Diables des volcans. La fréquentation s'établit à 338 000 visiteurs[19]. En 2012, la nouveauté est la Cité des enfants. En 2013, la nouveauté est un parcours scénique d'ETF Ride Systems et JoraVision : Volcans sacrés ainsi que l'exposition "De Lave et de Feu". En 2014, un ballon captif est prévu.

En 2015, il y a trois nouveautés à Vulcania : « Premier envol » qui remplace mission Toba, un parcours qui permet de voir des dinosaures animatronix « sur les traces des dinosaures » et l'exposition « bouleversements » qui remplace de lave et de feu.

Historique de la fréquentation[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2016)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.
Année Nombre de visiteurs Évolution
2002 626 756 année d'ouverture
2003 584 189 en diminution -6 % par rapport à 2002
2004 420 777 en diminution -30 % par rapport à 2003
2005 355 866 en diminution -15,5 % par rapport à 2004
2006 210 000 en diminution -41 % par rapport à 2005
2007 262 000 en augmentation +25 % par rapport à 2006
2008 313 420 en augmentation +20 % par rapport à 2007
2009 326 500 en augmentation +4 % par rapport à 2008
2010 341 000 en augmentation +4,5 % par rapport à 2009
2011 338 000 en diminution -0,9 % par rapport à 2010
2012 342 000[20] en augmentation +1,2 % par rapport à 2011
2013 334 500[20] en diminution -2,2 %[20] par rapport à 2012
2014 322 500[21] en diminution -3,6 % par rapport à 2013
2015 344 000[22] en augmentation +6,7 % par rapport à 2013

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Fréquentation 2016 », sur www.parks-view.com (consulté le 27 janvier 2017)
  2. a et b « Les volcans de Giscard », L'express, article du 14 aout 1997, http://www.lexpress.fr/informations/les-volcans-de-giscard_623874.html
  3. « Le grand rêve auvergnat de Valéry Giscard d'Estaing », Le Monde, article du 19 octobre 1996
  4. a, b et c « Valérie Giscard d'Estaing raconte Vulcania », Vue d'Auvergne, https://www.youtube.com/watch?v=VjIr6z6oaQw
  5. a, b et c Tribune dans le journal Libération, du 31 décembre 1997.
  6. a, b, c, d, e et f Article du journal Libération, du 11 février 1997.
  7. Article sur Vulcania, site du groupe EELV du conseil régional d'Auvergne, 18 avril 2008.
  8. a et b Article du journal Les Echos, du 6 mars 1998.
  9. Article journal Le Moniteur, 21 février 2002.
  10. « Le Parc européen du volcanisme Vulcania », jalons, http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu03026/le-parc-europeen-du-volcanisme-vulcania.html
  11. « Valérie Giscard d'Estaing donne le coup d'envoi de Vulcania », Les échos, http://www.lesechos.fr/22/07/1997/LesEchos/17441-111-ECH_valery-giscard-d-estaing-donne-le-coup-d-envoi-a-vulcania.htm
  12. « Dalle effondrée à Vulcania : vers une ardoise pour la Région ? », La Montagne, http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2013/10/09/dalle-effondree-a-vulcania-vers-une-ardoise-pour-la-region_1721394.html
  13. 123 millions d'euros d'après le site du centre http://www.vulcania.com/historique/
  14. « Les innovations ont dopé les parcs de loisirs », Le Monde, article du 6 septembre 2007
  15. « Un bilan financier 2007 légèrement excédentaire pour Vulcania », Le Nouvel Observateur, dépêche du 10 janvier 2008 [1]
  16. « Saison d'été en hausse pour les parcs de loisirs », dépêche AFP, 22 août 2008 [2]
  17. Vulcania s'est réveillé en 2008, Parkothek
  18. [3]
  19. Fréquentation 2011 sur le site Auvergne.eu
  20. a, b et c « Vulcania clôture sa saison 2013 avec un chiffre d’affaires en hausse de 4% — Espace presse Vulcania Espace Presse Vulcania », sur presse.vulcania.com (consulté le 5 août 2015)
  21. « Vulcania: une fréquentation 2014 en baisse de 12 000 visiteurs - France 3 Auvergne » (consulté le 5 août 2015)
  22. « Vulcania: Le parc Vulcania enregistre une fréquentation record en 2015 - Le Parisien » (consulté le 29 décembre 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) H. Hollein, « Vulcania is the centrepiece of the European Park of Volcanology, near Clermont-Ferrand. Controversially chosen by former president Valery Giscard d'Estaing, Hollein's design draws on a longstanding fascination with the inner workings of the earth », Architecture Today, 2003, no 134, p. 18-29
  • (fr) Géologie en Auvergne : du passé à l'avenir suivi de Vulcania, Centre européen du volcanisme, Société des amis des universités de Clermont-Ferrand, Clermont-Ferrand, 1995, 183 p.
  • (fr) Jean-Michel Duclos, Vulcania : main basse sur les volcans, Golias, 2002, 294 p. (ISBN 2914475225)
  • (fr) Sylvie Jolivet et Pierre Delohen, « La lave de Chambois pour habiller un volcan », Le Moniteur des travaux publics et du bâtiment, 2002, no 5125, p. 40-41
  • (fr) F. D. de Larouzière, « Vulcania, actualité et premier bilan », Géologues, 2004, no 140, p. 109-110
  • (fr) Daniel Martin, L'identité de l'Auvergne : mythe ou réalité historique : essai sur une histoire de l'Auvergne des origines à nos jours, Éditions Créer, 2002, p. 394 (ISBN 2909797708)
  • (fr) Jean-Christophe Nougaret, « Vulcania, un traitement environmental d'exception », Le Moniteur des travaux publics et du bâtiment, 2000, no 5056, p. 78-79
  • (fr) Y. Thonnerieux, « Aménagements : Vulcania et l'environnement », Le Courrier de la nature, 2003, vol. 203, p. 33-35

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :