Gourdièges

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Gourdièges
Image illustrative de l'article Gourdièges
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Saint-Flour
Canton Saint-Flour-2
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Pierrefort - Neuvéglise
Maire
Mandat
Bernard Coudy
2014-2020
Code postal 15230
Code commune 15077
Démographie
Population
municipale
58 hab. (2012)
Densité 6,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 56′ 16″ N 2° 52′ 53″ E / 44.9378, 2.881444° 56′ 16″ Nord 2° 52′ 53″ Est / 44.9378, 2.8814  
Altitude Min. 987 m – Max. 1 157 m
Superficie 8,46 km2
Localisation

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Gourdièges

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Gourdièges

Gourdièges est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plateau au-dessus de Pierrefort en direction de Saint-Flour. Bourg de Gourdièges situé entre le Puy de Gourdièges et le Puy Renel.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vient de gour de neige : Gourdièges

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, le village était le siège d’une justice seigneuriale, régie par le droit écrit, qui ressortait au bailliage de Saint-Flour.

Économie[modifier | modifier le code]

Un café-restaurant

Le principal secteur d’emploi est l’agriculture.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1953 1977 Pierre Juery    
1977 2008 Marcel Rigal    
2008 en cours
(au 25 octobre 2014)
Bernard Coudy[1]    

Aux élections européennes de 2014, les électeurs de Gourdièges ont voté à 44 % pour la liste du Front National et à 44 % également pour la liste UMP[2].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 58 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
238 254 288 193 269 325 297 268 270
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
259 236 217 190 182 164 183 165 184
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
159 167 159 126 154 149 160 139 129
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
107 105 103 79 61 54 63 64 58
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église du XVIe siècle dédiée à saint Men, superbe clocher à peigne. On prête de curieux pouvoir à ses reliques, mystérieusement venues d’Alexandrie. On ignore comment les reliques de saint Men vinrent jusqu’à la Haute-Auvergne. Mais le patron de Gourdièges était, et reste encore, fort populaire dans la région. On invoquait ce saint pour la guérison de la gourme des enfants, et de ce que l’on appelait « le mal de Saint-Men ». Selon le docteur Brieude, ce mal, ou lèpre des grecs, était très commun dans la région qui va « des Monts Dômes jusqu’à Salers et aux confins du Limousin ». Il s’agissait de malheureux affligés de croûtes écailleuses, grisâtres ou roussatres, sur les sourcils, la face, les bras, les jambes et les cuisses.

L’église fut donnée au XIe siècle au prieuré de Saint-Flour, par Ladiarde, femme du comtour d’Apchon. Un château est également mentionné dans cette donation, dont il ne subsiste plus rien aujourd’hui.

De cette église primitive demeurent les murs, les contreforts et les deux fenêtres du chœur côté sud. Le bâtiment est donc d’aspect roman à l’extérieur mais il se révèle intégralement gothique en dedans. Le style des nervures, les colonnettes et leur décor évoquent fortement l’église de Villedieu, datable des années 1360. On peut donc situer à cette époque la reconstruction générale dans l’ancien cadre roman. La chapelle nord, le porche et le portail peuvent remonter au XIVe siècle ou au XVe siècle. Enfin, d’autres travaux intervinrent au XVIIIe siècle, comme en atteste une inscription sur la fenêtre de la chapelle sud : "Je fus faite avec le clocher par Jean Bombal, 1776.» Ce clocher-peigne, en façade ouest, eut plusieurs fois à subir la foudre.

L’édifice se compose d’une nef de deux travées séparées du chœur par une sorte d’arc triomphal. Il est possible qu’on ait d’abord refait le chœur, semblable au style de Villedieu, puis plus tard la nef, d’un gothique différent.

Fours restaurés.

Animations[modifier | modifier le code]

La Virade de Gourdièges en août

Fête patronale en septembre

Associations : chasse – ski-club

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cantal sur le site de la préfecture (consulté le 25 octobre 2014).
  2. Résultats des élections européennes 2014 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012


Liens externes[modifier | modifier le code]

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