Bort-les-Orgues

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Bort-les-Orgues
Vue sur la ville et les monts Dore depuis les orgues.
Vue sur la ville et les monts Dore depuis les orgues.
Blason de Bort-les-Orgues
Blason
Bort-les-Orgues
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Canton Haute-Dordogne
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Haute-Corrèze Communauté
Maire
Mandat
Nathalie Delcouderc-Juillard (PS)
2014-2020
Code postal 19110
Code commune 19028
Démographie
Gentilé Bortois
Population
municipale
2 792 hab. (2014)
Densité 185 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 24′ 06″ nord, 2° 29′ 53″ est
Altitude 596 m (min. : 403 m) (max. : 788 m)
Superficie 15,07 km2
Localisation

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Bort-les-Orgues
Liens
Site web www.bort-les-orgues.com
Lac du barrage de Bort-les-Orgues.
Vue du haut du barrage de Bort-les-Orgues.
Les orgues de Bort-les-Orgues.

Bort-les-Orgues (Bòrt en occitan) est une commune française du département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Bortois et Bortoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Massif central à 28 km au sud-est d'Ussel, 83 km au nord-est de Tulle, 77 km au nord d'Aurillac et à 79 km au sud-ouest de Clermont-Ferrand. La ville est frontalière du Cantal et de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Rose des vents Thalamy, Saint-Bonnet-près-Bort Monestier-Port-Dieu, Beaulieu(Cantal) Lanobre
(Cantal)
Rose des vents
Sarroux-Saint Julien N Champs-sur-Tarentaine-Marchal
(Cantal)
O    Bort-les-Orgues    E
S
Madic, Champagnac
(Cantal)
Ydes, Saignes
(Cantal)
Antignac
(Cantal)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bort-les-Orgues est situé sur la Dordogne. Le barrage de Bort-les-Orgues se trouve sur cette rivière et a fortement modifié la physionomie de la commune et celle de sa proche région, lors de la mise en eau de sa retenue en 1952. Plusieurs villages ont été engloutis à cette occasion, Port-Dieu par exemple : l'anthropologue Armelle Faure a publier une étude fouillée sur le sujet où elle confirme que « Port-Dieu est devenu un lieu presque mythologique[2] ». Les autres cours d'eau présents sur la commune sont la Grande Rhue, le Soulou, la Tialle et le ruisseau de Cheylade.

L'impressionnant barrage mis en eau en 1952 (120 m de haut, 390 m de développement en crête, 80 m d'épaisseur à la base) enrichit le patrimoine local.

Barrage de Bort les Orgues

Il dompte la fougueuse Dordogne et il est le réservoir de quatre barrages situés en aval : Marèges, L'Aigle, le Chastang et Argentat. Sa retenue de 1070 ha sur 21 km de longueur, partiellement aménagée pour les loisirs, ajoute les plaisirs de l'eau à ceux de la montagne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Orgues de Bort.

Le Puy de Bort a une altitude de 860 mètres, un point trigonométrique sur le parcours de la Méridienne.

Les Orgues de Bort s’étirent sur deux kilomètres de longueur et s’élancent sur 80 mètres de hauteur. Les Orgues, issues d’une coulée de phonolite venant du Cantal, dominent majestueusement la ville blottie à leur pied à une altitude de 430 mètres. Du haut des Orgues, les visiteurs s’émerveillent du point de vue exceptionnel qu’elles offrent sur l’Auvergne et le Limousin.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par l'autoroute A89 par la sortie sortie 23 Ussel-Ouest située sur la commune de Saint-Angel à 28 km au nord-est.
La RD 979 (anciennement RN 679) qui part de Limoges aboutit sur la commune avant de prendre le nom de RD 679 en direction de Saint-Flour. La RD 922 (anciennement RN 122) qui relie, en Auvergne, Laqueuille à Aurillac ne traverse la Corrèze et le Limousin que sur la commune.

La ville se trouvait sur la ligne de chemin de fer Bourges - Miécaze mais cette ligne est totalement désaffectée entre la gare de Bort-les-Orgues et Eygurande-Merlines depuis sa fermeture. Toutefois, le Gentiane express est un circuit touristique qui reprend partiellement l'ancienne ligne Bort-les-Orgues - Neussargues et les TER Limousin et Auvergne restent présents via des lignes d'autocar.

Les aéroports les plus proches sont Clermont-Ferrand[3] et Aurillac[4]. L'aérodrome d'Ussel - Thalamy ce situe à 25 km de la commune

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bort: étymologie possible du gaulois boduo (Corneille) et ritu (gué) ou du mot pré-latin, Borna (« trou, source »). Bort signifie « le gué de la corneille » ou, plus probablement, le « gué de l’escarpement ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Bort-les-Orgues (Corrèze) 3.svg Les armes actuelles de la ville sont « d'azur à trois flanchis d'argent ».

Les anciennes :

Bort-Les-Orgues 2.svg D'or, au sautoir denché de gueules. Malte-Brun, la France illustrée (1882).

Blason ville fr Bort-les-Orgues (Corrèze).svg D'azur, à trois bandes ondées d'or. Rapportées également par Malte-Brun, l'église en possède un exemplaire sur bois ancien marqué par le feu (bâton de procession ?).

Les origines[modifier | modifier le code]

La commune s'appelait Bort et a pris le nom de Bort-les-Orgues en 1919. À l’époque de Jules César, la région était peuplée par la tribu des Lémovices, dont l’appellation est à l’origine des noms Limousin et Limoges. Après avoir été sous le contrôle des Wisigoths, le Limousin est récupéré par les rois francs au VIIe siècle. Au XIIe siècle, le Limousin passe brièvement sous la domination des anglais. La région Limousin est officiellement créée en 1972.

À l'Auvergne, Bort emprunte ses magnifiques paysages. La ville se place sur un sillon houiller datant de l'ère primaire. À 860 m d'altitude, sur deux kilomètres de longueur et 80 mètres de hauteur, les orgues d'âge incertain issues d'une coulée de phonolite venant du Cantal dominent majestueusement la ville blottie à leur pied (430 m). Le regard embrasse un vaste panorama : l'imposant massif du Sancy, la masse gigantesque du Cantal, le plateau de l'Artense ou "pays des pierres", les splendides vallées glaciaires au fond large et plat, aux versants abrupts[5].

La devise de Bort est : "Extremis finibus Lemovicensium et Arvernorum" (aux confins des territoires limousin et arverne). Les Romains, vainqueurs des Gaulois, construisirent une voie entre Clermont et Limoges qui passait par Bort[5].

L'ordre chrétien se substitua à l'ordre romain et laissa le long de la Dordogne un chapelet de superbes églises romanes. Les Bénédictins créèrent un prieuré au Xe siècle. Le plus connu d'entre eux, Pierre de Balzac (fin XVe siècle), accrut l'église de Bort, fit construire un pont sur la Dordogne et mit en place une horloge. Aussi, l'église de Bort, édifiée entre le XIIe et le XVe siècle, associe-t-elle les styles roman et gothique. Elle est placée sous le double patronage de Saint Germain, patriarche de Constantinople, et de Saint-Remède, évêque de Gap. Les reliques de ces deux prélats auraient été ramenées de Constantinople lors de la IVe Croisade (1204). Parmi les Croisés figuraient sans doute deux chevaliers de l'illustre famille de Bort/Lestrange qui, en 1370, abandonna son château de Ribeyrolle pour celui de Pierrefitte[5].

Bort s'émancipa tardivement de la tutelle de ses prieurs : les institutions consulaires s'installèrent seulement à la fin du Moyen Âge. Les habitants obtinrent de Charles VII le droit de construire des fortifications, ce qui fut entrepris en 1438. Avec la paix revenue, les activités reprirent ; des châteaux se bâtirent, comme celui de Pierrefitte à l'allure encore médiévale, et celui de Val, annonçant la Renaissance. Les guerres de religion ensanglantèrent la région au XVIe siècle ; Bort reçut la visite des Huguenots et paya sans doute une rançon pour éviter le pillage (1569)[5].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En l'an XI, Bort fusionne avec Saint-Thomas, jusqu'ici situé dans le département du Cantal.

Bort, rattachée au diocèse de Limoges jusqu'en 1801, profita des libéralités de l'intendant Turgot pour être reliée directement par la route à la capitale du Limousin (fin XVIIIe siècle)[5].

À cette époque, les marchés prospérèrent. Traditionnellement ville commerciale, Bort se métamorphosa en ville manufacturière au XIXe siècle. Certes l'activité de production n'était pas nouvelle. Dès le XIVe siècle, les sabotiers profitèrent de l'abondance des forêts pour fabriquer des galoches. Au XVIIIe siècle, les pays viticoles, grands consommateurs de fûts et barriques, se ravitaillaient en bois de Haute Corrèze ; la Dordogne véhiculait de nombreux trains de bûches. Trois activités surtout occupèrent une main d'œuvre abondante : la chapellerie (l'entreprise des frères Mègemond employait 400 personnes vers 1890), le moulinage de la soie à la Cascade (700 femmes y travaillaient à la fin du Second Empire) et le cuir. Pendant des siècles, les petits tanneurs bortois trempèrent leurs peaux dans la Dordogne. Ils furent ensuite les victimes de la concentration industrielle qui assura l'essor des Tanneries de Bort au XXe siècle. En 1932, une maroquinerie, la S.O.C.O., acheva de faire de Bort " une cité du cuir ". Une entreprise de confection textile, implantée dans les années 1970, offrit aussi de nombreux emplois jusqu'à ces dernières années (le groupe Bidermann possédait un site de production sur la commune). Ce travail industriel florissant assura une augmentation de la population bortoise qui s'installa le long des grands axes de communication (quartier de la gare, par exemple)[5].

Un important effort a été mené à la fin du XXe siècle, pour développer autour de la retenue un pôle touristique (camping, gites, piscine, embarcadères), en relation avec la commune de Lanobre dans le Cantal, dont la population et l'activité se sont accrues en raison de sa proximité avec Bort.

Au début de ce XXIe siècle, Bort n'a pas trouvé de relais d'activité économique qui soit suffisant pour faire face à sa désindustrialisation.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune tire ses revenus du barrage proche et du tourisme lié au lac de retenue.

Les tanneries, dont la marque Le Tanneur est le dernier représentant, ont fait les beaux jours de la ville.

La commune accueille sur son territoire un site de production du pôle environnement du groupe Plastic Omnium mais aussi une usine de soda : Auvergnat Cola.

Santé[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle la plus récente[modifier | modifier le code]

Résultats de l’élection présidentielle de 2017 à Bort-les-Orgues
Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Emmanuel Macron 379 25,80
François Fillon 301 20,49
Marine Le Pen 283 19,26
Jean-Luc Mélenchon 228 15,52
Benoît Hamon 104 7,08
Nicolas Dupont-Aignan 81 5,51
Jean Lassalle 42 2,86
Philippe Poutou 25 1,70
Nathalie Arthaud 13 0,88
Jacques Cheminade 7 0,48
François Asselineau 6 0,41
Inscrits 2 012 100,00 100,00
Abstentions 495 24,60
Votants 1 517 75,40
Blancs et nuls 48 3,16
Exprimés 1 469 96,84
Source : Ministère de l'Intérieur

Élection législative la plus récente[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives de 2012 pour la 1re circonscription de la Corrèze, Sophie Dessus (PS) élue, avait obtenu 51,69 % des suffrages et Michel Paillassou (UMP) 29,56 % des suffrages ; le taux de participation était de 62,53 %[6].

Élection régionale la plus récente[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élection régionales de 2015 en Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset (PS) élu, avait obtenu 45,28 % des suffrages, Virginie Calmels (LR) 37,67 % des suffrages et Jacques Colombier (FN) 17,05 % des suffrages ; le taux de participation était de 58,16 %[7].

Élection municipale la plus récente[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[8].

La commune, est labellisée « Station Verte » depuis 2006[9]. La commune figure parmi les lauréats de la Marianne d'Or en 2009[10].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[12],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 792 habitants, en diminution de -9,59 % par rapport à 2009 (Corrèze : -0,83 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 723 1 792 2 125 2 159 2 291 2 337 2 367 2 322 2 559
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 511 2 554 2 712 2 693 3 092 3 532 3 671 3 858 3 878
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 698 3 977 3 821 3 466 3 664 3 715 4 031 5 086 5 425
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
5 115 4 937 5 075 4 509 4 208 3 534 3 260 2 887 2 792
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006 [14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Jumelages[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby[modifier | modifier le code]

L'Amicale sportive bortoise (AS Bortoise ou AS Bort-les-Orgues) est un club français de rugby créé en 1904, qui a évolué en 1re division nationale plusieurs années et qui est désormais en Fédérale 3 depuis la saison 2006-2007. La particularité de l'AS Bort est d'être située dans la région Limousin tout en étant affiliée au comité Auvergne.

Les joueurs célèbres passés par le club sont François Lombard, Amédée Domenech dit « Le Duc » (saison 1950-51), Roger Bastié (saison 1950-51), Noël Baudry...

Tennis[modifier | modifier le code]

Club disposant de 4 terrains extérieurs dont 2 de terre battue. Le club porte le nom : "ASB tennis"..

Tour de France[modifier | modifier le code]

Le 14 juillet 1996, le Tour de France passe dans le centre-ville de Bort-les-Orgues. Cette étape reliait Besse à Tulle.

Autres[modifier | modifier le code]

Cette petite commune corrézienne dispose aussi d'un club de karaté, d'un club de football, de handball, de badminton et en association avec les communes voisines d'un club de judo et de tennis de table. Bien que plus d'une centaine d'associations sportives y soient recensées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean-François Marmontel.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Corrèze
  2. Armelle Faure et René Gouvéia, Mémoires de la vallée de la Dordogne, revue Arkheia, no 21, Montauban, 2009.
  3. Le site de l'aéroport de Clermont-Ferrand
  4. Le site de l'aéroport d'Aurillac
  5. a, b, c, d, e et f « Histoire de Bort-les-Orgues », Mairie de Bort Les Orgues, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  6. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2012 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Legislatives/elecresult__LG2012 (consulté le 11 avril 2017)
  7. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections régionales 2015 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Regionales/elecresult__regionales-2015 (consulté le 12 mars 2017)
  8. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  9. « Mairie de Bort Les Orgues - Bort «Ville Station Verte» », sur bort-les-orgues.com (consulté le 23 février 2017)
  10. « Mairie de Bort Les Orgues - Bort «Marianne d’or» », sur bort-les-orgues.com (consulté le 23 février 2017)
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. Les anciennes halles sur la Base Mérimée

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]