Saint-Vincent-de-Salers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Vincent-de-Salers
Saint-Vincent-de-Salers
Église Saint-Vincent.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Mauriac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Salers
Maire
Mandat
Gérard Chancel
2020-2026
Code postal 15380
Code commune 15218
Démographie
Population
municipale
67 hab. (2018 en diminution de 4,29 % par rapport à 2013)
Densité 3,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 14″ nord, 2° 31′ 57″ est
Altitude Min. 575 m
Max. 1 264 m
Superficie 18,87 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Mauriac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Riom-ès-Montagnes
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Saint-Vincent-de-Salers
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Voir sur la carte topographique du Cantal
City locator 14.svg
Saint-Vincent-de-Salers
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Vincent-de-Salers
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Vincent-de-Salers

Saint-Vincent-de-Salers est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Vallée de Saint-Vincent
Théodore Rousseau, 1830
National Gallery, Londres

Commune de la vallée du Mars arrosée par le Mars, dans le Cantal.

La vallée représentée dans le tableau de Théodore Rousseau, est traversée par la rivière Mars, et abrite de nombreux villages, dont Saint-Vincent. L'un des principaux sommets du Cantal, le Puy Mary, est au centre, à sa gauche se trouve le petit pic du Puy de Peyre-Arse, et le pic pointu à droite est le Col du Redondet[1].


Communes limitrophes de Saint-Vincent de Salers
Moussages Trizac
Saint-Vincent de Salers
Anglards-de-Salers Le Vaulmier

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Vincent-de-Salers est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mauriac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (64,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (30,1 %), prairies (29,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,4 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune, alors nommée Saint-Vincent, a porté le nom de Mars[9], du nom de la rivière qui l'arrose.

En 1839, Le Vaulmier est érigée en commune par démembrement de Saint-Vincent.
Le nom de Saint-Vincent-de-Salers a été adopté en 1994[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Galvain Lafarge    
    Martin Conord    
    Étienne-Antoine Clary    
    Georges Dolivier    
    Galvain Lafarge    
1801 1815 Étienne-Antoine Clary    
1815 1830 Jean-Baptiste du Fayet de la Tour    
1831 1836 Georges Dolivier    
1839 1848 Jean-Baptiste du Fayet de la Tour    
1848 1848 Antonin Ribes    
1848 1878 Firmin du Fayet de la Tour    
1878 1888 Théodore de Scorailles    
1888 1893 Firmin du Fayet de la Tour    
1893 1896 Henri du Fayet de la Tour    
1896 1898 Joseph Lafarge    
1898 1918 Henri Lafarge    
1918 1919 Antoine Chabrier    
1919 1935 Alexandre Sargès    
1935 1945 Alexis Lafarge    
1945 1947 Alphonse Meynial    
1947 1965 Léon Espinasse    
1965 1977 Henri Mathieu    
1977 1983 Jacques du Fayet de la Tour    
1983 1989 Lucien Peyronnet    
1989 2001 Jean Rodde    
2001 2020 Jean Rodde DVD Agriculteur retraité
2020 En cours
(au 12 septembre 2020)
Gérard Chancel[10]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2018, la commune comptait 67 habitants[Note 3], en diminution de 4,29 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2759971 2791 2341 4361 366597598645
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
621585580591585571551553556
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
492486461411464418380402371
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
352299217168127108907468
2018 - - - - - - - -
67--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

chateau de la borie a saint vincent de salers
Château de la Borie.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « La Vallée de Saint-Vincent », sur National Gallery, Londres (consulté le )
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Liste des maires du Cantal élus en 2020, site de la préfecture du Cantal (consulté en septembre 2020).
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  14. « Église Saint-Vincent », notice no PA00093663, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Château de la Borie », notice no PA00093664, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Château de Chanterelle », notice no PA00093665, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Marcel Prade - Les ponts monuments historiques - p.115 - Editions Brissaud - Poitiers - 1988 - (ISBN 2-903442-81-9)]