Trémouille

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Trémouille
Trémouille
La mairie de Trémouille.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Mauriac
Intercommunalité Communauté de communes Sumène Artense
Maire
Mandat
Joëlle Noël
2020-2026
Code postal 15270
Code commune 15240
Démographie
Population
municipale
175 hab. (2017 en diminution de 3,31 % par rapport à 2012)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 22′ 26″ nord, 2° 40′ 32″ est
Altitude Min. 563 m
Max. 961 m
Superficie 29,09 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Ydes
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Trémouille

Trémouille (Tremolha en occitan) est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La retenue du barrage de Vaussaire sur la Rhue entre Trémouille (à droite) et Saint-Étienne-de-Chomeil.

La commune est bordée au sud par la Rhue, au-sud-est par son affluent, le ruisseau de Gabacut, et au nord pat le Tact, affluent de la Tarentaine. Elle est également arrosée par le Taurons, un autre affluent de la Rhue. Le nord du territoire communal recèle plusieurs importantes retenues d'eau, qui se déversent les unes dans les autres, soit par des galeries enterrées, soit par des déversoirs[1] : le lac du Tact, le lac de la Crégut, l'étang de la Crégut, le lac du Taurons et le plus étendu : le lac de Lastioulles. Ces retenues sont utilisées pour déverser l'eau dans le barrage de Vaussaire sur la Rhue, lui-même alimentant en eau la centrale hydroélectrique de la Rhue, au niveau du barrage de Bort-les-Orgues[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Trémouille est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Trémouille provient de l'occitan Tremolha (nom du village dans cette langue) qui désigne un endroit où se trouvent des trembles, arbres de la famille des peupliers[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Elle a été unie à l'ancienne commune de Marchal de 1806 à 1828[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Antoine Geneix    
mars 2001 En cours Robert Bonhomme[8] LR Agriculteur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10].

En 2017, la commune comptait 175 habitants[Note 2], en diminution de 3,31 % par rapport à 2012 (Cantal : -1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3191 1981 3691 424874857842843869
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
851831832811738755740736693
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
709702730615628610592522504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
441403319291237203195194181
2017 - - - - - - - -
175--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

L'église Saint-Martin, classée au titre des monuments historiques[12], est dotée d'un clocher à peigne, caractéristique de la Haute-Auvergne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Panneau EDF vous informe, aménagement hydroélectrique de la haute Tarentaine, en bordure du lac du Tact, vu le 24 juin 2014.
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  6. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie occitane, Bordeaux, Éditions Sud Ouest, coll. « Sud Ouest université », (ISBN 9782879012155), « Les arbres », p. 71
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. [PDF] Liste des maires du département du Cantal (09/04/2014) « Copie archivée » (version du 14 juillet 2014 sur l'Internet Archive), sur le site de la préfecture du Cantal, consulté le 5 juillet 2014.
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  12. « Église Saint-Martin », notice no PA00093703, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 juillet 2014.