Brezons

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Brezons
Brezons
Donjon du château de la Boyle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Intercommunalité Saint-Flour Communauté
Maire
Mandat
Olivia Gueroult
2020-2026
Code postal 15230
Code commune 15026
Démographie
Population
municipale
183 hab. (2019 en diminution de 7,11 % par rapport à 2013)
Densité 4,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 09″ nord, 2° 48′ 29″ est
Altitude Min. 785 m
Max. 1 813 m
Superficie 43,2 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Flour-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Brezons
Liens
Site web http://www.vallee-de-brezons.fr/

Brezons est une commune française située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Brezons, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

La commune de Brezons, sur le territoire de l'ancien canton de Pierrefort, s’étend sur une superficie de 43,2 km2 à l’extrémité sud ouest du parc naturel régional des volcans d'Auvergne. Elle comptait, à la fin du XIXe siècle, une population de 951 habitants[1] quasiment autant que le chef-lieu de canton, Pierrefort. En 2010, 206 habitants (quatre habitants au km2) partagent une activité essentiellement tournée vers l’élevage de montagne dont on connaît les difficultés économiques actuelles.

Cette ancienne vallée glaciaire qui s’étage entre 785 et 1 813 m d’altitude a été décrite par Haroun Tazieff comme l’une des plus belles d’Europe. Avec 968 ha inscrits en zone Natura 2000, à une demi-heure de marche du Plomb du Cantal ouvrant sur les stations du Lioran et de Prat de Bouc, l’isolement de Brezons fait aussi sa valeur comme lieu de ressourcement privilégié au sein des monts du Cantal.

Fin 2008, la municipalité a décidé de développer l’attractivité de son territoire pour mettre ces ressources à disposition d’un tourisme local intelligent et durable, afin d’offrir à terme une nouvelle dynamique économique et humaine à sa population.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Patrimoine paysager et bâti[modifier | modifier le code]

Le Brezons en amont de la route départementale 57.

Le patrimoine paysager de cette vallée glaciaire creusée dans le massif volcanique des monts du Cantal offre trois niveaux de végétation :

  • Un premier étage de pâtures autour de la rivière de 1re catégorie, le Brezons, et des hameaux qui s’échelonnent sur une quinzaine de kilomètres. La vallée est desservie par une petite voie départementale, la D39, qui relie le bourg de Brezons et Le Bourguet avant de remonter vers le col de la Griffoul et par une étroite voie communale s’arrêtant au bout de la vallée, à 1 080 mètres d’altitude, avec un parc de stationnement au lieu-dit Sanissage pour une vingtaine de véhicules permettant de se rendre à la cascade du Saut de la Truite. Depuis l'aire de stationnement de Sanissage, trois sentiers de randonnée ont été aménagés et balisés pour accéder aux cascades de la Haute-Vallée.
  • Un second étage de forêts, essentiellement des hêtraies, sur les pentes difficiles d’accès qui constituent les rebords de la vallée en auge. Les dizaines de cascades lovées dans ces bois et surgissant dans les pâtures sous-jacentes constituent l’une des beautés secrètes de cette vallée. Une "boucle des cascades", au départ de celle du "Saut de la truite", permet d'arriver au pied du Plomb du Cantal, par un versant sauvage, sans remontées mécaniques : Le cirque de Grandval.
  • Un troisième étage de pâtures d’estive offrant des points de vue inoubliables sur le massif cantalien vers le nord et, vers le sud, un regard qui se perd sur l’horizon des Monts d’Aubrac. Le GR 4 et le GR 400 bordent la commune en ligne de crête, au nord et à l’ouest, à proximité du Plomb du Cantal (1 855 m). La vallée est également surplombée par un gigantesque bouchon de lave, le rocher de La Boyle qui évoque, quand on descend du col de la Grifoul, au niveau du hameau les Arzaliers, le profil d’une tête de lion. Le col de la Grifoul lui-même offre un site magnifique de pâturages et de burons de bergers à perte de vue, en direction du Plomb du Cantal, évoquant des paysages mongols. Depuis ce col, une piste praticable par tous véhicules, permet de se rendre au Buron de la Combe de la Saure, à quelques kilomètres de là, aménagé en restaurant d’estive, où l’on peut jouir, à la belle saison, d’une vue imprenable à presque 360° en prenant un repas traditionnel auvergnat. L’hiver, tout autour de la vallée, les balades en raquettes permettent de goûter au silence et la beauté de ces sites protégés. On admirera ainsi le pourpre des hêtraies sur la neige vierge, et les couchers de soleil d’une incroyable majesté.

Le patrimoine bâti est très riche.

  • L’église de Brezons dédiée à saint Hilaire, inscrite à l’inventaire des monuments historiques, date des XIe et XIIe siècles. Elle s’élève sur le bord du rocher qui accueille le bourg du village. Quand on arrive d’Aurillac par Vigouroux, l’habitat ancien, assez bien sauvegardé, donne à celui-ci, avec ses ruelles étroites et ses maisons hautes, l’aspect d’un bourg fortifié qui regarde la vallée. De fait, le village s’organisait autrefois autour d’un château bâti sur le promontoire rocheux d’origine volcanique qui surplombe le bourg.
  • L’église du Bourguet dédiée à sainte Anne, plus récente mais couverte elle aussi en lauzes du pays, se présente comme une petite église de montagne regroupant autour d’elles quelques maisons bien préservées dont elle semble assurer la protection.
  • Une charmante petite chapelle dédiée à sainte Madeleine, bien entretenue, borde la route à l’entrée du hameau de Méjanesserre.
  • La commune comportait plusieurs châteaux (dans le bourg, à la Boyle, à La Tuilière, à Montréal[2], à La Vidalenche[réf. nécessaire]) mais seul le donjon de celui de la Boyle dresse encore sa tour austère, en souvenir des seigneurs de Brezons.
  • Il serait difficile de lister de façon exhaustive le petit patrimoine de la commune. Au moins quatre moulins à eau, dont certains de taille modeste et un seul habité. Les fours à pain qu’ils alimentaient sont plus d’une dizaine, dont quelques-uns seulement ont été restaurés. Enfin, la commune compte une trentaine de burons de vachers répartis entre 1 000 et 1 500 mètres d’altitude, datant des XVIIe et XVIIIe siècles, construits en encorbellement ou en voûte plein cintre. Elle compte le buron le plus élevé du massif cantalien, Costejaride, à 1 545 m. Certains ont été rénovés à partir d’initiatives privées, dont l’un avec le soutien financier du Département et de l’Europe.
Cascade du Saut de la Truite.
Cascade du Saut de la Truite

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Brezons est une commune rurale[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 1],[I 2].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (47,9 %), forêts (28,1 %), prairies (23 %), zones agricoles hétérogènes (1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 165, alors qu'il était de 165 en 2013 et de 182 en 2008[I 3].

Parmi ces logements, 46,5 % étaient des résidences principales, 43,1 % des résidences secondaires et 10,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,6 % des appartements[I 4].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Brezons en 2018 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (43,1 %) supérieure à celle du département (20,4 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 87 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (85,4 % en 2013), contre 70,4 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière[I 5].

Le logement à Brezons en 2018.
Typologie Brezons[I 3] Cantal[I 6] France entière[I 7]
Résidences principales (en %) 46,5 67,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 43,1 20,4 9,7
Logements vacants (en %) 10,3 11,9 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Brezons est membre de l'intercommunalité Saint-Flour Communauté[I 8], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Flour. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[7].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Flour, à la circonscription administrative de l'État du Cantal et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 8].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Flour-2 pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 8], et de la deuxième circonscription du Cantal pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean Begon    
mars 2008 22 juillet 2019
(Décès)
Louis Manhes DVD Retraité
novembre 2019 2020 René Kaique[9]    
2020 En cours Olivia Gueroult    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11].

En 2019, la commune comptait 183 habitants[Note 2], en diminution de 7,11 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2651 2531 3051 4011 4701 3881 3541 1931 183
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0761 0089119649519091 058920910
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
851766805688628607617586551
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
557451350310252208215215197
2017 2019 - - - - - - -
183183-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Son école a fait parler d’elle lors de deux émissions de « Zone interdite ». Sauvée une première fois de la fermeture dont elle était menacée à cause du faible nombre d’enfants, elle n’a pu échapper à celle-ci en .

Économie[modifier | modifier le code]

L’économie de la commune est encore essentiellement agricole, et ne compte plus les nombreux ouvriers qu’elle employait naguère.

Elle accueille en revanche une maison d’enfants à caractère social, « La Petite Maison », qui compte treize salariés, et est gérée par l’association « Terre de demain ».

En 1902, les commerces et artisans étaient encore nombreux : quatre aubergistes, quatre cafés, un charbonnier, un menuisier, un charron, un coiffeur, un cordonnier, trois couturières et modistes, un drapier, un rouennier, un mercier, deux épiciers, un forgeron, trois meuniers, deux sabotiers, un tailleur, un tabac, un boulanger.

Pour venir vivre aujourd’hui à Brezons, il faut aller travailler à l’extérieur : Saint-Flour à 30 min ; Aurillac à 50 min, quand la neige n’est pas de la partie, fermant le col de la Griffoul en direction de Murat.

La municipalité a entrepris de mettre en valeur peu à peu les ressources naturelles de la vallée en matière de tourisme durable, respectueux de la nature : aménagement de cinq sentiers de randonnée (été et hiver), accès aux cascades et autres sites remarquables.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Hilaire.
  • Le château de Brezons, ruines.
  • Château de la Boyle, construit par la famille de Brezons, de nos jours ne reste que le donjon datant du XVe siècle. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1958[14].
  • Rocher de La Boyle,
  • Église Saint-Hilaire de Brezons est un édifice roman datant du XIIe siècle ou du XIIIe siècle, inscrit au titre des monuments historiques en 1927[15].
  • Église Sainte-Anne du Bourguet[16],[17]
  • Chapelle Sainte-Madeleine-de-Méjanesserre
  • Chapelle du château de La Boyle
  • Cascade du Saut de la Truite, 28 mètres de chute (localisation : ruisseau de Livernade à 1 245 m d'altitude environ)
  • Cascade de Livernade, 10 mètres de chute en 2 niveaux (localisation : ruisseau de Livernade à 1 300 m d'altitude environ)
  • Cascade de l'Arbre de la Biche (localisation : ruisseau de Livernade à 1 310 m d'altitude environ)
  • Cascade du Traou de Lougue (localisation : affluent du ruisseau de Livernade à 1 300 m d'altitude environ)
  • Cascade de Grandval (localisation : ruisseau de Livernade à 1 430 m d'altitude environ)
  • Cascade de Costejaride (localisation : ruisseau de Livernade à 1 440 m d'altitude environ)
  • Cascade de la Cède (localisation : ruisseau de la Cède, un affluent du ruisseau de Livernade à 1 450 m d'altitude environ)
  • Cascade des Baraques (localisation : ruisseau d'Encloux à 1 240 m altitude environ)
  • Cascade d'Encloux, 12 mètres de chute (localisation : ruisseau d'Encloux à 1 150 m d'altitude environ)
  • Cascade de la Praissinette, 8 m de chute (localisation : rivière de Brezons à 1 140 m d'altitude environ)
  • Cascades des Plaines basses (localisation : ruisseau du bois des Plaines basses à 1 350 m et 1 120 m d'altitude environ)
  • Cascade de Peyregrosse (localisation : ruisseau de Peyregrosse à 1 200 m d'altitude environ)
  • Cascade du Cros Haut (localisation : ruisseau des Cros à 1 250 m d'altitude environ)
  • Cascade du Pas du Chat (localisation : ruisseau de Sagnarade à 1 030 m d'altitude environ)
  • Cascade de Sagnarade (localisation : ruisseau de Sagnarade à 950 m d'altitude environ)
  • Cascade de Montréal (localisation : ruisseau de Montréal à 1 020 m d'altitude environ)
  • Cascade de La Borie (localisation : ruisseau Del Bao à 850 m d'altitude environ)
  • Lac des Cros 1369 mètres
  • Oratoires
  • Burons
  • Les sommets et cols de la commune :
  • Puy Brunet 1 806 m
  • Puy de la Cède 1 768 m
  • Puy de Grandval 1 648 m
  • Puy de Gerbel 1 642 m
  • Puy d'Encloux 1 636 m
  • Puy de la Belle-viste 1 555 m
  • Croix d'Imbiquerou 1 531 m
  • Puy Tariol 1 458 m
  • Puy des dames 1 185 m...
  • Col de la Pourtoune 1 690 m
  • Col de la Chèvre 1 618 m
  • Cirque de Grandval
  • Cirque d'Encloux
  • Cirque de Mandres
  • Cirque du Pré Rond

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Ajalbert est né en région parisienne, de parents nés à Brezons où Il vient pour la première fois en 1870.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  2. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  3. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Brezons » (consulté le ).
  4. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Brezons - Section LOG T2 » (consulté le ).
  5. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Brezons - Section LOG T7 » (consulté le ).
  6. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans le Cantal » (consulté le ).
  7. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  8. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Brezons » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. V.A MALTE- BRUN, "CANTAL - Géographie.Histoire.Statistique.Administration", Réédition de 1882, Les Éditions Du Bastion,1980.
  2. [1], texte additionnel.
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. « Saint-Flour Communauté - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  8. « Découpage électoral du Cantal (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  9. « Les élus de Saint-Flour communauté votent en faveur de la protection de la Narse de Nouvialle (Cantal) », sur La Montagne, (consulté le )
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  14. « Donjon de La Boyle », notice no PA00093476, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Église Saint-Hilaire », notice no PA00093477, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « L'Église Sainte-Anne du Bourguet » (consulté le )
  17. « Église du Bourguet à Brezons (15) », sur petit-patrimoine.com (consulté le )