Vèze

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Vèze
Église de Vèze
Église de Vèze
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Canton Murat
Intercommunalité Hautes Terres Communauté
Maire
Mandat
Marie-Claude Romain-Gauthier
2014-2020
Code postal 15160
Code commune 15256
Démographie
Population
municipale
63 hab. (2014)
Densité 2,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 03″ nord, 2° 59′ 40″ est
Altitude Min. 871 m – Max. 1 372 m
Superficie 25,46 km2
Localisation

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Vèze

Vèze est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Vèze est située au cœur du Cézallier. La rivière de la Sianne est le principal cours d'eau qui traverse Vèze. Juste à côté du village se situe le bois de Chamalière.

Histoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs sites témoignent d'une activité minière sur la commune de Vèze. Le concessionnaire de la mine de Vèze n'était autre qu'Auguste Lumière lui-même. Il espérait que le minerai de cette mine lui donnerait des matières premières pour réaliser ses inventions. La concession fut abandonnée vers 1918, en raison de la rareté du minerai.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1791 1796 Boyer Pierre    
1796 1797 Derlon Pierre    
1797 1802 Boyer Pierre    
1802 1824 Chabrol Isaac    
1824 1830 Boyer Jean-Pierre    
1830 1855 Chabrol Jean-Claude    
1855 1871 Pagenelle Jean    
1871 1884 Sabatier Antoine    
1884 1888 Marque Louis    
1888 1892 Pichot Jean    
1892 1896 Roughol Jean-Baptiste    
1896 1901 Pichot Jean    
1901 1908 Chabrol Gabriel Isaac    
17 mai 1908 1937 Boyer Emmanuel   Chevalier de la légion d'honneur en 1936, décédé pendant son mandat
1937 1938 (décès) Orcaire Joseph-pierre    
1938 1953 Ganet Antoine    
1953 1971 Dellac Raoul    
1971 1995 Gallugrand Antoine    
mars 2001 mars 2008 Robert Vinatier    
mars 2008 en cours
(au 9 avril 2014)
Mme Marie-Claude Romain-Gauthier[1] DVG Agricultrice
réélue en mars 2014

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 63 habitants, en diminution de -5,97 % par rapport à 2009 (Cantal : -1,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
698 504 667 646 707 699 637 687 665
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
636 615 550 553 580 536 589 589 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
608 625 554 448 416 403 340 318 273
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
262 235 198 159 139 100 71 65 63
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006 [5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lac de la Terrisse

La roche de la Griffe (joli panorama). Lac d’altitude de la Terrisse. Cascade de la Terrisse. La Brèche de Giniol, table d’orientation. Patrimoine local. Fours banaux en cours de restauration, fontaines, travails croix de Baptiste avec panorama sur la chaîne des Puys. Ecoute du brame du cerf.

L'église du village fut érigée au premier tiers du XIIe siècle. Elle a été dévastée pas les Anglais en 1377. Des travaux de rénovation eurent lieu au XVe siècle, et c'est à cette époque là que l'église pris la forme d'une croix latine.

Un autre monument célèbre est le château de Fortuniers. Malheureusement, il ne reste quasiment plus rien de ce château aujourd'hui. Il appartenait depuis le XIIIe siècle à la famille des Rochefort d'Ally.

Au lieu-dit Roches de Porte se dresse un énorme rocher mystérieux. C'est sur ce rocher que se serait arrêté Pierre l'Ermite au XIe siècle. La légende dit que les marques que l'on peut encore observer dans les roches sont celles des sabots de son cheval.

Un autre site du village est le site de la croix de Baptiste situé au sommet du col de la croix de Baptiste (1 229 m).

Villages autour de la commune :

  • La Jarrige
  • Chazeloup
  • La Terrisse
  • Aubevio
  • La Tour


Accueil :

  • Restaurant « L’Auvergnat ». Gîte de montagne (dortoir 12 pers., salle à manger, douches, WC, chauffage, TV, jardin).
  • Gîte (12 pers. à la Terrisse).

Activités-Loisirs : Sentiers pédestres balisés.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Alphonse Vinatié : instituteur et archéologue

Activités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Fontaine du village

L'estive est et a été massivement pratiquée sur la montagne de Vèze. En témoigne les nombreux burons qui sont encore pour certains utilisés aujourd'hui.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nos ancêtres auvergnats, L'immigration auvergnate en Bretagne, Serge Duigou, Editions Ressac, Quimper, 2004. [le mouvement migratoire qui partit du Cézallier vers la Bretagne aux XVIIIe et XIXe siècles - et notamment de Vèze avec les Fayet, Manhes, Texier, etc]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 17 août 2014).
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .