Murat (Cantal)

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Murat
Vue depuis le nord-est.
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Blason de Murat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Canton Murat
Intercommunalité Hautes Terres Communauté
Maire
Mandat
Gilles Chabrier
2017-2020
Code postal 15300
Code commune 15138
Démographie
Gentilé Muratais, Murataise
Population
municipale
1 999 hab. (2014)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 06′ 38″ nord, 2° 52′ 10″ est
Altitude Min. 868 m – Max. 1 360 m
Superficie 20,26 km2
Localisation

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Liens
Site web murat.fr

Murat est une commune française située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle est depuis le une commune nouvelle à la suite de sa fusion avec la commune de Chastel-sur-Murat[1]. Elle est le chef-lieu de cette nouvelle commune[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Murat est située au pied des contreforts orientaux des monts du Cantal, dans la vallée de l'Alagnon, qui était le principal lieu de passage au travers du Massif central. Elle est entourée par trois rochers basaltiques qui sont les vestiges d'anciennes cheminées volcaniques : le rocher de Bredons, où se trouve un prieuré, le rocher de Bonnevie, où se trouve la statue de Notre-Dame de la Haute-Auvergne et le rocher de Chastel. Un marché a lieu chaque vendredi matin.

Transports[modifier | modifier le code]

Murat est directement reliée par des routes départementales aux deux principales villes du département : Aurillac (49 km) et Saint-Flour (26 km). La station de ski du Lioran se trouve à mi chemin sur la route d'Aurillac.

Murat est desservi par le train qui assure le transport de voyageurs vers le nord jusqu'à Clermont-Ferrand (avec une correspondance éventuellement à Neussargues) et vers le sud jusqu'à Aurillac et Figeac. Murat se trouve sur la Ligne de Figeac à Arvant qui comporte une voie unique non électrifiée à fort gradient. Celle-ci a fait l'objet d'une remise à neuf au début des années 2010.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Orgues du rocher de Bonnevie.

Attestée sous les formes Muratum en 1095, de Murat en 1279 [2].

Dérivé du latin muratus, « entouré de murs »[3].

En langue celtique, Murat signifierait « roc escarpé » [réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de Murat est inconnue. La première mention historique remonte à 270 apr. J.-C. : son nom est indiqué dans les prédications de saint Mamet, venu apporter les « lumières de l'évangile » dans la région. Il n'existe pas d'autre témoignage jusqu'en 1008. À cette date, un document indique que Murat est une vicomté puissante, avec un château établi depuis longtemps. La ville est alors une place fortifiée. En 1283, elle est dénommée dans un traité « Castrum apud castrum de Murat », c'est-à-dire « forteresse appuyée au château de Murat. Un document indique qu'en 1044, Henri le Noir, le roi de Germanie, aurait assiégé le château mais ce fait est peu vraisemblable. Il existe un Grand Sceau en bronze du Seigneur de Rochafort Seigneur de Murat (60 mm), figurant un chevalier coiffé d'une cervelière (ca) XIIe-XIIIe[4],[5].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

On possède plus de renseignements sur cette époque. La vicomté de Murat était très vaste et dépendait de la vicomté de Carlat ; ses vicomtes rendaient hommages aux vicomtes de Carlat.

Lors de son dénombrement en 1697, elle comprenait :

  • 25 châteaux forts,
  • 29 châteaux,
  • 59 villages et
  • 110 fiefs.

Les revenus de la ville provenaient de la vente des bovins de race Salers et des fromages, exportés généralement vers le midi. Le blé occupait aussi une part importante du commerce. Les habitants de Murat obtinrent les privilèges de municipalité : permission en 1263 aux habitants d'élire trois consuls (qui n'avait qu'un pouvoir exécutif, les décisions importantes étant prises par les habitants réunis au son de la cloche), droit d'octroi sur toute marchandise pesée au poids de la commune, droit d'usage dans les bois du seigneur.

La charte de la ville de cette époque fournit certaines informations sur le cadre juridique et les peines encourues  :

  • les affaires de meurtre ou de blessure relevaient de la juridiction seigneuriale ;
  • dans le cas d'un coup de poing, le belliqueux devait payer une amende de 7 sols du Puy ;
  • un mari ou une femme infidèle était fouetté ;
  • autour de la ville ; un voleur de fruit ou légume devait restitutier ou dédommager le propriétaire et s'acquitter en plus d'une amende de 3 sols (7 si le vol a eu lieu la nuit).

Durant cette époque, Murat a subi à plusieurs reprises des dommages liés aux guerres et aux conflits entre seigneurs. En 1265, le seigneur d'Apchon vient ravager des terres de la vicomté (le vicomte part en guerre et le fait prisonnier). Mais la période la plus noire fut celle de la guerre de Cent Ans : en 1357, les anglais qui occupeant Brioude viennent piller Murat. Ils reviennent cinq ans après, saccager les alentours de Murat, détruisant à cette occasion trois châteaux des environs (voir château de Bonnevie). À la suite de ces guerres, la ville perd la moitié de ses habitants. Une deuxième puis une troisième enceinte sont construites.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le XVIIe siècle est caractérisé par des famines et épidémies : en 1630, le nombre de décès double, une grande famine éclate en 1632, l'hiver de 1649 se prolonge à tel point que les gens demandent des prières publiques, l'hiver de 1663 est très dur et, en 1693-1694, la ville subit 180 décès en quelques mois. En 1696, Marcelline Pauper de la Congrégation des sœurs de la charité de Nevers, fonde une Maison de son ordre dans la ville de Murat pour venir en aide aux malheureux. Paradoxalement, c'est durant ce siècle que la ville se développe le plus. Les commerces sont florissants : une vingtaine d'auberges et d'hôtels, une trentaine de tisserands, une quinzaine de boucheries et de médecins, des avocats, notaires, procureurs, orfèvres, lapidaires, sculpteurs, peintres.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Les révolutionnaires de Murat avaient une importante préoccupation : donner une place importante à Murat dans le nouveau découpage administratif. Ils réussissent assez bien : la ville est érigée en commune en 1790 par démembrement de Bredons et devient chef-lieu de district, au détriment d'Allanche. Durant cette période, l'église Saint-Martin est utilisée comme halle au blé, l'hôpital est transféré au couvent Saint-Gal et les administrations prennent place au couvent des dominicaines. Tous les suspects sont envoyés à Aurillac : les Muratais ne verront pas la guillotine.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La restauration, la monarchie de juillet et la révolution de 1848 ont peu d'impact sur Murat. Mais il faut noter l'arrivée du chemin de fer en 1866 qui vient rompre l'isolement de la ville et qui est réalisée par la Compagnie du chemin de fer du Grand Central.

Au XXe siècle, les deux guerres mondiales provoquent de lourdes pertes pour Murat. 102 jeunes Muratais périssent lors de la guerre de 1914-1918 et 7 autres pendant la campagne de 1939-1940.

Mais la véritable hécatombe vient des déportations. Le 12 juin 1944, peu après le débarquement en Normandie, alors que des gendarmes allemands accompagnés de miliciens viennent procéder à des «arrestations», une soixantaine de résistants pénètrent dans Murat, y prennent en position puis ouvrent le feu sur les Allemands. Ces derniers commencent d'abord par se défendre, mais finissent par battre en retraite avec quelques otages. L'opération provoque la mort d'Hugo Geissler, le chef du KDS, ainsi que de 6 gendarmes et 2 miliciens, tandis que les résistants ne comptent qu'un blessé léger. Les Allemands reviennent en représailles le 24 juin. Ils détruisent 10 maisons, « contrôlent » 300 personnes et en gardent captifs 117, tous des hommes âgés de 16 à 50 ans. 87 d'entre eux ne reviendront pas des camps de concentration. Les Français de Murat étaient déportés par Compiègne vers Neuengamme et la plupart vers Bremen-Farge. Au début de juin 2012 la ville de Murat dévoilera un monument commémoratif à Neuengamme pour se souvenir de ce qui se passait à Murat et pour garder la mémoire des habitants déportés et morts[6],[7],[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Gilles Chabrier[9],[Note 1] DVD commerçant
mars 2008 mars 2014 Bernard Villaret DVD  
mars 2001 mars 2008 Martine Mahtouk UMP conseillère régionale
1983 mars 2001 Emmanuel Grèze RPR conseiller général, conseiller régional

Source[10]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[12],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 1 999 habitants, en diminution de -1,28 % par rapport à 2009 (Cantal : -1,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 618 2 298 2 465 2 463 2 941 2 503 2 650 2 591 2 699
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 536 2 604 2 666 2 861 3 053 3 011 3 141 3 203 3 391
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 099 3 071 2 831 2 717 2 628 2 749 2 468 2 504 2 435
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
2 438 2 587 2 605 2 435 2 409 2 153 2 053 1 911 1 999
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Un gisement à ciel ouvert de diatomite est exploité et transformé dans une usine située à Murat.

La ville possède plusieurs établissements du secteur agro-alimentaire à destination des exploitations agricoles environnantes : affineur (transformation du lait), minoterie, alimentation pour bétail. La diatomite, forme fossilisée des diatomées utilisée comme adjuvant de filtration de produits alimentaires (vin, bière…) est extraite d'une carrière proche et est transformée par calcination. La ville fait office de pôle de services pour les communes voisines grâce notamment à la présence d'un tissu de commerces et d'un hôpital de 2e classe. Enfin les monts du Cantal et la partie ancienne de la ville génèrent une activité touristique significative.

La commune a construit sept centres de télétravail, dotés de l'équipement professionnel nécessaire à un salarié : Internet en Wi-Fi, imprimante, visioconférence et salle de réunion.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

À Murat[modifier | modifier le code]

  • La vieille ville médiévale. Murat compte de nombreuses maisons médiévales et renaissance, dont sept bâtiments protégés, inscrits à l'Inventaire des monuments historiques :
    • le pavillon des Halles (en face de la collégiale) : bel exemple des constructions à charpente métallique du XIXe siècle ;
    • la collégiale Notre-Dame-des-Oliviers (place Gandilhon-Gens-d'Armes) : construite entre le XIIe et le XIVe siècle, elle a été progressivement agrandie par la suite. La partie sud du bâtiment a été dégagée en 1926 ;
    • l'ancienne maison du bailliage[15] (place Gandilhon-Gens-d'Armes): maison du XVIe siècle, témoin important du passé historique de Murat, présentant une maçonnerie en pierres volcaniques jointoyées à chaux ;
    • la maison style Renaissance (place Marchande) : présente un bel appareillage de pierres taillées dans du trachyte ;
    • La maison de Traverse dite maison du médecin du roi, construite vers 1530.Les façades sont percées de fenêtres à meneaux encadrées de pinacles. La bâtisse présente une tour d'escaliers dont la très belle porte d'entrée arbore un double linteau. La pièce principale au premier étage conserve un magnifique et rare plafond mouluré dit en "anse de panier". Acquise par Jean de Traverse au XVe siècle, la bâtisse évolue vers une architecture de style Renaissance. Guillaume de Traverse, conseiller et médecin de Charles VII fut anobli en 1459. Son fils Jean fut également médecin. Au rez de chaussée une des dernières échoppes de Murat avec sa pierre servant d'étal devant la vitrine.
    • le tribunal (rue du Faubourg-Notre-Dame) : ancien couvent des Dominicaines enseignantes de Sainte-Catherine-de-Sienne, reconstruit après l'incendie de 1771[16] ;
    • la maison consulaire[17] (rue du Faubourg-Notre-Dame): façade de la fin du XVe siècle coupée par deux bandeaux aux tranches moulurées en doucine ;
    • la ferme de la Pradal.
  • La Maison de la faune, musée situé dans un ancien hôtel particulier du XVIIe siècle et dont les collections illustrent la richesse de la faune locale et exotique.
  • Le prieuré Sainte-Thérèse.

Aux environs[modifier | modifier le code]

  • Le rocher de Bonnevie et ses orgues basaltiques (les plus fines d'Europe) domine de 140 mètres la ville. Il y a été édifié une statue en fonte de la sainte Vierge Notre-Dame-de-la-Haute-Auvergne de 14 mètres de haut, à l'emplacement de l'ancien château des vicomtes de Murat, détruit sur ordre de Richelieu. Cet édifice comprenait 3 enceintes et était entouré de fossés. Aujourd'hui, il n'en reste plus rien et on n'en possède qu'une description, faite en 1633. Le château était très sûr, et dans toute son histoire, il ne fut pris que 2 fois : en 1380, alors que le vicomte et son armée furent attaqués en rase campagne et qu'il ne restait au château que des domestiques ; et en 1414 les assaillants ayant reçu le renfort de la population de Murat qui s'était révoltée contre le vicomte. Les Anglais, venus piller Murat en 1357, ont essayé en vain de prendre le château. S'ils y étaient parvenus, ils se seraient rendus maîtres de toute la région, car ils avaient pris tous les autres châteaux environnants. Sur l'ordre de Richelieu, la démolition de l'édifice commença le 18 octobre 1633 et fut achevée en avril 1634. Le travail a été tellement exécuté que les fondations ne sont plus visibles.

Trains touristiques[modifier | modifier le code]

Plusieurs trains touristiques desservent Murat :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

  • Patrick Cabanel & Mona Ozouf (préf.) : "Chère Mademoiselle..." : Alice Ferrières et les enfants cachés de Murat 1941 - 1944. Calmann-Lévy, Paris 2010 ISBN 9782702139783[22],[23].

Films[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason fr ville Murat (Cantal).svg

La commune de Murat porte (dessin de gauche) :

  • « D'azur à trois murs en fasces d'argent, maçonnés de sable, le premier crénelé de cinq pièces, le deuxième de quatre, le troisième de trois, et ouvert du champ. »
  • Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.

Malte-Brun, dans la France illustrée (1882), donne ceci (dessin de droite) :

  • « D'azur, à la tour donjonnée de trois pièces d'argent, ajourée et maçonnée de sable. »
Il s'agit probablement de l'ancien blason enregistré par D'Hozier.
Blason fr ville Murat (Cantal) (Malte-Burn 1882).svg

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Maire de la commune nouvelle à partir de .
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Arrêté n° 2016 - 1480 du 16 décembre 2016 », sur Préfecture du Cantal - Recueil des actes administratifs - p 43-44, publié le 22 décembre 2016 (consulté le 26 décembre 2016).
  2. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France.
  3. Stéphane Gendron - Les noms des lieux en France: essai de toponymie, Page 141.
  4. Sceau en bronze du Seigneur de Rochafort Seigneur de Murat - 1.
  5. Sceau en bronze du Seigneur de Rochafort Seigneur de Murat - 2.
  6. Antoine Sauret, Robert Navarre: L'indicible horreur du calvaire des déportés. En: Cantal Ouvrier et Paysan, mai 1965.
  7. Klaus Witzeling: Bekannte Orte, historisch gesehen. (titre traduit en français: Lieux connus, au point de vue historique) En: Hamburger Abendblatt du 29 mai 2012, Supplément Museumswelt Hamburg, Frühjahr 2012, p. 16
  8. Senatorin weiht Mahnmal für Deportierte aus Murat ein. (titre traduit en français: Sénateur de Hambourg inaugure le mémorial pour les déportés de Murat) In: Bergedorfer Zeitung, 7. Juni 2012
  9. [http://www.murat.fr/index.php/en/vie-municipale/conseil-municipal Conseil municipal de Murat.
  10. Certaines informations sont extraites de l'article de M. Philippart: Murat à la fin du XIXe siècle : une cité, un maire, un journal.
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. « Maison dite du Bailliage », notice no PA00093562, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Ancien tribunal », notice no PA00093743, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Maison consulaire », notice no PA00093565, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Château d'Anteroches », notice no PA15000039, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Informations et réservations à l'office du tourisme de Saint-Flour
  20. Abbé Chaumeil
  21. "Mes parents possédaient de nombreux châteaux, entre autres "Aubijou", dans le Cantal, leur fief électoral, ayant appartenu à Jean II le Bon, passé aux La Tour d'Auvergne, puis aux La Rochefoucauld et aux Rohan-Chabot, pour échoir au maréchal de Castellane, dont la mère était issue de cette dernière famille. Ils dépensaient beaucoup d'argent pour les habitants de la contrée, au détriment des réparations nécessaires". Boni de Castellane, Comment j'ai découvert l’Amérique, mémoires, Paris Les éditions g. grès et Cie, chapitre V, "Aubijou" est situé à Marcenat.
  22. critique du livre Chère Mademoiselle ...
  23. Madame Ferrières était professeur de mathématique au collège des jeunes filles à Murat. Elle aidait à cacher les enfants juifs et à les enseigner en clandestinité. Les enfants étaient sauvés par les gens qui l'aidaient et par cela évadaient les Allemands, de la mort. Ferrières était la première Française qui a reçu l'honneur de Juste parmi les nations et la deuxième personne française. Elle était la belle-sœur de Jean Cavaillès. L'autre dame professeur Marthe Cambou (Barnet) a reçu cet honneur en 2004. En plus Marie Sagnier (1898-1996), la directrice du collège, s'engageait forte et reçut l'honneur en 1985. Pour Madame Sagnier qui s'engageait après la guerre à Clermont-l'Hérault on y dévoilait une plaque commémorative

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]