Saint-Martin-Valmeroux

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Saint-Martin-Valmeroux
Centre-ville en 2009.
Centre-ville en 2009.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Mauriac
Canton Mauriac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Salers
Maire
Mandat
Martial Meydieu
2014-2020
Code postal 15140
Code commune 15202
Démographie
Population
municipale
822 hab. (2014)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 07′ 06″ nord, 2° 25′ 33″ est
Altitude Min. 609 m – Max. 963 m
Superficie 25,92 km2
Localisation

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Saint-Martin-Valmeroux

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Saint-Martin-Valmeroux

Saint-Martin-Valmeroux est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-Valmeroux est un village situé dans la vallée de la Maronne. Cette vallée qui s'ouvre au pied ouest du Puy Mary, est orientée environ est-ouest. Elle est creusée dans les dépôts volcaniques : brèches pyroclastiques, coulées pouvant parfois prendre un faciès d'orgues basaltiques notamment sur les plateaux environnants comme celui de Salers.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Martin-Valmeroux
Ally Drugeac Saint-Bonnet-de-Salers
Sainte-Eulalie Saint-Martin-Valmeroux Salers
Besse Saint-Chamant Fontanges

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La vallée est essentiellement couverte d'herbages où paissent les célèbres salers rousses aux cornes en forme de lyre, les forêts s'accrochant sur les flancs escarpés comme le bois d'Auzeral au sud du village.

Transports[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-Valmeroux est à l'intersection de la route D 38 reliant les villes d'Aurillac (au sud) et Mauriac (au nord) et la D 37 reliant les villages de Sainte-Eulalie (à l'ouest) et Fontanges (à l'est).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Les maisons sont construites en basalte et couvertes de lauzes.

Comme le montre le cadastre napoléonien[1], le village était cantonné sur la rive droite de la Maronne. Il ne s'est étendu significativement au-delà du pont qu'au début du XXe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Armoiries de la Tour d'Auvergne

Comme signalé sur le site de la commune, ce village qui était attaché aux domaines des La Tour d'Auvergne, dont on retrouve le blason sur les plaques de rue, a été le siège d'un bailliage du XIIIe au XVIIe siècle, Crèvecœur, puis s'est endormi lorsque cette fonction fut échue à Salers.

Les vieilles pierres du village s'en souviennent, notamment les bâtiments se blottissant au pied de l'église paroissiale : le bailliage et la halle.

En 1972, elle fusionne sous le régime de la fusion-association avec Saint-Rémy-de-Salers[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 avril 2014 Christian Fournier    
avril 2014 en cours
(au 10 août 2014)
Frédéric Roure[3] DVD Cadre

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 822 habitants, en diminution de -3,97 % par rapport à 2009 (Cantal : -1,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 306 1 102 1 210 1 243 1 446 1 506 1 540 1 552 1 403
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 363 1 331 1 282 1 217 1 295 1 234 1 203 1 312 1 277
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 283 1 322 1 260 1 024 977 1 075 1 076 1 015 969
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
981 992 1 099 1 009 1 012 911 866 826 822
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006 [6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Crèvecœur (Auvergne), château royal, siège du bailliage de Haute-Auvergne entre le XIIIe et le XVIIIe siècle.
  • Château de Bezou, cédé par la famille del Peuch au sieur Marion, puis aux Saint-Martial, seigneurs de Drugeac, comme coseigneurs de Saint-Martin, qui le conservent jusqu'en 1765, date à laquelle le Puech est acheté par le sieur André de La Ronade, qui est déclaré émigré pendant la Révolution, tandis que sa mère âgée est arrêtée. Le domaine est saisi et vendu comme bien national.
  • Église Saint-Martin de Saint-Martin-Valmeroux
  • La halle du marché, édifiée en 1838. Un marché s'y tenait tous les vendredis. Une pierre qui servait de mesure pour les grains est enchâssée dans sa base. Cette « pierre mesure » d'un seul bloc a pour dimensions 1,75 m de long, 0,50 m de haut et 0,85 m de profondeur. Elle est percée de trois trous en forme de cuvettes, chacune représentant une mesure : la première une quarte, la deuxième une demi-quarte et la troisième un quart. Des bouchons en bois fermaient les orifices.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. cadastre napoléonien, sur le site des archives départementales du Cantal.
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 10 août 2014).
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .