Olloix

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Olloix
Olloix, vestiges de la Commanderie.
Olloix, vestiges de la Commanderie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Orcines
Intercommunalité Communauté de communes Les Cheires
Maire
Mandat
Philippe Marc-Chandèze
2014-2020
Code postal 63450
Code commune 63259
Démographie
Population
municipale
318 hab. (2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 20″ Nord 3° 03′ 39″ Est / 45.6222, 3.0608
Altitude Min. 520 m – Max. 1 002 m
Superficie 11,92 km2
Localisation

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Olloix

Olloix est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes. Olloix fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Olloix, composée d’un bourg et du hameau de Grandchamp, est située à la limite entre le plateau granitique, le bas du pays, et les coulées volcaniques et les volcans, le haut du pays, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Clermont-Ferrand, sur la route départementale D 74.

Jusqu'en mars 2015, la commune faisait partie du canton de Saint-Amant-Tallende ; à la suite du redécoupage des cantons du département, elle est rattachée au canton d'Orcines[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Prieuré hospitalier d'Olloix.

La rue principale, rue des Trois-Puys, est une ancienne voie romaine qui conduisait de Vichy au Mont-Dore en passant par Aigueperse, Clermont, le Chambon et le Puy de l'Angle. Le peuplement primitif se trouvait à Liozun, à deux kilomètres au nord-est du bourg, sur un éperon rocheux dominant les gorges de la Monne. La légende dit que le site Liozun a été abandonné après une épidémie de peste. Les habitants se sont alors ensuite installés près de la commanderie de l'ordre des Hospitaliers. Il ne reste aujourd'hui qu'une partie de la chapelle qui constitue le chœur de l’église actuelle. Cette église abrite le gisant de Odon de Montaigut, dit saint Gouérand, commandeur des Hospitaliers à Olloix, mort vers 1345.

Le puy d'Olloix (1 002 m), le puy d’Ozenne (914 m) et le puy de Marquerole (840 m) sont des témoignages de l’activité volcanique passée. Du sommet de chacun de ces puys on jouit d’un très vaste panorama : le plateau du Cézalier au sud-ouest, les Monts Dore à l’ouest, les monts Dômes au nord-ouest, le plateau de Gergovie au nord, la plaine de la Limagne et les monts du Forez à l’est, les monts du Livradois au sud-est. Sur les plateaux en pente douce situés à l’est de la commune on peut voir de nombreux rochers constituant un chaos granitique.

Au nord, les gorges de la Monne, site sauvage et pittoresque, séparent la commune d’Olloix de celle de Cournols qui, jusqu'en 1872, ne formaient qu’une seule et même commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Olloix Blason Parti: au 1er de sinople à l'agneau pascal couché d'argent, tenant une croix haute d'or à laquelle est appendue une bannière d'argent chargée d'une croisette de gueules, au 2e d'or à la fasce ondée d'azur accompagnée de deux croix de Malte de gueules.

Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Bernard Faye   Architecte urbaniste
mars 2014 en cours
(au 23 juin 2014)
Philippe Marc-Chandeze[2]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 318 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
999 1 512 970 1 169 1 150 1 153 1 096 1 160 1 072
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 027 969 961 532 517 548 512 482 445
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
409 427 376 315 305 294 261 238 185
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
197 174 170 195 191 227 297 304 316
2013 - - - - - - - -
318 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme
  2. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 23 juin 2014).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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