Marcenat (Cantal)

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Marcenat
Place du village de Marcenat
Place du village de Marcenat
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Saint-Flour
Canton Riom-ès-Montagnes
Intercommunalité Hautes Terres Communauté
Maire
Mandat
Colette Ponchet-Passemard
2014-2020
Code postal 15190
Code commune 15114
Démographie
Gentilé Marcenatais
Population
municipale
505 hab. (2014)
Densité 9,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 28″ nord, 2° 49′ 39″ est
Altitude 1 060 m (min. : 760 m) (max. : 1 449 m)
Superficie 51,47 km2
Localisation

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Marcenat

Marcenat est une commune française située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le Bonjon à Marcenat, au niveau de la route départementale 36.

Marcenat se trouve à environ 80 kilomètres de Clermont-Ferrand et d'Aurillac. Ce village est situé au nord du Cantal, dans le massif du Cézallier, et est au cœur du parc des volcans d'Auvergne.

Le Bonjon arrose le territoire communal bordé à l'ouest par la Santoire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Marcenat est limitrophe de huit autres communes, dont Vèze par un quadripoint.

Communes limitrophes de Marcenat
Condat Montgreleix
Lugarde Marcenat Anzat-le-Luguet
Saint-Bonnet-de-Condat LandeyratPradiers Vèze

Histoire[modifier | modifier le code]

  • On trouve dans la région de Marcenat des traces des hommes du Néolithique, dont l'existence a été mise en évidence par des outils, des tombes et des dolmens, qui sont datés d'environ 2000 ans av. J.-C.
  • Marcenat a été fondé par des tribus celtes vers -600 : les Arvernes, qui peuplent toute l'Auvergne-Rhône-Alpes. Marcenat est d'ailleurs un nom celte qui signifie village au-dessus des forêts.
  • Les Arvernes résistent à l'Empire romain de -51 à -58, sous l'impulsion du célèbre Vercingétorix, pour finalement céder devant César, et être assimilés à la Gaule aquitaine.
  • Le christianisme fait ensuite son apparition dans la région grâce à saint Mary et saint Austremoine. Elle subira ensuite la guerre de Cent Ans et les pillages qui lui sont associés, avant d'être réunie à la couronne puis pacifiée par Louis XIV sous l'influence des Jésuites.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Marcenat 15.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : D’azur au chevron d’or accompagné de trois fleurs de six pétales du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1905 mars 1940 Stanislas de Castellane AD Député
         
mars 1977 mars 1983 François Chancel    
mars 1983 mars 1995 René Papon Maire    
mars 1995 mars 2001 André Faverdin    
mars 2001 mars 2008 Fernand Gaime    
mars 2008 avril 2014 Jean-Bernard Merle    
avril 2014 en cours
(au 19 juillet 2014)
Mme Colette Ponchet-Passemard[1] LR Retraitée

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 505 habitants, en diminution de -3,07 % par rapport à 2009 (Cantal : -1,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 050 1 978 2 027 2 198 2 256 2 587 2 664 2 760 2 653
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 532 2 334 2 523 2 515 2 271 2 328 2 561 2 616 2 679
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 722 2 751 2 779 2 615 2 619 2 606 2 536 2 091 1 434
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 302 1 218 1 100 928 823 627 532 506 505
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 19 juillet 2014).
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. "Mes parents possédaient de nombreux châteaux, entre autres "Aubijoux", dans le Cantal, leur fief électoral, ayant appartenu à Jean II le Bon, passé aux La Tour d'Auvergne, puis aux La Rochefoucauld et aux Rohan-Chabot, pour échoir au maréchal de Castellane, dont la mère était issue de cette dernière famille. Ils dépensaient beaucoup d'argent pour les habitants de la contrée, au détriment des réparations nécessaires". Boni de Castellane, Comment j'ai découvert l'Amérique, Mémoires, Paris Les éditions g. grès et cie, chapitre V.
  7. « Église Saint-Blaise », notice no PA00093751, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 9 août 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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