Besse-et-Saint-Anastaise

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Besse-et-Saint-Anastaise
Besse-et-Saint-Anastaise
Église Saint-André.
Blason de Besse-et-Saint-Anastaise
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Intercommunalité Communauté de communes du Massif du Sancy
Maire
Mandat
Lionel Gay
2020-2026
Code postal 63610
Code commune 63038
Démographie
Gentilé Bessards, Bessardes [1]
Population
municipale
1 501 hab. (2018 en augmentation de 0,27 % par rapport à 2013)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 50″ nord, 2° 56′ 01″ est
Altitude Min. 805 m
Max. 1 725 m
Superficie 72,38 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Sancy
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Besse-et-Saint-Anastaise
Liens
Site web www.besse-superbesse.fr

Besse-et-Saint-Anastaise est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région d'Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie du parc naturel régional des volcans d'Auvergne.

Ses habitants sont appelés les Bessards.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan la commune s'appelle Beça[2], ce qui désigne une « boulaie », soit une plantation de bouleaux (« Beç » en langue occitane[3])[4]. Besse est un toponyme occitan fréquent qui existe depuis le Moyen Âge dans toute l'aire linguistique de l'occitan[5].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Besse-et-Saint-Anastaise est située au sud-ouest du département du Puy-de-Dôme.

Elle jouxte huit autres communes du même département, dont Saint-Diéry au nord-est, uniquement sur une quarantaine de mètres[6].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 7 238 hectares ; son altitude varie entre 805 et 1 725 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le ruisseau de Clamouze, branche-mère de la Rhue, et par la Couze Pavin, qui y prennent leur source.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les principales routes traversant Besse-en-Chandesse sont la route départementale 978 (ancienne route nationale 678) reliant Égliseneuve-d'Entraigues et le nord du département du Cantal vers le sud-ouest, à Champeix, Issoire et Clermont-Ferrand vers le nord-est (la commune dispose d'un accès autoroutier à l'A75 par les échangeurs 6 en venant de Clermont-Ferrand ou 13 depuis Issoire) ; la D 5 continue au nord en direction de Saint-Victor-la-Rivière et de Murol ; plus au sud-ouest, la D 203 dessert le nord de l'Artense en direction de Picherande et La Tour-d'Auvergne[6].

Le hameau de Saint-Anastaise, au sud-est de la commune, est relié à Besse-en-Chandesse par les D 36 et 127, cette dernière continuant vers Valbeleix à l'est[6].

La desserte communale est assurée par les autres routes départementales suivantes[6] :

  • la D 36 reliant Mont-Dore par le col de la Croix Saint-Robert au nord-ouest et Compains et Ardes au sud ;
  • la D 127, reliant le Pont d'Anglard (sur la D 36) à Valbeleix ;
  • la D 149, reliant Besse-en-Chandesse à Picherande par Super-Besse et le col de la Geneste (avec quatre antennes : les D 149a et 149d desservant la station de ski et les D 149b et 149c au nord du lac Pavin) ;
  • la D 619, reliant Lomprat (lieu-dit de Saint-Pierre-Colamine sur la D 978) à la D 127 au nord de Saint-Anastaise ;
  • la D 621, reliant la D 5 au nord de Besse-en-Chandesse au Cheix (lieu-dit de Saint-Diéry) ;
  • la D 624, reliant la D 127 à Compains par le lieu-dit des Chirouzes, au sud de la commune ;
  • la D 633, reliant Besse-en-Chandesse, sur la D 36, à Chanaleille (lieu-dit de Saint-Pierre-Colamine sur la D 619).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Besse-et-Saint-Anastaise est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (37,5 %), prairies (30,8 %), forêts (22,7 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), zones urbanisées (2,4 %), eaux continentales[Note 2] (1,2 %), terres arables (0,8 %), zones humides intérieures (0,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,1 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville fut longtemps la propriété[Information douteuse] de la famille de La Tour d'Auvergne, du XIe au XVIe siècles.

En mai 1270, Bernard VII de la Tour accorde le statut de ville libre à la ville de Besse.

La ville devient une place commerciale qui se renforcera au cours des siècles.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

En juillet 1935, la première réunion du groupe Bourbaki (séminaire de mathématiciens) se déroule à Besse[15].

Le , Besse devient Besse-en-Chandesse, puis le , elle fusionne avec Saint-Anastaise pour former Besse-et-Saint-Anastaise

Mais, sur les anciennes cartes, comme sur certains sites et dépliants touristiques, on trouve encore l'appellation Besse-en-Chandesse, ainsi que sur les panneaux d'entrée et de sortie de ville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1904 1912 Joseph Reynouard   pharmacien
1912   Amable Sandouly   Vétérinaire pastorien
         
    Elie Pipet Parti radical Médecin
         
1956 1985 Alfred Pipet PR puis UDF Médecin, conseiller général
1985 août 2012
(démission)[16]
André Gay PS Retraité
septembre 2012 En cours
(au 3 août 2020)
Lionel Gay[17],[18] DVG Cadre territorial[19]
Président de la communauté de communes du Massif du Sancy depuis 2014

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Massif du Sancy.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].

En 2018, la commune comptait 1 501 habitants[Note 3], en augmentation de 0,27 % par rapport à 2013 (Puy-de-Dôme : +2,82 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8381 9131 9231 8482 0752 0272 0962 0252 158
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0901 9161 9361 9311 9451 8881 8391 7771 733
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7431 6541 5981 3861 3291 2711 1931 0901 092
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1111 3581 7671 7631 7991 6721 6321 4871 503
2018 - - - - - - - -
1 501--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Besse-et-Saint-Anastaise dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique[24].

Le conseil départemental du Puy-de-Dôme gère le collège du Pavin, situé dans la commune[24]. Les lycéens se rendent à Issoire, au lycée Murat pour les filières générales et STMG ou à Clermont-Ferrand aux lycées La Fayette ou Roger-Claustres pour la filière STI2D[25].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La Saint-Cochon, le troisième samedi de janvier, reconstitution de la mise à mort du cochon, vente, dégustation et repas géant.
  • La Transhumance de la Vierge noire, le et la dernière semaine de septembre, processions, feux d'artifice, foire aux bestiaux, etc.
  • Fête de l'Estive, début août.
  • Fête patronale de la Dévalade, qui a lieu le week-end qui suit la Saint-Mathieu (). Procession de Notre-Dame de Vassivière.
  • La Bavajade, tous les deux ans, le premier week-end d'octobre, animations avec bandas, costumes, repas avec coq au menu.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le centre historique de Besse présente une grande unité architecturale. Cette unité provient des nombreux édifices anciens mais également de l'utilisation quasi exclusive de la « pierre de Besse ». Cette pierre souvent comparée à la pierre de Volvic est également une trachy-andésite. Son aspect est plus rustique que cette dernière et elle présente des nuances de couleur plus marquées.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Chapiteau de l'église Saint-André
Chapiteau de l'église Saint-André.
Vierge Noire
Vierge Noire.
  • Église Saint-André : de style roman et gothique. La construction initiale date du XIIe siècle. Le chœur date de 1555 et fut restauré au XIXe siècle. Un incendie détruit en 2007 une partie des stalles sculptées du chœur. Un travail de restauration et de reconstitution basé notamment sur des cartes postales des stalles, conduit en 2013 au remplacement des parties détruites. L'église abrite la statue de Notre-Dame de Vassivière. Cette vierge noire avec son enfant sur les genoux est portée (« Remontade ») en procession le depuis l'église de Besse à la chapelle du sanctuaire de Vassivière, à 7 km de Besse, où elle passe l'été avant d'être redescendue lors de la fête de la « Dévalade » le premier dimanche de septembre après la Saint-Mathieu.
  • Chapelle Notre-Dame de Vassivière

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le centre de la ville a été construit aux XVe et XVIe siècles. Il comporte :

  • la rue des Boucheries ;
  • la maison dite de la Reine Margot (Marguerite de France aurait séjourné dans cette maison mais les écrits anciens n'en font jamais mention, faute de preuve il s'agit donc d'une légende qui se réfère au périple auvergnat de cette reine) ;
  • le château du Bailli ;
  • la maison des Consuls ;
  • le manoir Sainte-Marie des Remparts, manoir construit en 1935 par Ernest Barthélémy qui a réemployé tous les éléments architecturaux laissés à l'abandon ou donnés par des propriétaires.
  • la porte de la ville et la tour du Beffroi.

Sites naturels[modifier | modifier le code]

Sports d'hiver et d'été[modifier | modifier le code]

Créée en 1961, la station de ski de Super-Besse est située sur le versant sud du puy de Sancy. Elle est reliée à celle de Mont-Dore sur le versant nord. Située entre les altitudes de 1 300 et 1 830 m, elle possède vingt-et-une remontées mécaniques et 43 km de pistes. Station VTT de descente, randonnées pédestres, en été.

Musées[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le général de brigade de la Révolution française, Jean-Baptiste Rivet, y est né le .

C'est à Besse-et-Saint-Anastaise qu'est né Bourbaki. Nicolas Bourbaki est un mathématicien imaginaire, sous le nom duquel un groupe de mathématiciens francophones, sous l'impulsion d'André Weil, a commencé à écrire et publier des textes mathématiques dans les années 1930. Le groupe s'est réuni pour la première fois à Besse en .

La compositrice Priaulx Rainier y meurt le .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Station biologique de Besse[modifier | modifier le code]

La station biologique de Besse dépend de l'UFR Sciences et technologies de l'université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand. Son origine remonte à une délibération du conseil de l'université de Clermont du qui décide la création d'un laboratoire pour l'étude de la flore et de la faune des lacs d'Auvergne. En 1901, l'université fait l'acquisition d'un ancien moulin, qui est toujours au cœur de la station actuelle, plusieurs fois agrandie et transformée au cours du XXe siècle. La station accueille des stages de formation et de recherche, ainsi que des séminaires et colloques ; elle est équipée pour l'hébergement[28].

Littérature[modifier | modifier le code]

La localité fournit à Joseph Malègue (dont le père était originaire et où l'écrivain passait ses vacances d'été) le cadre de son roman inachevé Pierres noires : Les Classes moyennes du Salut, où Besse-et-Saint-Anastaise devient Peyrenère-le-Vieil.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/puy-de-dome-63
  2. Jean Roux, L'auvergnat de poche, Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne), Assimil, coll. « Assimil évasion », , 246 p. (ISBN 978-2-7005-0319-7).
  3. (fr + oc) Lagarde, Grange, Omèlhier, « Beç », sur https://locongres.org/ ; dictionnaire occitan en ligne du Congrès permanent de la lenga occitana, .
  4. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie nord-occitane, Éditions Sud Ouest, Collection Sud Ouest Université, Bordeaux, 2003.
  5. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie occitane, Bordeaux, Éditions Sud Ouest, coll. « Sud Ouest université », (ISBN 978-2-87901-215-5), « Les arbres », p. 71.
  6. a b c et d Carte de Besse-et-Saint-Anastaise sur Géoportail.
  7. « Répertoire géographique des communes », Institut national de l'information géographique et forestière.
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 24 avril 2021)
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 24 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. M. Mashaal, « Henri Cartan, de Bourbaki à l'Europe unie », Pour la Science,‎ , p. 100-102.
  16. « Le maire de Besse, André Gay (PS) démissionne », sur France 3 Auvergne, .
  17. « Lionel Gay, nouveau maire de Besse », sur La Montagne, .
  18. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme », sur amr63.asso.fr, Association des maires ruraux du Puy-de-Dôme (consulté le 3 août 2020).
  19. Supplément « Annuaire des maires Puy-de-Dôme », La Montagne, , p. 24 (édition du Puy-de-Dôme).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  24. a et b Annuaire des établissements scolaires de Besse-et-Saint-Anastaise sur le site du ministère de l'Éducation nationale.
  25. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  26. P. Boivin, A. Beauger, D. Miallier et al., « La Géologie du Creux de Soucy: un gouffre inexpliqué en milieu volcanique », Revue des Sciences Naturelles d'Auvergne, vol. 79,‎ , p. 69 98 (lire en ligne [PDF], consulté le 4 juin 2018).
  27. Coordonnées du creux de Soucy : 45° 28′ 50″ N, 2° 53′ 19″ E.
  28. Présentation de la station.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Blot J., Besse-en-Chandesse. Guide illustré, suivi de l'église de Besse, monument historique, collection Monographies des villes et villages de France (dir. M-G. Micberth), 2012. (ISBN 978-2-7586-0671-0)
  • Olivier Luc, Saint-Nectaire - Besse-en-Chandesse - Murols : Guide du touriste, Clermont-Ferrand, Imp. de Bussac,
  • Ernest Barthélémy, Au cœur des volcans d'Auvergne, Pays des merveilles, Imp. Mont-Louis,
  • G. de Bussac, « L'église collégiale Saint-André de Besse-en-Chandesse », L'Auvergne littéraire, Clermont-Ferrand,‎ s.d.
  • Patrice Pélissier, Besse, Besse, Librairie des cimes et des pages,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]