Cussac (Cantal)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Cussac.
Cussac
Cussac (Cantal)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Canton Saint-Flour-2
Intercommunalité Saint-Flour Communauté
Maire
Mandat
Guy Michaud
2014-2020
Code postal 15430
Code commune 15059
Démographie
Population
municipale
130 hab. (2015 en diminution de 5,11 % par rapport à 2010)
Densité 9,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 59′ 05″ nord, 2° 56′ 00″ est
Altitude 1 070 m
Min. 880 m
Max. 1 079 m
Superficie 13,68 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cussac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cussac

Cussac est une commune française située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central sur le ruisseau des Ternes, à 1 070 m d'altitude, sur la Planèze de Saint-Flour.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Brun    
mars 2008 en cours Guy Michaud[1] DVG Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3].

En 2015, la commune comptait 130 habitants[Note 1], en diminution de 5,11 % par rapport à 2010 (Cantal : -1,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
667 691 705 678 727 670 694 683 547
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
544 467 439 425 520 529 504 446 440
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
431 425 356 313 308 308 277 264 285
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
282 236 203 175 160 135 123 136 132
2015 - - - - - - - -
130 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Amand[6].
  • Narse de Lascols.

Elle doit son origine au barrage créé par l'épanchement d'une coulée basaltique et constitue actuellement une tourbière dont le rôle dans l'équilibre écologique régional et l'intérêt biologique sont indéniables. Ce marécage se compose de deux parties essentielles : la première correspond à la zone inondée (côté route et village). Le plan d'eau est surtout visible au printemps (avril - mai). La hauteur d'eau est de 1 mètre au maximum à cette époque. L'été, la végétation, composée de joncs et de carex, étouffe totalement l'eau libre profonde de 50 cm environ. La deuxième partie comprend toute la lande située en direction de Cussac. De nombreuses mares de 100 m² chacune environ, ponctuent cette lande composée de molinie et de bruyère herbacée.

La Narse de Lascols constitue un régulateur hydrologique important, captant à la fonte des neiges une énorme quantité d'eau grâce à la tourbe et aux sphaignes, eau qu'elle restitue régulièrement pendant la saison sèche. C'est aussi et surtout un réservoir biologique de qualité : dans l'eau, une vie intense se développe : grenouilles, poissons, libellules, phryganes, plancton, tous ces éléments servant de nourriture à de nombreux animaux : canards colvert, pilets, souchets, sarcelles d'été, d'hiver, poules d'eau, bécassines, râles, pluviers, courlis cendrés, vanneaux, busard Saint-Martin, goélands, mouettes, milans royaux, hérons, aigrettes, butors et renards, putois, hermines qui tous, ou presque, se reproduisent dans le périmètre même du marais. De plus, ce marais constitue une zone de transit unique dans tout le Massif Central pour une foule d'oiseaux aquatiques migrateurs. Source « Découverte d'une région naturelle : la Planèze – Cantal » fascicule réalisé par La Maison des Volcans (Centre Permanent d'Initiative à l'Environnement) d'Aurillac en 1979.

Et enfin, il constitue aussi une richesse floristique incroyable. On peut y dénombrer plus d'une centaine de fleurs, uniquement du mois de mars au mois de juin. Depuis 30 ans, le Marais de Lascols s'assèche irrémédiablement et cet état de chose entraîne la disparition de sa faune et de sa flore.

Article détaillé : Narse de Lascols.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le 29 août 1967, 2 jeunes frères et sœurs - François, 13 ans et Anne-Marie, 9 ans - auraient fait l'expérience de ce que l'on appelle aujourd'hui la rencontre de Cussac. Il s'agirait d'une rencontre du 3e type avec un OVNI et ses occupants. L'affaire n'a jamais pu être expliquée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]