Île du Levant

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Île du Levant
Côte ouest de l'île du Levant
Côte ouest de l'île du Levant
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Archipel Îles d'Hyères
Localisation Mer Méditerranée
Coordonnées 43° 01′ 42″ N, 6° 28′ 04″ E
Superficie 9 km2
Point culminant 138 m
Géologie Île continentale
Administration
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Commune Hyères
Démographie
Population 84 hab. (2013)
Densité 9,33 hab./km2
Plus grande ville Héliopolis
Autres informations
Découverte Préhistoire
Fuseau horaire UTC+01:00

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Île du Levant
Île du Levant
Îles en France

L’île du Levant, aussi appelée le Levant est une île française située au large du département du Var, face à la corniche des Maures en mer Méditerranée. Elle est la plus orientale des îles d'Hyères (appelées aussi les îles d'Or en raison du scintillement des micaschistes au soleil) et est voisine de l'île de Port-Cros. Comme les autres îles d'Hyères, l'île du Levant fait partie du territoire de la commune d'Hyères.

De taille pratiquement égale à celle de Porquerolles, l'île du Levant se présente sur une longue arête rocheuse de 8 km de long et seulement 1 km de large mais seul un dixième de sa surface est accessible aux civils, c'est le village naturiste d’Héliopolis, l'autre partie étant militaire.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

L'île du Levant possède une station météorologique dont les données, régulièrement actualisées, sont disponibles en ligne[1].

En 2014, l'île n'a subi aucun jour de gel et a connu dix journées froides (température inférieure à 10 °C), cent-dix journées estivales (température supérieure à 25 °C) et dix journées caniculaires (température supérieure à 30 °C)[1].

Températures moyennes relevées sur l'ile du Levant du 01/01/2007 au 31/12/2014[1] :

mois janv. fév. mars avr. mai juin juil. août sept. oct. nov. déc. année
température moyenne en °C 10.38 9.44 12.67 13.64 17.26 20.83 23.09 24.14 21.67 18.36 14.85 11.79 16.37

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Trois ports peuvent être dénombrés mais leur accès aux civils s'est progressivement réduit.

En 1771 est décrit « le petit port du Titan où les barbaresques mouillent pour faire de l’eau[2]. » La carte Cassini dite de Toulon no 155, levée en 1778-1779, emploie exactement ce nom dans une calanque de l'île ce qui permet de le situer dans l'anse du Liserot sur la côte sud-est[N 1]. De nouveau, et toujours repéré par la tour du Titan, ce « port du Titan » est décrit dans un ouvrage à l'usage des marins en 1840 au même emplacement. Aucune infrastructure équipe « cette calanque »[3]. Un tout autre lieu se situe dans la calanque du phare bordée par le cap Petit-Louis à l'extrémité est de l'île[N 2]. Il est aménagé avant 1913 pour ravitailler le phare du Titan[N 3] et porte alors aussi le nom de port du Titan[5],[N 4]. Mais en 2011, des photographies, pratiquées lors d'une visite autorisée en zone militaire, indiquent son abandon[6].

Le port Avis, historiquement est celui d'origine. Il est le seul en eaux profondes. Progressivement sa localisation en zone militaire limite son accès. Ainsi, alors qu'il est déjà interdit lors des campagnes de tir en 1958[7], il est ensuite définitivement fermé au trafic civil. Toutefois, par exception, il peut être accordé des dérogations notamment pour le chargement de véhicules.

Le port de l'Ayguade reste le seul accessible aux civils. À ses débuts il ne s'agissait que d'un simple débarcadère. Une liaison régulière le dessert depuis Hyères et Le Lavandou.

Hormis quelques véhicules utilitaires, qui pour la plupart ne possèdent qu'une autorisation temporaire, la circulation est interdite sur l'île dans la partie allouée aux civils. Cette spécificité est réglementé par des arrêtés municipaux[8],[9],[10],[11]. Ainsi même les bicyclettes ne sont pas autorisées sur l'île — par ailleurs le relief très escarpé ne convient pas à cette pratique.

À signaler, en zone militaire une petite piste d'aviation[12] devenue une hélisurface[N 5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Le feu est une préoccupation dès l'origine, ainsi en 1934 le Syndicat qui administre l'île met en garde les copropriétaires contre cet élément[13]. Ceci est retrouvé en 2009 selon le dossier d'information communal sur les risques majeurs qui rappelle que l’ensemble du Levant est exposé aux feux de forêt. Par ailleurs son littoral, avec ses côtes rocheuses peut s’écrouler. Enfin il existe un risque lié au transport de matières dangereuses sur le site de base de la Marine nationale[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Île du Levant. Initialement cette île s'« appelle aussi île du Titan à cause de sa forme cyclopéenne[15] ».
  • Héliopolis vient du grec ancien Ἡλιούπολις — soit Ἥλιος (Hếlios) et πολιτεία (politeía) — et signifie littéralement « ville d’Hélios » ou « ville du soleil ». Autrefois les Grecs adorent les divinités liées au soleil dans la ville d'Héliopolis — devenue égyptienne sous le nom de Aîn-ech-Chams (Œil-du-soleil). Dès 1931 le village porte ce nom[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La présence de l’homme sur l’île du Levant remonte à l’âge de bronze ancien (1800 à 1400 av. J.-C.) avec des gisements attestés au Petit Avis[17]. Et les premiers vestiges d’habitations, dans l’anse du Liserot[N 6], remontent au Ve siècle av. J.-C.[18].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Vers 1150[19], les moines cisterciens de l'abbaye du Thoronet fondent une abbaye-fille sur l'île du Levant, au lieu-dit Castelas[N 7]. Cette abbaye n'a pas le temps de prospérer qu'elle est la victime d'un raid de pirates qui pillent l'abbaye et vendent les moines comme esclaves. L'abbaye est rebâtie en 1169 par des augustins, mais de 1198 à 1240 elle est la cible de conflits d'intérêt, l'abbé du Thoronet voulant réintégrer l'abbaye à son ordre. Ces conflits vont jusque devant le pape Innocent III et finissent par aboutir à la révocation des droits revendiqués par l'abbaye et accordés dans un premier temps[20].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1531, François Ier crée le marquisat des îles d'Or qu'il confie à Bertrand d'Ornézan[21], en vue de mettre les îles dans l'obéissance du roi et agir contre les pirates. Onze marquis se sont succédé jusqu'en 1785[22].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Napoléon Ier ordonne la construction en 1811 du fort Napoléon[23],[N 8].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le phare du Titan[N 9] est mis en service en 1841[24].

En 1855, le comte Henri de Pourtalès (1815-1876) rachète l'île du Levant. En 1860, il est autorisé à y créer une colonie pénitentiaire pour enfants afin d'exploiter l'île. Les premiers arriveront en . Les bagnes pour mineurs furent autorisés par Napoléon III dans le but de vider les villes des orphelins, enfants abandonnés et jeunes mendiants. La colonie pénitentiaire du Levant (colonie agricole de Sainte-Anne)[N 10] fonctionnera pendant dix-sept ans (1861-1878). Pendant cette période, une centaine d'enfants, soit 10 % des effectifs totaux mourront sur l'île[25]. Récemment, une plaque commémorative a été posée.

En 1878, Simon Philippart devient le propriétaire de l'île. Deux ans plus tard, elle échoit à Édouard Otlet, entrepreneur belge dans les tramways qui en fait sa résidence secondaire[26]. Ses garçons Paul et Maurice y passeront plusieurs étés. Le jeune Paul Otlet (1868-1944) s’y épanouit pleinement et élabore une ébauche de musée. En 1884, il écrit L’Île du Levant[27].

En 1892, l’État se rend acquéreur de 90 % de l'île (930 ha)[28], les 65 ha restants demeurent la propriété des héritiers de la famille Otlet. C'est enfin en 1928 qu'une société immobilière rachète ces 65 ha et loue le reste de l'île à l’État. Cette société, devenue la société des îles d'Or, est reprise en 1931 par les docteurs Gaston et André Durville, qui y créent Héliopolis, un des premiers villages naturistes d’Europe sur une île[29]. .

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Île du Levant
Héliopolis[modifier | modifier le code]

La vie du village naturiste d'Héliopolis débute avec notamment l'inauguration de la boulangerie et la célébration du premier mariage le [30], l'ouverture de la poste et l'arrivée du téléphone le [31], l'ouverture de l'école publique en 1937. Puis pendant la Seconde guerre mondiale, la vie continue difficilement mais la quasi totalité des habitants quitte l'île avec l'arrivée des allemands en 1943. Enfin, l'île du Levant est le premier point de débarquement des alliés en Provence le [32].

En 1948, une première protection de l'appontement du « port » de l'Ayguade est réalisée. Le camping des Grottes[N 11] fait le plein l'été 1949 et le concours de la plus belle naturiste de l'île se déroule pour la première fois en 1950. Plusieurs célébrités dont Michel Simon, Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault, Errol Flynn y prennent leurs quartiers. En 1955, les 65 ha de la zone privée sont isolés du reste de l'île, propriété de l'État, devenu un centre d'essai pour missiles en 1950[33].

Les années 1950 à 1970 voient la fréquentation de l'île augmenter, les fêtes se multiplient et de nombreuses vedettes comme Jayne Mansfield, Georges Moustaki ou Annie Girardot y séjournent[34].

Ce n'est qu'en 1989 que l'île sera électrifiée[35], ce qui changera considérablement la vie quotidienne au Levant.

Centre d'essais de lancement de missiles[modifier | modifier le code]
Article détaillé : DGA Essais de missiles.

La majeure partie de l'île (90 %) appartient à l’État. Elle sert de centre d'essai pour les lancements de missiles pour le compte de la Direction générale de l'Armement.

Au mois d', la Marine nationale installe le Centre d'essais et de recherche d'engins spéciaux (CERES)[36].

En 1955, la responsabilité des essais est confiée au Groupe technique d'engins spéciaux (GTES).

Placé, en , sous l'autorité de la Direction des recherches et moyens d'essais (DRME), le GTES prend en charge l'exploitation du polygone de la Renardière. Un peu plus tard, après un regroupement du CERES, du GTES et de la Renardière, le centre prend le nom de Centre d'essais de la Méditerranée (CEM).

Bien que dépendant des militaires, le CERES a été utilisé dès 1956 pour le lancement de fusées pour la recherche scientifique de la société ATEF ou de l'ONERA, avant que le CNET, puis le CNES procèdent à des lancements de fusées Centaure.

Le CEM a fusionné officiellement le avec le Centre d'essais des Landes (CEL) et le Gerbam pour devenir le Centre d'essais de lancement de missiles (CELM) , appelé DGA Essais de missiles depuis le .

Du fait de ces activités d'État, l'île du Levant est placée dans la zone aéronautique P 63 qui interdit formellement le survol de l'île par tout aéronef non autorisé.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des présidents du syndicat d'administration d'Héliopolis[modifier | modifier le code]

Présidents successifs
Début Fin Identité Qualité
1932 André Durville[37] Médecin[38]
1976
1976 1998 Philippe Fourneau[39] Commerçant puis retraité[39]
1998 2001 René Nicot[40]
2001 2013 Jacques Ollive[41],[42]
2013 2016 Jean-Yves Gacon[43] Retraité (ex-administrateur civil)[44]
2016 en cours
(au 2019)
Chantal Aumasson[45] Retraitée (ex-gérante de société)
Les données manquantes sont à compléter

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Dans le village se trouvent une annexe de la mairie, un bureau de poste, la police municipale, une chapelle, une boulangerie, un commerce d'alimentation et bazar, plusieurs bars et restaurants.

Démographie[modifier | modifier le code]

Au travers des écrits il apparait que cette île est constamment habitée. Toutefois sa population fluctue selon l'occupation par des groupes au début religieux puis pénitentiaire et enfin naturiste.

Un peuplement certain est attesté au début du Ve siècle où « les moines de Lérins y établir une importante succursale de leur couvent ». Puis « au XVe siècle, des Bénédictins occupèrent l’ile du Levant ». Plus tard la population est moindre mais en 1536 « soixante-dix chrétiens l’habitaient. »[46] Il est possible de dénombrer en 1755 huit familles, qui deviennent en 1757 quatre familles de paysans puis en 1771 redeviennent huit ménages[2]. Puis des religieux, les frères de la Croix s’installent. Mais « leur établissement […] se trouva ruiné presque complètement par les Anglais, en 1793. » Ainsi en 1796, la population est réduite à « quatre familles et les frères de la Croix à onze ». Plus tard, en 1827, il ne se trouve que « quelques paysans [ainsi qu']une dizaine de douaniers. » Entre 1861 et 1878, la colonie pénitentiaire va générer jusqu’à 500 habitants — en 1862, à son ouverture, 148 détenus arrivent du continent. Puis en 1876 sont comptées 81 personnes[46]. Ce chiffre décroit à 19 habitants en 1898[47]. En 1913 la population est stable avec 20 personnes et le demeure en 1928 avec 14 habitants[46],[N 12]. Puis en 1933, cinq ans plus tard, un quotidien estime cette population à 250 personnes[48] — il s'agit de l'installation des naturistes.

En 1943, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’île est complètement évacuée. En 2003, la population est de 123 habitants[49]. Puis, en 2006, il existe 110 résidents permanents[50].

Selon les îlots regroupés pour l'information statistique (IRIS) employés par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) il est possible d'analyser la population de l'île. En 2013 la population totale estimée est de 84 habitants[51] pour 55 713 habitants sur la commune d'Hyères[52].

Pyramide des âges au Levant en 2013 en pourcentage[51].
Hommes Classe d’âge Femmes
9,65 
75 à ans ou +
3,42 
29,21 
60 à 74 ans
27,74 
34,33 
45 à 59 ans
23,80 
8,19 
30 à 44 ans
23,99 
19,17 
15 à 29 ans
10,12 
0 à 14 ans
10,12 
Pyramide des âges de la commune d'Hyères en 2013 en pourcentage[52].
Hommes Classe d’âge Femmes
11,4 
75 à ans ou +
16,8 
18,7 
60 à 74 ans
19,2 
18,2 
45 à 59 ans
19,1 
18,1 
30 à 44 ans
16,8 
17,6 
15 à 29 ans
14,3 
15,9 
0 à 14 ans
13,8 

Le taux de personnes âgées de plus de 60 ans (35,71 %)[51], est supérieur à celui d'Hyères (23,3 %) et au taux national (23,6 %)[52]. Par ailleurs, l'absence d'enfant indique que le renouvellement de cette population, déjà âgée, ne peut résulter dans l'avenir que d'un solde migratoire positif. La population masculine de l'île (68,23 %) est deux fois plus importante que la population féminine (31,88 %)[51]. Ceci est sans comparaison avec la répartition locale d'Hyères qui est même légèrement inverse (47,45 % et 52,55 %)[52] ou avec la répartition nationale de 2016 (48,47 % et 51,5 %)[53],[N 13].

Ce décompte n'inclut pas certains résidents à l'année. Ainsi en 2003, les civils qui travaillent du lundi au jeudi pour les militaires sont estimés à 250 environ. Quant aux militaires habitants à l'année leur nombre n'est pas divulgué[54]. Enfin, il ne faut pas méconnaitre l’accueil touristique, estimé en 2008, à 1 600 personnes aux beaux jours[55].

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 1934, avant toute inauguration, une école est ouverte[56],[57]. Puis cette école maternelle et primaire est inaugurée le [58].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations contribuent à la vie du village, en proposant des expositions, des concerts, des visites, des actions en faveur du patrimoine et de la nature, des activités culturelles et sportives.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Un centre UCPA réservé à ses membres est consacré à la pratique de la plongée sous-marine et accessible à partir du niveau 1 (ou P1 CMAS). Il est possible de découvrir la plongée dès huit ans et les randonnées palmées autour Port-Cros et Porquerolles.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Secteur primaire ou Agriculture[modifier | modifier le code]

Secteur secondaire ou Industrie ou Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Secteur tertiaire ou activités de service[modifier | modifier le code]

L'accueil touristique est la ressource de l'île. L'hébergement touristique est assuré par dix hôtels et villas d'hôtes, quatre-vingt-cinq villas et appartements en résidences ou auprès des particuliers et un camping.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Naturisme[modifier | modifier le code]

Le domaine naturiste d'Héliopolis est un domaine privé ouvert au public. Le domaine, répertorié par la Fédération française de naturisme, est resté fidèle à l'esprit de ses fondateurs :

« Héliopolis doit être non pas une ville ou un village, non pas une agglomération de maisons ou de villas luxueuses avec ses garages, ses casinos, ses théâtres, ses usines, ses maisons de commerce, mais une simple cité rustique où les amateurs d'air et de soleil viendront dans le calme d'une nature splendide, se reposer des fatigues de la civilisation artificielle des villes, en passant des vacances simples et saines, avec le seul luxe d'un idéal élevé et le seul souci d'une santé plus robuste. »

— Art. 1 du Cahier des charges d'Héliopolis, 1932

Il est utile de se munir d'une lampe de poche : il n'y a pas d'éclairage public dans les chemins pour mieux profiter du ciel étoilé.

Pour la baignade exclusivement naturiste, l’île possède une petite plage (plage des Grottes), et de petits solariums ont été aménagés le long de la côte rocheuse avec des accès à la mer.

Être nu est permis (et prévu) partout sur la partie publique de l’île, sauf à proximité immédiate du port et sur la place du village. À ces endroits, il est nécessaire de porter un paréo ou un string. Dans les restaurants en dehors du centre du village, on est habillé bien que le topless ou le minimum soit toléré. La pratique du naturisme fait l'objet de trois arrêtés municipaux[59],[60],[61],[62].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Bien qu'il n'existe pas sur l'île de monument inscrit ou classé au patrimoine nationnal, il existe des éléments qui sont répertoriés par la commune d'Hyères :

  • le fort des Arbousiers[63] ;
  • le phare du Titan[64].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La réserve naturelle volontaire des Arbousiers de vingt hectares a été créée en 1993 sur la partie nord du domaine naturiste d'Héliopolis. Son accès est libre, elle abrite des espèces protégées[65].

Cette réserve accueille la végétation insulaire méditerranéenne, entre autres les filaires, arbousiers, bruyères arborescentes, cristes-marines, euphorbes

Mais aussi une faune d'oiseaux sédentaires ou migrateurs, des reptiles (lézards, geckos, couleuvres de Montpellier)[66].

L'île du Levant est aussi une zone de réintroduction de la tortue d'Hermann en raison du faible risque de ramassage, par des humains. La Station d’observation et de protection des tortues et de leurs milieux (SOPTOM) qui siège au Village des tortues est à l'origine de ce projet visant à sauver une espèce en voie de disparition[67],[68].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Claude Gritti, Des Maures aux Îles d'or : chronique historique, sociologique et toponymique, Le Lavandou, À compte d'auteur (Impr. Delmas), , 255 p., 23 cm (notice BnF no FRBNF35413900).
  • Claude Teilhol, Flore et faune de l'île du Levant : Découverte du sentier nature. Réserve naturelle volontaire, Île-du-Levant, Éditions du Syndicat d'administration d'Héliopolis, , 63 p.
  • Jean-Pierre Brun (dir.), Jean-Marie Guyon, Marc Heller, Michel Pascalini, Philippe Rigaux et Paul Turc (préf. Henry de Lumley), Les îles d'Hyères : fragments d'histoire, Arles ; Hyéres, Actes Sud ; Parc national de Port-Cros, coll. « Essais Sciences », (réimpr. 1999), 1e éd. (1re éd. 1997), 172 p., 24 cm (ISBN 2-7427-1479-0).
  • Claude Gritti (préf. Jean Esquerré), Les enfants de l’île du Levant, Paris, Éditions Jean-Claude Lattès, , 349 p., 23 cm (notice BnF no FRBNF37047648).
    L’auteur a pu se rendre sur les lieux du bagne pourtant interdits aux civils. Après avoir recueilli l’équipage d’un hélicoptère abîmé en mer, l’Armée lui permet l’accès au site[69].
  • Frédéric Capoulade et Hélène Goldet, Héliopolis : Histoire d'un village expérimental devenu un jardin d'essais, Île-du-Levant, Éditions du Syndicat d'administration d'Héliopolis, coll. « Île du Levant », , 288 p., 15 x 21 cm (ISBN 2-9512-7590-0).
  • Frédéric Capoulade et Hélène Goldet, L’histoire du fort Napoléon : la batterie des Arbousiers, Île-du-Levant, Éditions du Syndicat d'administration d'Héliopolis, coll. « Île du Levant », , 77 p., 15 x 21 cm (ISBN 978-2-9512-7591-1).

Cahiers du Levant[modifier | modifier le code]

  • Jean Miaille (photogr. Louis Miaille), Bribes Levantines, Île du Levant, Agir O Levant, coll. « Cahiers du Levant » (no 1), , 37 p., 21 cm (ISBN 2-9131-1300-1).
  • René Faucon, Alain Billerot, André Kretz, Yannick Philouze-Bordier, Claude Lutz, Gaston Durville, André Durville et Robert Charraix (photogr. Jean Miaille, Guy Thouvignon, archives du Syndicat d'Héliopolis et collections particulières), Héliopolis : Documents, souvenirs, Île du Levant, Agir O Levant, coll. « Cahiers du Levant » (no 2), , 62 p., 21 cm.
  • Philippe Fourneau (préf. Jacques Salomé, photogr. Jacques Berger, Richard Destatte, Louis Fleck, Claude Frossard, Claire Lafontaine, Collection Serres, Collections particulières), Notes fugitives, Île du Levant, Agir O Levant, coll. « Cahiers du Levant » (no 3), , 47 p., 21 cm (notice BnF no FRBNF45165318).
  • Léonard Lassalle (fils) (trad. de l'anglais par Claude Ouvrard, préf. Édith Héry, Laurette Alario et Patrick Bellet, photogr. Collection Léonard Lassalle), Honor 1932-1942, Île du Levant, Agir O Levant, coll. « Cahiers du Levant » (no 4), , 48 p., 21 cm (ISBN 978-2-9131-1303-9).
  • Hélène Goldet et Frédéric Capoulade (photogr. Jean Miaille, Guy Thouvignon, archives du Syndicat d'Héliopolis et collections privées, textes par collectif), Gens du Levant, Île du Levant, Agir O Levant, coll. « Cahiers du Levant » (no 5), , 64 p., 21 cm.
  • Laurette Alario, Jean-Luc Alziary, Gilles Marchal, Frédéric Capoulade, Baptiste Rossi et Jean-Pierre Blanc, Phare du Titan, Île du Levant, Agir O Levant, coll. « Cahiers du Levant » (no 6), , 21 cm.

Roman[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'emplacement de ce lieu appelé port du Titan a pour coordonnées 43° 02′ 34″ N, 6° 29′ 19″ E.
  2. L'emplacement du plus récent port du Titan a pour coordonnées 43° 02′ 49″ N, 6° 30′ 33″ E.
  3. Une illustration de 1914 figure cette calanque. Le chemin en escaliers, reconnaissable, accède à un embryon de jetée où se trouve une chaloupe des ponts et chaussées[4].
  4. Le phare du Titan est déjà mentionné dans un ouvrage à l'usage des marins en 1840[3].
  5. L'emplacement de l'hélisurface a pour coordonnées 43° 01′ 17″ N, 6° 27′ 36″ E.
  6. L’anse du Liserot est située au nord-est de l’île, dans la zone militaire.
  7. La pointe du Castelas est située au nord de l’île, dans la zone militaire.
  8. Le fort se situe dans le domaine naturiste d'Héliopolis. Cette propriété privée ne se visite pas.
  9. Le phare du Titan se situe à la pointe est de l'île, dans la zone militaire.
  10. Le pénitencier est situé dans la zone militaire de l'île, il est maintenant en ruines.
  11. Autrefois installé sur 18 ha loués à la Marine, le camping des Grottes n'existe plus.
  12. Un périodique donne également pour l'année 1928, une population de 14 personnes[31].
  13. Les décomptes des populations, hormis le chiffre national, s'appliquent tous à l'année 2013.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Météo station île du Levant », sur f8hjv.fr (consulté le 2 janvier 2015).
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