Équipe de Pologne de football

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe de Pologne de football féminin.

Drapeau : Pologne Équipe de Pologne

Écusson de l' Équipe de Pologne
Généralités
Confédération UEFA
Emblème L'aigle
Couleurs blanc et rouge
Surnom Biało-czerwoni (« Blanc et rouge »)
Białe Orły (« Aigle blanc »)
Stade principal Stade national de Varsovie
Classement FIFA 35e (9 avril 2015)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Pologne Adam Nawałka
Capitaine Robert Lewandowski
Plus sélectionné Michał Żewłakow (102 matchs)
Meilleur buteur Włodzimierz Lubański (44 buts)

Rencontres officielles historiques

Premier match (Hongrie, 0-1)
Plus large victoire 10-0, Saint-Marin ()
Plus large défaite 0-8, Danemark ()

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 7
Troisième en 1974 et 1982
Championnat d'Europe Phases finales : 2
1er tour en 2008 et 2012
Jeux olympiques Phases finales : 7
Médaille d'or en 1972

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour les résultats en cours, voir :
Équipe de Pologne de football en 2015

L'équipe de Pologne de football est la sélection des meilleurs joueurs de football polonais représentant le pays lors des compétitions internationales, sous l'égide de la Fédération polonaise de football.

Après la fondation de la Fédération polonaise de football le , l'équipe nationale dispute la première rencontre de son histoire en 1921 face à la Hongrie. Affiliée à la FIFA à partir de 1923, la sélection polonaise dispute sa première compétition internationale lors des Jeux olympiques d'été de 1924 en finissant au tour préliminaire.

Les années 1970 sont le symbole de l’apogée du football polonais. Deux quatrièmes places lors des Coupe du monde 1974 et 1982 ainsi que deux médailles olympiques, une en or lors des Jeux Olympiques de 1972, l'autre d'argent au Jeux Olympiques de 1976 sont les plus grandes performances de l'équipe. Après quatre participations consécutives en Coupe du monde (entre 1974 et 1986), la Pologne n'a plus participé à aucune compétition internationale pendant 16 ans.

Les années 2000 sont la période du renouveau de la Pologne, la sélection se qualifie deux fois consécutivement à une phase finale de Coupe du Monde , en 2002 puis en 2006, la Pologne se qualifie pour la première pour un tournoi européen en 2008 avant de coorganiser 4 ans plus tard la compétition.

De 1956 à 2009, les polonais disputent la plupart de leurs rencontres importante à domicile au Stadion Śląski, depuis 2012, elle évolue principalement au Stade national de Varsovie, d'une capacité de 58 145 places, situé à Varsovie. L'ancien international Adam Nawałka est le sélectionneur de l'équipe depuis le . Les Polonais ont terminé l'année 2014 au 41e rang mondial et au 25e rang européen, selon le classement FIFA.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts du football polonais[modifier | modifier le code]

Équipe de Pologne avant son premier match contre la Hongrie en 1921.

La fédération de Pologne de football (Polski Zwiazek Pilki Noznej) est fondée le à Varsovie. Elle organise la première édition du championnat national dès 1921, avec seulement cinq formations. La Fédération de Pologne s'affilie à la FIFA le [2].

Le , l’Équipe de Pologne (Reprezentacja Polski w piłce nożnej) joue son premier match, contre la Hongrie à l’extérieur à Budapest, où elle s'incline sur le score de 1 but à 0[3]. Les polonais disputent leur premier match à domicile face à cette même sélection hongroise qui s'impose sur le score de 3 but à 0[4]. La Pologne remporte son premier match officiel 2-1 contre la Suède à Stockholm le [5]. La Pologne dispute son premier match officiel le 26 mai 1924 au Stade Bergeyre de Paris contre la Hongrie, ce match a pour cadre le tour préliminaire des Jeux Olympiques 1924, la Pologne s'incline très largement lors de ce match (0-5)[6].

Durant cette période, les hommes de Józef Kałuża participent aux éliminatoires de la Coupe du monde 1934, joués quelques semaines seulement avant le début du tournoi. Absents de l'édition inaugurale, où les équipes étaient invitées, les polonais sont éliminés par la Tchécoslovaquie, les deux sélections devaient se rencontrer en matchs aller-retour pour désigner l'équipe qualifiée pour la Coupe du monde 1934. Le match aller est remportée par la Tchécoslovaquie à Varsovie[7]. En raison d'un différend à propos de la frontière entre la Pologne et la Tchécoslovaquie, le gouvernement polonais n'autorisa pas son équipe nationale à quitter le territoire. La Pologne déclara ainsi forfait pour le match retour en Tchécoslovaquie.

En 1936, la Pologne dispute sa première phase finale de compétition officielle, l’équipe olympique de Pologne termine quatrième des Jeux Olympiques de Berlin, menée par son attaquant Hubert Gad auteur d'un doublé, la Pologne élimine au Premier tour la Hongrie sur la marque de trois buts à zéro[8], la Pologne continue son parcours en quart de finale lors d'un match épique face à la Grande-Bretagne, le triplé de Gerard Wodarzpermet au siens de l'emporter (5-4)[9], en demi finale la Pologne affronte l'Autriche contre laquelle elle s'incline (3-1)[10], lors du match pour la médaille de bronze la Pologne enregistre un nouveau revers avec la défaite (3-2) contre la Norvège[11], elle doit donc se contenter de la quatrième place[12].

La Pologne de 1938 à 1970 : une difficile mise en route[modifier | modifier le code]

Les équipes polonaises et brésiliennes avant le huitième de final de Coupe du monde.

Les éliminatoires pour la Coupe du monde 1938 prennent la forme de matchs aller-retour face à la Yougoslavie pour désigner l'équipe qualifiée, lors du match aller joué en le à Varsovie, les polonais s'imposent (4-0)[13], notamment grâce au doublé de Leonard Piątek dans les premières minutes. Le match retour est disputé à Belgrade, la Yougoslavie s'impose (1-0)[14] mais ce sont les polonais qui se qualifient grâce au large succès du match aller. Les hommes de Józef Kałuża disputent un unique match de préparation face à l'Irlande contre laquelle la Pologne s'impose aisément (6-0)[15].

Les coéquipiers de Władysław Szczepaniak affrontent en huitièmes de finale du mondial français le Brésil lors d'une rencontre qui demeure un des match les plus prolifiques de l'histoire du tournoi, menée 3-1 à la mi-temps, les polonais réussissent néanmoins à terminer le temps réglementaire à égalité (4-4) avec les Auriverdes, malgré un Ernest Wilimowski exceptionnel et auteur d'un quadruplé dont le but de l'égalisation polonaise dans les dernière minutes du temps réglementaire, les polonais sont défait (5-6)[16],[17].

Le , la Pologne reçoit la Hongrie, soit 5 jours avant l'invasion de la Pologne, les polonais s’impose (4-2)[18] ce match est donc l'ultime représentation de la sélection polonaise avant la Seconde Guerre mondiale , pendant 6 années, le football est mis de côté. Avec l’intervention soviétique de 1945, le football reprend ses droits. Cependant, tous les joueurs principaux de l'équipe nationale arrêtent leur carrière internationale.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Hongrie se retrouve dans la zone d'influence de l'URSS. En 1947, son équipe de football est reprise en main par Henryk Reyman pour les trois premières rencontres, le , les polonais se déplacent à Oslo pour disputer face à la Norvège sa première rencontre depuis près de 8 ans, lors de cette partie, la Pologne ne réussit pas son retour et s'incline (3-1)[19]. Les Polonais remporte leur premier succès de cette nouvelle ère le face à la Finlande en s'imposant (4-1) à Helsinki[20]. Le , face au Danemark, la Pologne enregistre la plus large défaite de son histoire (8-0)[21].

En 1952, les Polonais participent aux Jeux olympiques d'Helsinki, au tour préliminaire, la sélection olympique polonaise dispose de la France sur la marque de deux buts à un[22], six jours plus tard, dans le cadre du premier tour de ses Jeux olympiques, la Pologne rencontre à Turku le Danemark, les danois s'imposent (2-0)[23] mettant un terme rapide aux rêves polonais de médaille. La sélection polonaise doit participer aux qualifications de la Coupe du monde 1954, cependant la sélection est déclare forfait laissant son adversaire, le grandissime favori de l'épreuve, la Hongrie se qualifier sans jouer. La fédération polonaise devient membre de l'UEFA le [2].

Les Polonais disputent en revanche aux qualifications de la Coupe du monde 1958, placée dans un groupe de trois équipe en compagnie de l'URSS et de la Finlande, les polonais termine à égalité de points avec les soviétique, lors du match de barrage disputé sur terrain neutre, à Leipzig, les polonais s'inclinent (2-0). Les polonais participent par la suite aux Éliminatoires du championnat d'Europe de football 1960, en Huitièmes de finale, ils affrontent selon une formule de matchs aller-retour, l'Espagne, vaincu (4-2) au match aller à domicile puis (3-0) lors du match retour à Madrid, la Pologne est éliminée.

En 1960, la Pologne participe aux Jeux olympiques de Rome, lors de cette édition, le Premier tour prends la forme d'un groupe de quatre dont le premier est qualifié pour le tour suivant, la Pologne lance idéalement sa compétition en s'imposant (6-1)[24] face à la Tunisie notamment grâce à l'excellente prestation de son attaquant Ernest Pohl auteur d'un quintuplé. Lors de la seconde rencontre face aux danois, la Pologne tient le match nul avant de céder dans les dernière minute pour finalement s'incliner (2-1)[25], lors de l'ultime rencontre, la Pologne est opposé à l'Argentine qui s'impose (2-0)[26].

L'année suivante, la Pologne participe aux qualifications de la Coupe du monde 1962, une nouvelle fois la Pologne ne parvient pas a se qualifier, elle est éliminé par la Yougoslavie battu (2-1) à l'aller à Belgrade, les polonais ne peuvent faire mieux que match nul (1-1) au retour. Le à Szczecin, contre la Norvège, la Pologne enregistre la plus large victoire depuis 1921, avec un score de 9 buts à 0[27], un record qui a tenu un peu plus de 45 ans, jusqu'au . Par la suite, les polonais participent aux Éliminatoires du championnat d'Europe de football 1964, opposés à l'Irlande du Nord au tour préliminaire, la Pologne est battu (2-0) à domicile, avant de s'incliner sur le même score le mois suivant à Belfast.

Au cours des années 1964 et 1965, les polonais participent aux qualifications de la Coupe du monde 1966, la Pologne est placée dans un groupe en compagnie de trois autres sélections, la Pologne termine 3e de son groupe derrière l'Italie et l'Écosse et échoue donc à se qualifier, par la suite, les polonais sont en lice pour les Éliminatoires du championnat d'Europe de football 1968, une nouvelle fois placée dans un groupe de trois, les polonais terminent de nouveau 3e. Suite à cette nouvelle élimination au tour préliminaire, la Pologne change de sélectionneur et nomme Ryszard Koncewicz, l'équipe dispute par la suite les qualifications de la Coupe du monde 1970, les Polonais échouent de nouveau à se qualifier, n'obtenant que la deuxième place du groupe derrière la Bulgarie, Ryszard Koncewicz quitte ses fonctions à la fin de l'année 1970.

Des années 1970 à 1986 : l’apogée du football polonais[modifier | modifier le code]

Très discrète lors des compétitions internationales jusqu'alors, la Pologne connait son heure de gloire des années 1970 au début des années 1980. Grâce à une génération de footballeurs talentueux, comme le milieu de terrain Kazimierz Deyna, les attaquants Grzegorz Lato, Robert Gadocha et Andrzej Szarmach ou encore le gardien de but Jan Tomaszewski.

Premiers succès du football polonais avec Kazimierz Górski sélectionneur (1971-1976)[modifier | modifier le code]

Début 1971, Kazimierz Górski devient sélectionneur de la Pologne, il reprend en main la sélection au cours des Éliminatoires du championnat d'Europe de football 1972, bien parti dans la course à la qualification, l'équipe de Górski échoue à se qualifier notamment à cause des défaites à domicile face à la RFA puis contre la Turquie à Izmir[28]. Górski fait évolué le jeu polonais avec un jeu s’exprimant à travers la transition offensive et les attaques rapides[29], il fait également évoluer l'effectif, certains futures joueurs cadres font leur débuts sous ses ordres, c'est le cas du portier Jan Tomaszewski, d'Antoni Szymanowski, d'Andrzej Szarmach ou encore de Władysław Żmuda[29].

Par la suite, la Pologne est qualifiée pour les Jeux Olympiques de Munich 1972, les polonais débutent leur parcours par une large victoire face à la Colombie (5-1)[30], lors de la seconde journée, la Pologne rencontre le Ghana contre laquelle elle s'impose de nouveau largement (4-0)[31], lors de la dernière journée de groupe, la Pologne continue son sans-faute en disposant de la RDA sur le score de (2-1)[32]. Au second tour, la Pologne rencontre lors de la première journée le Danemark contre lequel elle concède le match nul (1-1)[33], la Pologne dispute par la suite le match le plus relevé de ce second tour face à l'URSS, menée par les soviétiques, les polonais renversent la situation dans le dernier quart d'heure pour s'imposer finalement (2-1)[34], la Pologne conclut ce second tour en s'assurant la première place par un nouveau large succès (5-0) face au Maroc[35]. En finale, les polonais sont opposés à la Hongrie double tenante du titre, menée par un but de Béla Várady, un doublé de Kazimierz Deyna offre à la Pologne son premier titre olympique[36],[37]. Lors de cette compétition, Kazimierz Deyna termine meilleur buteur avec 9 réalisations[38].

Les polonais célébrant leur victoire face au Brésil.

Entre mars et octobre 1973, le Pologne dispute les éliminatoires de la Coupe du monde 1974, la Pologne joue sa place au mondial dans un groupe composé de deux autres sélections, l'Angleterre et le Pays de Galles, malgré une défaite initial à Cardiff, les Polonais se relancent grâce à deux succès à domicile notamment face à l'Angleterre vaincu (2-0)[39], ils assurent finalement leur qualification en ramenant le point du match nul de Wembley[40], ce match est incontestablement un des plus grand exploit de l'histoire du football polonais[29],[40], les anglais qui avait besoin de la victoire ont buté sur un Jan Tomaszewski impérial[41],[40], ce résultat est en revanche considéré comme une tragédie en Angleterre[29],[42],[43],[40]. Kazimierz Górski déjà champion olympique l'année précédente réussit l'exploit de qualifier son pays pour une Coupe du Monde après 36 ans d’absence.

En 1974, l'équipe de Pologne se rend chez son voisin allemand, pour disputer la Coupe du monde. La Pologne est la révélation de ce mondial[29]. Les Polonais débutent la compétition par un succès (3-2)[f 1] face à l'Argentine, par la suite les coéquipiers Kazimierz Deyna obtiennent une écrasante victoire face à Haïti (7-0)[f 2], lors de la dernière journée les polonais continuent leur sans-faute en disposant (2-1) de l'Italie[f 3]. Lors du deuxième tour, les polonais battent la Suède (1-0)[f 4] puis la Yougoslavie (2-1)[f 5]. Le 3 juillet, la Pologne dispute face à la RFA, le match décisif de ce groupe, soutenus par 59 000 supporters, l'inévitable Gerd Müller donne le but de la victoire aux allemands et met fin aux espoirs polonais d'un premier sacre mondial[f 6]. Trois jours plus tard, la Pologne obtient tout de même la troisième place du tournoi, en battant le Brésil de Jairzinho et de Rivelino à l'Olympiastadion de Munich par la plus petite des marges (1-0) grâce au but de Grzegorz Lato[44],[45]. La Pologne termine meilleur attaque de la compétition avec 16 buts marqués[46], Lato termine meilleur buteur de la compétition[47] avec 7 buts[46], Władysław Żmuda est désigné meilleur jeune joueur de la compétition[47].

Suite a son brillant mondial, les polonais repartent en campagne pour les qualifications de l'Euro 1976, idéalement lancés par deux succès face à la Finlande, (2-1) à Helsinki puis (3-0) à Poznań, polonais et italiens sont incapable de se départagés avec deux nuls (0-0), ils finissent deuxième à égalité de point avec les Pays-Bas récent finaliste de la coupe du monde, malgré leur victoire (4-1) à domicile, ils échouent donc une nouvelle fois aux portes de la qualification[48].

À Montréal, la sélection olympique polonaise dispute les Jeux olympiques 1976, suite au forfait du Ghana, la Pologne prend part à un groupe de seulement 3 équipes, la Pologne tenante du titre débute son tournoi par un match nul (0-0)[49] face à Cuba, les polonais affrontent lors de leur deuxième match l'Iran, les polonais s'imposent difficilement (3-2)[50], en quart de finale c'est au tour de la Corée du Nord, les polonais s’imposent très largement (5-0)[51] notamment grâce aux deux doublés de ses attaquant Andrzej Szarmach et Grzegorz Lato, en demi finale, la Pologne élimine le Brésil grâce à un nouveau doublé de Szarmach[52], la Pologne tenante du titre échoue en finale contre l’ancienne Allemagne de l'Est, sur le score de 3 buts à 1[53], la Pologne ramène la médaille d'argent[54], sa seconde médaille olympique. Lors de cette compétition, Andrzej Szarmach termine meilleur buteur avec 6 réalisations[55]. Suite à cette compétition Kazimierz Górski quitte son poste de sélectionneur après 5 années et 68 matchs consécutif à la tête de l'équipe nationale.

Bon résultats internationaux et échecs européens des successeurs de Górski (1976-1986)[modifier | modifier le code]

Jacek Gmoch prends la succession de Górski avec comme objectif principal la qualification pour la Coupe du monde 1978. Les Polonais prennent part au Groupe 1 en compagnie de Chypre, du Danemark et du Portugal, ils réussissent à cette occasion un début de parcours exceptionnel avec 5 victoires consécutives en autant de rencontres, les polonais déjà qualifiés pour le mondial argentin concède lors de la dernière journée un match nul (1-1) à domicile contre les portugais.

En 1978, l'équipe de Pologne se rend en Argentine, pour disputer la Coupe du monde. Les Polonais débutent la compétition par un match nul (0-0)[f 7] face aux champions du monde en titre ouest-allemands, par la suite les joueurs de Jacek Gmoch obtiennent une courte victoire face à Tunisie (1-0)[f 8] grâce à une réalisation de Grzegorz Lato avant la mi-temps, lors de la dernière journée, la Pologne rencontre le Mexique, la victoire (3-1)[f 9] permet à la Pologne de se qualifier pour le second tour avec de plus la première place du groupe. Lors de ce second tour, la Pologne fait partie d'un groupe composé de trois sélections sud-américaines, lors de la première journée les coéquipiers de Zbigniew Boniek affronte la nation hôte, l'Argentine contre laquelle ils s'inclinent sur le score de (2-0) suite au doublé de Mario Kempes[f 10], lors de la rencontre suivante, la Pologne s'impose de la plus courte des manière contre le Pérou (1-0)[f 11], la dernière rencontre oppose polonais et brésiliens, la victoire 3-1[f 12] des Auriverdes met fin aux espoirs polonais qui quittent la compétition suite à cette rencontre[56]. Jacek Gmoch dispute son dernier match à la tête de son pays suite à une victoire polonaise face à l'Islande au cours du mois de septembre 1978.

Ryszard Kulesza succède a Gmoch avec pour objectif de qualifier la Pologne pour son premier championnat d'Euro, la Pologne prend part au Groupe 3 des Éliminatoires du championnat d'Europe de football 1980, bien lancé par la dernière victoire de Gmoch à la tête de la Pologne, Kulesza échoue néanmoins a qualifier son pays, il ne prend que la deuxième place à un point seulement des Pays-Bas[57]. Kulesza quitte ses fonctions à la fin de l'année 1980 après un dernier succès face à Malte lors de la première journée des qualifications de la Coupe du monde 1982.

Au cours du mois de janvier 1981 Antoni Piechniczek prend la succession de Kulesza, Piechniczek prends les rênes de la sélection afin de qualifier cette dernière pour le Mondial espagnol, les polonais s'imposent par deux fois contre leur principal adversaire la RDA avant de conclure leur sans faute en éliminatoire par une large victoire (6-0) face à la faible équipe de Malte.

En 1982, l'équipe de Pologne se déplace en Espagne pour disputer sa troisième Coupe du monde consécutive. La Pologne débute la compétition par un match nul (0-0) contre la Squadra Azzurra[f 13], lors de la seconde journée de compétition, la Pologne rencontre le Cameroun, les deux équipes ne réussissent pas à se départager, la Pologne concédant son second nul (0-0) de la compétition[f 14], la Pologne dispose aisément (5-1) du Pérou lors du troisième match[f 15], cette victoire permet au polonais de prendre la première place du Groupe devant l'Italie et de se qualifier pour le second tour. La Pologne débute cette seconde phase face à la Belgique au Camp Nou contre laquelle elle s'impose (3-0)[f 16] grâce au triplé de Zbigniew Boniek[58], la Pologne dispute son ultime match face à l'URSS, les Polonais font match nul (0-0)[f 17] ce qui leur offre la qualification grâce à une meilleure différence de but. En demi-finale la Pologne retrouve l'Italie, affaiblit par l’absence de Boniek suspendu[58], la sélection polonaise s'incline (2-0)[f 18]. La Pologne rencontre la France pour le compte du match pour la troisième place, menée rapidement par une sélection française remagnée, la Pologne grâce à deux but dans les cinq dernières minute de jeu rentre au vestiaire en tête, les polonais inscrivent un troisième but dès le retour sur le terrain, malgré la réduction de l'écart, la Pologne s'impose (3-2) pour obtenir la troisième place, rééditant sa performance de 1974[f 19],[59].

Par la suite Antoni Piechniczek dirige la sélection dans le but de la qualifier pour la première fois pour la phase finale des Championnat d'Europe, les Polonais disputent leur qualification au sein du Groupe 2, en compagnie de l'URSS, de la Finlande et du Portugal. Une nouvelle fois les polonais sont éliminé lors des qualification, ils ne finissent qu'a la 3e place avec un maigre bilan composé d'une seule victoire, de deux matchs nuls et de trois défaites[60].

Malgré cet échec Piechniczek est maintenu à la tête de la sélection nationale, entre octobre 1984 et septembre 1985 la Pologne dispute les éliminatoires de la Coupe du monde 1986, la Pologne prends place dans le Groupe 1 avec l'Albanie, la Belgique et la Grèce, grâce à ses trois victoires, deux matchs nuls et seulement une défaite, la Pologne prends la première place du Groupe et se qualifie pour son quatrième mondial consécutif.

En 1986, l'équipe de Pologne se déplace au Mexique pour disputer sa quatrième Coupe du monde consécutive. La Pologne dispute la phase de Groupe au seins du groupe 6, la Pologne débute son tournoi en affrontant le Maroc contre laquelle les polonais font match nul (0-0)[f 20], ils obtiennent par la suite un court mais précieux succès (1-0) face au Portugal[f 21], lors de l'ultime journée les Polonais rencontrent les anglais et notamment Gary Lineker auteur d'un triplé contre lesquelles ils s’inclinent (3-0)[f 22]. La Pologne ne termine que troisième de son groupe mais sa place de second meilleur troisième lui permet d’accéder aux huitièmes de finale. Lors de ce premier match à élimination directe, la Pologne rencontre la Seleção, les Białe Orły perdent largement cette rencontre sur le score de (4-0)[f 23]. Suite a cette rencontre Antoni Piechniczek quitte son poste de sélectionneur.

Absence en phase finale de 1986 à 2000[modifier | modifier le code]

Suite à l'élimination en huitième de finale de Coupe du monde, le sélectionneur Antoni Piechniczek est remercié et est remplacé par Wojciech Łazarek avec pour objectif de qualifier la Pologne pour l'Euro 1988. Lors des éliminatoires de l'Euro 1988, la Pologne échoue à se qualifier, terminant quatrième de son groupe, distancée par les Pays-Bas[61], futur vainqueur de la compétition[62], ainsi que par la Grèce et la Hongrie.

En octobre 1988 les polonais débutent leur campagne de qualification pour la Coupe du monde 1990, alors que la course à la qualification est compromise après trois journées avec seulement une victoire pour deux défaites, le sélectionneur national Wojciech Łazarek démissionne[63] et est remplacé à la tête de la sélection par Andrzej Strejlau suite à une large défaite (3-0) à Wembley face aux anglais[64], malgré ce changement la Pologne ne parvient pas à se qualifier pour l'édition 1990 après quatre participations consécutives à la Coupe du monde, devancée par la Suède et l'Angleterre qui se qualifient tous deux pour la phase finale[65].

Les années suivantes ne sont pas meilleur pour la sélection polonaise, elle échoue de nouveau dans la course à la qualification pour une phase finale, cette fois-ci pour l'Euro 1992, à deux journées de la fin des éliminatoires la Pologne est toujours en course dans le groupe 7, les deux dernières rencontres pourtant disputés à domicile se soldent par deux matchs nul, face à l'Irlande (3-3) puis face à l'Angleterre (1-1)[66] pour finalement se classer troisième[67]. Malgré cette élimination Andrzej Strejlau reste à la tête de l'équipe avec l'objectif de la qualifier pour la Coupe du monde 1994, les polonais sont présent dans le Groupe 2, alors que la Pologne est de nouveau en difficulté dans le cadre des qualifications, Andrzej Strejlau quitte son poste suite à une défaite (0-1) en Norvège[68], il est remplacé par son adjoint Lesław Ćmikiewicz[69], alors que l'intérim devait durer initialement une rencontre[69], Lesław Ćmikiewicz dirige les trois derniers matchs de la sélection polonaise[69] conclut par trois défaites, la Pologne finit quatrième loin derrière la Norvège et les Pays-Bas qualifiés pour le mondial[70].

Henryk Apostel est nommé sélectionneur de la Pologne le 20 décembre 1993 par la Fédération polonaise de football[71],[72]. Il prends ses fonctions lors d'un match amical prometteur disputée le 9 février 1994 à Santa Cruz de Tenerife contre l'Espagne conclut par un match nul (1-1)[69], dans le cadre des qualifications de l'Euro 1996, placée dans un groupe de six équipes en compagnie de l'Azerbaïdjan, de la France, d'Israël, de Roumanie et de la Slovaquie. Une nouvelle fois la Pologne échoue dans la course à la qualification, terminant à la quatrième place à 7 points des places qualificatives avec un bilan mitigé 3 victoires, 4 nuls, 3 défaites[73]. Henryk Apostel quitte son poste 15 novembre 1995[72], le soir même du dernier match de qualification en Azerbaïdjan du fait de son échec à qualifier son équipe.

Władysław Stachurski est nommé sélectionneur en novembre 1995[74], il prends ses fonction lors de Carlsberg Cup 1996 le 19 février contre le Japon contre lequel la Pologne s'incline lourdement (5-0)[72],[74], il quitte ses fonction dès le mois de mai après son quatrième match à la tête de son pays et un match nul (1-1) contre la Biélorussie[74]. Antoni Piechniczek déjà sélectionneur entre 1981 et 1981, est nommé sélectionneur par la Fédération polonaise de football au cours du mois de mai[75] reprenant en main un sélection en plein déclin, il dirige le premier match de son second mandat le 2 juin à Moscou contre la Russie, rencontre au cours de laquelle la Pologne s'incline (0-2)[72], il dirige deux autres match amicaux avant d'entamer les éliminatoires de la Coupe du monde 1998, contre Chypre (2-2) au mois d'août puis contre l'Allemagne (0-2) début septembre, du fait de ces mauvais résultats, de revers contre des équipe plus faible comme le Japon ou de contres performances comme contre l'Azerbaïdjan ou Chypre les polonais pointent, le 25 septembre 1996, à la 56e place du classement mondial de la FIFA, son plus bas depuis la création du classement en 1993[76]. Lors de ces éliminatoires, la Pologne se retrouvent dans le groupe 2 composé de cinq sélections, le groupe est relevé avec la présence de grandes sélections l'Angleterre et de l'Italie ainsi que deux sélections plus modestes, la Géorgie et la Moldavie. Après cinq journée et une défaite (0-2) face à l'Angleterre à domicile le 31 mai, la Pologne est éliminée de la course à la qualification, le 7 juin 1997 Antoni Piechniczek démissionne de son poste de sélectionneur[75]. Pour le match suivant de qualification face à la Géorgie Krzysztof Pawlak assistant de Antoni Piechniczek assure l'intérim[77], lors de cette rencontre, l’unique de Krzysztof Pawlak à la tête de la Pologne, il s'impose (4-1)[72],[77].

Janusz Wójcik devient sélectionneur après la démission de Antoni Piechniczek de son poste de sélectionneur et le bref passage Krzysztof Pawlak, il dirige son premier match le 6 septembre 1997 contre la Hongrie, match remporté (1-0)[72], pour ses débuts il s'appuie sur les joueurs médaillés d'argent aux Jeux Olympique de 1992 de Barcelone[78]. Par la suite il dirige les deux derniers matchs de qualifications, une victoire (3-0) en Moldavie puis une défaite (0-3) en Géorgie. Une nouvelle fois donc les polonais ratent la qualification pour la phase finale terminant 3e du Groupe 2[79]. Par la suite Wójcik dirige la Pologne lors des éliminatoires de l'Euro 2000, les polonais font parti du groupe 5 avec une nouvelle fois l'Angleterre ainsi que la Bulgarie, le Luxembourg et la Suède. A deux journée de la fin, la Pologne est toujours en course pour la qualification, le 8 septembre 1999, les polonais reçoivent l'Angleterre pour leur dernier match de qualification et font match nul (0-0)[80], avec ce résultat les deux sélections sont à égalités, cependant il reste un match à disputé pour la Pologne, il suffit donc d'un seul point pour que les polonais se qualifient pour les barrages[80], lors de cette ultime rencontre disputée contre la Suède les polonais laissent passer leur chance en s'inclinant (0-2)[81],[82] à Solna. Janusz Wójcik quitte son poste suite à cette défaite[83].

La Pologne depuis 2000 : période des « premières »[modifier | modifier le code]

Pologne - Arménie, le .

La Pologne refait son apparition en Coupe du monde en Corée du Sud et au Japon en 2002 et en Allemagne en 2006, sans briller (élimination au premier tour à chaque fois). Curieusement, si la Pologne a souvent participé aux Jeux olympiques (ses meilleurs joueurs n'étant pas professionnels, ils avaient le droit d'y figurer contrairement aux meilleurs joueurs des équipes occidentales), elle n'a en revanche jamais réussi à se qualifier pour la phase finale d'un Championnat d'Europe des Nations.

La série se brise cependant, lorsque la Pologne se qualifie pour l'Euro 2008 grâce à sa victoire 2-0 le face à la Belgique. Lors de cet Euro, la Pologne ne prend qu'un point contre l'Autriche (1-1, but de Roger Guerreiro), défait par deux fois face à la Croatie et l'Allemagne (0-2, doublé de Podolski, polonais d'origine jouant pour la Mannschafft). Pour l’Euro 2012, elle est automatiquement qualifiée, puisqu’elle coorganise cette compétition avec l’Ukraine. C'est la première fois que la Pologne reçoit un tel évènement.

Elle enregistre le sa plus grosse victoire en match officiel en atomisant la modeste équipe de Saint-Marin sur le score de 10-0, lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2010, grâce notamment à des buts de Boguski (x2), Smolarek (x4), Robert Lewandowski, Jeleń, Mariusz Lewandowski et Saganowski.

Mondial 2010: La Pologne éliminée dès la phase préliminaire[modifier | modifier le code]

Dès la douzième journée, la Pologne comptant 11 points avec un retard de 6 points sur le deuxième du groupe, la Slovénie, et 8 points sur le premier, la Slovaquie, ne disputera pas le mondial sud-africain malgré un dernier match restant à disputer le 14 octobre 2009 à domicile face à cette même Slovaquie. Prochaine étape, se préparer pour son Euro en 2012.

2009 - 2012 : Franciszek Smuda[modifier | modifier le code]

Après la désillusion de l'élimination dès les éliminatoires de la coupe du monde 2010, l'objectif principal de la fédération polonaise (PZPN) est de mettre en place une équipe pour « son » Euro 2012, organisé conjointement avec l'Ukraine. La majorité des supporteurs polonais souhaite que le nouveau sélectionneur soit un Polonais[84]. Le poste s'est disputé entre Franciszek Smuda et Henryk Kasperczak [85] [86] [87]. Le , Franciszek Smuda succède à Stefan Majewski[88]. Au début de l'année 2010, l'équipe de Pologne participe à la King's Cup, avec une équipe composée uniquement de joueurs évoluant en club en Pologne. Elle parvient à terminer 2e de la compétition derrière le Danemark, contre lequel elle a perdu 1-3. Qualifiée d'office pour le championnat d'Europe en tant qu'organisatrice, elle ne dispute de fin 2010 à mi-2012 que des matchs amicaux. Les performances de l'équipe de Pologne sont marquées par le duo que forment Jakub Błaszczykowski et Robert Lewandowski, qui évoluent ensemble au Borussia Dortmund.

À l'Euro 2012, à domicile, la Pologne ne démérite pas en faisant deux matchs nuls 1-1 contre la Grèce et la Russie, mais est éliminée après sa défaite contre la République tchèque. Malgré ses bons résultats en Coupe du Monde et aux Jeux Olympiques, et sa combativité, la Pologne n'a gagné aucun match en championnat d'Europe en deux participations.

Déception en éliminatoires de la Coupe du Monde 2014[modifier | modifier le code]

Lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2014, l'équipe tombe dans un Groupe H assez relevé. Elle débute plutôt bien son parcours, avec notamment des matchs nuls 2-2 face au Monténégro et 1-1 face au favori du groupe, l'Angleterre ainsi qu'une victoire 2-0 contre la Moldavie. Après une série de résultats mitigés face à ses concurrent directs, la Pologne conserve un espoir de qualification jusqu'à la 11e journée, le 11 octobre 2013. Mais l'équipe est vaincue 1-0 par l'Ukraine qui s'empare de la deuxième place qualificative pour les barrages.

La Pologne termine quatrième du groupe, neuf points derrière l'Angleterre, avec treize points, trois victoires, quatre matchs nuls et trois défaites, marquant 18 buts et en encaissant 12.

Composition[modifier | modifier le code]

Joueurs[modifier | modifier le code]

Provenance des joueurs[modifier | modifier le code]

Jusqu'aux années 1990, la plupart des internationaux jouent dans le Championnat de Pologne. Cependant, l'équipe nationale compte dès les années 80 des joueurs évoluant à l'étranger. Tous les joueurs polonais de la Coupe du monde de 1938 évoluent en Pologne, c'est également le cas lors de la Coupe du monde de 1974 en revanche lors de la Coupe du monde de 1978 un joueur évolue hors de Pologne, Włodzimierz Lubański qui évolue en Belgique. Sur les 22 joueurs sélectionnés pour la Coupe du Monde de 1982, deux évoluent à l'étranger, Grzegorz Lato évoluant lui aussi en Belgique (KSC Lokeren),et Andrzej Szarmach qui lui joue en France (AJ Auxerre). En 1986 la sélection polonaise compte 4 joueurs évoluent dans d'autres championnats européens, un au Portugal, le gardien Józef Młynarczyk (FC Porto), un évoluant en Allemagne, Stefan Majewski (FC Kaiserslautern) et deux autres en Italie, Władysław Żmuda (US Cremonese) et Zbigniew Boniek (AS Rome).

Le nombre d'internationaux évoluant dans les championnats étrangers augmente donc rapidement au début du XXIe siècle. Ils sont 15 lors des Coupe du monde 2002 et 2006, ils sont seulement treize à l'Euro 2008 puis entre dix-sept lors de l'Euro 2012 disputé à domicile. En 2014, la Pologne occupe le quatorzième rang des pays exportateurs de joueurs vers les cinq grands championnats européens avec vingt joueurs évoluant principalement en Allemagne et en Italie[89].

À partir des années 2000, la Pologne a intégré des joueurs d'origine étrangère dans son équipe, ce fut le cas d'Emmanuel Olisadebe, attaquant d'origine nigériane évoluant en Pologne au Polonia Varsovie, devenu polonais en 2000, il participe à la Coupe du monde 2002 avec son nouveau pays[90]. En 2008, c'est au tour de Roger Guerreiro, milieu de terrain du Legia Varsovie d'obtenir la nationalité polonaise[91], il participe à la Euro 2008 quelques mois après sa naturalisation. L'intégration de ces deux joueurs d'origine étrangère s'est difficilement faite au près des supporters polonais[92]. Par la suite la Pologne intègre des joueurs étranger d'origine polonaise désirant défendre les couleurs de leurs ancêtres dans son équipe, une nouvelle fois cette intégration fait polémique[93]. Lors de l'Euro 2012 disputé à domicile, deux joueur d'origine française naturalisé polonais font partie de la liste des vingt-trois, il s'agit de Damien Perquis naturalisé en 2011[94] et de Ludovic Obraniak naturalisé en 2009[95].

Joueurs importants[modifier | modifier le code]

Les tableaux suivants donnent une vue d'ensemble des joueurs les plus capés et des meilleurs buteurs de la sélection[note 1] :

Joueurs les plus capés[96]
Sélections Joueur Période Buts
102 Michał Żewłakow 1999-2011 3
96 Jacek Bąk 1993-2008 3
96 Jacek Krzynówek 1998-2009 15
95 Grzegorz Lato 1971-1984 42
86 Władysław Żmuda 1973-1986 2
85 Kazimierz Deyna 1968-1978 33
80 Zbigniew Boniek 1976-1988 24
Meilleurs buteurs[97]
Buts Joueur Période Sélections
44 Włodzimierz Lubański 1963-1980 65
42 Grzegorz Lato 1971-1984 95
33 Kazimierz Deyna 1968-1978 85
30 Ernest Pol 1955-1965 42
27 Gerard Cieślik 1947-1958 44
27 Andrzej Szarmach 1973-1982 55
24 Zbigniew Boniek 1976-1988 80

Selon la FIFA, un « Joueurs de légende » a joué pour la Pologne, il s'agit de Zbigniew Boniek[98].

Zbigniew Boniek seul « Joueurs de légende » polonais de la FIFA, ici en 2011

Zbigniew Boniek est l'un des meilleurs éléments polonais de la fin des années 1970 et des années 1980. Formé au Zawisza Bydgoszcz club de sa ville natale[99], il rejoins en 1975 le Widzew Łódź, club phare du championnat polonais[99] avec lequel il remportera le titre de champion de Pologne à deux reprises[58] en 1981 et 1982, Boniek fait ses débuts internationaux à seulement 20 ans, le 24 mars 1976 face à l'Argentine[58]. Boniek dispute trois fois la Coupe du monde, en 1978, 1982 et 1986[99]. Il se distingue dès son premier mondial, remplaçant lors des deux premières rencontres, Boniek est titularisé pour le troisième et dernier match du Premier tour contre le Mexique en inscrivant un doublé[58]. Membre de la sélection quatre ans plus tard en Espagne, il rend son meilleur match en sélection[99] lors du premier match du Second tour disputé face à la Belgique, il s'offre lors de cette rencontre un triplé[58] pour une victoire (3-0) des polonais. Suspendu pour la demi-finale face à l'Italie, il participe à la victoire polonaise (3-2) face la France lors du match pour la troisième place[58]. Il signe en 1982 à la Juventus de Turin[99] où il passe trois saisons au cours des quels il remporte 5 titres, dont 3 européens, la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe 1984, la Supercoupe de l'UEFA 1984, auteur d'un doublé pour une victoire (2-0) sur Liverpool[58] et la Coupe des clubs champions 1985 de nouveau face à Liverpool[58]. A l'été 1985, il quitte la Juventus pour l'AS Rome où il passe 3 saisons avant de raccrocher les crampons.

Włodzimierz Lubański meilleur buteur de l'histoire de la sélection.

Włodzimierz Lubański un des meilleurs joueurs polonais de tous les temps[100], il est nommé par l'UEFA Joueurs en or en 2004[101]. Il fait ses débuts internationaux en 1963 à l'âge de 16 ans faisant de lui le plus jeune international polonais de l'histoire[100],[102], Lubański marque même son premier but sous le maillot polonais lors d'une victoire (9-0) face à la Norvège[100], il est également le recordman de but en sélection polonaise, inscrivant 44 buts en 65 matchs pour la sélection polonaise entre 1963 et 1980[103], joueur du Górnik Zabrze de 1963 à 1975 inscrivant 228 buts en 315 matchs[104], il s'y forge un palmarès impressionnant ponctué de 7 titres de champion de Pologne et de 6 Coupes de Pologne[100]. Lubański fait partie du groupe victorieux aux Jeux olympiques de 1972[100] et marque deux buts lors de la compétition, il manque la Coupe du monde 1974 suite à une grave blessure aux ligaments du genou[104] qui l'éloigne des terrains pendant trois ans[105]. En 1975 il signe au KSC Lokeren en Belgique obtenant une dérogation pour quitter le pays avant l’âge réglementaire de 30 ans en raison de son physique désastreux[105]. Il retrouve la sélection national en 1977 avant de participer à la Coupe du monde 1978[100]. Il passe un total de 7 saisons au KSC Lokeren[100], puis il joue en France au Valenciennes-Anzin puis au Stade Quimpérois, il raccroche les crampons en 1985[100].

Grzegorz Lato grand attaquant polonais des années 1970

Grzegorz Lato est aussi un des principaux attaquants polonais de cette génération dorée[106], joueur du Stal Mielec de 1969 à 1980 avec lequel il dispute 295 et marqué 117 buts[107] il intègre l'équipe première à l'âge de 19 ans[106] avant de remporter le championnat à deux reprises[108], il inscrit 42 buts en 95 matchs pour la sélection polonaise entre 1971 et 1984[109]. Lato remporte le titre olympique en 1972[106] et termine finaliste en 1976. Il participe également à la Coupe du monde par trois fois, en 1974 Lato termine meilleur buteur de la compétition[47] avec 7 buts[46],[106], auteur du seul but du match pour la troisième place face au Brésil, il permet à la Pologne de décrocher la troisième place[106], il dispute deux autres fois la compétition en 1978[108] marquant deux buts en six matchs puis en 1982 au cours de laquelle il remporte une seconde médaille de bronze en huit ans[106]. En 1980 il rejoint le KSC Lokeren avant de finir sa carrière au Mexique puis au Canada[108].

Kazimierz Deyna joueur du Legia Varsovie de 1966 à 1978, fait ses débuts internationaux en avril 1968[110]. Deyna dispute 85 matchs en sélection et inscrit 33 buts[111], il remporte le titre olympique en 1972 dont il fini également meilleur réalisateur avec 9 buts[38],[110]. En 1973 il devient capitaine de la sélection suite à la grave blessure de Lubanski[110]. Il termine troisième de la Coupe du monde en 1974[110], en 1974 à la troisième du Ballon d'or[110] derrière Johan Cruijff et Franz Beckenbauer, en 1976 il obtient la médaille d'argent[110], en 1978 il participe à sa seconde Coupe du monde à l'issue de laquelle il met fin à sa carrière internationale[110]. En 1978 il signe à Manchester City où il passe trois saisons[112], en 1981 il rejoint San Diego club avec lequel il finit sa carrière[112].

Michał Żewłakow recordman de sélection sous le maillot poloanis

D'autres joueurs importants faisaient parti de la sélection polonaise au cours de son âge d'or, c'est notamment le cas de Jan Tomaszewski gardien de la sélection pendant dix ans, entre 1971 et 1981, il compte 59 sélections[113], parmi ses principaux fait d'armes, son match impérial à Wembley contre l'Angleterre[40] qui permis la qualification polonaise pour la Coupe du monde 1974, il s'illustre d’ailleurs lors de cette phase final, devenant le premier portier à repousser deux pénaltys lors d'une même Coupe du Monde[114].

Les grands défenseurs de ces années fastes du football polonais, sont Antoni Szymanowski arrière droit au 72 sélections entre 1970 et 1980[115], Jerzy Gorgoń international de 1970 à 1978 45 sélections[116], tous deux médaillés d'or en 1972 et d'argent en 1976 aux Jeux olympiques, membre de la sélection pour les coupes du monde Coupe du monde 1974 et Coupe du monde 1978 ainsi que Wladyslaw Zmuda, international à reprises 86 et auteur de 2 buts entre 1973 et 1986[117], il est le joueur polonais à avoir disputé le plus de matches en phase finale de Coupe du monde (21 matchs)[118].

Robert Lewandowski meilleur joueur polonais des années 2010.

Henryk Kasperczak fait parti des milieux de terrain important des années 1970[119], joueur notamment du Stal Mielec, il fait ses débuts internationaux en 1973, il compte 58 sélections et a inscrit 5 buts entre 1973 et 1978[120]. Au niveau des autres attaquant important de cette époque on peut évoquer Robert Gadocha[121], international à 62 reprises et auteur de 12 buts entre 1967 et 1975[122], Andrzej Szarmach est lui aussi un grand attaquant de son époque, il compte 55 sélections et a inscrit 27 buts[123], il est le meilleur buteur des Jeux olympiques 1976 avec 9 buts[124].

Concernant les joueurs important des périodes précédant cet période dorée des années 70-80, on peut évoquer Ernest Wilimowski attaquant pour la Pologne dans les années 30[125], un des plus grand de son époque, il évolue entre 1934 et 1939 au Ruch Chorzów en 86 rencontres il réussit à inscrit 112 buts[125], en équipe national il est l'auteur de 21 buts en 22 sélections entre 1934 et 1939[126], il est le premier joueur de l'histoire à avoir inscrit quatre but en un seul match en phase finale de coupe du monde, lors d'un match contre le Brésil perdu 6-5 à Strasbourg lors du Mondial 1938[125], par la suite il joue pour l'équipe d'Allemagne a huit reprises pour 13 buts inscrits durant les années 1941-1942[126]. L'attaquant Ernest Pohl fait lui parti des joueurs important des années 1950-1960, il compte 42 sélections et 30 buts inscrit en équipe national entre 1955 et 1965[127].

Différent joueurs important composent la sélection au début du XXIe siècle, notamment du fait de leur nombre important de sélections, parmi les joueurs majeurs des années 2000, le défenseur Jacek Bąk[128], il effectue ses débuts internationaux à l'âge de 19 ans[128], international de 1993 à 2008, il compte 96 sélections pour 3 buts marqués[129], le 12 juin 2008 lors de l'Euro 2008 il obtient sa 96e et dernière sélection lors du match face à l'Autriche devenant ainsi le joueur le plus capé de l'histoire du pays, devançant Grzegorz Lato et ses 95 sélections. Michał Żewłakow est un autre grand nom du football polonais[130], il effectue ses débuts internationaux en 1999, international jusqu'en 2011, Żewłakow est le joueur polonais le plus capé avec 102 sélections[131], il a inscrit 3 buts internationaux, il est promu capitaine après la retraite international de Jacek Bąk[130]. Les deux joueurs participent tous deux à trois grands tournois, la Coupe du monde 2002, la Coupe du monde 2006 et l'Euro 2008. Le milieu de terrain Jacek Krzynówek[132] fait parti des joueurs incontournable des années 2000, nommé deux fois consécutivement Footballeur polonais de l'année[132] en 2003 puis 2004, sélectionné à 96 reprises, il a également inscrit 15 buts en sélection[133]. Le gardien de but Jerzy Dudek[134] compte 60 sélections entre 1998 et 2013, passé par les grands noms du football européen, Feyenoord, Liverpool et le Real Madrid, le gardien de but a notamment remporté une Ligue des champions[134].

Les joueurs important des années 2010 sont principalement le milieu de terrain Jakub Błaszczykowski, joueur du Wisła Cracovie de 2005 à 2007 puis du Borussia Dortmund depuis 2007, nommé deux fois Footballeur polonais de l'année en 2008 puis 2010, international depuis 2006, il compte 67 sélections pour 14 buts inscrits, il était le capitaine polonais lors de l'Euro 2012 disputé à domicile, l'autre joueur majeur actuel est l'attaquant Robert Lewandowski, après 4 saisons passés au Borussia Dortmund, il rejoint en 2014 le Bayern Munich, nommé quatre fois consécutivement Footballeur polonais de l'année entre 2011 et 2014, international polonais depuis 2008, il a déjà inscrit 23 buts en 66 sélections.

Équipe actuelle[modifier | modifier le code]

Le , Waldemar Fornalik annonce la liste des vingt-deux joueurs sélectionnés pour disputer la rencontre qui oppose la Pologne à l'Irlande dans le cadre des éliminatoires du championnat d'Europe 2016[135]. Dix jours plus tard, il y ajoute deux nouveaux joueurs, Krzysztof Mączyński et Michał Kucharczyk[136]. Le 26 mars, Michał Żyro doit déclarer forfait[137].

Effectif de l'équipe de Pologne au 26 mars 2015[note 2]
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis
1 G Szczęsny, WojciechWojciech Szczęsny 9 170 18/4/1990 (25 ans) 22 0 Drapeau : Angleterre Arsenal FC 2009
12 G Boruc, ArturArtur Boruc 12 880 20/2/1980 (35 ans) 59 0 Drapeau : Angleterre AFC Bournemouth 2004
22 G Fabiański, ŁukaszŁukasz Fabiański 10 996 18/4/1985 (30 ans) 23 0 Drapeau : Pays de Galles Swansea City 2006
2 D Cionek, Thiago RangelThiago Rangel Cionek 10 628 21/4/1986 (29 ans) 2 0 Drapeau : Italie Modène FC (D2) 2014
3 D Wojtkowiak, GrzegorzGrzegorz Wojtkowiak 11 444 26/1/1984 (31 ans) 22 0 Drapeau : Pologne Lechia Gdańsk 2008
4 D Szukała, ŁukaszŁukasz Szukała 11 323 26/5/1984 (31 ans) 11 1 Drapeau : Arabie saoudite Al-Ittihad 2013
14 D Wawrzyniak, JakubJakub Wawrzyniak 11 647 7/7/1983 (31 ans) 41 1 Drapeau : Pologne Lechia Gdańsk 2006
15 D Glik, KamilKamil Glik 9 975 3/2/1988 (27 ans) 28 2 Drapeau : Italie Torino FC 2010
16 D Olkowski, PawełPaweł Olkowski 9 234 13/2/1990 (25 ans) 9 0 Drapeau : Allemagne 1. FC Cologne 2013
999 D Janicki, RafałRafał Janicki 8 361 5/7/1992 (22 ans) 0 0 Drapeau : Pologne Lechia Gdańsk
24 D Komorowski, MarcinMarcin Komorowski 11 362 17/4/1984 (31 ans) 10 1 Drapeau : Russie Terek Grozny 2008
5 M Linetty, KarolKarol Linetty 7 419 2/2/1995 (20 ans) 3 0 Drapeau : Pologne Lech Poznań 2014
6 M Jodłowiec, TomaszTomasz Jodłowiec 10 853 8/9/1985 (29 ans) 22 0 Drapeau : Pologne Legia Varsovie 2008
8 M Krychowiak, GrzegorzGrzegorz Krychowiak 9 249 29/1/1990 (25 ans) 25 1 Drapeau : Espagne Séville FC 2008
11 M Mączyński, KrzysztofKrzysztof Mączyński 10 231 23/5/1987 (28 ans) 6 1 Drapeau : République populaire de Chine Guizhou Renhe 2013
13 M Rybus, MaciejMaciej Rybus 9 412 19/8/1989 (25 ans) 29 2 Drapeau : Russie Terek Grozny 2009
17 M Peszko, SławomirSławomir Peszko 11 054 19/2/1985 (30 ans) 27 1 Drapeau : Allemagne 1. FC Cologne 2008
18 M Mila, SebastianSebastian Mila 12 009 10/7/1982 (32 ans) 35 8 Drapeau : Pologne Lechia Gdańsk 2003
21 M Kucharczyk, MichałMichał Kucharczyk 8 834 20/3/1991 (24 ans) 8 1 Drapeau : Pologne Legia Varsovie 2011
999 M Gajos, MaciejMaciej Gajos 8 835 19/3/1991 (24 ans) 0 0 Drapeau : Pologne Jagiellonia Białystok
7 A Milik, ArkadiuszArkadiusz Milik 7 758 28/2/1994 (21 ans) 14 5 Drapeau : Pays-Bas Ajax Amsterdam 2012
9 A Lewandowski, RobertRobert Lewandowski Capitaine 9 775 21/8/1988 (26 ans) 63 21 Drapeau : Allemagne Bayern Munich 2008
10 A Teodorczyk, ŁukaszŁukasz Teodorczyk 8 759 3/6/1991 (23 ans) 6 1 Drapeau : Ukraine Dynamo Kiev 2013
Sélectionneur
Sélectionneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : Pologne Remigiusz Rzepka
Entraîneur(s) des gardiens
Médecin(s)
  • Drapeau : Pologne Jacek Jaroszewski

Kinésithérapeute(s)

  • Drapeau : Pologne Bartłomiej Spałek

Légende

(pl) « Encadrement technique », sur pzpn.pl


Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Principaux sélectionneurs
Entraîneur Période[note 3] M
Antoni Piechniczek 1981-1997 74
Kazimierz Górski 1966-1976 72
Andrzej Strejlau 1989-1993 57
Ryszard Koncewicz 1950-1970 55
Paweł Janas 2003-2006 51
Leo Beenhakker 2006-2009 47
Józef Kałuża 1932-1939 45
Czesław Krug 1947-1962 39
Franciszek Smuda 2009-2012 37
Wojciech Łazarek 1986-1989 32
Ryszard Kulesza 1978-1980 31
Antoni Piechniczek a dirigé la Pologne durant 74 matchs, un record.
Kazimierz Górski en mars 2006.
Franciszek Smuda en 2010.

La sélection polonaise est dirigée de ses débuts jusqu'en 1966 par un comité de sélection, fin 1966 Michał Matyas deviens le premier sélectionneur de la Pologne, 59 techniciens ont dirigé la Pologne depuis 1921, au total depuis l'instauration du sélectionneur unique en 1966, 23 sélectionneurs se sont succédé sur le banc polonais, Antoni Piechniczek a effectué deux passages à la tête de la sélection polonaise, un premier de 1981 à 1986 puis un second fin des années 90, Kazimierz Górski fut membre du comité de sélection en 1966 avant de devenir sélectionneur en 1971, à l'époque du comité de sélection de nombreux techniciens ont fait plusieurs passage sur le banc polonais, Krzysztof Pawlak et Stefan Majewski sont les deux seuls sélectionneurs par intérim pour respectivement une et deux rencontres. Seulement deux entraineurs de la Pologne ne sont pas polonais, il s'agit du hongrois Gyula Bíró entraineur lors des Jeux olympiques 1924 et du néerlandais Leo Beenhakker sélectionneur entre 2006 et 2009.

Avec 74 rencontres[138], Antoni Piechniczek est actuellement le technicien comptant le plus de matchs passés sur le banc de la sélection, effectuant deux mandats à la tête de la Pologne. Le premier a lieu entre 1981 et 1986, durant lequel Piechniczek, participe à deux Coupes du monde, en Espagne en 1982, la Pologne terminée sur le podium puis en 1986 au Mexique où il atteint huitièmes de finale. Il est remplacé à l'issue du huitièmes de finale de Coupe du monde, perdue lourdement contre le Brésil. Piechniczek dirige ensuite le club polonais Górnik Zabrze, l'Espérance Tunis puis les sélections tunisienne et émirati[139] avant d'être rappelé au chevet de l'équipe nationale en 1996. Il a pour objectif de qualifier la Pologne pour la Coupe du Monde 1998, cette dernière restant sur deux échecs consécutifs. Alors qu'il est dans un dans un groupe difficile en compagnie de l'Angleterre et l'Italie, les premiers résultat sont décevant et ne laisse pas entrevoir une qualification, Piechniczek quitte alors son poste. Il termine sa carrière d'entraîneur au Qatar, au Al-Rayyan SC. Piechniczek quitte alors le monde du football pour s'engager avec succès en politique où il est élu sénateur en 2007.

Kazimierz Górski peut être considéré comme l'un des meilleurs techniciens du pays. Il est membre du comité de sélection en 1966, par la suite il deviens sélectionneur, en poste entre 1971 et 1976, il est sur le banc polonais lors du titre olympique, obtenu à Munich en 1972, durant la phase finale de la Coupe du monde 1974, achevée à la troisième place et lors des Jeux olympiques 1976 de Montréal d'où la Pologne ramène l'argent. Né à Lviv en 1921, Górski effectue la majeur partie de sa carrière de joueur au Legia Varsovie, entre 1945 et 1953, elle évolue au poster d'attaquant, il compte une unique sélection avec l'équipe national en 1948. Il deviens ensuite entraineur , il commence par entrainer les sélections nationales de jeune, part la suite il devient entraineur au Legia Varsovie, au KS Lublinianka et au Gwardia Varsovie. En 1966, il fait partie du comité de sélection avant de diriger de nouveau les sélections de jeune. Il deviens sélectionneur en 1971, il reste a ce poste jusqu'en 1976, il quitte son poste après les Jeux olympiques 1976. En tant que sélectionneur unique, il a passé 68[140] sur le banc pour un bilan de 39 victoires 12 matchs nuls et 17 défaite, il est le sélectionneur comptant le plus de victoire. Part la suite, Górski va exercer sa profession en Grèce où il connait quartes clubs entre 1976 et 1985, le Panathinaïkos, le PAE Kastoria, l'Olympiakos et l'Ethnikós Le Pirée. Cette période grecque est marqué par un intermède d'un an au Legia Varsovie en 1981–1982. Kazimierz Górski prend sa retraite en 1985, il décéde d'un cancer le 23 mai 2006 à l'âge de 85 ans.

En 2000, Jerzy Engel est nommé à la tête de la sélection nationale avec pour objectif de se qualifier pour le mondial 2002, il réussit à qualifier la Pologne pour une phase finale de coupe du monde, cependant il n'arrive pas a passer le premier tour, la victoire face aux USA lors de la dernière journée ne lui permet pas de rester à la tête de la sélection à l'issue du tournoi asiatique. Paweł Janas prend les rênes de la sélection au cours des qualification de l'Euro 2004, il n'arrive pas a qualifier son pays mais il est maintenu à son poste, il réussit en revanche à qualifier son pays pour la Coupe du monde de football de 2006. Il ne réussit pas a passer le premier tourperdant ses deux premiers matches contre l'Équateur et l'Allemagne et ne gagnant que le dernier, contre le Costa Rica, suite au mondial allemand Janas est renvoyé de son poste[141]. Malgré cet échec, Janas possède un des meilleur bilan avec les blancs et rouges, il a dirigé 51 matches[142] pour 31 victoires 6 nuls 14 défaites. Leo Beenhakker prend alors la succession de Janas sur la banc polonais, il est le premier non polonais depuis 1924 a exercer cette fonction, ses débuts à la tête de la Pologne sont un succès, en effet, il est le premier à réussir a qualifier la Pologne à un tournoi européen, à savoir l'Euro 2008[143]. Durant le tournoi l'équipe dirigée par Beenhakker offre une prestation décevante, la Pologne ne réussit pas a se qualifier pour les quarts de finale, la Pologne prends la dernière place du groupe s'inclinant contre l'Allemagne, la Croatie, et en concédant le nul contre l'Autriche. Toujours sous contrat, Leo Beenhakker dirige la Pologne lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2010, le , la fédération polonaise met un terme au contrat qui la lie au technicien néerlandais après une défaite en Slovénie qui rend infime les espoirs de qualification pour le mondial[144].

Franciszek Smuda est alors nommé à la tête de la Pologne en remplacement de Leo Beenhakker avec comme objectif de préparer la Pologne pour son Euro, le contrat de prend d’ailleurs échéance en 2012[145]. Malgré 3 ans à la tête de son pays et 37 match disputés[146], le passage de Smuda à la tête de la Pologne est un échec, il ne réussit pas à qualifier son pays pour les quarts de final, il quitte ses fonctions de sélectionneur à la fin de l'Euro 2012[147]. Waldemar Fornalik lui succède alors avec comme objectif principal de se qualifier pour la coupe du monde 2014[148] cependant ce dernier a échoué à qualifier son pays il est alors évincé[149] après seulement 18 matchs[150]. Adam Nawalka est alors nommé pour diriger la sélection polonaise avec pour objectif de se qualifier pour l'Euro 2016[151], Nawalka signe son premier coup d'éclat par une victoire polonaise face au récent champion du monde allemand, une première en 80 ans[152].

Équipe technique actuelle[modifier | modifier le code]

L'actuel sélectionneur Adam Nawałka

Le tableau suivant présente l'équipe technique actuelle de l'équipe nationale[note 4],[154].

Encadrement technique actuel de l'équipe de Pologne
Nom Rôle
Adam Nawałka Sélectionneur[155]
Bogdan Zając Sélectionneur adjoint[156]
Robert Góralczyk Sélectionneur adjoint[157]
Jarosław Tkocz Entraîneur des gardiens[158]
Remigiusz Rzepka Préparateur Physique
Tomasz Iwan Directeur sportif[159]
Hubert Małowiejski Statisticien
Dawid Zajączkowski Analyste vidéo
Jacek Jaroszewski Médecin de l'équipe
Wojciech Herman Masseur
Paweł Ptak Masseur
Bartłomiej Spałek Physiothérapeute
Jakub Kwiatkowski Chef de Presse
Paweł Kosedowski Intendant

Identité[modifier | modifier le code]

Surnoms[modifier | modifier le code]

En Pologne, la sélection nationale est généralement surnommée les Blancs et rouges (en polonais : Biało-czerwoni)[160],[161] mais également les Aigles blancs (en polonais : Białe Orły)[161]. Ce sont les deux noms les plus utilisé pour désigner la sélection nationale.

Couleurs[modifier | modifier le code]

Emblème de la Pologne présent sur le maillot

Les tenues de l'équipe nationale de football reflètent les couleurs du drapeau national qui sont le blanc et le rouge[160]. En dehors de petits détails (dans les années 1920, les chaussettes de la tenue domicile étaient rayés), le design du maillot polonais demeurent inchangé depuis 1921. La tenue domicile se compose d'une maillot blanche, d'un short rouge et de chaussettes blanches, la tenue extérieur est généralement entièrement rouge (parfois la tenue extérieur est porté avec un short blanc)[160]. Le tenue polonaise est traditionnellement ornée de l'aigle blanc, on trouve généralement l'inscription "POLSKA" en lettres capitales au-dessus de l'aigle. Contrairement à de nombreuses équipes nationales, le logo de la fédération n'est pas toujours présent.

Dans de rares occasions la Pologne utilise un troisième jeu de maillot, généralement noir ou bleu (actuellement bleu marine). La sélection polonaise utilise pour la première fois un maillot autre que rouge ou blanc le 10 octobre 1998, lors des qualifications de l'Euro 2000 face au Luxembourg. Lors de cette rencontre, Nike fournit à la Pologne un maillot noir[162]. À partir de la coupe du monde 2006 puis lors de l'Euro 2008, Puma, ajoute en plus de l'aigle blanc, l’emblème des hussards polonais Les aigles blancs, ce logo est composé d'un ballon au dessus duquel se trouvent des ailes de la même couleur, sous le logo est écrit Polska[163][164]. En 2010, la société Nike crée une nouvelle tenue controversée, un maillot noir avec du blanc et du rouge sur les manches, ce maillot est utilisé le 3 mars 2010 lors de la victoire (2-0) contre la Bulgarie[165].

Depuis 2009, l'équipementier officiel de la sélection polonaise est Nike, l'équipementier américain à signé un contrat de 6 ans en 2008, ce dernier se terminant fin 2014[166]. De 1994 à 1996, Puma deviens une première fois équipementier de la Pologne, entre 1996 et 1998, la Pologne change d'équipementier et signe un premier contrat avec Nike, entre 1998 à 2008 l'équipement polonais est de nouveau fournis par Puma.

En novembre 2011, face à l'Italie au Stade municipal de Wrocław, la nouvelle tenue dans laquelle l'équipe nationale polonaise jouera les matchs du championnat d'Europe 2012 est utilisée. Sur ce maillot se trouve le logo de la fédération, le mot Polska est écrit en dessous. Pour la première fois l'aigle blanc l'emblème d'État n'est pas présent ce qui provoque au près des supporters polonais une vague d'indignation[167][168]. Suites aux protestations des fans l'aigle blanc emblème de la Pologne est de retour dès le match suivant face à la Hongrie quatre jours plus tard[169].

Au début de l'année 2014, Nike présente une nouvelle tenue, un maillot blanc avec bande verticale rouge au centre et short blanc, le maillot extérieur est lui rouge avec une bande blanche au centre, un short et des chaussettes rouges[170][171]. Le nouvelle tenue est portée pour la première fois le 5 mars 2014 au Stade national de Varsovie contre face à l'Ecosse[172]


Infrastructures[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Stade de Silésie et Stade national de Varsovie.

L'équipe nationale de football polonaise n'a pas véritablement au cours de son histoire de stade national où elle joue l’ensemble de ses matches à domicile. Différentes villes ont accueilli la sélection nationale, notamment Bydgoszcz, Chorzów, Gdańsk, Kielce, Cracovie, Lodz, Poznań, Szczecin, Cracovie et Varsovie.

Le Stade Józef Piłsudski de Cracovie a accueilli les deux premières rencontres à domicile de la Pologne, le 14 mai 1922 la Pologne reçoit la Hongrie puis le 3 juin 1923 la Yougoslavie, la Pologne y dispute un total de six matchs dont cinq au cours des années 1920, la Pologne y fait son retour face au Liechtenstein le 4 juin 2013 après 74 années d’absence[173]. Malgré cette longue absence au Stade Józef Piłsudski les polonais ont au cours de cette même période disputés 15 matchs dans différents stades de la ville de Cracovie.

À partir des années 1930, la Pologne reçoit de nombreux matchs à Varsovie au Stadion Wojska Polskiego, la Pologne y reçoit un total de 72 rencontres[174], l'enceinte est moins utilisé entre la fin des années 1940 et les années 1990, aucun match n'y est disputé entre 1971 et 1984, à partir de 1998 la Pologne y dispute de nouveau des rencontres de façon régulières, le stade est rénové entre 2008 et 2011 et est rebaptisé Pepsi Arena.

Au cours des dernières décennies, un grand nombre de matches de la sélection nationale ont été joué dans le Stade de Silésie à Chorzów. La construction du stade a été décidée en 1950 puis achevée en 1956. La Pologne accueil sa première rencontre international dans ce stade le 22 juillet 1956, devant près de 90000 personnes, la Pologne s'incline (0-2) face à la RDA[175]. Le 20 Octobre 1956, la Pologne dispute son second match dans ce stade face à l'URSS, 100 000 spectateurs ont assistés à la victoire polonaise (2-1), cette rencontre détiens le record d'affluence pour un match de la Pologne. Depuis 1957, les rencontres les plus importantes se déroulent au Stade de Silésie mais ce n'est qu'en 1993, que le stade est désigné comme le stade national pour les rencontres à domicile de la Pologne. Suite à une première rénovation entre 1993 et 1997, la capacité du stade est réduite à 47 202 places. La Pologne y dispute sa dernière rencontre le 14 octobre 2009 face à la Slovaquie. À partir de 2009, le stade est fortement rénové. La Pologne à disputé dans ce stade un total de 55 rencontres[176] pour un bilan de 23 victoires, 18 matchs nuls et 14 défaites.

La Pologne accueillant l'Euro 2012, trois nouveaux stades sont construits, le Stade national de Varsovie d'une une capacité de 58 145 places, la PGE Arena Gdańsk, et le Stade municipal de Wrocław, et un est rénové, le Stade INEA de Poznań.

Après l'Euro 2012, le Stade national de Varsovie est utilisé comme le stade à domicile de l'équipe pour les rencontres les plus importantes, ce stade est construit à l'emplacement même de l'ancien Stade du 10e anniversaire (en polonais : Stadion Dziesięciolecia)[177]. Ce Stade est le plus grand de Pologne en termes de capacité, il est pour la première fois utilisé par la Pologne face au Portugal le . C'est également dans ce stade que se déroule le match d'ouverture de l'Euro 2012 face à la Grèce. Au total depuis son inauguration, la Pologne y a disputé onze rencontres[178].

L'équipe de Pologne à également disputé différents matchs dans les autres stades polonais ayant accueilli l'Euro, principalement des rencontres amicales, PGE Arena Gdańsk fut l'hôte de quartes rencontres amicales des polonais[179], le Stade municipal de Wrocław de cinq rencontres dont deux match officiels, un match de l'Euro et un match de qualification pour la Coupe du monde 2014[180], le Stade INEA de Poznań a reçu 14 rencontres des polonais dont trois après la rénovation pour l'Euro[181].

Résultats[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste le palmarès de l’équipe de Pologne de football dans les différentes compétitions internationales officielles. Il se compose d'un titres obtenu lors des Jeux olympiques, de deux finales olympique et de deux troisième places en Coupe du monde[186].

Palmarès de l’équipe de Pologne en compétition
Coupe du monde Compétitions continentales Jeux olympiques Tournois amicaux
  • Vainqueur de la Nehru Cup 1984
  • Vainqueur du Tournoi d'Israël 1988
  • Vainqueur du Trofej Marjana 2003
  • Vainqueur du Valeriy Lobanovskyi Memorial 2005
  • Vainqueur du Tournoi des quatre nations de Chypre 2008

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

L’équipe polonaise s'est qualifiée à sept reprises sur vingt possibles pour la phase finale de la Coupe du monde, elle dispute son premier match de qualification le 15 octobre 1933 face à la Tchécoslovaquie. La Hongrie réussit sa meilleur performance en atteignant la troisième de la compétition à deux reprises, la première fois en 1974, la sélection polonaise se classe deuxième du groupe B du Deuxième tour derrière la RFA accédant ainsi à la petite finale qu'elle remporte face au Brésil, la seconde fois en 1986, éliminé en demi-finale par Italie, elle affronte l'France pour le compte de du match pour la troisième place, la Pologne s'impose (3-2) et grimpe pour la seconde fois sur le podium mondial.

Lors du mondial 1978, la Pologne est éliminé au 2ème tour, en 1938 et 1986 elle est éliminée en huitième de finale. La Pologne fait son retour dans une phase finale après 16 ans d’absence cependant lors des éditions 2002 et 2006 elle ne parvient pas à passer le 1er tour.

Parcours de l'équipe de Pologne en Coupe du monde
Année Position Année Position Année Position
Drapeau de l'Uruguay 1930 Non invité Drapeau de l'Angleterre 1966 Non qualifiée Drapeau des États-Unis 1994 Non qualifiée
Drapeau de l'Italie 1934 Non qualifiée Drapeau du Mexique 1970 Non qualifiée Drapeau de la France 1998 Non qualifiée
Drapeau de la France 1938 Huitième de finale Drapeau de l'Allemagne 1974 Second tour (3e) Drapeau de la Corée du SudDrapeau du Japon 2002 Premier tour
Drapeau du Brésil 1950 Non-inscrit Drapeau de l’Argentine 1978 Second tour Drapeau de l'Allemagne 2006 Premier tour
Drapeau de la Suisse 1954 Non qualifiée Drapeau de l'Espagne 1982 Demi-finale (3e) Drapeau de l'Afrique du Sud 2010 Non qualifiée
Drapeau de la Suède 1958 Non qualifiée Drapeau du Mexique 1986 Huitièmes de finale Drapeau du Brésil 2014 Non qualifiée
Drapeau du Chili 1962 Non qualifiée Drapeau de l'Italie 1990 Non qualifiée Drapeau de la Russie 2018

Parcours en Championnat d'Europe[modifier | modifier le code]

Match d'ouverture de l'Euro 2012

L’équipe polonaise a participé à deux reprises sur quatorze possibles à une phase finale de Championnats d'Europe, elle s'est qualifiée une fois sur le terrain, la seconde fois, elle est qualifiée d'office en tant que nation coorganisatrice. La sélection polonaise dispute son premier match de qualification le 28 juin 1959 face à l'Espagne. En deux participations, la Pologne n'a jamais réussit à passer le premier tour, terminant par deux fois dernier de son groupe.

Parcours de l'équipe de Pologne en championnat d'Europe
Année Position Année Position Année Position
Drapeau de la France 1960 Non qualifiée Drapeau de la France 1984 Non qualifiée Drapeau de l'AutricheDrapeau de la Suisse 2008 Premier tour
Drapeau de l'Espagne 1964 Non qualifiée Drapeau de l'Allemagne 1988 Non qualifiée Drapeau de la PologneDrapeau de l'Ukraine 2012 Premier tour
Drapeau de l'Italie 1968 Non qualifiée Drapeau de la Suède 1992 Non qualifiée Drapeau de la France 2016 En cours
Drapeau de la Belgique 1972 Non qualifiée Drapeau de l'Angleterre 1996 Non qualifiée
Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie 1976 Non qualifiée Drapeau de la BelgiqueDrapeau des Pays-Bas 2000 Non qualifiée
Drapeau de l'Italie 1980 Non qualifiée Drapeau du Portugal 2004 Non qualifiée

Parcours aux Jeux olympiques d'été[modifier | modifier le code]

L’équipe polonaise A a participé six fois aux Jeux olympiques d'été, l'équipe olympique une fois. En 1999, la FIFA décide que les matchs de football disputés dans le cadre des Jeux olympiques à partir des Jeux olympiques de Rome de 1960 ne comptent pas comme sélection nationale en équipe A, à partir de 1992, les phases finales des Jeux olympiques sont disputés par les sélections des moins de 23 ans. La Pologne a réussi sa meilleure performance en remportant une fois la compétition, en 1972 en disposant de la Hongrie double tenante du titre en finale[187] sur le score de deux buts à un[188]. La Pologne est également parvenu à ramener deux médailles d'argent en 1976 en s’inclinant face à l'Allemagne de l'Est en finale à Montréal[189] et en 1992 en s’inclinant sur le fil face à l'équipe hôte, l'Espagne en finale à Barcelone[190]. La médaille d'argent de 1992 n'est cependant pas le fait de la sélection A mais de la sélection olympique.

Parcours aux Jeux olympiques d'été
Année Position Année Position Année Position
De 1900 à 1920 Non inscrit Drapeau de l'Australie 1956 Non qualifié Drapeau de l'URSS 1980 Non qualifié
Drapeau de la France 1924 Tour préliminaire Drapeau de l'Italie 1960 Premier tour Drapeau des États-Unis 1984 Non qualifié
Drapeau des Pays-Bas 1928 Non Participant Drapeau du Japon 1964 Non qualifié Drapeau de la Corée du Sud 1988 Non qualifié
Drapeau de l'Allemagne nazie 1936 Demi-finale (4e) Drapeau du Mexique 1968 Non qualifié Depuis 1992 Compétition disputée par les U23
Drapeau des Pays-Bas 1948 Non qualifié Drapeau du Japon 1972 médaille d'or, Jeux olympiques Vainqueur
Drapeau de la Finlande 1952 Premier tour Drapeau du Canada 1976 médaille d'argent, Jeux olympiques Finaliste

Divers[modifier | modifier le code]

Au cours de son histoire, la sélection polonaise a disputée diverses compétition amicales. Dans le cadre de ces tournois, seul les match entre sélections nationales A sont reconnus officiellement par la FIFA.

En 1984, elle participe à la Nehru Cup en Inde, compétition composé de six équipes, quatre sélections nationales A, l'Argentine, la Chine et l'Inde, d'un sélection espoir, la Roumanie et d'un club, le Vasas Budapest SC. Première du premier tournoi, la Pologne remporte la finale face à la Chine[191]. En 1985, elle dispute le Tournoi Querétaro, tournoi d'inauguration du Stade Corregidora, en compagnie de la Bulgarie, du Mexique et de la Suisse, les polonais terminent le tournoi à la dernière place[192]. En 1988 elle remporte le tournoi d'Israël devançant la Roumanie et Israël[193]. En Mai 1990, elle dispute Marlboro Cup de Chicago, la Pologne termine 3e, battu par la Colombie en demi-finale mais vainqueur du Costa Rica pour la 3e place[194]. En février 1996, pour le nouvel an chinois, la Pologne dispute la Carlsberg Cup, défait par le Japon en demi, elle s'impose pour la 3e place face au Hong Kong League XI[195]. En 1999, la Pologne dispute la Four Nations' Cup, après avoir était défait par le Brésil XI, la Pologne signe un troisième place en s'imposant aux tirs aux buts face à la Nouvelle-Zélande[196]. En 2003, la Pologne remporte le trophée Marjana devant la Croatie et la Macédoine[197]. En 2005, la Pologne dispute en Ukraine le Valeriy Lobanovskyi Memorial, la Pologne remporte le tournoi, écartant la Serbie-et-Monténégro en demi-finale puis en disposant d'Israël en finale[198]. En 2008 à Chypre, la Pologne bat la Finlande en demi-finale avant de remporter le tournoi face à la République tchèque[199]. La Pologne prends part à la King's Cup 2010, les polonais terminent deuxième de la compétition derrière le Équipe du Danemark de football.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Du au , l'équipe polonaise a joué 785 matchs pour un bilan de 338 victoires, 192 matchs nuls et 255 défaites. Elle a marqué 1 334 buts et en a encaissé 1 076[200].

Nations rencontrées[modifier | modifier le code]

La sélection polonaise a eu l'occasion de rencontrer de nombreuses nations à travers le monde. Elle affronte sa première équipe non-européenne en 1924, lors d'un match amical jouée à domicile contre les États-Unis. L'équipe polonaise se déplace pour la première fois sur un autre continent en 1962 à l'occasion d'une rencontre amical face au Maroc, son premier adversaire africain. En juin 1966, les polonais effectuent une tournée en Amérique du sud et y affronte ses deux première nations membres de la CONMEBOL, le Brésil par deux fois puis l'Argentine. En 1970, la Pologne rencontre sa première nation affiliée à la AFC, l'Irak.

En 1976, la Pologne se déplace pour la première fois sur un autre continent pour une complétion officielle à l'occasion des Jeux olympiques de 1976 à Montréal, où elle affronte Cuba, l'Iran, la Corée du Nord le Brésil et l'Allemagne de l'Est. En juin 1999, la Pologne affronte la Nouvelle-Zélande, son première nation venu d’Océanie.

Adversaires les plus fréquents[modifier | modifier le code]

L'équipe polonaise a joué au moins quinze matchs contre dix-huit équipes, toutes européennes à l'exception des États-Unis. Elle a un bilan positif contre huit d'entre elles, la Finlande, la Bulgarie, l'Irlande, la Belgique, l'Allemagne de l'Est, la Norvège, la Turquie, et la Grèce. La Pologne à un bilan neutre contre les États-Unis et un bilan négatif contre, la Roumanie, la Hongrie, la Suède, le Danemark, l'Angleterre, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, l'Allemagne et la France.

L'adversaire le plus fréquent de la Pologne est la Roumanie, affrontée à 33 reprises depuis 1922. Les deux pays se sont principalement rencontrés en match amical, les deux pays se sont affrontés seulement à deux reprises en match officiel, dans le cadre des qualifications de l'Euro 1996. L'équipe polonaise a rencontré 32 fois la Hongrie, dont 25 fois pour un match amical. En 1924, la Hongrie élimine la Pologne lors du Tour préliminaire des Jeux olympiques, en 1936, la Pologne élimine la Hongrie au premier tour, avant de remporter la finale olympique face à la Hongrie en 1972.

Bilan de la Pologne face aux sélections affrontées au moins quinze fois[201]
Adversaire Joués Victoires Matchs nuls Défaites Buts pour Buts contre Différence
Drapeau : Roumanie Roumanie[202] 33 4 15 14 47 54 -7
Drapeau : Hongrie Hongrie[203] 32 8 4 20 39 87 -48
Drapeau : Finlande Finlande[204] [205] 31 20 8 3 72 28 +42
Drapeau : Suède Suède[206] 26 8 4 14 37 56 +19
Drapeau : Irlande Irlande[207] 26 10 10 6 41 28 +13
Drapeau : Bulgarie Bulgarie[208] 25 12 8 5 47 30 +17
Drapeau : Danemark Danemark[209] [210] 21 7 2 12 35 43 -8
Drapeau : Angleterre Angleterre[211] 19 1 7 11 11 30 -29
Drapeau : Belgique Belgique[212] 19 7 6 6 26 20 +6
Drapeau : Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie[213] 19 4 5 10 26 39 -13
Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie[214] 19 6 4 9 39 46 -7
Drapeau : Allemagne Allemagne[215] 19 1 6 12 11 31 -20
Drapeau : Allemagne de l'Est Allemagne de l'Est[216] 19 9 4 6 26 27 -1
Drapeau : Norvège Norvège[217] 19 12 3 4 58 26 +32
Drapeau : Turquie Turquie[218] 17 11 3 3 39 12 +27
Drapeau : États-Unis États-Unis[219] 17 7 3 7 36 22 +14
Drapeau : France France[220] 16 3 5 8 16 27 -11
Drapeau : Grèce Grèce[221] 16 10 3 3 30 12 +18

Classement FIFA[modifier | modifier le code]

La Pologne a connu son meilleur classement FIFA en septembre 2007 en atteignant la 16e place. Leur plus mauvais classement est une 78e place atteinte en novembre 2013. La Pologne a enregistrée sa meilleure progression lors du mois d'octobre 2014 avec un gain de 26 places, au cours du mois d'octobre 2009, la Pologne à enregistré son plus fort recul avec la perte de 20 places au classement mondial. Depuis la création du classement FIFA, le classement moyen de la Pologne se situe au 38e rang [222].

Classement FIFA de l'équipe de Pologne
Année 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
Classement mondial[223] 28 29 33 53 48 31 32 43 33 33 25 25 22 24 22 34 58 73 66 55 76 41
Classement européen[223] 18 18 20 26 25 15 22 25 20 19 16 15 14 17 15 21 31 36 33 28 36 25

Légende du classement mondial :

  •      de 1 à 25
  •      de 26 à 50
  •      de 51 à 209

Légende du classement européen :

  •      de 1 à 15
  •      de 16 à 30
  •      de 31 à 54

Records[modifier | modifier le code]

L'équipe polonaise a obtenu la victoire la plus large de son histoire le en battant la Saint-Marin sur le score de 10-0 lors des qualifications de la Coupe du Monde 2010[224]. Le match amical joué le contre le Danemark perdu sur le score de 0-8, reste la plus lourde défaite de son histoire. La Pologne a disputé son match le plus prolifique le lors d'un match amical face à la Yougoslavie perdu 9-3[225]. Lors d'un match de la sélection polonaise, la plus grande affluence est enregistrée en 1958 lors d'un match amical contre la Hongrie avec 110 000 spectateurs, à l'extérieur la plus grande affluence est enregistrée en 1966 lors d'un match amical face au Brésil au Maracanã[226].

La Pologne termine meilleur attaque de la Coupe du monde de football 1974 avec 16 buts marqués[46]. Lato termine meilleur buteur de la compétition[47] avec 7 buts[46].

Au niveau individuel, c'est le défenseur Michał Żewłakow avec 102 capes, qui détient le record d'apparitions sous le maillot polonais[96], devant Jacek Bąk et Jacek Krzynówek avec 96 sélections chacun. Włodzimierz Lubański, avec un total de 44 buts en 65 sélections, reste le meilleur buteur de l'histoire de l'équipe nationale[97]. Robert Lewandowski est avec 66 sélections et 23 buts le joueur en activité le plus expérimenté ainsi que le meilleur buteur en sélection.

Lors d'un match amical disputé le face à la Norvège, Wlodzimierz Lubanski est devenu à l'age de 16 ans et 6 mois, le plus jeune joueur de l'histoire de la sélection polonaise[102], inversement le joueur le plus âgé a porter les couleurs polonaises est Władysław Szczepaniak, international jusqu’à l'age de 37 ans et 4 mois[227]. Wlodzimierz Lubanski est également le joueur polonais le plus prolifique en un match, il est le seul a avoir réussit un quintuplé, le lors d'un match de qualification face au Luxembourg[228].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les rencontres des Jeux olympiques ne sont pas comptabilisées comme des rencontres officielles par la FIFA.
  2. Les statistiques des joueurs sont arrêtées après le match contre l'Irlande.
  3. La période correspond aux dates de premier et dernier match dirigé.
  4. Mis à jour en mars 2015
  5. Contient l'ensemble des matchs déroulés dans ce stade, Stadion Wisły de 1925 à 1983 puis Stadion Miejski après rénovation
  6. Première ex-aequo de son groupe avec l'URSS, la Pologne dispute contre cette dernière un match de barrage sur terrain neutre (à Leipzig), qu'elle perd 2-0.

Feuilles de matchs[modifier | modifier le code]

  1. « Feuille de match Pologne-Argentine (3-2) 1974 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  2. « Feuille de match Haïti-Pologne (0-7) 1974 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  3. « Feuille de match Pologne-Italie (2-1) 1974 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  4. « Feuille de match Suède-Pologne (0-1) 1974 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  5. « Feuille de match Pologne-Yougoslavie (2-1) 1974 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  6. « Feuille de match Pologne-RFA (0-1) 1974 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  7. « Feuille de match RFA-Pologne (0-0) 1978 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  8. « Feuille de match Pologne-Tunisie (1-0) 1978 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  9. « Feuille de match Pologne-Mexique (3-1) 1978 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  10. « Feuille de match Argentine-Pologne(2-0) 1978 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  11. « Feuille de match Pologne-Pérou (1-0) 1978 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  12. « Feuille de match Brésil-Pologne(3-1) 1978 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  13. « Feuille de match Italie-Pologne(0-0) 1982 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  14. « Feuille de match Pologne-Cameroun (0-0) 1982 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  15. « Feuille de match Pologne-Pérou (5-1) 1982 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  16. « Feuille de match Pologne-Belgique (3-0) 1982 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  17. « Feuille de match Pologne-URSS (0-0) 1982 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  18. « Feuille de match Pologne-Italie (0-2) 1982 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  19. « Feuille de match Pologne-France (3-2) 1982 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  20. « Feuille de match Maroc-Pologne(0-0) 1986 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  21. « Feuille de match Pologne-Portugal (1-0) 1986 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  22. « Feuille de match Angleterre-Pologne (3-0) 1986 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)
  23. « Feuille de match Brésil-Pologne (4-0) 1986 », sur FIFA.com (consulté le 25 mars 2015)

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Classement mondial », sur fr.fifa.com,‎ (consulté le 10 avril 2015).
  2. a et b « Associations membres : la Pologne », UEFA.org (consulté le 18 mars 2015)
  3. « La Hongrie l'emporte sur la Pologne 1 à 0 en match amical », https://fr.athlet.org (consulté le 18 mars 2015)
  4. « La Hongrie domine la Pologne 3 à 0 en match amical », https://fr.athlet.org (consulté le 18 mars 2015)
  5. « La Pologne bat la Suède 2 buts à 1 en match amical », https://fr.athlet.org (consulté le 18 mars 2015)
  6. « J.O. 1924 : La Hongrie terrasse la Pologne 5 buts à 0 et accède aux huitièmes de finale », https://fr.athlet.org (consulté le 18 mars 2015)
  7. « Mondial 1934 : La Tchécoslovaquie bat la Pologne 2-1 », https://fr.athlet.org (consulté le 18 mars 2015)
  8. « J.O. 1936 : La Pologne bat confortablement la Hongrie 3 buts à 0 et passe au tour suivant », https://fr.athlet.org (consulté le 18 mars 2015)
  9. « J.O. 1936 : La Pologne surclasse la Grande-Bretagne 5 buts à 4 et se qualifie pour les demi-finales », https://fr.athlet.org (consulté le 18 mars 2015)
  10. « J.O. 1936 : L'Autriche surclasse la Pologne 3 buts à 1 et va en finale », https://fr.athlet.org (consulté le 18 mars 2015)
  11. « J.O. 1936 : La Norvège bat la Pologne 3 buts à 2 et termine 3ème des J.O. », https://fr.athlet.org (consulté le 18 mars 2015)
  12. « Classement final de la compétition », http://fr.fifa.com (consulté le 18 mars 2015)
  13. « Mondial 1938 : La Pologne pulvérise la Yougoslavie 4 buts à 0 », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  14. « Mondial 1938 : La Pologne perd contre la Yougoslavie 1 but à 0 mais se qualifie pour la Coupe du monde 1938 », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  15. « La Pologne pulvérise l'Irlande 6 buts à 0 en match amical », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  16. « Mondial 1938 : Le Brésil bat la Pologne aux prolongations 6 buts à 5 et accède aux quarts de finale », fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  17. « L'acte de naissance de la Seleçao », fifa.com (consulté le 6 avril 2015)
  18. « La Pologne surclasse la Hongrie 4 à 2 en match amical », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  19. « La Norvège s'impose face à la Pologne 3-1 en match amical », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  20. « La Pologne domine la Finlande 4 buts à 1 en match amical », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  21. « Le Danemark humilie la Pologne 8 buts à 0 en match amical », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  22. « J.O. 1952 : La Pologne s'impose face à la France 2 buts à 1 et passe au tour suivant », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  23. « J.O. 1952 : Le Danemark s'impose face à la Pologne 2 buts à 0 et passe au tour suivant », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  24. « J.O. 1960 : La Pologne écrase la Tunisie 6-1 », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  25. « J.O. 1960 : Le Danemark s'impose face à la Pologne 2 à 1 », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  26. « J.O. 1960 : Les J.O. sont terminés pour l'Argentine et la Pologne », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  27. « La Pologne humilie la Norvège 9-0 en match amical », https://fr.athlet.org (consulté le 19 mars 2015)
  28. « Championnat d'Europe de l'UEFA 1972 Tour préliminaire Groupe 8 », http://fr.uefa.com (consulté le 25 mars 2015)
  29. a, b, c, d et e « La fantastique Pologne de 1974 », lagrinta.fr (consulté le 20 mars 2015)
  30. « J.O. 1972 : La Pologne écrase la Colombie 5-1 », https://fr.athlet.org (consulté le 20 mars 2015)
  31. « J.O. 1972 : La Pologne écrase le Ghana 4-0 », https://fr.athlet.org (consulté le 20 mars 2015)
  32. « J.O. 1972 : La Pologne et l'Allemagne de l'Est se qualifient pour le tour suivant », https://fr.athlet.org (consulté le 20 mars 2015)
  33. « J.O. 1972 : Match nul 1-1 entre le Danemark et la Pologne », https://fr.athlet.org (consulté le 20 mars 2015)
  34. « J.O. 1972 : La Pologne bat l'URSS 2 à 1 », https://fr.athlet.org (consulté le 20 mars 2015)
  35. « J.O. 1972 : La Pologne triomphe du Maroc 5 buts à 0 et va en finale », https://fr.athlet.org (consulté le 20 mars 2015)
  36. « La Pologne bat la Hongrie 2 buts à 1 et remporte les Jeux Olympiques 1972 », https://fr.athlet.org (consulté le 20 mars 2015)
  37. « Classement final de la compétition », http://fr.fifa.com (consulté le 20 mars 2015)
  38. a et b « Joueurs - Plus grand nombre de buts » (consulté le 20 mars 2015)
  39. « Poland 2 - 0 England », englandstats.com (consulté le 20 mars 2015)
  40. a, b, c, d et e « Le clown fait pleurer Wembley », fifa.com (consulté le 6 avril 2015)
  41. « Jan Tomaszewski: A man haunted for ever after being called a clown », theguardian.com (consulté le 6 avril 2015)
  42. « Angleterre-Pologne 1973, une tragédie ! », http://www.sofoot.com (consulté le 20 mars 2015)
  43. « England 1 - 1 Poland », englandstats.com (consulté le 6 avril 2015)
  44. « Brésil-Pologne 0-1 », http://fr.fifa.com (consulté le 24 mars 2015)
  45. « Match final pour les troisième et quatrième places P.59 », http://fr.fifa.com (consulté le 24 mars 2015)
  46. a, b, c, d et e « Statistiques », http://fr.fifa.com (consulté le 24 mars 2015)
  47. a, b, c et d « Prix », http://fr.fifa.com (consulté le 24 mars 2015)
  48. « Championnat d'Europe de l'UEFA 1976 Tour préliminaire Groupe 5 », http://fr.uefa.com (consulté le 25 mars 2015)
  49. « J.O. 1976 : Match nul 0-0 entre la Pologne et Cuba », https://fr.athlet.org (consulté le 21 mars 2015)
  50. « J.O. 1976 : La Pologne et l'Iran se qualifient pour les quarts de finale », https://fr.athlet.org (consulté le 21 mars 2015)
  51. « J.O. 1976 : La Pologne triomphe de la Corée du Nord 5 buts à 0 et va en demi-finale », https://fr.athlet.org (consulté le 21 mars 2015)
  52. « J.O. 1976 : La Pologne s'impose face au Brésil 2 buts à 0 et se qualifie pour la finale », https://fr.athlet.org (consulté le 21 mars 2015)
  53. « République Démocratique Allemande - Pologne », http://fr.fifa.com (consulté le 21 mars 2015)
  54. « Prix », http://fr.fifa.com (consulté le 21 mars 2015)
  55. « Joueurs - Plus grand nombre de buts », http://fr.fifa.com (consulté le 21 mars 2015)
  56. « Mondial 1978 : Le Brésil surclasse la Pologne 3 buts à 1 », https://fr.athlet.org (consulté le 20 mars 2015)
  57. « Championnat d'Europe de l'UEFA 1980 Tour préliminaire Groupe 4 », http://fr.uefa.com (consulté le 25 mars 2015)
  58. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Boniek, la Splendeur nocturne » (consulté le 18 mai 2015)
  59. « Mondial 1982 : La Pologne surclasse la France 3 buts à 2 et termine 3ème du Mondial », https://fr.athlet.org (consulté le 20 mars 2015)
  60. « Championnat d'Europe de l'UEFA 1984 Tour préliminaire Groupe 2 », http://fr.uefa.com (consulté le 25 mars 2015)
  61. (en) Karel Stokkermans, « European Championship 1988 », sur rsssf.com, Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (consulté le 11 mai)
  62. « 1988 : Les Pays-Bas au plus haut », sur uefa.com, Union des associations européennes de football (consulté le 11 mai 2015)
  63. (pl) « 3 czerwca 1989 r. Eliminacje MŚ. Anglia - Polska 3:0 », sur sport.pl (consulté le 12 mai)
  64. (pl) « Wojciech Łazarek Ostatni mecz na stanowisku selekcjonera », sur hppn.pl (consulté le 12 mai)
  65. (en) « World Cup 1990 Qualifying », sur rsssf.com, Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation,‎ (consulté en 11 mai2015)
  66. (en) « Poland 1-1 England », sur uefa.com (consulté le 12 mai 2015)
  67. (en) « European Championship 1992 », sur rsssf.com (consulté le 12 mai 2015)
  68. (pl) « Andrzej Strejlau Ostatni mecz na stanowisku selekcjonera », sur hppn.pl (consulté le 13 mai)
  69. a, b, c et d (pl) « Szesnaście lat bez zwycięstwa piłkarzy w debiucie selekcjonera » (consulté le 13 mai 2015)
  70. (en) « World Cup 1994 qualifications », sur rsssf.com, Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (consulté en 13 mai2015)
  71. (pl) « Drugi raz w historii klubu, trener obejmuje reprezentację Polski po rundzie jesiennej », sur roosevelta81.pl (consulté le 13 mai)
  72. a, b, c, d, e et f (pl) « Henryk Apostel - sylwetka » (consulté le 13 mai 2015)
  73. (en) « European Championship 1996 qualifications Group 1 », sur rsssf.com (consulté le 12 mai 2015)
  74. a, b et c (pl) « Władysław Stachurski nie żyje » (consulté le 13 mai 2015)
  75. a et b (pl) « Antoni Piechniczek » (consulté le 15 mai 2015)
  76. (pl) « Classement masculin 25 septembre 1996 », sur fifa.com (consulté le 15 mai)
  77. a et b (pl) « "Piłkarze odmawiali gry, ale wygraliśmy z Gruzją 4:1" » (consulté le 15 mai 2015)
  78. (pl) « Janusz Wójcik, Polska - Węgry 1:0 (1997), Było jak na igrzyskach w Barcelonie », sur sport.pl (consulté le 15 mai)
  79. (en) « World Cup 1998 Qualifying », sur rsssf.com (consulté le 15 mai 2015)
  80. a et b (en) « Sport: Football England face Euro shut-out » (consulté le 15 mai 2015)
  81. (pl) « 09.10.1999 Szwecja - Polska 2:0 », sur hppn.pl (consulté le 15 mai)
  82. (pl) « 10 najbardziej bezradnych meczów Polski ostatnich lat Bartosz Nosal, 9 października 1999, Solna, EME 2000 », sur zczuba.pl (consulté le 15 mai)
  83. (pl) « Janusz Wójcik Ostatni mecz na stanowisku selekcjonera », sur hppn.pl (consulté le 15 mai)
  84. (pl)[1], consulté le 5 juillet 2010
  85. (pl) [2], consulté le 5 juillet 2010
  86. (pl) [3], consulté le 5 juillet 2010
  87. (pl) [4], consulté le 5 juillet 2010
  88. (pl)http://www.sport.pl/pilka/1,95644,7199378,Smuda_trenerem_reprezentacji_.html, consulté le 5 juillet
  89. « La Lettre du Big-5 » (consulté le 13 mars 2015)
  90. « Portrait de footballeur polonais : Olisadebe, un précurseur venu d’Afrique » (consulté le 13 mars 2015)
  91. (fr) Le Brésilien Roger Guerreiro naturalisé Polonais sur le site de la FIFA, le
  92. « Be national (Part 1) » (consulté le 13 mars 2015)
  93. « Les binationaux forcent la porte de la sélection polonaise » (consulté le 13 mars 2015)
  94. « Damien Perquis est polonais » (consulté le 13 mars 2015)
  95. Obraniak est Polonais sur le site de L'Équipe, le 6 juin 2009.
  96. a et b (en) « Appearances for Poland National Team » (consulté le 18 mai 2015)
  97. a et b (en) « Goalscoring for Poland National Team » (consulté le 18 mai 2015)
  98. « Joueurs de légende du football polonais », sur fifa.com, Fédération internationale de football association (consulté le 18 mai 2015)
  99. a, b, c, d et e (en) « Zbigniew Boniek » (consulté le 18 mai 2015)
  100. a, b, c, d, e, f, g et h « Wlodzimierz Lubanski » (consulté le 18 mai 2015)
  101. (en) « The UEFA Jubilee 52 Golden Players », sur rsssf.com (consulté le 18 mai 2015)
  102. a et b (en) « Youngest Poland players », sur 11v11.com (consulté le 18 mai 2015)
  103. (en) « Wlodzimierz Leonard Lubanski - Goals in International Matches », sur rsssf.com (consulté le 18 mai 2015)
  104. a et b « 3.Gornik et le héros Lubanski » (consulté le 18 mai 2015)
  105. a et b « Les grandes carrières brisées : Wlodzimierz Lubanski, le pelé blanc » (consulté le 18 mai 2015)
  106. a, b, c, d, e et f « Grzegorz Lato » (consulté le 18 mai 2015)
  107. (en) « Grzegorz Lato Club-statistics », sur national-football-teams.com (consulté le 18 mai 2015)
  108. a, b et c « Grzegorz Lato (Poland) » (consulté le 18 mai 2015)
  109. (en) « Grzegorz Lato - Century of International Appearances », sur rsssf.com (consulté le 18 mai 2015)
  110. a, b, c, d, e, f et g « Kazimierz Deyna » (consulté le 18 mai 2015)
  111. (en) « Kazimierz Deyna - Goals in International Matches », sur rsssf.com (consulté le 18 mai 2015)
  112. a et b « Kazimierz Deyna, "le Général" » (consulté le 18 mai 2015)
  113. (en) « Jan Tomaszewski - International Appearances », sur rsssf.com (consulté le 18 mai 2015)
  114. « Jan Tomaszewski » (consulté le 18 mai 2015)
  115. (en) « Antoni Szymanowski - International Appearances », sur rsssf.com (consulté le 18 mai 2015)
  116. (en) « TEAMS → appearances of Jerzy Gorgoń », sur eu-football.info (consulté le 18 mai 2015)
  117. (en) « Wladyslaw Zmuda - International Appearances », sur rsssf.com (consulté le 18 mai 2015)
  118. Les pionniers polonais : WLADYSLAW ZMUDA, L'Équipe magazine.fr
  119. « HENRYK KASPERCZAK (62 sélections) », sur lequipemagazine.fr (consulté le 18 mai 2015)
  120. (en) « Henryk Kasperczak - International Matches », sur rsssf.com (consulté le 18 mai 2015)
  121. « ROBERT GADOCHA (65 sélections) », sur lequipemagazine.fr (consulté le 18 mai 2015)
  122. (en) « Robert Gadocha - International Matches », sur rsssf.com (consulté le 18 mai 2015)
  123. (en) « Andrzej Szarmach - Goals in International Matches », sur rsssf.com (consulté le 18 mai 2015)
  124. « ANDRZEJ SZARMACH (55 sélections) », sur lequipemagazine.fr (consulté le 18 mai 2015)
  125. a, b et c « La génération perdue du football polonais » (consulté le 18 mai 2015)
  126. a et b « Ernest Otton Wilimowski - International Goals » (consulté le 18 mai 2015)
  127. « Ernest Pol - Goals in International Matches » (consulté le 18 mai 2015)
  128. a et b « JACEK BAK (96 sélections) » (consulté le 19 mai 2015)
  129. (en) « Jacek Bak - International Appearances », sur rsssf.com (consulté le 19 mai 2015)
  130. a et b « MICHAL ZEWLAKOW (101 sélections) » (consulté le 19 mai 2015)
  131. (en) « Michal Zewlakow - Century of International Appearances », sur rsssf.com (consulté le 19 mai 2015)
  132. a et b « JACEK KRZYNOWEK (96 sélections) » (consulté le 19 mai 2015)
  133. (en) « Jacek Krzynowek - International Appearances », sur rsssf.com (consulté le 19 mai 2015)
  134. a et b « JERZY DUDEK (59 sélections) » (consulté le 19 mai 2015)
  135. (pl) L'équipe polonaise pour le match contre l'Irlande sur pzpn.pl, le 12 mars 2015.
  136. (pl) Convocations supplémentaires pour le match contre l'Irlande sur pzpn.pl, le 22 mars 2015.
  137. (pl) Michał Żyro quitte le camp d'entraînement de la sélection sur pzpn.pl, le 26 mars 2015.
  138. (en) « Antoni Piechniczek », sur eu-football.info (consulté le 12 mars 2015)
  139. (en) « Antoni Krzysztof Piechniczek - International Matches as Coach », sur rsssf.com (consulté le 12 mars 2015)
  140. (en) « Kazimierz Górski », sur eu-football.info (consulté le 12 mars 2015)
  141. (en) « Poland coach hands in resignation », sur news.bbc.co.uk (consulté le 12 mars 2015)
  142. (en) « Paweł Janas », sur eu-football.info (consulté le 12 mars 2015)
  143. (en) « Beenhakker, rendez-vous avec l'histoire », sur uefa.com (consulté le 12 mars 2015)
  144. (en) « Leo Beenhakker limogé », sur lequipe.fr (consulté le 12 mars 2015)
  145. « Franciszek Smuda nommé sélectionneur national », sur fifa.com (consulté le 12 mars 2015)
  146. (en) « Franciszek Smuda », sur eu-football.info (consulté le 12 mars 2015)
  147. « Pologne, Smuda ne sera plus sélectionneur », sur fifa.com (consulté le 12 mars 2015)
  148. « Fornalik nouveau sélectionneur de la Pologne », sur fifa.com (consulté le 12 mars 2015)
  149. « Pologne : Fornalik évincé », sur franceinfo.fr (consulté le 12 mars 2015)
  150. (en) « Waldemar Fornalik », sur franceinfo.fr (consulté le 12 mars 2015)
  151. (en) « Adam Nawalka remplace Waldemar Fornalik », sur lequipe.fr (consulté le 12 mars 2015)
  152. « Nawalka:«On a écrit l'histoire» », sur sport24.lefigaro.fr (consulté le 12 mars 2015)
  153. (pl) « Trenerzy reprezentacji », sur pzpn.pl (consulté le 12 mars 2015)
  154. (en) « Coaching staff », sur pzpn.pl (consulté le 6 mars 2015)
  155. « Adam Nawałka », sur UEFA.com (consulté le 6 mars 2015)
  156. (en) « Bogdan Zając », sur Transfermarkt.com (consulté le 6 mars 2015)
  157. (en) « Robert Goralczyk », sur Transfermarkt.com (consulté le 6 mars 2015)
  158. (en) « Jaroslaw Tkocz », sur Transfermarkt.de (consulté le 6 mars 2015)
  159. (en) « Tomasz Iwan », sur Transfermarkt.de (consulté le 6 mars 2015)
  160. a, b et c « Poland National Soccer Team », aworldofsoccer.com (consulté le 7 avril 2015)
  161. a et b « Football Team Nicknames Poland », topendsports.com (consulté le 7 avril 2015)
  162. (pl) « Koszulki reprezentacji na przestrzeni lat », sur euro2012.onet.pl (consulté le 11 mars 2015)
  163. (pl) « Koszulki reprezentacji na przestrzeni lat », sur euro2012.onet.pl (consulté le 11 mars 2015)
  164. (pl) « Koszulki reprezentacji na przestrzeni lat », sur euro2012.onet.pl (consulté le 11 mars 2015)
  165. (pl) « Koszulki reprezentacji na przestrzeni lat », sur euro2012.onet.pl (consulté le 11 mars 2015)
  166. « Tour d’horizon des sponsors des équipes nationales de l’EURO 2012 », sur sportsmarketing.fr (consulté le 11 mars 2015)
  167. (pl) « Nowe stroje piłkarskiej reprezentacji Polski (foto) », sur sportowefakty.pl (consulté le 11 mars 2015)
  168. (pl) « Walczyli o orła. Kto? », sur sport.fakt.pl (consulté le 11 mars 2015)
  169. (pl) « Orzeł ląduje na koszulkach! », sur sport.fakt.pl (consulté le 11 mars 2015)
  170. (en) « Poland 2014 Home and Away Kits Released », sur footyheadlines.com (consulté le 12 mars 2015)
  171. (pl) « Piłka nożna. Reprezentacja Polski będzie miała nowe stroje », sur wyborcza.pl (consulté le 11 mars 2015)
  172. (pl) « Oto nowe stroje reprezentacji Polski? », sur sport.wp.pl (consulté le 11 mars 2015)
  173. « Stadion Cracovii, Kraków », sur http://eu-football.info (consulté le 24 mars 2015)
  174. « Pepsi Arena, Warszawa », sur http://eu-football.info (consulté le 24 mars 2015)
  175. « Construction and modernisation of the Silesian Stadium - a history », sur stadionslaski.pl (consulté le 11 mars 2015)
  176. « Football », sur stadionslaski.pl (consulté le 11 mars 2015)
  177. « Stade National de Varsovie », sur uefa.com (consulté le 11 mars 2015)
  178. « Stadion Narodowy, Warszawa », sur http://eu-football.info (consulté le 24 mars 2015)
  179. « P.G.E. Arena, Gdańsk », sur http://eu-football.info (consulté le 24 mars 2015)
  180. « Stadion Miejski we Wrocławiu, Wrocław », sur http://eu-football.info (consulté le 24 mars 2015)
  181. « Stadion Miejski, Poznań », sur http://eu-football.info (consulté le 24 mars 2015)
  182. (en) « Stadion Wisły, Kraków », sur http://eu-football.info (consulté le 1 avril 2015)
  183. (en) « Stadion Miejski, Kraków », sur http://eu-football.info (consulté le 1 avril 2015)
  184. Ville polonaise jusqu'en 1939
  185. Inclut le match disputé à l'extérieur en Allemagne en 1935
  186. « Infos Association, Distinctions » (consulté le 6 mars 2015)
  187. « Munich, 1972 » (consulté le 6 mars 2015)
  188. « Pologne - Hongrie » (consulté le 6 mars 2015)
  189. « Montréal, 1976 » (consulté le 6 mars 2015)
  190. « Barcelone, 1992 » (consulté le 6 mars 2015)
  191. (en) « Nehru Cup 1984 », sur rsssf.com (consulté le 6 mars 2015)
  192. (en) « Querétaro Tournament 1985 (Mexico) », sur rsssf.com (consulté le 6 mars 2015)
  193. (en) « Israel Tournament 1988 », sur rsssf.com (consulté le 6 mars 2015)
  194. (en) « Marlboro Soccer Cup Series (USA) 1987-1990 », sur rsssf.com (consulté le 6 mars 2015)
  195. (en) « Carlsberg Cup 1996 », sur rsssf.com (consulté le 6 mars 2015)
  196. (en) « Four Nations' Cup 1999 », sur rsssf.com (consulté le 6 mars 2015)
  197. (en) « Trofej Marjana Tournament 2003 », sur eu-football.info (consulté le 7 mars 2015)
  198. (en) « Lobanovsky International Tournament », sur rsssf.com (consulté le 6 mars 2015)
  199. (en) « Cyprus International Tournament 2008 », sur rsssf.com (consulté le 7 mars 2015)
  200. « international football match results of Poland », http://eu-football.info (consulté le 5 mars 2015)
  201. Mis à jour en février 2015
  202. (en) « Poland national football team v Romania in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  203. (en) « Poland national football team v Hungary in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  204. (en) « Poland national football team v Finland in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  205. (en) « Poland national football team v Finland* in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  206. (en) « Poland national football team v Sweden in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  207. (en) « Poland national football team v Rep. of Ireland in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  208. (en) « Poland national football team v Bulgaria in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  209. (en) « Poland national football team v Denmark in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  210. (en) « Poland national football team v Denmark* in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  211. (en) « Poland national football team v England in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  212. (en) « Poland national football team v Belgium in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  213. (en) « Poland national football team v Czech Republic in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  214. (en) « Poland national football team v Serbia in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  215. (en) « Poland national football team v Germany in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  216. (en) « Poland national football team v East Germany in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  217. (en) « Poland national football team v Norway in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  218. (en) « Poland national football team v Turkey in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  219. (en) « Poland national football team v United States in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  220. (en) « Poland national football team v France in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  221. (en) « Poland national football team v Greece in all times » (consulté le 5 mars 2015)
  222. « Pologne Classement masculin » (consulté le 5 mars 2015)
  223. a et b « Classement mondial FIFA/Coca-Cola », sur fr.fifa.com (consulté en 14 février2015)
  224. « Feuille de match Pologne-Saint Marin », sur fifa.com (consulté le 15 mars 2015)
  225. (en) « Poland national football team statistics and records: scores », sur 11v11.com (consulté le 15 mars 2015)
  226. (en) « Highest Poland attendances », sur 11v11.com (consulté le 15 mars 2015)
  227. (en) « Oldest Poland players », sur 11v11.com (consulté le 15 mars 2015)
  228. (en) « Poland hat trick scorers », sur 11v11.com (consulté le 15 mars 2015)

Sur les autres projets Wikimedia :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]