Heysel

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Heysel
Vue nocturne du palais des expositions du Centenaire.
Vue nocturne du palais des expositions du Centenaire.
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Région de Bruxelles-Capitale
Étapes d’urbanisation XXe siècle
Géographie
Coordonnées 50° 53′ 35″ N 4° 20′ 38″ E / 50.892995, 4.34378450° 53′ 35″ Nord 4° 20′ 38″ Est / 50.892995, 4.343784
Site(s) touristique(s) Atomium
Localisation

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Le Plateau du Heysel (en néerlandais Heizel) est un quartier du nord de Laeken à Bruxelles, délimité par l'autoroute Bruxelles-Anvers, la chaussée romaine, l'avenue Houba-De Strooper et l'avenue du Parc royal (N277) et dont l'histoire est fortement liée à celle du domaine royal adjaçant. Presque dénué de toute habitation, il est voué, depuis le début du XXe siècle, au divertissement, au tourisme, aux expositions et aux affaires ; il a hérité de son histoire concentre aussi un patrimoine très important - comme l'Atomium -, parsemé dans les deux grands espaces verts que sont le parc de Laeken et le parc d'Osseghem. Il fut aussi le théâtre d'événements importants, tels les expositions universelles de 1935 et de 1958 et le drame du Heysel.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Heysel dérive mot néerlandais heizel qui signifie pature maigre[1] ou colline[2].

Le Heyselbeek était un affluent du Molenbeek, formé de plusieurs sources sur les hauteurs d'Ossegem[3].

Heyssel est retenu comme toponyme sur le plan Huvenne de 1848[4] et dans le Dictionnaire géographique des postes aux lettres du royaume de Belgique[5] de 1857.

Une école est inaugurée au hameau du Heysel, sans doute rue du Heysel[6], le 2 mai 1869[7].

La rue du Heysel est attestée dans un document officiel en 1875. Elle s'étendait entre la chaussée de Meysse et la rue de la Cave[8]

Le terme Heysel s'est en fait progressivement imposé pour désigner assez largement ce quartier de Laeken, au détriment de deux autres toponymes qui en désignaient des parties plus précises[9] : Hossegem Dries, au nord-ouest, à l'emplacement actuel du parc d'Osseghem et Kauwenberg au sud-est, autour de la chapelle Sainte-Anne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le but de cet historique est de retracer l'évolution urbanistique du quartier ; il ne saurait intégrer l'ensemble des informations contenues dans les articles auxquels il fait référence.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le toponyme Osseghem renvoie au nom d'une famille franque, les Ossa, vraisemblement établis dans la région.

Chœur de l'ancienne église Notre-Dame de Laeken

Aux alentours du plateau du Heysel se dressaient de longue date l'ancienne église Notre-Dame de Laeken dont les origines remontent au VIIIe siècle, et la chapelle Sainte-Anne et sa source miraculeuse qui attiraient de nombreux pèlerins.

Au XVIe siècle, le château du Coensborgh occupait une île sur un étang formé par le Molenbeek[10]. Il sera la propriété de la famille de Meeûs d'Argenteuil au XVIIe siècle.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, la beauté du paysage motive la construction du Château du Stuyvenberg, en 1725, du Château de Laeken, entre 1782 et 1784 et du château du Belvédère, en 1788.

La carte de Ferraris, qui date de 1777, ne montre pas ces châteaux mais signale la ferme d'Osseghem, située un peu au sud de l'emplacement de l'actuel stade Roi Baudouin[11]. Elle apparaît encore sur un plan de 1910, mais a disparu avant l'exposition universelle de 1958.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Jusqu'au XIXe siècle, donc le plateau du Heysel conservait un aspect rural et son hameau dépendait de Laeken[2].

Le gouvernement belge autorise le la construction d'une nouvelle église Notre-Dame de Laeken, destinée à remplacer l'édifice médiéval - détruit à l'exception de son chœur toujours visible dans le cimetière adjaçant à l'église actuelle. Léopold Ier en posa lui-même la première pierre en 1854 mais la nouvelle église, nettement plus grande que l'ancienne, ne fut définitivement achevée qu’en 1909. Bien que située à l'écart du plateau du Heysel, par le fait d'abriter la crypte royale, la nouvelle église renforce les liens entre Laeken et la monarchie. La volonté d'orienter le nouvel édifice vers le centre de Bruxelles - et placer le chœur au nord-est au lieu de l'est - , montre aussi la volonté de la monarchie de s'impliquer dans le développement urbanistique de Bruxelles.

Une école, œuvre de l'architecte Victor Besme, est inaugurée, sans doute rue du Heysel[12], le 2 mai 1869[6],[7]. C'est à l'époque la seconde école de la commune de Laeken. Elle se compose de quatre belles salles de 49,40 m2 chacune, pouvant contenir 53 élèves ayant chacun une quantité de 5 m3 d'air[13].

Dès sa montée sur le trône, en décembre 1865, Léopold II se préoccupe de la construction d'un mémorial à son père, placé dans la perspective du château de Laeken. L'aménagement d'un parc public alentours est entériné en 1867. Le parc de Laeken sera progressivement aménagé entre 1876 et 1880 sur base des plans d'Édouard Keilig, associé à l'ingénieur des Ponts et chaussées Louis Van Schoubroeck. Le parc et le monument sont achevés en 1880, pour le cinquantième anniversaire de l'indépendance du pays. Le 3 octobre 1881 le conseil communal de Laeken, décide de l'achat de 50 bancs à placer dans le parc.

Une carte de 1891 fait apparaître, environ le long de l'avenue du Centenaire qui n'existe pas encore, un vaste de domaine qui est celui de l'Institut normal supérieur d'économie ménagère agricole. Il comprend un château, où loge les étudiantes, une ferme, une maison pour le directeur, un jardin botanique. Il fut détruit pour l'aménagement du site de l'Exposition universelle de 1958.

La Villa Van der Borght est construite en 1885 dans le bas de l'actuelle avenue du Centenaire - qui n'était pas encore tracée ; l'immeuble sera rasé en 1956.

Une église - pafois dite du Heysel - est construite vers 1890 - c'est l'actuelle église Saint-Lambert.

La Caserne des Grenadiers, construite , est inaugurée le 22 septembre 1902[14].

Les plans d’agrandissement du palais royal de Laeken entraînent la démolition de la caserne située sur son flanc droit, où résidait un détachement de grenadiers chargé, depuis 1840, de la surveillance des palais royaux. Léopold II se préoccupe de la construction d'une nouvelle caserne. Les travaux sont entamés le 7 novembre 1899 selon les plans de Jules-Jacques Van Ysendyck qui épousent un style néo-Renaissance flamande; les soldats intègrent leurs nouvelles installations le 22 septembre 1902. Les bâtiments sont désormais mis à disposition par la Belgique pour la quatrième école européenne de Bruxelles.

Début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1905, les 75 ans d'indépendance de la Belgique sont fêtés en grande pompes, entre autres dans le Parc de Laeken.

Le Centenaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Roi Baudouin.
Vue du stade en 1935

En 1921, la commune de Laeken est annexée par la Ville de Bruxelles qui tracera dorénavant l'avenir du site du Heysel.

À la recherche d'un terrain pour organiser les festivités du centenaire de l'indépendance belge, Bruxelles acquiert le plateau du Heysel en 1926. Dès 1927, la Ville choisit le Heysel pour la construction d'un stade de 70.000 places. Le stade du Centenaire est inauguré dans le cadre des fêtes du Centenaire, le 23 août 1930, avec le Championnat du monde de cyclisme sur route. Il sera rebaptisé Stade du Heizel après la seconde guerre mondiale puis stade Roi Baudouin en 1995[15].

Exposition universelle de 1935[modifier | modifier le code]

Le palais des expositions lors de l'exposition universelle de 1935

Dès le début des années 1930, c'est tout le plateau qui se transforme pour accueillir l’Exposition universelle de 1935. Le Palais des expositions sort de terre - du moins les palais 2, 4, 5, 6 et 10, selon la numérotation actuelle. Le profil étagé et très reconnaissable du Palais 5, central, a inspiré le logo qui sera repris, à partir des années 1960, sur les panneaux routiers qui guident les visiteurs.

Le parc d’Osseghem est créé sur les plans de l’architecte paysagiste Jules Buyssens. Son projet est notamment d’ériger un nouveau complexe d’expositions, de stature internationale, qui soit digne d’une capitale, en remplacement du parc du Cinquantenaire devenu trop exigu. L’architecte Joseph Van Neck en conçoit le plan général. Les halles d’exposition du Grand Palais et les quatre autres palais constituent pour l’époque une prouesse technique : la grande halle étend ses 14 000 m2 sous une voute d'arceaux en béton sans soutiens intermédiaires. Une des quatre statues allégoriques de la façade du palais 5 a été conçue par Zhang Chongren.

En 1936, l'asbl Parc des Expositions de Bruxelles, aujourd'hui Brussels-Expo, est créée pour gérer le site et les expositions et salons qui s'y succèdent dont les plus emblématiques sont le Salon de l'automobile de Bruxelles qui se tient sur le site depuis 1937 et le Salon de l'Alimentation et des art ménagers.

Exposition universelle de 1958[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Exposition universelle de 1958 et Atomium.

Dans les années 1950, le Heizel connait une nouvelle mue importante en préparation de l’Exposition universelle de 1958.

La plupart des pavillons de l'exposition sont progressivement démolis - y compris quelques-uns, particulièrement emblématiques, comme le Pavillon Philips - de Le Corbusier - et la Flèche du Génie civil, dynamitée en 1970[16]. L’Atomium reste le principal vestige de cette époque, avec pavillon américain - aujourd'hui occupé par la VRT -, les vestiges de la passerelle royale qui menait du château de Laeken au site de l'exposition et le pavillon Tuilier, classé, aujourd'hui occupé par un restaurant. La Belgique joyeuse, lieu de divertissement de l'exposition, est remplacée par un Meli Park - succursale de celui de La Panne.

Fin du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le Palais des expositions s'agrandit progressivement entre 1977 et 1998 avec la construction des palais 11, 12 et 1 : il compte dorénavant 12 palais, reliés entre eux par des galeries couvertes et occupe aujourd'hui un terrain de 22 ha.

L'année 1985 est marquée par le drame du Heysel : une rixe entre supporters cause 39 morts lors de la finale de la coupe des clubs champions européens de football. Depuis, le stade a été réaménagé et renommé stade Roi Baudouin.

En 1987, le palais des expositions du Centenaire accueille la 32e édition du concours Eurovision de la chanson. La même année, le Meli ferme ses portes et est rasé pour être remplacé par le complexe récréatif Bruparck.

Le haut du plateau du Heysel en 2008, depuis le sommet de l'Atomium. De face : le Palais des expositions ; à droite : le Brussels Trade Mart ; à gauche : le parking et le terminus des trams.

Outre le Parc d’expositions et les Grands Palais, le Heysel abrite un centre d'échanges commerciaux réservé aux professionnels, le Brussels International Trade Mart et un planétarium.

Depuis 2013, le palais 12 des Grands Palais est devenu une salle de spectacle de 15.000 places - capacité dont Bruxelles manquait.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Cette chronologie cherche à donner un aperçu synthétique de l'urbanisation du plateau du Heizel.

Date Evenement
1725 Château du Stuyvenberg
1788 Château du Belvédère
1784 Château de Laeken
1854 Début de la construction de la nouvelle église Notre-Dame de Laeken
1865 Montée sur le trône de Léopold II
1869 Inauguration de l'école de la rue du Heizel
1880 Parc de Laeken
1885 Villa Van der Borght
1902 Inauguration de la Caserne des Grenadiers
1903 Fontaine de Neptune
1921 Laeken est annexée par Bruxelles
1930 Fêtes du Centenaire ; Inauguration du stade
1935 Destruction du pont rustique

Aménagement du parc d'Osseghem

Ouverture du Palais des expositions

Exposition universelle de 1935

1937 Premier Salon de l'automobile de Bruxelles au Heysel
1958 Exposition universelle de 1958

Atomium

1985 Drame du Heysel
1987 Le Meli est remplacé par Bruparck

Éléments remarquables[modifier | modifier le code]

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine disparu[modifier | modifier le code]

  • Ferme d'Hosseghem
  • Le domaine de l'Institut normal supérieur d'économie ménagère agricole.
  • Villa Van der Borght
  • Un pont rustique franchissait les voies de tram qui menaient de l'église Saint-Lambert au Gros Tilleul - placées approximativement à l'endroit où le tunnel aujourd'hui utilisé par les trams 19 et 23 de la STIB fut creusé en 1958. Le pont fut détruit lors des aménagements liées à l'Exposition universelle de 1935. C'est à peu près au même endroit que se trouvait la passerelle qui passait de la villa Van der Borght au domaine royal[17].
  • L’église Notre-Dame de Laeken médiévale
  • Le Gros Tilleul - tilleul monumental et plusieurs fois centenaire qui croissait à proximité de la Fontaine de Neptune. Il a laissé son nom au lieu où il trônait.
  • Le château du Coensborgh
  • La quasi totalité des infrastructures et des pavillons de l'exposition universelle de 1958 et, en particulier : le pavillon Philips (de Le Corbusier), la Flèche du Génie civil, la fontaine centrale de l'avenue du Centenaire, la passerelle royale, le téléphérique[18].

Lieux d'expositions, musées[modifier | modifier le code]

Evénéments récurrents[modifier | modifier le code]

Accessibilité[modifier | modifier le code]

Le Heysel est relié à la ville par deux stations de métro et plusieurs lignes de trams et de bus (le 53), et au reste du pays par le Ring de Bruxelles et l'aboutissement de l'autoroute A12.

Métro de Bruxelles
Ce site est desservi par les stations de métro : Heysel et Roi Baudouin.

Références[modifier | modifier le code]

  • Roger Platton, Le Heysel d'hier à aujourd'hui, Bruxelles, 1977[19].
  • (nl) Laken ingezoomd, site très riche consacré à l'histoire de Laeken en général. Il contient en particulier une importante collection de photos de la commune de Laeken, prise par Arthur Cosyn en 1904, en ligne.
  • Arthur Cosyn, Laeken ancien et moderne, Bruxelles, Charles Bulens (75, rue Terre-Neuve), 1904, in-8°, avec 2 cartes, 80 photos et 24 illustrations, 208 p.
  • P. Gillet, Les transformations de Laeken : extrait du 3e fascicule des Annales des Travaux Publics de Belgique, juin 1905, 54 p., nombreuses illustration et un Nouveau Plan de Laeken et des Communes Limitrophes avec la transformation des nouveaux quartiers, boulevards, avenues et rues.
  • (la) Ioannem Antonium à Gurnez, Laca Bruxellense suburbanum cultu ac prodigiis deiparae, a Normannorum temporibus (...), Bruxellae, apud Godefridum Schovartium, 1647.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Jacques Jespers, Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, Lannoo, 2005, p. 339.
  2. a et b Alexandre-Guillaume Chotin, Études étymologiques sur les noms des villes, bourgs, villages, hameaux, rivières et ruisseaux de la province du Brabant, Paris, Bruxelles, Malo et Levasseur, s. d. (vers 1859), p. 133.
  3. Jean-Jacques Jespers, ibid. ; Alphonse Wauters, Histoire des environs de Bruxelles, vol. VI, rééd. 1972, p. 167. Les hauteurs d'Ossegem, selon les cartes anciennes, désigne vraisemblablement l'emplacement actuel de Bruparck.
  4. Jh Huvenne, Carte topographique et hypsométrique de Bruxelles et ses environs, 1848, en ligne
  5. François Meunier, Dictionnaire géographique des postes aux lettres du royaume de Belgique, J. Rozez, 1857, p. 168.
  6. a et b Évocation de conférences tenues à l'école, à cette adresse, les 9 janvier et 20 février 1876. Voir Commune de Laeken, Rapport au Conseil communal par le collège des bourgmestres et échevins, Bruxelles, 1876, p. 58.
  7. a et b Société centrale des instituteurs belges, Le progrès : journal de l'éducation populaire, 1869 (9e année), no 19 (9 mai 1869), p. 342-343.
  8. Commune de Laeken, Rapport au Conseil communal par le collège des bourgmestres et échevins, Bruxelles, 1877, p. 10.
  9. Voir le plan Huvenne de 1848, en ligne
  10. Au fil de la Senne à pieds et à vélo, Tielt, Lannoo, 2007, (ISBN 9789020969245), p. 140 ; A. Van Nieuwenhuysen, R. Laurent, Inventaire des archives de la famille Van Reynegom de Buzet, n° 1246-1253 ; illustration ; Annales de la Société royale d'archéologie de Bruxelles, 1923 (vol. 31), p.53-56.
  11. Voir sur ReflexCity, en ligne.
  12. La rue du Heysel, qui existe toujours se prolongeait, au-delà de la place Saint-Lambert, le long du domaine royal, jusqu'au Gros Tilleul (voir en ligne.
  13. Société centrale des instituteurs belges, Le progrès : journal de l'éducation populaire, 1869 (9e année), no 4 (24 janvier 1869), p. 54. Les chiffres donnés laissent supposer des hauteurs de plafond de 5,3 m. (53 éléves x 5 m3 d'air = 265 m3 pour chaque classe. Ce volume divisé par la superficie de la classe, soit 49,4 m2 donne 5,3 m - de hauteur).
  14. Wim van der Elst: De serres van Stuivenberg en omgeving. Een historische terugblik, LACA Tijdingen (périodique d'histoire locale de la commune de Laeken), édition spéciale, septembre 2003.
  15. Historique du stade en ligne.
  16. Voir en ligne ; A. Paduart, J. Van Doosselaere, La Flèche du Génie Civil, au Heysel, Annales des Travaux Publics de Belgique, n°1-1958 ; Design and Construction of the Civil Engineering Arrow at the Brussels International Exhibition, Journal of the American Concrete Institute, Proc. vol. 57, July 1960,51-72.
  17. Certaines cartes postales légendent par erreur la passerelle comme franchissant la rue Médori.
  18. Certaines pièces ont néanmoins été déplacées, en Belgique ou dans leur pays d'origine, comme en atteste ce site.
  19. Disponible à l'Académie Royale