Équipe de Côte d'Ivoire de football

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Drapeau : Côte d'Ivoire Équipe de Côte d'Ivoire
Écusson de l' Équipe de Côte d'Ivoire
Généralités
Confédération CAF
Emblème L'éléphant
Couleurs Orange et vert
Surnom Les Éléphants
Stade principal Stade d'Ébimpe
(60 000 places)
Classement FIFA en stagnation 61e (10 décembre 2020)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : France Patrice Beaumelle
Capitaine Serge Aurier
Plus sélectionné Didier Zokora (123)
Meilleur buteur Didier Drogba (65)
Rencontres officielles historiques
Premier match 3-2 Drapeau : Bénin Dahomey
()
Plus large victoire 11-0 Drapeau : Centrafrique Rép. centraf. ()
Plus large défaite 0-5 Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas ()
Palmarès
Coupe du monde Phases finales : 3
1er tour en 2006, 2010 et 2014
Coupe d'Afrique Phases finales : 23
Médaille d'or, AfriqueMédaille d'or, Afrique Vainqueur en 1992 et 2015
Coupe des confédérations Phases finales : 1
4e en 1992
Jeux olympiques Quart de finaliste en 2008

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur
Emblème depuis 2014

L'équipe de Côte d'Ivoire de football est la sélection de joueurs ivoiriens représentant le pays lors des compétitions internationales de football masculin, sous l'égide de la Fédération ivoirienne de football (FIF).

La Côte d'Ivoire a remporté à deux reprises la Coupe d'Afrique des nations (CAN), en 1992 et 2015, en battant à chaque fois le Ghana aux tirs au but. Elle compte en 2019 23 qualifications pour la phase finale de la compétition continentale (seule l'Égypte a fait mieux) et huit podiums. Les « Éléphants » ont participé par ailleurs à trois phases finales de la Coupe du monde, en 2006, 2010 et 2014, sans jamais franchir le premier tour.

Parmi les joueurs de football ayant marqué l'histoire de la sélection, deux ont remporté le trophée du Joueur africain de l'année : Didier Drogba et Yaya Touré, respectivement deux et quatre fois.

Les joueurs de la sélection s'entraînent au Centre technique national de Bingerville et jouent au stade Félix-Houphouët-Boigny situé à Abidjan.

L'équipe de Côte d’Ivoire est la 5e meilleure sélection africaine de tous les temps avec 8 médailles, 2 en or, 2 en argent et 4 médailles de bronze.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des débuts prometteurs[modifier | modifier le code]

La Fédération ivoirienne de football (FIF) est fondée en 1960, alors que la Côte d'Ivoire est inscrit dans un processus d'indépendance de la France depuis le référendum de 1958. Alors même que l'indépendance n'est pas encore proclamée (elle le sera le ), la fédération réunit la sélection ivoirienne qui dispute le son premier match à l'occasion des Jeux sportifs de la communauté française organisés à Tananarive (Madagascar). Les « Éléphants », comme ils seront bientôt surnommés, battent le Dahomey, futur Bénin (3-2), puis s'inclinent face au Congo[r 1]. En 1961, la Fédération devient membre de la Confédération africaine de football[2] et obtient son affiliation à la FIFA en 1964[3]. Fin 1961, Abidjan reçoit la 2e édition des Jeux de la communauté française, rebaptisés Jeux de l'Amitié, où les Ivoiriens s'inclinent en finale face à l'équipe de France amateur (2-3). Pendant le tournoi ils battent la République centrafricaine onze buts à zéro (dont sept pour le seul Joachim Diagou), ce qui reste leur victoire record[r 2].

En 1965, l'équipe de Côte d'Ivoire dispute son premier match éliminatoire de Coupe d'Afrique des nations. Les Ivoiriens se qualifient pour l'édition de 1965 aux dépens du Liberia, dominent le Congo-Léopoldville en phase finale en Tunisie mais sont battus par le Ghana, la meilleure équipe africaine du moment (4-1). Pour sa première participation au tournoi continental, la sélection d'Alphonse Bissouma Tapé termine à la 3e place devant le Sénégal, et Eustache Manglé en est le co-meilleur buteur[r 3]. Pendant l'été, la sélection atteint également la 3e place des premiers Jeux africains, dans lesquels ont été fondus les Jeux de l'Amitié[r 4].

Les Ivoiriens confirment leur 3e place lors de la Coupe d'Afrique suivante, en 1968, où ils sont de nouveau battus par le Ghana en demi-finale (3-4). Puis ils terminent à la 4e place en 1970. Ces performances sont rendues possibles par l'efficacité de Laurent Pokou, meilleur buteur des deux tournois[r 5],[r 6]. Malgré ses bons résultats en Coupe d'Afrique, la Fédération n'inscrit pas la sélection aux tours préliminaires à la Coupe du monde, ni en 1966 (où toutes les équipes africaines déclarent finalement forfait pour réclamer une place réservée à la meilleure sélection africaine[4]), ni en 1970. C'est chose faite pour la Coupe du monde 1974. Après avoir battu la Sierra Leone et la Tunisie, les Ivoiriens s'inclinent à l'été 1973 face au Maroc[r 7].

Deux décennies difficiles[modifier | modifier le code]

Les années 1970 et 1980 sont globalement décevantes. Le , les Éléphants subissent la plus large défaite de leur histoire face au Ghana, à domicile (2-6). Quelques mois plus tard, ils échouent pour la première fois à se qualifier pour la CAN[r 8]. Le , ils sont de nouveau battus par quatre buts d'écart, par le Malawi (1-5). Entre-temps ils ont réussi à devancer le Ghana pour se qualifier à la CAN 1974, mais y sont sèchement battus au premier tour[r 9]. De nouveau devancée lors des qualifications à la CAN 1976[r 10], la Côte d'Ivoire touche le fond en étant disqualifiée, en même temps que son adversaire le Mali, lors des éliminatoires de la CAN 1978, pour avoir aligné un joueur non autorisé[r 11]. Battue au 3e tour des qualifications pour la Coupe du monde 1978 par le Nigeria, la Côte d'Ivoire se qualifie pour la CAN 1980 mais ne passe pas le premier tour[r 12]. Elle connaît alors une crise d'existence et ne s'inscrit ni aux éliminatoires de la Coupe du monde, ni à ceux de la Coupe d'Afrique 1982[r 13].

Après près de deux ans sans match, la sélection retrouve les terrains pour la 1re édition de la coupe CSSA, opposant les pays d'Afrique de l'Ouest. En 1983 elle remporte la Coupe CEDEAO. En 1984, la Côte d’Ivoire est chargée d'organiser la Coupe d'Afrique en remplacement du Malawi, et se trouve donc qualifiée d'office. C'est la première édition dont le nombre de joueurs évoluant en Europe n'est pas limité, ce qui élève le niveau de jeu et le rend plus défensif[5]. Les Ivoiriens sont éliminés au premier tour après deux défaites face au Cameroun et l'Égypte[6],[7].

Les Éléphants renouent brièvement avec le succès en récoltant la médaille de bronze de la Coupe d'Afrique des nations 1986 en Égypte[8],[r 14]. Abdoulaye Traoré est co-meilleur buteur du tournoi. Mais ils ne parviennent ni à se qualifier pour les Coupes du monde de 1986 et 1990, ni à passer le premier tour des Coupes d'Afrique de 1988 (elle y est devancée au tirage au sort par l'Algérie) et 1990.

Les Éléphants champions d'Afrique 1992[modifier | modifier le code]

Dirigés par Martial Yeo, les Ivoiriens remportent pour la première fois un titre d'importance en 1992, avec la Coupe d'Afrique des nations organisée au Sénégal. Après être sortie en tête de son groupe devant l’Algérie, tenant du titre battue 3-0, et le Congo (0-0), la Côte d’Ivoire s’impose en quart contre la Zambie (1-0), sur un but à la 94e minute de Donald-Olivier Sié, puis en demi-finale contre le Cameroun, aux tirs au but, après un score nul et vierge[r 15]. En finale les Ivoiriens doivent de nouveau en passer par les tirs au but pour battre le Ghana d'Abedi Pelé, à l'issue d'une séance de tirs au but restée dans la légende (11 tirs au but à 10). Le gardien de but Alain Gouaméné devient le héros de la finale en arrêtant le dernier tir au but ghanéen[9],[5].

En , les Ivoiriens sont invités à la 1re édition de la Coupe des confédérations, connue alors comme la « Coupe du Roi Fahd ». Les champions d'Afrique s'y inclinent assez lourdement face à l'Argentine de Gabriel Batistuta (5-0), championne d'Amérique du Sud, puis face aux États-Unis, vainqueur de la Gold Cup 1991 (5-2)[10].

Sur cette lancée de 1992, les Ivoiriens manquent la qualification pour la Coupe du monde 1994 à la différence de buts, au bénéfice du Nigeria. Le même Nigeria prive la Côte d'Ivoire d'une 2e finale d'affilée lors de la CAN suivante, aux tirs au but encore, après un beau tournoi[11]. Cette défaite marque la fin d'un cycle pour les Éléphants. Lors des quatre éditions suivantes de la CAN, ils n'atteignent qu'une fois le stade des quarts de finale, en 1998 (où ils sont battus par l'Égypte, futur vainqueur, aux tirs au but)[r 16]. Pire, en 2004 en Tunisie, la Côte d'Ivoire n’est même pas qualifiée[r 17], alors que le pays traverse une grave crise politique.

En 2000, éliminée prématurément de la CAN, l'équipe nationale ivoirienne avait été retenue dans un camp militaire, sur décision des généraux au pouvoir qui voulaient leur inculquer des notions de civisme.[12]

2005-2014 : La génération dorée[modifier | modifier le code]

Drogba en 2012.

Quinze ans après leur unique titre africain, les Ivoiriens reconstituent une équipe compétitive au niveau international, portée par l'éclosion des jeunes de l'Académie Mimosifcom (Kolo et Yaya Touré, Didier Zokora, etc.)[13] et de Didier Drogba en France[14]. Fort de la victoire des moins de 20 ans aux Jeux de la Francophonie en 2005, les Éléphants, entraînés par Henri Michel, retrouvent leur place parmi les équipes majeures du continent africain en se qualifiant pour leur première Coupe du monde en 2006 aux dépens du Cameroun et de l’Égypte. Ils atteignent en plus la finale de la CAN 2006, éliminant au passage le Cameroun, après une séance de tirs au but interminable (0-0, 12-11 t.a.b.)[15], et le Nigeria, mais s'y inclinent face à l'Égypte aux tirs au but (0-0, 4-2 t.a.b.)[r 18],[16].

Penalty de Kalou lors de la Coupe du monde 2006.

La Côte d'Ivoire, tombée dans le « groupe de la mort » lors du Mondial en Allemagne, ne parvient pas à franchir le premier tour après deux défaites (2-1) contre l'Argentine et les Pays-Bas. Mais elle obtient une victoire historique, sa première en phase finale de Coupe du monde, contre la Serbie-Monténégro (3-2)[17].

Henri Michel laisse sa place à l'Allemand Ulrich Stielike, qui a pour objectif de remporter la CAN 2008. Favorite de la compétition avec son effectif de stars, la « Séléphanto » se qualifie aisément pour les quarts de finale et y écarte la Guinée sèchement. En demi-finale, elle est pourtant surprise par l'Égypte, tenant du titre (1-4)[18],[19], puis laisse la 3e place au Ghana. Drogba, qui devait recevoir le trophée de Joueur africain de l'année 2007 mais qui refuse de se déplacer pour préparer le quart de finale, se voit finalement devancé par la CAF, qui offre le trophée au Malien Frédéric Kanouté[20].

Les Éléphants, avant le match contre la Pologne en , après la fin de la Coupe du monde en Afrique du Sud.

En , Vahid Halilhodžić se voit confier la mission de qualifier la sélection pour la CAN 2010 et la Coupe du monde en Afrique du Sud, ce qu'il réussit brillamment. Lors de la Coupe d'Afrique, la Côte d'Ivoire est de nouveau favorite. Elle se qualifie pour les quarts de finale grâce à une victoire sur le Ghana, mais s'incline contre l'Algérie dès les quarts de finale, après prolongation (3-2)[21]. À quelques mois du Mondial 2010, Halilhodžić est licencié.

Entre temps, en 2009, la Côte d'Ivoire est chargée de l'organisation de la première édition du Championnat d'Afrique des nations, réservé aux joueurs évoluant dans leur championnat national. La sélection bis ivoirienne, dirigée par Georges Kouadio, s'incline au premier tour. Elle ne fera pas mieux deux ans plus tard au Soudan.

Le glorieux et très cher entraîneur suédois Sven-Göran Eriksson arrive pour la Coupe du monde 2010. La Côte d'Ivoire se trouve une fois de plus dans un groupe relevé avec deux favoris, le Portugal et le Brésil. Elle résiste d'abord aux Portugais (0-0) puis cède face aux Brésiliens (1-3). La victoire face aux Nord-coréens (3-0) ne suffit pas à les qualifier du fait du match nul entre Brésiliens et Portugais[22],[23].

L'Ivoirien François Zahoui prend la suite d'Eriksson. Il qualifie sa sélection à la CAN 2012 et la mène en finale du tournoi sans prendre le moindre but. Vainqueurs de la Guinée équatoriale (3-0) et du Mali (1-0), les Éléphants s'inclinent finalement aux tirs au but (8-7) face à la Zambie après un match nul et vierge, alors que Drogba a manqué un pénalty en cours de jeu. Cette défaite inattendue fait le désespoir des supporters ivoiriens[24]. Un an après la crise post-électorale, cet échec est une claque pour le nouveau président Alassane Ouattara, qui avait misé sur cette CAN pour contribuer au processus d'unité nationale en cours[25].

Sous la direction du Français Sabri Lamouchi, les Ivoiriens se qualifient pour la CAN 2013 face au Sénégal[26], la dernière annoncée pour Drogba, mais y déçoivent une nouvelle fois en étant éliminés dès les quarts de finale face au Nigeria (1-2)[27].

Versée dans un groupe très ouvert avec la Colombie, la Grèce et le Japon, la Côte d'Ivoire est l'une des outsiders de la Coupe du monde 2014. Lors du premier match contre le Japon, elle est menée dès la 16e minute, mais l'emporte par 2 buts à 1 grâce à Wilfried Bony et Gervinho[28]. Elle perd son second match contre la Colombie sur le même score. Lors de son troisième match, contre la Grèce, la Côte d'Ivoire encaisse un but à la 42e minute : elle est alors éliminée. L'égalisation de Bony à la 74e minute offre aux Ivoiriens la deuxième place du groupe, mais la qualification leur échappe tout à la fin du match, lorsque Yeóryos Samarás inscrit un penalty pour la Grèce à la 93e minute. La Grèce remporte le match 2-1 et se qualifie pour les huitièmes de finale aux dépens de son adversaire du soir[29].

Le deuxième sacre africain en 2015[modifier | modifier le code]

Hervé Renard, ancien sélectionneur de la Zambie et champion d'Afrique en 2012, succède à Sabri Lamouchi sur le banc des Éléphants en [30]. Sous sa houlette, la Côte d'Ivoire se qualifie pour la 30e édition de la Coupe d'Afrique des nations en Guinée équatoriale.

Tête de série du groupe D du tournoi, la Côte d'Ivoire connaît des débuts poussifs en concédant deux nuls 1-1 lors de ses deux premiers matches face à la Guinée puis contre le Mali. Cependant les Ivoiriens se ressaisissent en battant le Cameroun 1-0 (but de Gradel) lors du dernier match de la poule et se qualifient pour la deuxième phase de la compétition.

En quarts de finale les Éléphants éliminent l'Algérie – considérée comme l'un des prétendants à la victoire finale en raison de sa bonne campagne lors du Mondial 2014 – sur un score de trois buts à un (doublé de Bony et but de Gervinho)[31]. Ils battent sur le même score l'équipe de République démocratique du Congo en demi-finales. En finale, les Ivoiriens sont opposés aux Black Stars du Ghana et s'imposent dans la séance des tirs au but (9:8 t.a.b.) après un match nul et vierge (0-0 a.p.) exactement comme lors de l'édition de 1992 qui avait vu la Côte d'Ivoire remporter la séance de tirs au but face à ce même adversaire en finale (11:10 t.a.b.)[32].

2017-2018 : Déclin sur la scène continentale et internationale[modifier | modifier le code]

La séléction ivoirienne, invincible depuis 25 matches, soit " 2 ans sans defaite " record de 2010 battu , se rend au Gabon afin de disputer la CAN. Versée dans le groupe de la mort avec le Togo , le Maroc et la République Démocratique du Congo, les Elephants sortent de la competition par la petite porte sans remporter le moindre match : deux matchs nuls avec le Togo 0-0 puis 2-2 face au Congo a l'issue d'un match complètement fou. Les Elephants s'inclineront face aux lions de l'Atlas du Maroc sur le score de 1-0. Le selectionneur français Michel Dussuyer donnera sa démission.

Révolution au sein de la sélection ivoirienne puisqu'en , c'est le technicien belge, Marc Wilmots qui prend la tête de l'équipe nationale. Dès son arrivée, le sélectionneur national s'affirme et affiche ses ambitions : qualifier les éléphants pour le mondial 2018 en Russie. Afin de d'étoffer son effectif, ce dernier a convaincu plusieurs Bi-nationaux d'intégrer la sélection, choix qui ne va pas s'avérer directement payant car les éléphants perdent leurs deux premiers matchs sous l'ere Wilmots : une défaite face au voisin Guinéen (2-3) suivi d'un revers cinglant (5-0) face aux Pays-Bas, ce qui constitue la plus large defaite de l'histoire de la Côte d'Ivoire .

En septembre, c'est une équipe ivoirienne qui retrouve ses joueurs cadres mais toujours décimée par les blessures qui s'engage dans une double confrontation face aux panthères du Gabon. Au match aller, à l'issue d'un match plutôt maitrisé, les éléphants s'imposent (0-3) a Libreville. Mais coup de théâtre, cette équipe retombe dans ses travers et s'inclinera a domicile face a cette même équipe gabonaise sur le score de 1-2 au terme d'une prestation où les Ivoiriens ont cruellement manqué de réalisme. La confrontation de la 5eme journée face à l'équipe du Mali ne redonnera pas satisfaction au public ivoirien, ce match accouchera d'un triste 0-0. Le , La Côte d'Ivoire affronte les lions du Maroc pour une dernière journée qui avait une allure de finale comme lors de la précédente Coupe d'Afrique. Après vingt minutes de domination ivoirienne dans le jeu, les marocains prendront vite l'ascendant avec deux buts en première mi-temps. Les éléphants ne reviendront pas dans cette rencontre et laissent filer la qualification à leur adversaire du soir pour le mondial russe. Cette défaite sera perçue comme un drame national. A l'issue de cette rencontre, Marc Wilmots sera limogé et n'aura tenu que sept mois à la tête de la sélection ivoirienne.

Lors de la Coupe d'Afrique 2019, la Côte d'Ivoire montre des signaux d'amélioration en se hissant jusqu'en quarts de finale où les éléphants vendent chèrement leur peau et sont éliminés de justesse par l'Algérie, futur vainqueur de l'épreuve, à l'issue de la séance des tirs aux buts (1-1, 3 t.a.b. à 4).

Identité[modifier | modifier le code]

Supporters de la Côte d'Ivoire

Comme pour de nombreuses autres sélections africaines, les joueurs ivoiriens sont surnommés du nom d'un animal[33], en l’occurrence les « Éléphants ». Ce choix est à rapprocher des légendes et traditions de la Côte d'Ivoire, dont le nom même renvoie à l'ivoire des défenses d'éléphants[34].

Traditionnellement, la sélection ivoirienne reprend les couleurs du drapeau de la Côte d'Ivoire : le maillot domicile est orange, le maillot extérieur blanc et/ou vert.

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Résultats[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Classement FIFA[modifier | modifier le code]

Classement FIFA de l'équipe de Côte d'Ivoire
Année 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Classement mondial 33 25 20 51 52 44 53 51 44 64 70 40 42 18 37 29 16 21 16 14 17 28 19 34 61 65 61 61
Classement CAF 7 4 1 9 6 7 8 7 7 10 13 8 7 3 4 5 2 3 1 1 1 3 1 2 11 11 12 12

Parcours[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde
Phase finale Qualifications
Année Résultat Class. J G N P BP BC Class. J G N P BP BC
1930 à 1958 La Côte d'Ivoire fait partie de l'AOF
Drapeau : Chili 1962 Non inscrite
Drapeau : Angleterre 1966 Non inscrite
Drapeau : Mexique 1970 Non inscrite
Drapeau : Allemagne de l'Ouest 1974 Non qualifiée 3e tour 6 4 1 1 8 5
Drapeau : Argentine 1978 Non qualifiée 3e tour 6 3 2 1 15 6
Drapeau : Espagne 1982 Non inscrite
Drapeau : Mexique 1986 Non qualifiée 2e tour 4 1 1 2 6 5
Drapeau : Italie 1990 Non qualifiée 2/3 (A) 4 1 2 1 5 1
Drapeau : États-Unis 1994 Non qualifiée Tour final 8 4 3 1 12 6
Drapeau : France 1998 Non qualifiée 1er tour 2 0 1 1 1 3
Drapeau : Corée du SudDrapeau : Japon 2002 Non qualifiée 2/5 (4) 10 5 4 1 22 10
Drapeau : Allemagne 2006 1er tour 19e 3 1 0 2 5 6 1/6 (3) 10 7 1 2 20 7
Drapeau : Afrique du Sud 2010 1er tour 17e 3 1 1 1 4 3 1/4 (E) 12 8 4 0 29 6
Drapeau : Brésil 2014 1er tour 21e 3 1 0 2 4 5 Barrages 8 5 3 0 19 7
Drapeau de la Russie 2018 Non qualifiée 2/4 6 2 2 2 7 5
Drapeau du Qatar 2022

Parcours en Coupe d'Afrique[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe d'Afrique des nations
Année Résultat Class. M V N* D bp bc
1957 à 1963 Non inscrit
Drapeau de la Tunisie 1965 Demi-finale 3e 3 2 0 1 5 4
Drapeau de l'Éthiopie 1968 Demi-finale 3e 5 3 0 2 9 6
Drapeau du Soudan 1970 Demi-finale 4e 5 2 0 3 11 9
Drapeau du Cameroun 1972 Non qualifié
Drapeau de l'Égypte 1974 1er tour 7e 3 0 1 2 2 5
Drapeau de l'Éthiopie 1976 Non qualifié
Drapeau du Ghana 1978 Disqualifié
Drapeau du Nigeria 1980 1er tour 6e 3 0 2 1 2 3
Drapeau de la Libye 1982 Non inscrit
Drapeau de la Côte d'Ivoire 1984 1er tour 5e 3 1 0 2 4 4
Drapeau de l'Égypte 1986 Demi-finale 3e 5 3 0 2 7 5
Drapeau du Maroc 1988 1er tour 6e 3 0 3 0 2 2
Drapeau de l'Algérie 1990 1er tour 6e 3 1 0 2 3 5
Drapeau du Sénégal 1992 Vainqueur 1re 5 2 3 0 4 0
Drapeau de la Tunisie 1994 Demi-finale 3e 5 3 1 1 11 5
Drapeau d'Afrique du Sud 1996 1er tour 11e 3 1 0 2 2 5
Drapeau du Burkina Faso 1998 Quart de finale 7e 4 2 2 0 10 6
Drapeau du GhanaDrapeau du Nigeria 2000 1er tour 9e 3 1 1 1 3 4
Drapeau du Mali 2002 1er tour 16e 3 0 1 2 1 4
Drapeau de la Tunisie 2004 Non qualifié
Drapeau de l'Égypte 2006 Finale 2e 6 3 2 1 6 5
Drapeau du Ghana 2008 Demi-finale 4e 6 4 0 2 16 9
Drapeau de l'Angola 2010 Quart de finale 8e 3 1 1 1 5 4
Drapeau du Gabon Drapeau de la Guinée équatoriale 2012 Finale 2e 6 5 1 0 9 0
Drapeau d'Afrique du Sud 2013 Quart de finale 5e 4 2 1 1 8 5
Drapeau de la Guinée équatoriale 2015 Vainqueur 1re 6 3 3 0 9 4
Drapeau du Gabon 2017 1er tour 11 3 0 2 1 2 3
Drapeau : Égypte 2019 Quart de finale 5 5 3 1 1 7 3
Drapeau du Cameroun 2021
Drapeau de la Côte d'Ivoire 2023
Total 22/30 2 titres 95 42 25 28 138 100

Parcours en Coupe des confédérations[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe des confédérations
Année Résultat Class. M V N* D bp bc
Drapeau : Arabie saoudite 1992 Demi-finale Quatrième 2 0 0 2 2 9
1995 à 2017 Non qualifié

Légende : les matchs nuls comprennent les matchs conclu par une séance de tirs au but ; le bord rouge indique les tournois organisés à domicile.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Le Stade Félix-Houphouët-Boigny

La sélection ivoirienne évolue à domicile au stade Félix-Houphouët-Boigny, surnommé le « Félicia », une enceinte multifonctionnelle rebaptisée en 1964 du nom du fondateur de la nation ivoirienne Félix Houphouët-Boigny. Situé dans le quartier du Plateau d'Abidjan, la capitale ivoirienne, il a une capacité d'environ 35 000 spectateurs. La sélection en partage la résidence avec l'ASEC Mimosas. Stade principal de la CAN 1984 dont il accueille la phase finale, il est de nouveau rénové en 2009 à l'occasion du premier Championnat d'Afrique des nations. Il est cette même année endeuillé par la mort de 19 personnes lors d'un match de la sélection[36].

Depuis 2010, la sélection dispose avec le Centre technique national de Bingerville d'un centre d’entraînement et de formation dédié, copié sur le centre français de Clairefontaine. Il se situe à une vingtaine de kilomètres du stade[37].

Joueurs et personnalités[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Vahid Halilhodžić, sélectionneur de 2008 à 2010.

Comme ailleurs en Afrique, le poste de sélectionneur de la Côte d'Ivoire est un mandat instable, où il est rare d'être maintenu plus de deux ans.

Dans ces conditions, seuls quatre sélectionneurs sont parvenus à atteindre la finale d'une CAN à la tête de cette équipe : les Ivoiriens Martial Yeo, vainqueur du tournoi continental en 1992, et François Zahoui en 2012[38], ainsi que les Français Henri Michel en 2006[39] et Hervé Renard en 2015.

Liste des sélectionneurs de la Côte d'Ivoire[40]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Joueurs les plus sélectionnés[43]
Sélections Joueur Période Buts
123 Didier Zokora 2000-2014 1
120 Kolo Touré 2002-2015 7
105 Didier Drogba 2002-2014 65
101 Yaya Touré 2004-2015 19
100 Siaka Tiéné 2000-2015 2
Meilleurs buteurs[43]
Buts Joueur Période Sél.
65 Didier Drogba 2002-2014 105
50 Abdoulaye Traoré 1984-1996 88
28 Salomon Kalou 2007- 97
25 Joël Tiéhi 1987-1999 40
22 Gervinho 2007- 84
22 Ibrahima Bakayoko 1996-2002 40
Mis à jour le

Parmi les joueurs de football ayant marqué l'histoire de la sélection, aucun n'a été récompensé du Ballon d'or africain, disparu en 1994, mais deux ont remporté le trophée du Joueur africain de l'année, qui l'a depuis remplacé : le buteur Didier Drogba[44] en 2006 et 2009 et le milieu de terrain Yaya Touré[45] en 2011, 2012 , 2013 et 2014[46]. Drogba particulièrement, a acquis une dimension extra-sportive importante en Côte d'Ivoire[47].

Dans les années 2000, la sélection ivoirienne peut compter, outre Drogba (Chelsea FC) et Yaya Touré (Manchester City), sur un nombre rare de joueurs évoluant dans les meilleurs championnats européens : Kolo Touré[48] (Liverpool), Didier Zokora (Trabzonspor), Salomon Kalou (Hertha Berlin), Bonaventure Kalou (Paris SG), Aruna Dindane (RC Lens), Kanga Akalé (RC Lens), Emmanuel Eboué et Kader Keita (Galatasaray SK) ou encore Gervinho (Hebei China Fortune FC).

Le onze vainqueur de la finale de la CAN 1992 est le suivant : GouaménéAka Kouamé, Abouo, Diaby, Hobou, Gadji Celi, Maguy, Sié, Otokoré (53' M. Traoré), Tiéhi, A. Traoré (101' Kassy).

Avant cette génération dorée, les footballeurs ivoiriens ne brillaient pas tant. Si les attaquants Laurent Pokou et Joël Tiéhi ou le gardien de but Alain Gouaméné, notamment lors de la victoire lors de la Coupe d'Afrique de 1992, ont connu des moments forts avec la sélection, il est à noter qu'aucun Ivoirien n'apparaît dans la liste FIFA 100 publiée en 2004, ni dans le classement des meilleurs 30 footballeurs africains de la période 1957-2007 publié par la CAF à l'occasion de son cinquantenaire en 2007[49]. Les Ivoiriens ont par contre compté régulièrement des joueurs dans les équipes types honorées à la fin de chaque CAN : Pokou en 1968 et 1970 (il restera le meilleur buteur de l'histoire de la compétition jusqu'à ce que Samuel Eto'o ne le dépasse), Henri Konan et Joseph Bléziri en 1968, Ernest Kallet Bialy et Bernard Gnahoré en 1970, Arsène Hobou en 1990, Joël Tiéhi en 1994, Tchiressoua Guel en 1998[50].

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant dresse la liste des joueurs sélectionnés pour les qualifications à la CAN 2022 contre Madagascar, les 12 et .

Effectif de l'équipe de Côte d'Ivoire
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis
1 G Tape, Eliezer IraEliezer Ira Tape 8 547 31/8/1997 (23 ans) 0 0 Drapeau : Côte d'Ivoire FC San Pédro (en) 2019
16 G Gbohouo, SylvainSylvain Gbohouo 12 506 29/10/1986 (34 ans) 30 0 Drapeau : République démocratique du Congo TP Mazembe 2014
23 G Cissé, Abdoul KarimAbdoul Karim Cissé 12 880 20/10/1985 (35 ans) 6 0 Drapeau : Côte d'Ivoire ASEC Mimosas 2015
2 D Diomandé, SinalySinaly Diomandé 7 230 9/4/2001 (19 ans) 2 0 Drapeau : France Olympique lyonnais 2020
3 D Ouattara, KalpiKalpi Ouattara 8 062 29/12/1998 (22 ans) 1 0 Drapeau : Suède Östersunds FK 2020
4 D Deli, SimonSimon Deli 10 682 27/10/1991 (29 ans) 15 0 Drapeau : Belgique Club Bruges 2015
5 D Kanon, WilfriedWilfried Kanon 10 064 6/7/1993 (27 ans) 46 2 Drapeau : Égypte Pyramids FC 2015
6 D Boly, WillyWilly Boly 10 948 3/2/1991 (29 ans) 1 0 Drapeau : Angleterre Wolverhampton Wanderers 2020
7 D Kossounou, OdilonOdilon Kossounou 7 325 4/1/2001 (20 ans) 3 0 Drapeau : Belgique Club Bruges 2020
11 D Cornet, MaxwelMaxwel Cornet 8 885 27/9/1996 (24 ans) 19 4 Drapeau : France Olympique lyonnais 2017
17 D Aurier, SergeSerge Aurier 10 258 24/12/1992 (28 ans) 61 2 Drapeau : Angleterre Tottenham Hotspur 2013
8 M Kessié, FranckFranck Kessié 8 802 19/12/1996 (24 ans) 40 0 Drapeau : Italie AC Milan 2014
12 M Maïga, HabibHabib Maïga 9 155 1/1/1996 (25 ans) 7 0 Drapeau : France FC Metz 2019
13 M Akpa-Akpro, Jean-DanielJean-Daniel Akpa-Akpro 10 332 11/10/1992 (28 ans) 12 0 Drapeau : Italie SS Lazio 2014
18 M Sangaré, IbrahimIbrahim Sangaré 8 454 2/12/1997 (23 ans) 3 0 Drapeau : Pays-Bas PSV Eindhoven 2019
20 M Dié, SereySerey Dié 13 227 7/11/1984 (36 ans) 45 1 Drapeau : Suisse FC Sion 2013
9 A Haller, SébastienSébastien Haller 9 713 22/6/1994 (26 ans) 1 1 Drapeau : Angleterre West Ham United 2020
10 A , GervinhoGervinho 12 296 27/5/1987 (33 ans) 85 23 Drapeau : Italie Parme Calcio 2008
14 A Kodjia, JonathanJonathan Kodjia 11 417 22/10/1989 (31 ans) 25 11 Drapeau : Qatar Al-Gharafa 2016
15 A Gradel, Max-AlainMax-Alain Gradel 12 109 30/11/1987 (33 ans) 76 12 Drapeau : Turquie Sivasspor 2011
19 A Pépé, NicolasNicolas Pépé 9 372 29/5/1995 (25 ans) 19 5 Drapeau : Angleterre Arsenal 2016
21 A Saeed, JumaJuma Saeed 10 360 13/9/1992 (28 ans) 1 0 Drapeau : Koweït Koweït SC 2020
22 A Junior, LagoLago Junior 10 982 31/12/1990 (30 ans) 2 0 Drapeau : Espagne RCD Majorque 2020
Sélectionneur



Légende


Appelés récemment[modifier | modifier le code]

Les joueurs suivants ne font pas partie du dernier groupe appelé mais ont été retenus en équipe nationale lors des 12 derniers mois.

Effectif de l'équipe de Côte d'Ivoire (Joueurs récemment appelés)
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis Dernière sél. Adversaire
- G Mandé, SayoubaSayouba Mandé 10 085 15/6/1993 (27 ans) 5 0 Drapeau : Danemark OB Odense 2014 13 octobre 2020 Drapeau : Japon Japon
- G Tié, NicolasNicolas Tié 7 285 13/2/2001 (19 ans) 0 0 Drapeau : Portugal Vitória SC 2020 13 octobre 2020 Drapeau : Japon Japon
- G Sangaré, Badra AliBadra Ali Sangaré 12 658 30/5/1986 (34 ans) 16 0 Drapeau : Afrique du Sud Uthongathi FC (en) 2009 19 novembre 2019 Drapeau : Éthiopie Éthiopie
- D Bailly, ÉricÉric Bailly 9 784 12/4/1994 (26 ans) 34 2 Drapeau : Angleterre Manchester United 2015 13 octobre 2020 Drapeau : Japon Japon
- D Traoré, IsmaëlIsmaël Traoré 12 578 18/8/1986 (34 ans) 17 0 Drapeau : France Angers SCO 2012 13 octobre 2020 Drapeau : Japon Japon
- D Coulibaly, WonloWonlo Coulibaly 10 626 22/12/1991 (29 ans) 11 0 Drapeau : Maroc Wydad AC 2018 19 novembre 2019 Drapeau : Éthiopie Éthiopie
- D Comara, CheickCheick Comara 9 964 14/10/1993 (27 ans) 11 0 Drapeau : République démocratique du Congo TP Mazembe 2018 19 novembre 2019 Drapeau : Éthiopie Éthiopie
- D Britto, WillieWillie Britto 8 806 15/12/1996 (24 ans) 1 0 Drapeau : Suisse FC Zurich 2019 19 novembre 2019 Drapeau : Éthiopie Éthiopie
- M Doumbia, MohamedMohamed Doumbia 8 066 25/12/1998 (22 ans) 0 0 Drapeau : Tchéquie Dukla Prague 2020 13 octobre 2020 Drapeau : Japon Japon
- M Angban, VictorienVictorien Angban 8 883 29/9/1996 (24 ans) 12 0 Drapeau : France FC Metz 2014 19 novembre 2019 Drapeau : Éthiopie Éthiopie
- M Fofana, SekoSeko Fofana 9 394 7/5/1995 (25 ans) 4 1 Drapeau : France RC Lens 2017 19 novembre 2019 Drapeau : Éthiopie Éthiopie
- M Kouamé Koffi, ChristianChristian Kouamé Koffi 10 992 21/12/1990 (30 ans) 3 0 Drapeau : République démocratique du Congo TP Mazembe 2014 19 novembre 2019 Drapeau : Éthiopie Éthiopie
- M Traoré, IbrahimIbrahim Traoré 11 818 16/9/1988 (32 ans) 1 0 Drapeau : Tchéquie Slavia Prague 2019 19 novembre 2019 Drapeau : Éthiopie Éthiopie
- A Zaha, WilfriedWilfried Zaha 10 302 10/11/1992 (28 ans) 17 5 Drapeau : Angleterre Crystal Palace 2017 13 octobre 2020 Drapeau : Japon Japon
- A Kouamé, ChristianChristian Kouamé 8 450 6/12/1997 (23 ans) 1 0 Drapeau : Italie ACF Fiorentina 2019 13 octobre 2020 Drapeau : Japon Japon
- A Niangbo, AndersonAnderson Niangbo 7 781 6/10/1999 (21 ans) 0 0 Drapeau : Belgique KAA La Gantoise 2020 13 octobre 2020 Drapeau : Japon Japon
- A Assalé, RogerRoger Assalé 9 934 13/11/1993 (27 ans) 20 3 Drapeau : France Dijon FCO 2013 19 novembre 2019 Drapeau : Éthiopie Éthiopie
- A Boli, YohanYohan Boli 9 930 17/11/1993 (27 ans) 7 0 Drapeau : Qatar Al-Rayyan 2017 19 novembre 2019 Drapeau : Éthiopie Éthiopie
- A Méïté, YakouYakou Méïté 9 114 11/2/1996 (24 ans) 2 0 Drapeau : Angleterre Reading 2018 19 novembre 2019 Drapeau : Éthiopie Éthiopie
Sélectionneur



Légende


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
Références
  1. « Classement mondial », sur fr.fifa.com, (consulté le 28 novembre 2019).
  2. Roger W. NANA, « Coupe du monde 2010 - L’Algérie et la Côte d’Ivoire », L'hebdomadaire du Burkina (577) (consulté le 25 février 2014)
  3. « Côte d'Ivoire », FIFA.com (consulté le 25 février 2014)
  4. « Coupe du monde de la FIFA, Angleterre 1966 - Aperçu », FIFA.com (consulté le 20 février 2014)
  5. a et b « Histoire de la CAN », sur afrique-sport.com (consulté le 26 février 2014)
  6. « 14ème édition : une séduisante équipe du Cameroun », Radio France internationale (consulté le 21 février 2014)
  7. « CAN 1984 : Les Lions indomptables triomphent à Abidjan », sur Afrik11.com (consulté le 20 février 2014)
  8. « 15ème édition : l’Égypte remporte sa troisième victoire dans la douleur », Radio France internationale (consulté le 21 février 2014)
  9. « 18ème édition : les Éléphanteaux devenus grands », Radio France internationale (consulté le 26 février 2014)
  10. « L’Argentine essuie les plâtres en beauté (Coupe des confédérations 1992) », FIFA.com (consulté le 26 février 2014)
  11. « 19ème édition : le Nigeria fait l’unanimité », Radio France internationale (consulté le 26 février 2014)
  12. https://www.liberation.fr/sports/2000/02/12/foot-l-equipe-nationale-ivoirienne-avait-ete-retenue-dans-un-camp-militaire-bakayoko-l-attaquant-de-_315871
  13. « ASEC Mimosas, les fleurs du succès », FIFA.com (consulté le 26 février 2014)
  14. « Présentation de la Côte d'Ivoire avant la CAN 2006 », RFI (consulté le 26 février 2014)
  15. Gérard Dreyfus, « Eto’o coince, Drogba passe », RFI, (consulté le 26 février 2014)
  16. « Can 2006 : l’Egypte brise le rêve ivoirien », afrik.com, (consulté le 26 février 2014)
  17. Philippe Da Costa, « Les Eléphants, première », Eurosport.fr, (consulté le 27 février 2014)
  18. « Les Pharaons en finale contre le Cameroun ! », RFI, (consulté le 26 février 2014)
  19. « CAN-2008: l'Egypte domine la Côte d'Ivoire et va en finale contre le Cameroun », sur ladepeche.fr, AFP, (consulté le 26 février 2014)
  20. « Drogba ne veut plus participer au Ballon d'Or africain », Le Point.fr, (consulté le 26 février 2014)
  21. Nizar Hanini, « L'Algérie tient sa référence », sur lefigaro.fr, Sport24.com, (consulté le 26 février 2014)
  22. « Groupe G : Encore trop fort pour les Eléphants », FIFA.com (consulté le 26 février 2014)
  23. « Raisons de l'échec ivoirien : partis trop tard ! », FIFA.com (consulté le 26 février 2014)
  24. « CAN 2012 : liesse en Zambie, détresse en Côte d'Ivoire », Le Parisien, (consulté le 26 février 2014)
  25. « Les Eléphants refroidissent les ardeurs de la Côte d'Ivoire », Slate Afrique, (consulté le 27 février 2014)
  26. « Sénégal - Côte d'Ivoire arrêté », L'Équipe.fr, (consulté le 26 février 2014)
  27. Farid Achache, « La Côte d'Ivoire chute à nouveau », RFI, (consulté le 26 février 2014)
  28. Côte d'Ivoire - Japon match en direct Live du dimanche 15 juin 2014
  29. [r.fifa.com/worldcup/matches/round=255931/match=300186455/match-report.html]
  30. « Renard, nouveau coach des Éléphants : "Le collectif sera toujours plus important" », sur France 24, (consulté le 8 février 2015)
  31. « CAN : La Côte d'Ivoire met fin au rêve algérien », sur Le Monde.fr, (consulté le 8 février 2015)
  32. « La Côte d'Ivoire sacrée contre le Ghana », sur L'Équipe.fr, (consulté le 8 février 2015)
  33. « Pourquoi les équipes africaines de football ont des noms d'animaux? », Slate Afrique, (consulté le 27 février 2014)
  34. « Enfin l'heure de la Côte d'Ivoire? », So Foot.com, (consulté le 27 février 2014)
  35. « logo_fif1 », Fédération ivoirienne de football (consulté le 25 juin 2014)
  36. Jocelyne Ballot, « Côte d’Ivoire : bousculade mortelle au Stade Félix Houphouët Boigny », sur afrik.com, (consulté le 27 février 2014)
  37. Koné Yacouba, « Sports - FIF / Centre technique national à Bingerville - Les travaux ont coûté 369 millions FCFA », sur Abidjan.net, (consulté le 27 février 2014)
  38. « CAN 2012: Cote d'Ivoire - Zambie: Hervé Renard et François Zahoui, les deux mal-aimés, au firmament! », Africa Nouvelles (consulté le 27 février 2012)
  39. Alexis KOUAHIO, « Football-Eléphants de Côte d’Ivoire Pourquoi Zahoui doit être reconduit », sur abidjandirect.net (consulté le 27 février 2012)
  40. « Les différents sélectionneurs », koffi.net (Christophe KOFFI) (consulté le 27 février 2014)
  41. a b et c « La Charge Des Eléphants », sur rezoivoire.net (consulté le 20 janvier 2014)
  42. « Gérard Gili remplace Stielike », sur lequipe.fr, (consulté le 20 janvier 2014)
  43. a et b (en) « Ivory Coast most-capped player », Transfermarkt (consulté le 27 février 2014)
  44. « Les Eléphants peuvent-ils se passer de Drogba? », Slate Afrique, (consulté le 27 février 2014)
  45. « Dans la famille Touré, je demande Yaya », Slate Afrique, (consulté le 27 février 2014)
  46. (en) « African Player of the Year », RSSSF (consulté le 27 février 2014)
  47. « Didier Drogba, plus qu'un footballeur », Slate Afrique, (consulté le 27 février 2014)
  48. « Dans la famille Touré, je demande Kolo », Slate Afrique, (consulté le 27 février 2014)
  49. « CAF release 30 best African players in the last 50 years » (version du 9 mars 2009 sur l'Internet Archive)
  50. « African Nations Cup (overview) », RSSSF (consulté le 27 février 2014) (Les équipes types des éditions 1965, 1992, 1996 et postérieures à 2000 de la CAN n'y sont pas connues.)
Résultats
  1. (en) « Jeux Sportifs de la Communauté Française 1960 (Tananarive, Madagascar) », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  2. (en) « Jeux de l'Amitié 1961 (Abidjan, Ivory Coast) », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  3. (en) « African Nations Cup 1965 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  4. (en) « African Games 1965 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  5. (en) « African Nations Cup 1968 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  6. (en) « African Nations Cup 1970 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  7. (en) « World Cup 1974 Qualifying », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  8. (en) « African Nations Cup 1972 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  9. (en) « African Nations Cup 1974 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  10. (en) « African Nations Cup 1976 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  11. (en) « African Nations Cup 1978 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  12. (en) « African Nations Cup 1980 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  13. (en) « African Nations Cup 1982 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  14. (en) « African Nations Cup 1986 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  15. (en) « African Nations Cup 1992 », RSSSF (consulté le 25 février 2014)
  16. (en) « African Nations Cup 1998 », RSSSF (consulté le 26 février 2014)
  17. (en) « African Nations Cup 2004 », RSSSF (consulté le 26 février 2014)
  18. (en) « African Nations Cup 2006 », RSSSF (consulté le 26 février 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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