Équipe de République d'Irlande de football

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 Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe de République d'Irlande de football féminin.
Drapeau : Irlande Équipe de République d'Irlande
Écusson de l' Équipe de République d'Irlande
Généralités
Confédération UEFA
Emblème Shamrocks
Couleurs vert et blanc
Surnom The Boys In Green (« les Hommes en Vert »)
Stade principal Aviva Stadium
Classement FIFA 31e (mai 2016)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Irlande du Nord Martin O'Neill
Capitaine Robbie Keane
Plus sélectionné Robbie Keane (144 sélections)
Meilleur buteur Robbie Keane (67 buts)

Rencontres officielles historiques

Premier match (Bulgarie, 1-0)
Plus large victoire 8-0, Malte ()
Plus large défaite 0-7, Brésil ()

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 3
Quart de finale en 1990
Championnat d'Europe Phases finales : 2
Quart de finale en 1964

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour la compétition en cours, voir :
Équipe de République d'Irlande de football au championnat d'Europe 2016

L'équipe de République d'Irlande de football (en gaélique : Foireann sacair náisiúnta Phoblacht na hÉireann, en anglais : Republic of Ireland national football team) est la sélection de joueurs irlandais représentant la nation lors des compétitions internationales de football masculin, sous l'égide de la Fédération d'Irlande de football.

Née en 1924, peu après la fin de la guerre d'indépendance irlandaise, la sélection doit attendre la fin des années 1980 pour se qualifier pour la première fois aux grands tournois internationaux. Cependant, quand elle s'y qualifie, l'Irlande fait généralement bonne figure. L'Euro 1988 est la première phase finale à laquelle elle participe, suivie des Coupes du monde de 1990, dont elle atteint les quarts de finale, et 1994. Après un trou générationnel, les Irlandais se qualifient pour la Coupe du monde 2002 puis aux championnats d'Europe de 2012 et 2016.

Histoire[modifier | modifier le code]

État libre d'Irlande (1924-1936)[modifier | modifier le code]

En 1882 naît à Belfast l'équipe d'Irlande, dirigée par l'Association irlandaise de football (Irish Football Association, IFA). Elle reste la seule sélection nationale irlandaise jusqu'à la déclaration d'indépendance de l'Irlande en 1919 et les événements qui lui font suite : la Guerre d'indépendance irlandaise s'achève avec le Traité anglo-irlandais de décembre 1921 qui donne naissance à deux pays : l'Irlande du Nord et l'État libre d'Irlande.

L'Association de l'État libre d'Irlande (Football Association of the Irish Free State, FAIFS) est fondée à Dublin en septembre 1921, en sécession de l'IFA. Elle organise immédiatement son propre championnat et travaille à la mise en place d'une sélection propre[2]. Elle obtient son affiliation à la FIFA en 1923.

En 1923, alors que la Guerre civile irlandaise touche à son terme, la FAIFS est reconnue par la FIFA comme le représentant du football de l'État libre d'Irlande[2]. Une sélection est rassemblée pour représenter le pays aux Jeux olympiques de 1924 à Paris. Elle est constituée de Paddy O'Reilly, Jack McCarthy, Bertie Kerr, Tommy Muldoon, John Joe Dykes, Ernie McKay, Michael Farrell, Joe Kendrick (pour le match contre la Bulgarie), Franck Ghent (pour le match contre les Pays-Bas), Paddy Duncan, Dennis Hannon, Johnny Murray[3]. Le 28 mai, au Stade Yves-du-Manoir, elle s'impose face à la Bulgarie à l'occasion de son premier match officiel. Paddy Duncan inscrit le seul but du match. En quart de finale, le 2 juin, elle s'incline face aux Pays-Bas après  prolongation (1-2)[4],[5]. Le 14 juin, la sélection dispute son premier match à domicile face aux États-Unis, en tournée européenne après le tournoi olympique. L'Irlande l'emporte trois buts à un au Dalymount Park, Ed Brookes (en) inscrivant un triplé[6].

La sélection irlandaise, qui ne peut pas jouer contre ses voisines des Home Nations du fait de la situation politique, n'est de nouveau réunie qu'en 1926-1927, pour une confrontation amicale aller-retour avec l'Italie, suivie d'une autre avec la Belgique en 1928-1929. Comme la plupart des fédérations européennes, l’État libre d'Irlande ne répond pas à l'invitation de la FIFA de disputer la première Coupe du monde en 1930 en Uruguay. Quatre ans plus tard, elle s'inscrit par contre aux tours préliminaires de la deuxième édition, organisée en Italie. Le 25 février 1934, elle fait match nul (4-4) face à la Belgique au Dalymount Park. Paddy Moore, auteur des quatre buts irlandais, est le premier joueur à inscrire un quadruplé lors d'un match comptant pour la Coupe du monde[7]. Après une lourde défaite aux Pays-Bas, l'Irlande doit cependant laisser à la Belgique la place pour la Coupe du monde, au goal average.

Irlande (1937-1952)[modifier | modifier le code]

En 1937, l'État libre d'Irlande est rebaptisé Éire, ou plus simplement Irlande, après l'adoption d'un nouvelle constitution. La FAIFS devient Football Association of Ireland (FAI), Cumann Peile na h-Éireann en gaélique. Elle entre en concurrence directe avec l'IFA (Irish Football Association), basée à Belfast, toutes deux revendiquant la gestion du football sur la totalité de l'île. Au moins 28 joueurs (en) se trouvent sélectionnés tour à tour en équipe d'Éire et en équipe d'Irlande[8]. Pour la majorité, ce sont des joueurs du Sud qui acceptent de jouer pour l'IFA.

Fin 1937, la sélection manque de se qualifier pour la Coupe du monde 1938 face à la Norvège. Puis elle connaît une longue pause dans ses activités, comme dans la plupart des fédérations européennes, du fait de la Seconde Guerre mondiale. La sélection n'est de nouveau rassemblée qu'en juin 1946.

Le 21 septembre 1949, les Irlandais remportent au Goodison Park une victoire historique sur l'Angleterre (2-0), qui subit ce jour-là sa première défaite face à un pays ne faisant pas partie des Nations constitutives du Royaume-Uni : Écossepays de Galles et l'Irlande de l'IFA. Les relations avec cette dernière ne s'améliorent pas, alors que la FIFA accepte pour la première fois l'inscription des deux sélections dans une même compétition, les tours préliminaires à la Coupe du monde 1950. Quatre joueurs – Tom Aherne, Reg Ryan, Davy Walsh, Con Martin – jouent pour les deux équipes[9]. Natifs du sud de l'Irlande et ayant fait leurs débuts en sélection FAI, ils ont accepté par la suite de rejoindre la sélection IFA, du Nord. La FAI s'en plaint auprès de la FIFA, qui décide de restreindre l'éligibilité des joueurs sur la base de leur bord politique. Sur le terrain, aucune des deux sélections ne parvient à se qualifier. L'Irlande du sud, invitée à participer au tournoi final à la suite du forfait de la Finlande, décline l'invitation[10].

La FIFA décide en complément en 1953 qu'aucune des deux sélections ne pourra plus s'appeler « équipe d'Irlande ». La sélection FAI devient officiellement l'équipe de « République d'Irlande » et la sélection IFA celle « d'Irlande du Nord »[11].

République d'Irlande (1953-1968)[modifier | modifier le code]

Les Irlandais s'inscrivent dorénavant à chacun des tournois qualificatifs des grands tournois internationaux. L'Association d'Irlande de football est membre de l'UEFA dès sa création en 1954. Ils sont devancés par la France pour la Coupe du monde de 1954. Quatre ans plus tard, le tirage au sort leur fait défier l'Angleterre. Après une lourde défaite à Londres, ils doivent l'emporter à Dublin pour espérer un match de barrage : ils tiennent l'avantage grâce à un but d'Alf Ringstead (en) jusqu'à l'égalisation de John Atyeo à la dernière minute[7].

En 1959, l'Irlande fait partie des 17 concurrents du premier championnat d'Europe. En tour préliminaire elle affronte la Tchécoslovaquie, une des meilleures sélections du moment, qu'elle bat à Dublin (2-0), avant de s'incliner lourdement au retour à Bratislava (0-4). En 1964, les Irlandais réalisent leur première performance notable en atteignant les quarts de finale de la 2e édition du Championnat d'Europe, où ils s'inclinent face à l'Espagne, futur vainqueur. Les mêmes Espagnols privent l'Irlande d'une première qualification en Coupe du monde en novembre 1965, lors d'un match de barrage organisé à Colombes

[12]. Initialement prévu au Stade de Wembley à Londres, où vit de nombreux Irlandais, le match est organisé finalement à Paris à la demande de la Fédération espagnole et avec l'accord de la Fédération irlandaise[13], pour des raisons financières[12]. Pour l'Euro 1968, les Irlandais sont encore dominés par l'Espagne et la Tchécoslovaquie.

Traversée du désert (1969-1985)[modifier | modifier le code]

En 1969 la fédération engage Mick Meagan (en) en tant que sélectionneur - il est le premier à tenir ce rôle de manière permanente et professionnelle. Il obtient cependant des résultats très décevants, jusqu'à sa démission fin 1971.

Son remplaçant Liam Tuohy obtient l'engagement des clubs anglais, où jouent les meilleurs Irlandais, de laisser ces derniers à la disposition de la sélection pour les matchs internationaux. L'Irlande est invitée à la prestigieuse Coupe de l'Indépendance du Brésil en 1972, où elle fait bonne figure. Les qualifications pour la Coupe du monde 1974 se passent relativement mieux que les précédentes, bien que l'Irlande soit devancée par l'Union soviétique. Mais Tuohy démissionne peu après à la suite d'un désaccord financier avec la fédération.

Johnny Giles prend sa suite en tant que sélectionneur-joueur. Bénéficiant de l'éclosion du jeune Liam Brady, il parvient à obtenir des résultats en nette progression, sans cependant parvenir à qualifier la sélection pour une phase finale[14]. Après l'échec de la campagne de l'Euro 1980, où l'Irlande termine derrière l'Angleterre et, surtout, l'Irlande du Nord, qu'elle affronte pour la première fois, Giles démissionne, considérant qu'il a fait le mieux qu'il a pu[15].

Eoin Hand prend en charge l'équipe pour les qualifications à la Coupe du monde 1982. Vainqueur à Dublin des Pays-Bas et de la France de Michel Platini, l'Irlande n'est devancée par cette dernière qu'à la différence de buts. Les deux campagnes de qualification suivantes sont plus décevantes, et Hand quitte son poste en 1986. L'Irlande connaît à cette époque sa plus large défaite, contre le Brésil le (0-7), mais aussi sa plus large victoire, face à Malte durant les éliminatoires de l’Euro 1984 (8-0).

Les années Jack Charlton (1986-1995)[modifier | modifier le code]

En 1986, la fédération nomme comme sélectionneur l'Anglais Jack Charlton, le frère de Bobby Charlton. Vainqueur de la Coupe du monde 1966 avec son pays, il est un entraîneur réputé, notamment pour son passage à Middlesbrough dans les années 1970.

Scène du match Irlande-Pays-Bas à Orlando (USA), en 8e de finale de la Coupe du monde 1994.

L'arrivée de Charlton ouvre la période la plus faste de la sélection. Elle débute en mai 1986 par la victoire des Irlandais lors du Iceland Triangular Tournament (en), face à l'Islande et la Tchécoslovaquie[16] et conduit à la qualification de la sélection pour une phase finale d'Euro et deux de Coupe du monde[17].

L'Irlande obtient pour la première fois sa place dans une phase finale à l'occasion de l'Euro 1988. Dans un groupe éliminatoire serré, les Irlandais devancent la Belgique et l’Écosse mais restent à la merci de la Bulgarie, qui reçoit l’Écosse pour son dernier match. Le but de l’Écossais Gary Mackay en toute fin de match envoie l'Irlande à l'Euro. Pour leur premier match ils battent l'Angleterre à Stuttgart (1-0, but de  Ray Houghton), ce qui représente alors un exploit retentissant[18], puis ils font match nul avec les Soviétiques à Hannovre (1-1, ouverture du score de Ronnie Whelan). Lors du dernier match, décisif, face aux Pays-Bas, ils s'inclinent en toute fin de rencontre, alors qu'un match nul leur assurait une place en demi-finale. Les Pays-Bas remportent finalement le tournoi, en battant en finale l'Union soviétique.

Lors des qualifications pour la Coupe du monde 1990, les Irlandais réalisent une série historique de cinq victoires d'affilée - face à l'Espagne, l'Irlande du Nord, la Hongrie et Malte, deux fois - qui lui ouvre les portes du tournoi. En phase de groupe, ils obtiennent trois matchs nuls face à l'Angleterre, l'Égypte et les Pays-Bas, qui les qualifient pour les huitièmes de finale. Au bout d'un nouveau match nul face à la Roumanie, les Irlandais se qualifient aux tirs au but, grâce aux gestes décisifs de Packie Bonner et David O'Leary. Opposés à l'Italie, pays-hôte, en quart de finale à Rome, les Irlandais s'inclinent 1-0, après un but de Salvatore Schillaci à la 38e minute de jeu. La délégation irlandaise obtient pendant le tournoi une audience avec le pape Jean-Paul II, ce qu'elle est la seule à faire[19].

L'Irlande, bien qu'invaincue, est devancée par l'Angleterre dans la course à l'Euro 1992. Deux ans plus tard, elle assure sa qualification pour la Coupe du monde aux États-Unis grâce à un match nul en Irlande du Nord, ne devançant le Danemark, champion d'Europe en titre, qu'au nombre de buts inscrits. Lors de leur premier match, les Irlandais retrouvent l'Italie, leur vainqueur en 1990, et l'emportent (1-0) au Giants Stadium près de New York City. Ils s'inclinent ensuite face au Mexique (2-1) dans le climat chaud et humide du Citrus Bowl d'Orlando en Floride. Un match nul face à la Norvège (0-0) leur ouvre une nouvelle fois les portes des huitièmes de finale (toutes les équipes terminant avec trois points et une différence de buts nulle, elles sont départagées au nombre de buts marqués !). L'Irlande s'incline logiquement face aux Pays-Bas (2-0).

Les qualifications pour l'Euro 1996, organisé en Angleterre, sont plus compliquées. Devancée largement par le Portugal, l'Irlande ne devance l'Irlande du Nord qu'à la différence de buts et doit passer par un match de barrage face aux Pays-Bas. Ces derniers l'emportent 2-0, au stade Anfield à Liverpool. Cette défaite est le dernier match de Jack Charlton sur le banc[12].

Quelques succès et le déclin (1996-2007)[modifier | modifier le code]

L'ancien capitaine de la sélection Mick McCarthy prend la suite de Charlton. L'Irlande manque cependant la qualification pour les deux grands tournois suivants. Deuxième de son groupe de qualification pour la Coupe du monde 1998 derrière la Roumanie, elle doit affronter en barrage la Belgique qui l'emporte au bout d'un duel serré (1-1, 1-2)[12]. La FIFA récompense en fin d'année les supporteurs irlandais en leur attribuant collectivement le prix du fair-play pour leur comportement exemplaire, notamment lors de ce barrage[20]. Pour l'Euro 2000, l'Irlande termine de nouveau à la deuxième place de son groupe, derrière la RF de Yougoslavie, à cause d'un but encaissé à la dernière minute lors du dernier match en Macédoine. Elle doit affronter cette fois la Turquie en barrage[12]. . Tenu en échec à Dublin (1-1), les Irlandais concèdent un match nul et vierge à Istanbul qui qualifient leurs adversaires en vertu de la règle des buts marqués à l'extérieur. L'attaquant Tony Cascarino, recordman du nombre de sélections avec l'Irlande, qui se trouve impliqué dans une bagarre après le match, confirme sa retraite internationale[21],[12],[22].

Pour la Coupe du monde 2002, l'Irlande termine encore une fois à la deuxième place de son groupe, devancée seulement par le Portugal à la différence de buts, après sept victoires et trois matchs nuls en dix matchs[12]. En barrage, l''Irlande affronte cette fois l'Iran, troisième sélection d'Asie. Elle l'emporte à Dublin grâce à Ian Harte (sur penalty) et Robbie Keane (2-0) et résiste au retour, devant 100 000 spectateurs à Téhéran, où elle ne s'incline qu'un but à zéro[12]. L'Irlande fait son retour en Coupe du monde mais perd peu avant son capitaine emblématique Roy Keane, renvoyé en Europe après un conflit avec McCarthy[23]. Pendant la compétition, les Irlandais obtiennent deux matchs nuls face au Cameroun et à l'Allemagne puis battent l'Arabie saoudite (3-0)[24],[25],[26]. En huitième de finale face à l'Espagne, Robbie Keane égalise à la dernière minute du temps réglementaire. La qualification se joue aux tirs au but, remportés par les Espagnols (3-2)[27].

Les mauvais résultats au début des qualifications de l'Euro 2004 conduisent au départ de McCarthy, remplacé par Brian Kerr. Ce dernier n'obtient pas de meilleurs résultats et se voit renvoyé en octobre 2005, alors que la sélection a manqué la qualification pour la Coupe du monde 2006[28],[29]. Kerr est remplacé par Steve Staunton, assisté de Bobby Robson[30]. Avec lui, les résultats de la sélection sont inconstants, à l’image d'une sévère et humiliante défaite à Chypre (2-5)[31], et conduisent à un nouvel échec dans la course à l'Euro 2008, où l'Irlande est largement distancée par l'Allemagne et la République tchèque. Staunton est renvoyé en octobre 2007[32].

Les années Trapattoni (2008-2013)[modifier | modifier le code]

Les Irlandais célèbrent leur qualification à l'Euro 2012.

L'Italien Giovanni Trapattoni, un des entraîneurs les plus réputés et expérimentés d'Europe, est nommé en février 2008[33]. L'Irlande termine invaincue de son groupe de qualification pour la Coupe du monde 2010, mais avec seulement quatre victoires, elle doit passer par un barrage face à la France[34]. Battus à Saint-Denis (1-0), les Irlandais dominent largement le match retour. Alors qu'ils mènent 1-0 en fin de match, les Français égalisent par William Gallas, qui profite d'une action de jeu marquée par une main de Thierry Henry[35]. L'action et le résultat du barrage font scandale[36].

Le match retour, joué le au Stade de France, est marqué par la polémique puisque le but égalisateur des Français sera entaché d'une main de Thierry Henry qui a fait scandale tant en France qu'en Irlande[37],[38]. L'Irlande est éliminée et demande à rejouer le match pour cause de tricherie. La FIFA refusera de faire rejouer la rencontre en disant que cela faisait partie du jeu et que l'arbitre n'avait pas vu la main du Français. En juin 2015, John Delaney, directeur-général de la Fédération irlandaise (FAI), a confirmé que la FIFA avait effectué un versement d'argent à son instance pour éviter une procédure judiciaire après cette élimination controversée[39].

Un nouveau scandale va ternir deux ans plus tard la qualification pour l'Euro 2012. Devancée par la Russie, l'Irlande joue un dernier match décisif contre la surprenante équipe d'Arménie à domicile contre laquelle un match nul suffit pour une qualification aux barrages. L'Irlande accomplit sa mission avec une victoire à domicile très controversée. En effet, l'arbitre espagnol Eduardo Gonzalez expulse dès le début du match le gardien arménien pour une main en dehors de la surface de réparation alors que le ralenti démontre que le contact a eu lieu avec la poitrine et non la main. L'Irlandais Simon Cox a, quant à lui, touché le ballon avec sa main sur l'action ce qui aurait du donner un coup-franc arménien[40]. Cox a, après le match, reconnu sa main non sifflée[41]. L'Arménie a ensuite été contrainte de remplacer son gardien par un autre de 19 ans inexpérimenté qui a effectué son premier match de façon inattendue et qui a réalisé deux fautes de mains aboutissant aux deux buts irlandais de la victoire (2-1). Certains supporters arméniens y ont vu une tentative des instances de contre-balancer la main de Thierry Henry. L'Arménie est éliminée et demande à rejouer le match pour cause de tricherie, mais les protestations de la fédération arménienne n'ont pas abouti[42]. L'arbitre Gonzalez a démissionné après ce scandale[43].

Sous la houlette de Giovanni Trapattoni, en poste depuis 2008, les Irlandais sont éliminés dès le 1er tour de l'Euro 2012 avec un zéro pointé. Trapattoni cède sa place l'année suivante au Nord-irlandais Martin O'Neill.

Absents de la Coupe du monde 2014, les Irlandais se distinguent durant les qualifications à l'Euro 2016 en battant l'Allemagne, championne du monde en titre, 1-0 à Dublin[44]. Néanmoins cette victoire de prestige s'avère insuffisante pour accrocher une place directe à l'Euro. L'Irlande, toutefois, se qualifie pour l'Euro 2016 en battant en barrages la Bosnie-Herzégovine (1-1, 2-0).

Identité[modifier | modifier le code]

Emblème[modifier | modifier le code]

Couleurs[modifier | modifier le code]

Joueurs irlandais en 2010.

Traditionnellement, les Irlandais évoluent à domicile avec un maillot vert, un short blanc et des bas verts. Le second maillot reprend généralement le motif inverse (blanc-vert-blanc), mais peut aussi s'en éloigner, à l'exemple du maillot orange utilisé à la fin des années 1990, du maillot gris du 17 novembre 2007[45] ou du maillot noir rayé de vert porté notamment en finale de la Nations Cup en 2011[46],[47]

L'équipementier de la sélection est Umbro depuis 1994. En 2009, la marque et la fédération signent un contrat pérennisant leur collaboration jusqu'en 2020[48].

Maillots « domicile »
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Classic
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1978–83
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1983–84
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1984–85
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1985
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1988
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1990[49]
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1994
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1998
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2002[50]
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2004
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2006
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2012
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2015
Maillots « extérieur »
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1990
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1994
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2010
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2012[51]
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2013
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2015

Résultats[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste le palmarès de l’équipe d'Irlande de football dans les différentes compétitions internationales officielles.

Palmarès de l’équipe d'Irlande en compétition
Coupe du monde Compétitions continentales Jeux olympiques Tournois amicaux

Compétitions internationales[modifier | modifier le code]

L’équipe irlandaise s'est qualifiée à trois des vingt phases finales de Coupe du monde s'étant tenues de 1930 à 2014. L'Irlande réussit sa meilleure performance lors de sa première participation, en 1990, en atteignant les quarts de finale de la compétition, où elle est éliminée par la nation hôte, l'Italie. Les deux autres fois, en 1994 et 2002, l'Irlande atteint les huitièmes de finale.

Entre 1960 et 2016, la sélection irlandaise participe à trois des quinze phases finales de Championnat d'Europe. La sélection irlandaise dispute son premier match de qualification le face à la Tchécoslovaquie. Lors de ses deux premières participations, l'Irlande ne parvient pas à passer le premier tour, terminant troisième de son groupe en 1988 et dernière en 2012. La sélection réussit pour la première fois à s'extraire de la phase de poules lors de l'Euro 2016[52].

Parcours en Coupe du monde
Année Résultat Class. M V N* D bp bc
Drapeau : Uruguay 1930 Non inscrit
Drapeau : Italie 1934 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : France 1938 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : États-Unis du Brésil 1950 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Suisse 1954 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Suède 1958 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Chili 1962 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Angleterre 1966 Non qualifié (barrage)
Drapeau : Mexique 1970 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : République fédérale d'Allemagne 1974 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Argentine 1978 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Espagne 1982 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Mexique 1986 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Italie 1990 1/4 de finale 8e 5 0 4 1 2 3
Drapeau : États-Unis 1994 1/8 de finale 16e 4 1 1 2 2 4
Drapeau : France 1998 Non qualifié (barrage)
Drapeau de la Corée du SudDrapeau du Japon 2002 1/8 de finale 12e 4 1 3 0 6 3
Drapeau de l'Allemagne 2006 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau de l'Afrique du Sud 2010 Non qualifié (barrage)
Drapeau du Brésil 2014 Non qualifié (tour préliminaire)
Parcours en Championnat d'Europe
Année Résultat Class. M V N* D bp bc
Drapeau : France 1960 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Espagne 1964 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Italie 1968 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Belgique 1972 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie 1976 Non qualifié (quart de finale[53])
Drapeau : Italie 1980 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : France 1984 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Allemagne 1988 Premier tour 5e 3 1 1 1 2 2
Drapeau : Suède 1992 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Angleterre 1996 Non qualifié (barrage)
Drapeau : Belgique Drapeau : Pays-Bas 2000 Non qualifié (barrage)
Drapeau : Portugal 2004 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Autriche Drapeau : Suisse 2008 Non qualifié (tour préliminaire)
Drapeau : Pologne Drapeau : Ukraine 2012 Premier tour 16e 3 0 0 3 1 9
Drapeau : France 2016 Qualifié

Classement FIFA[modifier | modifier le code]

Depuis l'introduction du classement mondial de la FIFA en 1993, l'Irlande a navigué entre la 70e place, son pire classement annuel, atteint en 2014, et la 6e place, atteinte en août 1993[54].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Giovanni Trapattoni, sélectionneur de 2008 à 2013.

Meagan, MickMick Meagan (en) est en 1969 le premier sélectionneur appointé de l'Irlande. Auparavant, la sélection est dirigée par un comité de direction, dont la direction est confiée à successivement à l’Écossais Doug Livingstone (1951-1953) puis aux Irlandais Alex Stevenson (1953-1955), Johnny Carey (1955-1967), Noel Cantwell et Charlie Hurley (1967-1969).

Statistiques des sélectionneurs de l'Irlande[55]
Entraîneur Période Premier match Dernier match M V N D bp bc Qualifications
Drapeau : Irlande Meagan, MickMick Meagan (en) 1969-1971 12 0 3 9 7 26
Drapeau : Irlande Tuohy, LiamLiam Tuohy 1971-1973 10 3 1 6 11 20
Drapeau : Irlande Thomas, SeánSeán Thomas 1973 (intérim) 1 0 1 0 1 1
Drapeau : Irlande Giles, JohnnyJohnny Giles 1973-1980 36 13 9 14 48 45
Drapeau : Irlande Kelly Sr, AlanAlan Kelly Sr 1980 (intérim) 1 1 0 0 2 0
Drapeau : Irlande Hand, EoinEoin Hand 1980-1985 39 11 9 19 47 56
Drapeau : Angleterre Charlton, JackJack Charlton 1986-1995 93 47 29 17 132 67 Euro 1988 et Coupes du monde 1990 et 1994
Drapeau : Irlande McCarthy, MickMick McCarthy 1996-2002 68 29 19 20 113 68 Coupe du monde 2002
Drapeau : Irlande Givens, DonDon Givens 2002 puis 2007-08 (intérim) 3 0 2 1 2 3
Drapeau : Irlande Kerr, BrianBrian Kerr 2003-2005 33 18 11 4 39 20
Drapeau : Irlande Staunton, SteveSteve Staunton 2006-2007 17 6 6 5 24 19
Drapeau : Italie Trapattoni, GiovanniGiovanni Trapattoni 2008-2013 64 26 22 16 86 64 Euro 2012
Drapeau : Irlande King, NoelNoel King (en) 2013 (intérim)[56] 2 1 0 1 3 4
Drapeau : Irlande du Nord O'Neill, MartinMartin O'Neill 2013[57]- 23 10 8 5 36 19 Euro 2016
Tableau mis à jour le 16 novembre 2015.

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Joueurs les plus capés
Sélections Joueur Période Buts
143 Robbie Keane 1998- 67
134 Shay Given 1996- 0
111 John O'Shea 2001- 3
110 Kevin Kilbane 1997-2012 8
102 Steve Staunton 1989-2002 7
100 Damien Duff 1997-2012 8
92 Niall Quinn 1986-2002 21
88 Tony Cascarino 1986-2000 19
83 Paul McGrath 1985-1997 8
82 Aiden McGeady 2004- 5
Meilleurs buteurs
Buts Joueur Période Matches
68 Robbie Keane 1998-2016 146
21 Niall Quinn 1986-2002 91
20 Frank Stapleton 1977-1990 71
19 Don Givens 1969-1982 56
19 John Aldridge 1986-1997 69
19 Tony Cascarino 1986-2000 88
16 Shane Long 2007- 63
14 Noel Cantwell 1954-1967 36
14 Kevin Doyle 2006- 62
13 Jimmy Dunne 1930-1939 15
13 Gerry Daly 1973-1987 48

Chiffres au 31 mai 2016[58]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Voici la liste des joueurs sélectionnés pour participer à l'Euro 2016[59].

Sélections et buts actualisés le 31 mai 2016.

Pos Nom Date de naissance Sélections Buts Club
1 GB Keiren Westwood (31 ans) 18 0 Drapeau de l'Angleterre Sheffield Wednesday
16 GB Shay Given (40 ans) 134 0 Drapeau de l'Angleterre Stoke City
23 GB Darren Randolph (29 ans) 9 0 Drapeau de l'Angleterre West Ham United
2 DF Séamus Coleman (27 ans) 33 0 Drapeau de l'Angleterre Everton
3 DF Ciaran Clark (26 ans) 17 2 Drapeau de l'Angleterre Aston Villa
4 DF John O'Shea Capitaine (35 ans) 111 3 Drapeau de l'Angleterre Sunderland
5 DF Richard Keogh (30 ans) 12 1 Drapeau de l'Angleterre Derby County
12 DF Shane Duffy (24 ans) 3 0 Drapeau de l'Angleterre Blackburn Rovers
15 DF Cyrus Christie (23 ans) 5 1 Drapeau de l'Angleterre Derby County
17 DF Stephen Ward (31 ans) 33 3 Drapeau de l'Angleterre Burnley
19 DF Robbie Brady (24 ans) 24 4 Drapeau de l'Angleterre Norwich City
6 ML Glenn Whelan (32 ans) 71 2 Drapeau de l'Angleterre Stoke City
7 ML Aiden McGeady (30 ans) 82 5 Drapeau de l'Angleterre Everton
8 ML James McCarthy (25 ans) 33 0 Drapeau de l'Angleterre Everton
13 ML Jeff Hendrick (24 ans) 22 0 Drapeau de l'Angleterre Derby County
18 ML David Meyler (27 ans) 15 0 Drapeau de l'Angleterre Hull City
20 ML Wes Hoolahan (34 ans) 31 2 Drapeau de l'Angleterre Norwich City
22 ML Stephen Quinn (30 ans) 14 0 Drapeau de l'Angleterre Reading
9 AT Shane Long (29 ans) 63 16 Drapeau de l'Angleterre Southampton
10 AT Robbie Keane (36 ans) 143 67 Drapeau des États-Unis LA Galaxy
11 AT James McClean (27 ans) 38 5 Drapeau de l'Angleterre West Bromwich Albion
14 AT Jonathan Walters (33 ans) 39 10 Drapeau de l'Angleterre Stoke City
21 AT Daryl Murphy (33 ans) 21 0 Drapeau de l'Angleterre Ipswich Town

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes

Références

  1. « Classement mondial », sur fr.fifa.com,‎ (consulté le 12 octobre 2015).
  2. a et b Byrne, Peter (1996)
  3. (en) Tadhg Carey, « Ireland's footballers at the Paris Olympics, 1924 », History Ireland, vol. 20, no 4,‎ , p. 22-25
  4. "1924 Olympic Games at Rsssf"
  5. "History of Irish Football". clubi.ie.
  6. "United States results at Rsssf"
  7. a et b http://www.soccer-ireland.com/irish-football-results/1940-1959.htm
  8. "List of Dual Internationalists". nifootball.
  9. Ryan, op. cit. pg 59.
  10. « Invitation to World Cup turned down - Independent.ie », sur Independent.ie (consulté le 16 décembre 2015)
  11. Byrne, op. cit., pg 68.
  12. a, b, c, d, e, f, g et h Leahy, Ed (10 November 2011)
  13. Nugent, Michael (20 September 2007)
  14. http://www.soccer-ireland.com/irish-football-results/1970-1979.htm
  15. http://www.fai.ie/domestic/news/fai-history-1960-1986
  16. "Iceland Triangular Tournament 1986"
  17. SOCCER; "Ireland Brings Cup Team With an English Accent to America", The New York Times, 29 May 1994.
  18. (en) « England v Republic of Ireland: Memorable meetings down the years », Daily Mail Online,‎ (consulté le 17 décembre 2015)
  19. "Italia '90 Revisited". entertainment.ie. 16 October 2008.
  20. "Irish Fans win FIFA Fair Play Award"
  21. « Tony Cascarino en retraite internationale », sur Libération.fr (consulté le 16 décembre 2015)
  22. « 15 years on: Remembering Ireland’s play-off heartbreak against Turkey », sur The42 (consulté le 16 décembre 2015)
  23. "PLUS: SOCCER; Ireland's Top Player Is Told to Go Home"
  24. "Rep of Ireland v Cameroon photos"
  25. Kelso, Paul (6 June 2002)
  26. "Ireland stroll into last 16"
  27. O'Neill, Sean (17 June 2002)
  28. Hayward, Paul (7 November 2002)
  29. "Sacked Kerr aims for job abroad"
  30. "Irish management duo confirmed"
  31. "Ireland humiliated by Cyprus"
  32. "FAI & Staunton part company"
  33. Hodges, Vicki (13 February 2008)
  34. "FIFA.com"
  35. "Massive injustice for boys in green as ref howler sends French to South Africa"
  36. "Fifa to seed countries for play-off draw"
  37. Erwan Le Duc, « Sur un hold-up, les Bleus arrachent leur billet pour la Coupe du monde », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 25 août 2011).
  38. « Sondage: Etes-vous favorable à ce que le match France-Irlande soit rejoué ? », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 25 août 2011).
  39. « La Fifa a payé la Fédération irlandaise pour éviter un procès sur la main de Thierry Henry », sur L'Équipe.fr,‎ (consulté le 16 octobre 2015).
  40. « Euro 2012 qual. – Armenia file protest over keeper's red card », Yahoo! Sport (consulté le 16 avril 2013)
  41. « Ireland 2 – 1 Armenia. Cox admits cheating! », YouTube.com (consulté le 16 avril 2013)
  42. Michael Klopman, « Valeri Aleksanyan Own Goal: Armenia Player Makes Embarrassing Play Against Ireland (VIDEO) », Huffingtonpost.com,‎ (lire en ligne)
  43. (hy) « Իտուրալդե Գոնսալեսն ավարտում է մրցավարի կարիերան », sport.news.am (consulté le 16 avril 2013)
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  45. « Wales 2–2 Ireland », RTÉ Sport,‎ (lire en ligne)
  46. « Keane fires home Nations Cup winner », The Irish Times,‎ (lire en ligne)
  47. Lyle Jackson, « Italy 0–2 Republic of Ireland », BBC Sport,‎ (lire en ligne)
  48. « FAI and Umbro agree new sponsorship deal », RTÉ Sport,‎ (lire en ligne)
  49. http://www.the42.ie/history-ireland-football-jersey-674568-Nov2012/
  50. http://www.oldfootballshirts.com/en/teams/r/republic-of-ireland/old-republic-of-ireland-football-shirts-t252.html
  51. http://www.sportsfile.com/more-images/1202292/
  52. Germain Arrigoni, « Euro 2016 - Groupe E : l'Irlande bat l'Italie et s'offre un 8e contre la France », sur francebleu.fr,‎
  53. La compétition proprement dite ne commençait alors qu'aux demi-finales
  54. Classement FIFA de l'Irlande, FIFA.com
  55. (en) « MANAGERS → managed Ireland national team », sur eu-football.info (consulté le 9 novembre 2015)
  56. (en) Macdara Ferris, « King appointed interim Ireland manager », extratime.ie,‎ (consulté le 24 septembre 2013)
  57. (en) thescore.ie, « It’s official: O’Neill and Keane confirmed as Ireland’s new double act », the score.ie,‎ (consulté le 5 novembre 2013)
  58. (en) Ireland - Record International Players
  59. (en) « Republic of Ireland Euro 2016 Squad », twitter.com,‎ 31 mai 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]