Sclessin

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Sclessin
Stade de Sclessin du Standard de Liège; au fond, le haut-fourneau d'Ougrée et la colline du Sart-Tilman
Stade de Sclessin du Standard de Liège; au fond, le haut-fourneau d'Ougrée et la colline du Sart-Tilman
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Liège Province de Liège
Arrondissement Liège
Commune Liège
Code postal 4000
Zone téléphonique 04
Géographie
Coordonnées 50° 36′ 35″ nord, 5° 32′ 25″ est
Localisation
Localisation de Sclessin dans la Ville de Liège
Localisation de Sclessin dans la Ville de Liège

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Liens
Site officiel http://www.sclessin.be

Sclessin est une section de Liège située sur la rive gauche de la Meuse. Cette section est bordée au sud et à l'est par la Meuse, au nord par le quartier de Cointe et à l'ouest par Ougrée. Sclessin, ancien quartier d'Ougrée a été rattaché à Liège lors de la fusion des communes.

Sclessin, quartier essentiellement industriel, est connu pour le stade du Standard de Liège ainsi que pour son château du 17e abritant le théâtre de l'Aléna .

Histoire[modifier | modifier le code]

Ougrée et donc Sclessin faisaient partie jusqu'au début du XVIIIe siècle de la principauté de Stavelot-Malmedy. Ce n'est qu'en 1768 que ces deux entités furent cédées, par le prince-abbé de Stavelot au prince-évêque de Liège, Charles-Nicolas d'Oultremont en échange de Vien et Anthisnes. Le sort de Sclessin et d'Ougrée allait se rejoindre par la suite, après la révolution liégeoise et l'annexion de la principauté de Liège par la France, par un décret de l'an IV du calendrier républicain (1795), les deux lieux sont rattachés au canton de Seraing, au département de l'Ourthe ou Ourte.

Il est difficile de s'imaginer, aujourd'hui, que Sclessin a été durant de nombreux siècles un village agricole et viticole. Un lieu privilégié où, dès le XVIIIe siècle, les Liégeois fortunés venaient construire leur seconde résidence. De cette époque, il ne reste que le château de Beaumont et le vocable côté campagne qui désigne la zone du quartier entre la colline de Cointe et la ligne de chemin de fer et quelques anciennes demeures.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2001, la population était de 5 051 habitants (soit 2,72 % de la population totale de la Ville de Liège) et la densité de 1 717 hab/km2. Cette population a diminué de 5 % depuis 1991, ce qui est comparable à la moyenne communale. L’habitat ouvrier, ancien et parfois vétuste, est imbriqué entre les bâtiments industriels ou les friches. Il est occupé par une population présentant un profil socio-économique relativement peu favorisé. Parmi les actifs, 25 % sont à la recherche d’un emploi. Ce taux de chômage est légèrement inférieur à celui observé pour l’ensemble de la ville. Enfin, le revenu annuel moyen par déclaration s’élève à un peu plus de 19 000 euros, soit une valeur inférieure de plus de 2 000 euros par rapport à la moyenne communale[1].

Économie[modifier | modifier le code]

D’après les bases de données combinées Bel-first[2] et « entreprises » de la Chambre de Commerce, plus de 70 entreprises (indépendants exclus) sont établies à Sclessin pour un nombre d’emplois supérieur à 1 500 unités (données partielles) en 2004. Ces entreprises occupent plusieurs dizaines d’hectares.

Au niveau de la structure de l’activité, celle-ci est dominée par le secteur manufacturier qui totalise 34 % des entreprises, dont la majorité dans le secteur plus spécifique des métaux. Les autres activités principales sont le commerce de gros et automobile avec 18 % et les services marchands avec 17 % des entreprises. Le commerce de détail et les services non marchands sont par contre très peu présents sur l’axe. Parmi les entreprises présentes dans le quartier, certaines ont une position importante sur le marché mondial : Marichal Ketin, TDS Acior, Ateliers François, Taylored Blanks,… D’autres entreprises performantes ont une activité plus orientée sur le marché de proximité. Enfin, dans le voisinage de cet axe industriel se trouvent également des entreprises de pointe fortement enclavées dans le tissu urbain[3].

Sites particuliers[modifier | modifier le code]

Civils[modifier | modifier le code]

Industriels[modifier | modifier le code]

Patrimoniaux et culturels[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. INS, 2001 ; secteurs statistiques A21-, J172, J201, J211, J22-, J232, J24-, J270
  2. Bel-first
  3. CCI-LV 2004

Article connexe[modifier | modifier le code]