Abbaye de Lérins

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Abbaye de Lérins
Image illustrative de l'article Abbaye de Lérins
Vue générale de l'abbaye

Diocèse Diocèse de Fréjus-Toulon
Fondation fin XIe siècle
Congrégation Ordre cistercien
Période ou style
Protection Logo monument historique Classée MH (1840)[1]

Coordonnées 43° 30′ 23″ N 7° 02′ 49″ E / 43.50643, 7.0469843° 30′ 23″ Nord 7° 02′ 49″ Est / 43.50643, 7.04698  [2]
Pays Drapeau de la France France
Département Alpes-Maritimes
Commune Cannes

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Abbaye de Lérins

L’abbaye de Lérins est une abbaye médiévale située en Provence, dans le sud de la France, et implantée sur l'île Saint-Honorat dans les îles de Lérins, face à Cannes dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le premier monastère est fondé par Honorat d'Arles, vers 400-410. Les bâtiments actuels ont été construits entre les XIe et XIVe siècles, puis au XIXe. L'abbaye fut longtemps clunisienne ; le monastère abrite aujourd'hui une communauté de moines cisterciens. Depuis 2011, elle accueille chaque année le Festival de Silence qui se tient parallèlement au Festival de Cannes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Première fondation[modifier | modifier le code]

L'île, connue par les Romains sous le nom de « Lerina », est inhabitée et infestées de serpents. Honorat d'Arles accompagné de l'ermite saint Caprais de Lérins y fonde un monastère. Selon la tradition, Honorat s'installe sur l'île avec l'intention de vivre comme un ermite, mais il est rejoint par des disciples qui constituent une communauté cénobitique autour de lui[3] (début du Ve siècle)[4],[5]. Ainsi l'île de Lérins devient un « immense monastère » dès 427, ainsi que le rapporte Jean Cassien. Honorat codifie la vie de la communauté, avec une règle dont la première rédaction, la « Règle des Quatre Pères », est la première du genre en France.

Durant les Ve et VIe siècles, le monastère attire des moines qui assureront sa renommée. Ainsi, saint Patrick étudie ici avant d'entreprendre l'évangélisation de l'Irlande. Maxime de Riez et Fauste de Riez sont abbés de Lérins avant de devenir évêques de Riez. Eucher de Lyon y envoie ses fils avant de rejoindre lui-même le monastère. Saint Quenin, évêque de Vaison-la-Romaine, est également moine à Lérins au cours du VIe siècle. Saint Loup de Troyes, saint Jacques de Tarentaise ou saint Apollinaire viennent également de cette abbaye. L'abbaye fournit trois évêques du diocèse d'Arles au cours des Ve et VIe siècles : Honorat lui-même, Hilaire d'Arles et Césaire d'Arles.

Le moine le plus célèbre de cette abbaye est peut-être Vincent de Lérins qui rédige à Lérins le Commonitorium[6]. Prenant position contre les positions de saint Augustin au sujet de la grâce, il affirme que la grâce de Dieu coopère avec l'homme. Cette dernière position est condamnée sous le nom de « semi-pélagianisme », lors du concile d'Orange en 529. Saint Nazarius, quatorzième abbé de Lérins probablement pendant le règne de Clotaire II (584-629), s'attaque avec succès aux vestiges du paganisme sur la côte sud de la France. Il renverse un sanctuaire de Vénus près de Cannes, et fonde sur son site un couvent pour femmes, qui est détruit par les Sarrasins au VIIIe siècle. Dans les années 630, Agricol d'Avignon est moine à Lérins dès l'âge de 16 ans avant de devenir évêque d'Avignon.

En 660, avant d'être assassiné, saint Aygulphe tente d'instaurer la règle de Benoît de Nursie. Finalement à la fin du VIIe siècle, les moines l'adoptent, renonçant à la règle instaurée par Honorat[7]. Au cours des siècles suivants, la vie monastique sur l'île est interrompue à plusieurs reprises par des raids, principalement attribuables aux Sarrasins. En effet après leurs défaites de Poitiers les Sarrazins se replient sur la Provence et prennent d'assaut l'abbaye qui est une proie riche et facile. Autour de 732, cinq cents membres de la communauté, y compris l'abbé, saint Porcaire, sont massacrés sur l'île par les envahisseurs. L'un des rares survivants, saint Elenthère rebâtit un nouveau monastère sur les ruines de l'ancien.

Deuxième fondation[modifier | modifier le code]

Dans les années 978-1020, Lérins adhère à la réforme clunisienne. Le monastère bénéficie de nombreuses chartes de donation et essaime en Provence où une centaine de prieurés sont fondés. En 1047, l'île est envahie et des moines sont emmenés en captivité en Espagne. Ils sont rachetés par l'abbé de l'abbaye Saint-Victor de Marseille, saint Ysarn. Sur l'île, des bâtiments fortifiés sont construits entre le XIe et le XIVe siècle. Un système de signalisations par des feux entre la tour du monastère fortifié et celle du Suquet est installé en 1327.

Les reliques d'Honorat sont ramenées d’Arles, en 1391. L'île devient un lieu de pèlerinage très populaire. Les écrits de Raymond Féraud, moine qui rédige une vie légendaire de Honoratus, l'encourage. En 1400, l’île est pillée par des pirates génois. Le monastère fortifié est défendu d'abord par les serviteurs. Des soldats provençaux (1437) puis français (1481) occupent les étages supérieurs des bâtiments afin d'assurer la protection des moines.

En 1464, le monastère est soumis au régime de la commende, jusqu'en 1510, où Augustin Grimaldi, troisième abbé commendataire, se démet de la commende et réforme le monastère en le réunissant à la congrégation du Mont-Cassin. En 1514, Léon X approuve l'union de Lérins à la congrégation de Sainte-Justine de Padoue et du Mont-Cassin[8]. En 1533, François Ier révoque cette union[9]. En 1547 (novembre), Henri II rétablit l'association avec Sainte-Justine[9].

En 1635, l'île est envahie par les Espagnols et les moines sont expulsés. Pendant l'occupation, les Espagnols fortifient l'île en installant des batteries de canon sur les chapelles. Deux ans plus tard, l'île est reprise par les Français qui y laissent à demeure une importante garnison. Après un exil à Vallauris, les moines reviennent, mais le monastère continue de souffrir des attaques espagnoles et génoises. De 1638 à 1645, l'abbaye est rattachée par volonté royale à la congrégation de Saint-Maur[10]. En 1756, l'abbaye est unie à la Congrégation de l'ancienne observance de Cluny[11].

Sécularisation[modifier | modifier le code]

Le monastère est fermé par une commission royale en 1788, faute de moines ; il ne reste plus que quatre moines résidents. Le domaine du monastère est rattaché à l’évêché de Grasse. À la Révolution française, l'île est déclarée « bien national » et devient la propriété de l'État. Elle est vendue à une riche actrice, mademoiselle de Sainval, qui y vit pendant vingt ans, transformant le monastère en salons de réception.

Troisième fondation[modifier | modifier le code]

En 1859, l'île est achetée par l'évêque de Fréjus, monseigneur Jordany qui cherche à y rétablir une communauté religieuse. Dix ans plus tard, des moines cisterciens de l'abbaye de Sénanque s'y installent. La communauté actuelle est constituée de 25 moines qui assurent, en plus de la vie monastique, des activités d'hôtellerie et de culture de la vigne.

Le pape Léon XIII, par le décret du 12 juin 1886, a rattaché les paroisses se trouvant dans l'arrondissement de Grasse au diocèse de Nice, à l'exception des îles de Lérins qui restent dans le diocèse de Fréjus.

Lors de l'expulsion des congrégations en 1903, les cisterciens de Lérins furent une des cinq congrégations catholiques masculines autorisées à poursuivre leur activité en France[12].

Monuments[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du monastère fortifié et de l'abbaye

Le cloître du XIe siècle[modifier | modifier le code]

Construit entre le XIe et le XIIe siècle, le cloître est le cœur de la vie monastique. Bordé de deux grandes salles construites aux XIIe et XIIIe siècles, la salle du chapitre où s'organise la vie de la communauté et le réfectoire où les moines prenaient leur repas.

Le monastère fortifié[modifier | modifier le code]

Vers 1073, l'abbé Adalbert (ou Aldebert) II débute la construction d'une Tour fortifiée devant servir de refuge aux moines face aux attaques répétées de l'île. Il est probablement aussi à l'initiative de la construction de la tour du Suquet (Cannes). D'autres aménagements viennent s'ajouter à la tour initiale, dont deux cloîtres superposés au XVe siècle. Le sous-sol, excavé aux XIIe et XIIIe siècles, cache des grandes caves servant aux réserves de nourriture des moines, ainsi qu'un moulin à huile et un four à pain. Le premier niveau est consacré au travail et à la vie commune. Le premier cloître, dit « cloître du travail », est construit autour d’une cour intégrant une citerne. La plupart de ses colonnes viennent de monuments romains. Le deuxième niveau est consacré à la prière. Le deuxième cloître, dit « cloître de la prière », comporte douze colonnes octogonales en marbre. Il donne accès à trois chapelles, dont la « chapelle Sainte-Croix » du XIVe siècle. Les niveaux supérieurs sont réservés aux soldats qui assurent la protection du monastère : salle de garnison et terrasses de signalisation et de défense. Mais étant donné sa taille (il constitué de quatre-vingt-six pièces et des quatre chapelles plus deux citernes), le monastère ne fut jamais totalement protégé.

La forteresse de l'abbaye fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[13]. L'île est un site classé depuis 1941[14],[15].

Les chapelles[modifier | modifier le code]

Sept chapelles sont disséminées sur l'île. Elles servent, au Moyen Âge, de stations lors du pèlerinage se déroulant de l'Ascension à la Pentecôte. Quatre de ces chapelles sont accessibles au public.

Chapelle de la Trinité

Chapelle de la Trinité[modifier | modifier le code]

Construite probablement au IXe ou Xe siècle, la chapelle de la Trinité est située au sud-est de l'île. Elle témoigne de la grande dévotion des moines à la Trinité. Lorsque les Espagnols prennent l'île en 1635, ils construisent sur le toit de la chapelle une batterie de canons.

Chapelle Saint-Sauveur[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Sauveur est située au nord-ouest de l'île, non loin du débarcadère actuel. Elle est construite sur un plan octogonal. La voûte en étoile qui couvre sa partie centrale est datée du XIIe siècle

Chapelle Saint-Caprais[modifier | modifier le code]

Construite à proximité du lieu où Caprais de Lérins, compagnon de Honorat, aurait vécu en ermite, elle est située à l'ouest de l’île.

Chapelle Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Pierre est située au sud, près du monastère. Des sépultures médiévales l'entourent.

Chapelle Saint-Cyprien-et-Sainte-Justine[modifier | modifier le code]

La chapelle est située vers le nord-est de l'île à proximité des vignobles.

Chapelle Saint-Porcaire[modifier | modifier le code]

La chapelle est située à l'intérieur des remparts du monastère de l'abbaye de Lérins, au sud de l’île à proximité du monastère fortifié.

Chapelle Saint-Michel[modifier | modifier le code]

Chapelle aujourd'hui disparue dont ne subsitent que quelques ruines au niveau de sa base. Située au nord de l'île, elle était entourée d'un cimetière où fut notamment retrouvée une tombe en tuiles romaines.

Le monastère du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Plan de l'abbaye.

Lorsque les cisterciens de l'abbaye de Sénanque s'installent au XIXe siècle, ils construisent de nouveaux bâtiments. Ils lancent des activités d'hôtellerie, de culture de vignobles. Ils vendent leur vin et des liqueurs. Deux ailes d'habitations en angle droit abritent les cellules des moines, les logis de l'abbé et du prieur et la bibliothèque. L'hôtellerie, installée dans une autre aile, permet l'accueil de personnes en quête de recherches spirituelles ou de repos dans le silence. L'église originelle du XIIe siècle est partiellement détruite pour permettre l'érection de la nouvelle église, consacrée en 1928. Des autres bâtiments conventuels des XIIe et XIIIe siècles, il reste le cloître, la salle capitulaire et le réfectoire.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Un moine de l'abbaye de Lérins, L'Île et l'abbaye de Lérins. Récits & description, Imprimerie de l'Abbaye, 303 pages, Lérins, 1929
  • Frère Marie-Nicolas Aubertin, Lérins - L'île Saint-Honorat, Cannes, Abbaye de Lérins, bulletin trimestriel,‎ 1996 (ISSN 0767)
  • Mireille Labrousse, Yann Codou, Jean-Marie Le Gall, Régis Bertrand Histoire de l'abbaye de Lérins, éd. Abbaye de Bellefontaine, 1999
  • Père Vladimir Gaudrat (préf. sœur Emmanuelle, photogr. Jérôme Kélagopian), Abbaye de Lérins, Nice, Giletta Nice-Matin, 168 pages,‎ 2005 (ISBN 2-915606-21-8)
  • « Un témoignage sur la bibliothèque de l’abbaye de Lérins en 1681 », Scriptorium 60, p. 269-289, Anne Chalandon éd., 2006
  • Histoire de Lérins, Imprimerie Meyerbeer, 21 rue Meyerbeer, Nice. Permis d’imprimer Monseigneur Gilles, Évêque de Fréjus et Toulon,‎ 3 avril 1965, 91 p.
    Préface de Frère Marie-Bernard de Terris, Abbé de Lérins. * Chap. I – Les origines. L’archipel dans l’antiquité (par Fernand Benoit) * Chap. II - Les débuts du monachisme (par J.R. Palanque) * Chap. III – L’époque carolingienne, VIIe ‑ Xe siècles (par J. Chelini) * Chap. IV – Du moyen Âge à l’ancien régime, XIeXVIIIe siècles (par R. Aubenas et E. Hildesheimer) * Chap. V – De la Révolution à la guerre de 1914 (par P. Guiral) – L’époque contemporaine (par Dom Bernard de Terris) * Chap. VI – Les bâtiments. Etude archéologique (par Fernand Benoit)
  • Notre-Dame de Lérins, 40 p.
    Héliograpvure Lescuyer – Lyon, Photos M. Guillet

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Lérins Abbey » (voir la liste des auteurs)

  1. « Notice no PA00080693 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. « Acey », sur http://www.encyclopedie-universelle.com, Encyclopédie universelle (consulté le 9 avril 2013)
  3. Père Vladimir Gaudrat (préf. sœur Emmanuelle, photogr. Jérôme Kélagopian), Abbaye de Lérins, Nice, Giletta Nice-Matin,‎ 2005 (ISBN 2-915606-21-8)
  4. Raoul Bérenguier, Abbayes de Provence, Paris, Nouvelles Éditions Latines,‎ 2e tri. 1969, 90 p.
    Lérins : On doit la fondation de ce monastère, (375), à Honorat, praticien d’origine lorraine, après qu’il eut reçu la prêtrise des mains de saint Léonce, évêque de Fréjus, p. 87 à 89
  5. collectif (dir.), Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. I : Cantons de Antibes à Levens, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France »,‎ janvier 2000, 504 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Selon les auteurs, « Canton de Cannes – Mandelieu-La-napoule » L’île porte le nom de l’ascète Honorat qui y fonde, en 410, le monastère de Lérins, p. 226
  6. traduction de Pierre Monat, « Vincent de Lérins : Commonitorium (aide-mémoire) », sur http://www.patristique.org/,‎ mars 2007 (consulté le 11 décembre 2009)
  7. Mireille Labrousse, conférence du 24 avril 2008, « Les îles de Lérins ».
  8. Jean-Marie Le Gall, « Le temps des réformes bénédictines », dans Histoire de l'abbaye de Lérins, Bellefontaine, 2005, p. 373.
  9. a et b Jean-Marie Le Gall, op. cit., p. 374.
  10. Jean-Marie Le Gall, op. cit., pp. 380-384.
  11. Jean-Marie Le Gall, op. cit., p. 391.
  12. Voir l'article : Histoire des congrégations chrétiennes en France.
  13. « Notice no PA00080693 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Inventaires et protections réglementaires de l'environnement de la commune de Cannes : l’Île St Honorat
  15. Île de Saint-Honorat : site classé par arrêté du 17 septembre 1941

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Germain Butaud, Cécile Caby, Yann Codou, Rosa Maria Dessi, Michel Lauwers, Lérins. Une île monastique dans l'Occident médiéval, 40e Congrès de la SHMESP, Nice, juin 2009 ; p. 42 Texte
  • Dom Vladimir Gaudrat, Lérins, une île sainte, p. 226-231, Nice-Historique, année 2006, no  Texte
  • Jacques Paul, Vie e saint Honorat, p. 232-243, Nice Historique, année 2006, no 493 Texte
  • Jean-Louis Gazzaniga, La chronologie de Lérins, de Vincent Barralis, p. 282-291, Nice Historique, année 2006, no 421 Texte
  • Hervé Barelli, Lérins dans la Storia delle Alpi marittime, de Pierre Gioffredo, p. 292-305, Nice Historique, année 2006, no 331 Texte
  • Jean-Bernard Lacroix, Le cartulaire, témoin de la renaissance de L'abbaye de Lérins de 1000 à 1500, p. 250-275, année 2006, Nice Historique, no 448 Texte
  • Comte Bernard-Attanoux, Richelieu et le Parlement de Provence en conflit à propos des îles de Lérins, p. 262-371, Nice Historique, année 1914, no 80 Texte
  • Gérard Giodanengo, Un probléme de géométrie, Lérins, XVe siècle, p. 277-281, Nice Historique, année 2006, no 428 Texte
  • Jacques Thirion, Alpes romanes, p. 127-150, Édition Zodiaque (collection la nuit des temps no 54), La Pierre-qui-Vire, 1980

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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