Ribérac

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Ribérac
La mairie de Ribérac.
La mairie de Ribérac.
Blason de Ribérac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Ribérac
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays ribéracois
Maire
Mandat
Patrice Favard
2014-2020
Code postal 24600
Code commune 24352
Démographie
Gentilé Ribéracois
Population
municipale
4 053 hab. (2011)
Densité 178 hab./km2
Population
aire urbaine
5 630 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 52″ N 0° 20′ 23″ E / 45.2477777778, 0.33972222222245° 14′ 52″ Nord 0° 20′ 23″ Est / 45.2477777778, 0.339722222222  
Altitude Min. 54 m – Max. 155 m
Superficie 22,79 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Ribérac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine. Ancienne sous-préfecture, c'est le chef-lieu du canton de Ribérac.

Géographie[modifier | modifier le code]

En aval du pont de la RD 708, la Dronne marque la limite entre Ribérac (à gauche) et Villetoureix.

À l'ouest du département de la Dordogne, la commune de Ribérac, entièrement située en rive gauche de la Dronne, principal affluent de l'Isle, est bordée à l'est par la Peychay qui la sépare de Saint-Méard-de-Drône.

Au nord de la commune, le sol en vallée de la Dronne est recouvert d'alluvions holocènes alors que les hauteurs sont composées de calcaires du Crétacé[1]. Son altitude minimale, 54 mètres, se situe à l'extrême nord-ouest de la commune, là où un petit bras de la Dronne quitte le territoire communal et sert brièvement de limite entre Comberanche-et-Épeluche et Vanxains. Le point culminant se trouve au sud, près du lieu-dit Enberry, en limite de la commune de Saint-Martin-de-Ribérac.

La ville de Ribérac est établie de part et d'autre du Ribéraguet, un petit affluent de la Dronne. Elle est située, en distances orthodromiques, 24 kilomètres au nord de Mussidan et 30 kilomètres à l'ouest-nord-ouest de Périgueux, à l'intersection des routes départementales 13, 20, 708 (l'ancienne route nationale 708 et 709 (l'ancienne route nationale 709).

La commune est également desservie au sud-est par la route départementale 5 et au nord-est par la route départementale 710 (l'ancienne route nationale 710).

Jadis, les lignes ferroviaires Magnac-Touvre - Marmande et La Cave - Parcoul-Médillac, aujourd'hui désaffectées, se croisaient à la gare de Ribérac.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ribérac est limitrophe de six autres communes.

Communes limitrophes de Ribérac
Comberanche-et-Épeluche Allemans Villetoureix
Vanxains Ribérac Saint-Méard-de-Drône
Saint-Martin-de-Ribérac

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

au Caillou · aux Vignes · Bazas · Beauséjour · Brandillou · Chez Bréchou · Chez Faye · Chez Félix · Chez Gadaud · Chez Gone · Chez Leclerc · Chez Saudou · Chez Simonet · Enberry · Engauthier · Faye · Félard · Gayet · Jalinier Bas · Jalinier Haut · Janicot · Jean de Faye · la Beauvière · la Belaudie · la Borderie · la Charrouffie · la Côte · la Faurie · la Foresterie · la Fortune · la Friture · la Gaudinie · la Grande Clavelie · la Grande Ferrière · la Manie · la Petite Borderie · la Petite Clavelie · la Petite Ferrière · la Pichie · la Sarrazinie · la Vergne · Labonnelie · Labrousse · Lamothe · Lavivinie · le Bourboulou · le But · le Chalard · le Four · le Grolaud · le Moulin de la Claque · le Pavillon · le Prunier · le Ribéraguet · les Bidoux · les Bories · les Chaumes · les Fougères · les Français · les Francilloux · les Gaulies · les Jarisseaux · les Levrauts · les Montilloux · les Ormes · les Penelles · les Peyronnets · Maillepot · Mangou · Mérigaud · Moulin de Vézignol · Papalis · Plaisance · Puy de Bellevue · Puy de Cros · Ruisseau de Boulanger · Saint-Martial · Terradeau · Toutifaut · Vézignol · Villatte

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'espace dialectal de l'occitan limousin, à l'ouest, Ribérac / Rabairac

Dans les écrits, le nom apparaît au Xe siècle lié au château sous la forme Castellum Ribairac. On trouve ensuite successivement Ribeirac au XIIe siècle, Arribeyrac au XIIIe siècle puis Ribeyrac au XIXe siècle[2]. Son étymologie pourrait s'expliquer de deux façons différentes : soit à partir de riparius indiquant la présence de rives, soit dérivé du nom gallo-roman Rabirius suivi de -acum indiquant la propriété. Il correspondrait alors au « domaine de Rabirius »[2].

En occitan, la commune porte le nom de Rabairac[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1790, Ribérac devient chef-lieu de district.

En 1793, la commune de Faye fusionne avec Ribérac[2].

Dès 1800, Ribérac devient l'une des trois sous-préfectures de la Dordogne, fonction qu'elle perdra par décret-loi du 10 septembre 1926.

En 1851, une partie du territoire communal est démembrée pour créer la nouvelle commune de Saint-Martin-de-Ribérac.

Le 26 mars 1944, les Allemands prennent position à Ribérac et Mussidan, le général Walter Brehmer installant même son quartier général à Ribérac. Ils sillonnent la forêt de la Double orientale et déclenchent des incendies pour débusquer les maquisards[4].

Parmi la vingtaine de Français exécutés dans cette zone par les Allemands ce jour-là figuraient cinq habitants de Ribérac[Note 1], dont trois garagistes accusés d'avoir ravitaillé les véhicules des maquisards[4]. De nombreuses autres personnes arrêtées seront envoyées en déportation ou au STO[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Gérée par les socialistes pendant 43 ans (Bernard Cazeau de 1971 à 2001, puis Rémy Terrienne après cette date), la ville de Ribérac passe à droite aux élections municipales de 2014, avec la liste de Patrice Favard, secrétaire départemental de l'UMP[5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1789 décembre 1789 Jean Baptiste Pourteiron   Avocat
décembre 1789 février 1790 François Soubiran    
février 1790 novembre 1792 Constantin Joseph Pluchard    
novembre 1792 1795 Raymond Darène    
1795 1800 officiers municipaux[Note 2]    
mai 1800 1816 Joseph de Roche   Officier à la retraite
juillet 1816 1826 Jean-Baptiste de Fourtou[Note 3]    
novembre 1826 mars 1833 Pierre Mathieu[Note 3]   Docteur en médecine
mars 1833 novembre 1846 (Pierre) Placide Léonardon   Notaire
novembre 1846 1848 Antonin Guillemot    
mars 1848 1851 Pierre Serbat    
novembre 1851 janvier 1855 Élie (François) Delugin   Avocat
janvier 1855 1858 (Jean Prosper) Achille Simon   Docteur en médecine
avril 1858 1864 Pierre (Camille) Augey-Dufresse[Note 3]    
janvier 1865 1870 (Marie François) Oscar Bardi de Fourtou    
1870 février 1874 Pierre Serbat    
février 1874 avril 1877 Paul Durieux[Note 3]   Docteur en médecine
mai 1877 janvier 1878 (Pierre) Henri Duteuil   Avocat
février 1878 novembre 1878 Pierre Serbat[Note 3]    
décembre 1878 mars 1887 (Jean Prosper) Achille Simon[Note 4]   Docteur en médecine
avril 1887 juin 1889 (Antoine) Achille Larobertie[Note 3]   Docteur
juin 1889 octobre 1891 (Pierre) Henri Duteuil   Avocat
octobre 1891 novembre 1892 Pierre Serbat[Note 4]    
décembre 1892 février 1895 (François) Honoré Aurillac[Note 4]   Médecin en retraite
mars 1895 1897 (Pierre) Joachim Souraud[Note 3]    
mars 1897 juillet 1903 Joseph Debonnière[Note 3]   Marchand drapier
juillet 1903 décembre 1905 Pierre Rouchaud[Note 4]   Percepteur en retraite
janvier 1906 mars 1906 (Pierre, dit) Henri Videau[Note 4]    
avril 1906 novembre 1906 Joseph Debonnière   Marchand drapier
novembre 1906 août 1907 Pierre Simon[Note 3]   Médecin vétérinaire
octobre 1907 mai 1908 Antoine Lavaud   Négociant
mai 1908 février 1941 Jules Brunet[Note 5]    
1941 mai 1944 Edmond Coste   Capitaine de gendarmerie en retraite
juin 1944 août 1944 Marius Depardieu    
août 1944 octobre 1947 Antoine Cruveiller   Ingénieur des travaux publics
octobre 1947 1962 Jules Brunet    
1962 1971 Henri Crassat    
1971 mars 2001 Bernard Cazeau PS Docteur en médecine
mars 2001 mars 2014 Rémy Terrienne PS Fonctionnaire des finances en retraite
Président de la CC du Ribéracois (2008-2013)
Président de la CC du Pays ribéracois (janvier-avril 2014)
avril 2014[7] en cours Patrice Favard UMP Fonctionnaire territorial
Les données manquantes sont à compléter.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2013, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[8].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage de Ribérac.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Ribérac depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Ribérac[9]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2011, Ribérac comptait 4 053 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 697 2 985 2 817 3 604 3 954 3 775 3 643 4 118 2 942
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 105 3 597 3 758 3 518 3 607 3 856 4 047 3 696 3 707
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 622 3 627 3 636 3 567 3 800 3 793 3 812 3 791 3 812
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
3 725 3 787 3 984 3 832 4 118 4 000 4 107 4 123 4 053
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
Remarques[modifier | modifier le code]

Ribérac a absorbé entre 1790 et 1794 les anciennes communes de Faye et de Saint-Martial-de-Dronne, et a cédé en 1851 Saint-Martin-de-Ribérac[10], ce qui explique la chute brutale de population (- 29 %) au recensement de 1851.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Ribérac en 2007 en pourcentage[12].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
3,1 
12,2 
75 à 89 ans
18,3 
17,6 
60 à 74 ans
17,7 
20,4 
45 à 59 ans
19,6 
16,7 
30 à 44 ans
16,6 
15,5 
15 à 29 ans
12,2 
16,9 
0 à 14 ans
12,5 
Pyramide des âges du département de la Dordogne en 2007 en pourcentage[13].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
9,7 
75 à 89 ans
13,5 
17,4 
60 à 74 ans
17,7 
22,6 
45 à 59 ans
21,6 
18,8 
30 à 44 ans
18,1 
14,7 
15 à 29 ans
13,1 
16,2 
0 à 14 ans
14,3 

L'agglomération et l'aire urbaine de Ribérac[modifier | modifier le code]

L'unité urbaine de Ribérac (l'agglomération) regroupe trois communes : Ribérac, Saint-Martin-de-Ribérac et Villetoureix[14], soit 5 630 habitants en 2011[15].

L'aire urbaine s'étend sur les mêmes communes[16].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville dispose de structures d'enseignement, public comme privé, allant de la maternelle jusqu'au lycée[17] :

Public[modifier | modifier le code]

  • École maternelle des Beauvières
  • École primaire Jacques Prévert
  • École primaire Jules Ferry
  • Collège, LEP et lycée Arnaud Daniel

Privé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Début février de chaque année, la « Journée des collectionneurs » rassemble les amateurs de BD, cartes postales, fèves, monnaies, timbres… En 2012 a lieu la douzième édition de cette manifestation[18]. Dans le parc de la mairie, chaque année au mois de mai ont lieu les floralies (11e édition en 2014[19]). Chaque mois sauf en août : vernissage d'une exposition personnelle d'artiste à l'Atelier Contempora.

Marchés[modifier | modifier le code]

Outre un important marché forain hebdomadaire toute l'année chaque vendredi et un marché alimentaire le mardi, de mai à septembre, la commune sert de cadre à des marchés saisonniers : marché aux noix à l'automne, marché de Noël, marché au gras et marché aux truffes en hiver[20].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Au recensement de 1999, la population active totale (actifs + chômeurs) de Ribérac s'élève à 1 533 personnes[21]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans y est de 82 %, ce qui place la commune au niveau de la moyenne nationale (82,2 %). On y dénombre 209 chômeurs (13,6 % des actifs, taux légèrement supérieur à la moyenne nationale 12,9 %). En tout et pour tout, la population comprend 38,4 % d'actifs, 30,7 % de retraités, 18,4 % de jeunes scolarisés et 12,5 % d'autres personnes sans activité[21].

Par rapport aux moyennes nationales, le pourcentage de retraités y est nettement plus important (30,7 % contre 18,2 %) et le pourcentage de jeunes scolarisés y est à l'inverse, sensiblement inférieur (18,4 % contre 25 %).

En 2007[22], la population active totale représente 1 561 personnes, soit 37,9 % de la population. Le nombre de chômeurs a légèrement baissé (202) et le taux de chômage de la population active s'établit à 12,9 %.

Entreprises[modifier | modifier le code]

En 2007, parmi les 50 premières entreprises en termes de chiffre d'affaires HT ayant leur siège social en Dordogne, on en trouve trois implantées à Ribérac[23] :

  • Société coopérative agricole Univia Périgord (commerce de gros d'animaux vivants), 8e avec 43 675 k€ ;
  • Sodiser (gestion de fonds), 16e avec 35 976 k€ ;
  • Société Lalande distribution (hypermarchés), 17e avec 35 970 k€.

Toujours parmi les 50 premières de Dordogne mais par secteur économique, on retrouve :

  • dans les services[24] :
    • Sodiser, 3e ;
    • Profil intérim (activité des agences de travail temporaire), 35e avec 4 454 k€ ;
    • Valade (transport routier de fret interurbain), 44e avec 3 531 k€ ;
  • dans le commerce[25] :
    • Société coopérative agricole Univia Périgord, 3e ;
    • Société Lalande distribution, 7e ;
  • dans l'industrie[26] :
    • Protechno (mécanique industrielle), 24e avec 8 224 k€ ;
    • Besse et Aupy (fabrication de carrosseries et remorques), 33e avec 5 271 k€ ;
  • dans le BTP, la SARL M J Jamot (travaux d'installation d'eau et de gaz), 47e avec 2 744 k€[27].

Enfin, trois entreprises se classent parmi les 50 premières de Dordogne en termes de chiffre d'affaires HT à l'exportation[28] :

  • Protechno, 12e avec 4 103 k€ ;
  • Société coopérative agricole Univia Périgord, 20e avec 2 476 k€ ;
  • Valbrie 16 (commerce de gros de produjts chimiques), 41e avec 678 k€.

Au 31 décembre 2008, la commune compte 529 établissements dont 309 au niveau des commerces, transports et services et 97 dans l'administration publique, l'enseignement, la santé et l'action sociale[29].

En 2009, le groupe Albany international ferme son site de Ribérac où sont employées 91 personnes[30]. Cette usine implantée depuis 1895, fabriquait des feutres de papeterie[31].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil ou militaire[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Plusieurs zones de protection, principalement liées à la Dronne, sont délimitées sur le territoire communal.

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le moulin de Papalis sur la Dronne.

Au nord de la commune, la Dronne et sa vallée représentent une zone Natura 2000 : la « vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle ». La rivière s'écoule dans un milieu principalement composé de prairies humides et de terres cultivées avec des zones de bocage. On y rencontre plusieurs espèces de poissons menacées ainsi que des écrevisses à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) et des visons (Mustela lutreola)[43].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

La vallée de la Dronne se subdivise en deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2 protégées pour leur faune et leur flore spécifiques :

  • sur la presque totalité de son parcours en limite nord de la commune, la « zone bocagère de la vallée de la Dronne de l'embouchure à Épeluche »[44],[45].
  • à l'extrême nord-ouest, la « vallée de la Dronne d'Épeluche à Saint-Aulaye »[46],[47].

Sites[modifier | modifier le code]

Le manoir de la Beauvière et son pigeonnier.

Toujours le long de la Dronne, le site de la Rivière, (comprenant également le Grand Pont sur la commune de Villetoureix), est, sur plus de 56 hectares partagés avec les communes d'Allemans et Villetoureix, un site inscrit depuis 1991[48],[49].

Au nord-est, au sud de la route départementale 710, le site de la Beauvière est, sur près de sept hectares, lui aussi inscrit depuis 1974[50],[51].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un centre culturel, d'une bibliothèque-médiathèque, d'un cinéma[52], d'un atelier-galerie : l'atelier Contempora qui présente des expositions permanentes et ponctuelles d'artistes du département, de la région, de France et de l'étranger, d'un cabinet des curiosités (environ une trentaine d'artistes par an - 5 757 visiteurs en 2011).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Arnaut Daniel, un des plus célèbres troubadours, né à Ribérac vers 1150 ; le lycée de la ville porte son nom.
  • Alexandre François Xavier Moreau, né à Ribérac le 29 février 1816, mort à Gradignan le 4 février 1897, curé à Rauzan, aumônier au lycée Montaigne de Bordeaux, fondateur du Secours Mutuel de Xavier Arnozan, directeur de l’orphelinat agricole du domaine de Monjous (pour 200 enfants) à Gradignan.
  • Oscar Bardi de Fourtou, (1836 - 1897), né à Ribérac, homme politique, plusieurs fois ministre, fut maire de Ribérac de 1865 à 1870.
  • Joseph Bardi de Fourtou (1866-1945). Fils du précédent. Lieutenant-colonel du 4e régiment de chasseurs d'Afrique pendant la Grande Guerre. Général de brigade. Impliqué dans l'affaire Stavisky et radié de la Légion d'honneur de ce fait. Résistant, chef de l'Armée secrète dans les Alpes-Maritimes. Mort en déportation (Gillot et Maureau, "Résistants du Périgord", éd. Sud-Ouest, 2011).
  • Francisco Contreras Valenzuela, poète, critique, essayiste et écrivain chilien, né à Quirihue en 1877, décédé à Paris en 1933. Il fut l'un des plus importants ambassadeurs de la littérature latino-américaine en Europe et inspira bon nombre d'illustres auteurs d'Amérique du Sud. Père du Mundonovismo, il collabora régulièrement aux côtés de Vallette et de Rachilde au Mercure de France. Marié à la Ribéracoise Andréa Alphonse (qui s'installa au Chili en 1936 jusqu'à sa mort en 1991), ils ouvraient chaque mardi leur salon de la rue Le Verrier à Paris aux personnalités culturelles et politiques. Ainsi, ils fréquentèrent le prince des poètes Paul Fort, Paul Léautaud, Picasso, Dali, Einstein ou encore Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine. Atteint de tuberculose, Francisco Contreras décéda en 1933 et fut inhumé à Ribérac dans le caveau de la famille de son épouse Andréa Alphonse. Ses cendres furent transférées au Chili en mars 2007, conformément à ses vœux et grâce à l'action conjointe et bénévole de Carlos Munoz Nunez de Santiago et de Nicolas Platon de Ribérac[53]. À cette occasion, des hommages lui ont été rendus à la Bibliothèque nationale de Santiago, à la maison des écrivains fondée par Pablo Neruda et dans sa ville natale de Quirihue où il repose, après 73 années d'oubli, auprès de son épouse et de son fils. Lors du retour de ses cendres, la Corporación Cultural Ribérac a été fondée par Luis Contreras Jara, Carlos Nunoz Munez et le Français Nicolas Platon. En saluant le geste réalisé par ce dernier, le congrès national du Chili a décidé de financer un monument à la mémoire du poète écrivain essayiste.
  • Maxime Charles (1908-1993), né à Ribérac, prêtre du diocèse de Paris, aumônier de la Sorbonne, fondateur du Centre Richelieu et de la revue " Résurrrection ".
  • Pierre Courtens, (1921 - 2004), artiste peintre, a vécu et est décédé à Ribérac.
  • Jean-Pierre Escalettes, né en 1935, président (2005-2010) de la Fédération française de football (FFF), fut professeur d'anglais à Ribérac.
  • Charles Ribière (1854-1921), né et inhumé à Ribérac, physicien, haut fonctionnaire, inspecteur général des Ponts et Chaussées, directeur des Phares et Balises.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason de Ribérac au fronton du bâtiment de la Caisse d'épargne.
Blason de Ribérac Blason D'or à trois fasces de sinople, au sautoir d'argent chargé d'une étoile d'azur, brochant sur le tout.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Ribérac.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Émile Dusolier, Écrits sur l'histoire de Ribérac, tome I : Du Moyen Âge à la fin de l'Ancien Régime, 1988, Éditions du Roc de Bourzac, (ISBN 2-87624-012-2)
  • Émile Dusolier, Écrits sur l'histoire de Ribérac, tome II : L'époque contemporaine, 1989, Éditions du Roc de Bourzac, (ISBN 2-87624-018-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'un sera conduit à Allemans et fusillé dans l'après-midi, les quatre autres transférés à Saint-Martin-de-Ribérac et y seront fusillés dans la soirée.
  2. Pendant cette période, la commune n'était plus administrée par des maires mais par des officiers municipaux.
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i Démissionnaire.
  4. a, b, c, d et e Décédé en fonctions.
  5. Révoqué.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, p. 19, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501-4761-5)
  2. a, b et c Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, p. 284-285, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2)
  3. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 28 août 2013.
  4. a, b, c et d Guy Penaud, Les crimes de la Division "Brehmer", p. 113-134, éditions la Lauze, mars 2004, (ISBN 2-912032-65-2)
  5. Hervé Chassain, Ribérac : chute de la citadelle Cazeau, Sud Ouest édition Dordogne du 31 mars 2014, p. 13.
  6. Depuis la Révolution jusqu'en 1947, la liste des maires est tirée du livre d'Émile Dusolier, Écrits sur l'histoire de Ribérac, tome II : L'époque contemporaine.
  7. Grégoire Morizet, Patrice Favard ou le symbole de Ribérac, Sud Ouest édition Périgueux du 7 avril 2014, p. 13.
  8. Site des villes et villages fleuris, consulté le 24 janvier 2014.
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