Standard de Liège

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Ne pas confondre avec le Royal Football Club de Liège, un autre club liégeois.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Standard.

Standard de Liège

Logo du Standard de Liège
Généralités
Nom complet Royal Standard de Liège
Surnoms Les Rouges
Les Rouches
Les Rôdjes
Les Standardmen
Le RSCL
Les Rouges et Blancs
Matricule 16
Noms précédents Standard Football Club (1898)
Standard FC Liègeois (1899-1910)
Standard Club Liègeois (1910-1923)
Royal Standard Club Liège (1923-1952)
Royal Standard Club Liègeois (1952-1972)
Fondation 1898
Couleurs Rouge et Blanc
Stade Stade Maurice Dufrasne
(30 023 places)
Siège Rue de la Centrale, 2
4000 Liège
Championnat actuel Jupiler Pro League
Président Drapeau : Belgique Roland Duchâtelet
Entraîneur Drapeau : Israël Guy Luzon
Joueur le plus capé Drapeau : Belgique Henri Thellin (577)
Meilleur buteur Drapeau : Belgique Jean Capelle (245)
Site web www.standard.be
Palmarès principal
National[1] Championnat de Belgique (10)
Coupe de Belgique (6)
Supercoupe de Belgique (4)
Coupe de la Ligue Pro (1)
Championnat de D2 (2)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 du Standard de Liège
0

La section football du Standard de Liège (dont le nom officiel est Royal Standard de Liège) est un club de football belge de la ville de Liège, qui évolue en Jupiler Pro League.

Fondé en 1898 comme club sportif du collège Saint-Servais, il est resté un des clubs les plus populaires de Belgique. Le club comprend également une section rugby fondée en 1963, le Standard Rugby Club, et une section football féminine, le Standard de Liège (féminines), dont les performances n'ont rien à envier à celles de son homologue masculine.

Le club est, avec la Royale Union Saint-Gilloise[2], le troisième du pays en matière de palmarès national (10 championnats et 6 coupes), derrière le Sporting d'Anderlecht et le FC Bruges. Présent en première division belge sans interruption depuis 1921, le Standard détient le record du nombre de participations consécutives. Juste après le FC Bruges (16), c'est aussi le club qui a participé au plus grand nombre de finales de la Coupe de Belgique (15).

Les joueurs du Standard, les Standardmen, sont surnommés « les Rouges » ou « les Rouches » (prononciation liégeoise) à cause de la couleur de leur maillot. « Les Rôdjes » (« rouges » en dialecte wallon) est un autre surnom des joueurs du Standard.

Les matchs ont lieu au stade Maurice Dufrasne à Sclessin (agglomération liégeoise), au bord de la Meuse, face aux usines Arcelor Mittal, situation qui contribue à l'atmosphère particulière de l'enceinte. On a coutume d'évoquer « l'Enfer de Sclessin » ou « le chaudron de Sclessin » tant les supporteurs du club sont renommés pour leur ferveur.

Le club est présidé par Roland Duchâtelet et l'équipe première est entraînée par Guy Luzon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Repères historiques[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Blason du Standard de Liège de 1923 à 1952.

Bien que, à la suite d'une erreur administrative, la date officiellement retenue soit 1899, c'est en 1898 que le Standard fut fondé, quand un groupe d'élèves du Collège Saint-Servais, déçus par le FC Liégeois, décidèrent de créer leur propre équipe qu'ils baptisèrent 'Standard Football Club Liégeois'. Pour leur première partie, ils portèrent des maillots rouges... prêtés par le Football Club Liégeois.

Ces étudiants, qui jouent alors au football sur la colline de Cointe, organisent un vote pour déterminer le nom du club. Le « Standard » l'emporte, d'une seule voix, devant le « Skill ». Le nom du club naissant est inspiré de celui du Standard A.C., club parisien populaire à l'époque. Les joueurs choisissent pour couleurs le rouge et le blanc[3]. Au début du XXe siècle, le Standard, affilié à l’Union Belge des Sociétés de Sports Athlétiques, s’installe au vélodrome de la Boverie, le long de la Meuse. L'éternel rival du Standard, le Football Club Liégeois, a également utilisé ce terrain à la fin du XIXe siècle. En 1902-1903, le Standard participe à sa première saison officielle dans la catégorie juniors, qui accueille les équipes n'ayant jamais joué dans les deux divisions supérieures[3].

À la suite de la construction du Palais des Beaux-Arts du parc de la Boverie en vue de l'Exposition universelle de 1905, le club est contraint de déménager le long de l'Ourthe à Grivegnée en 1904[3]. En 1909, le propriétaire du terrain expulse les footballeurs. Ceux-ci trouvent un bout de prairie à Sclessin, en bord de Meuse, qu'ils louent alors pour 300 francs belges par an. La même année, le club est promu en première division. Il connaît sa seule descente en 1913-1914. Après l'interruption due à la Première Guerre mondiale, le Standard passe les saisons 1919-1920 et 1920-1921 en Promotion (la division 2 de l'époque). Il devient champion de Promotion et remonte donc au terme de la saison, avec le Club Malinois et Anderlecht[4]. Le Standard poursuit ensuite son histoire en première division, s'adjugeant plusieurs places d'honneur et frôlant parfois la relégation.

Premiers titres[modifier | modifier le code]

Drapeau du Standard flottant sur le stade de Sclessin en 2009.

Peu de temps après la Seconde Guerre mondiale, Roger Petit, ancien joueur et capitaine de l'équipe, est devenu secrétaire général du club. En vertu de son sentiment visionnaire pour le football et les entreprises, Petit a travaillé main dans la main avec le président Paul Henrard, faisant du Standard un club professionnel qu'il portera au sommet du football belge.

C'est en 1954 que les Standardmen remportent leur premier trophée - une coupe de Belgique - bientôt suivi d'un premier titre national en 1957-1958. Les années 1960 et le début des années 1970 seront riches en succès : entre 1958 et 1975, le Standard remporte six titres de Champion de Belgique, deux Coupes de Belgique (en cinq finales) et une Coupe de la Ligue Pro.

Au niveau européen, durant les années 1960, le club jouera les demi-finales de la Coupe des clubs champions en 1962, et de la Coupe des coupes durant l'année 1967.

Années 1980 : apogée et déclin[modifier | modifier le code]

Entraîné par l'Autrichien Ernst Happel, le Standard remporte une nouvelle Coupe de Belgique en 1981. L'année suivante, Raymond Goethals prend les commandes de l'équipe. Il aidera le Standard à écrire les pages à la fois les meilleures et les pires de son histoire.

Sous la houlette de « Raymond la Science », le club est deux fois champion de Belgique, deux fois vainqueur de la Supercoupe de Belgique (en trois participations), et surtout finaliste de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes. La finale se dispute à Barcelone, contre le FC Barcelone, en mai 1982. La rencontre se termine sur le score de 2 à 1 en faveur des Espagnols.

En 1984, ces exploits seront entachés par la révélation de l'affaire Standard-Waterschei : à quelques jours du match contre Barcelone, pour garantir le titre de champion de Belgique et se prémunir contre les blessures de dernière minute, le Standard avait approché le capitaine de la faible équipe de Thor Waterschei, Roland Janssen, afin de s'assurer que leurs adversaires lèvent le pied lors du dernier match de championnat. Ce scandale implique plusieurs joueurs dont Eric Gerets ainsi que l'entraîneur, Raymond Goethals, qui émigre au Portugal pour échapper à une suspension. À la suite de cette affaire, le Standard est privé de la plupart de ses joueurs, suspendus. Le club mettra plusieurs années à s'en relever.

Vingt-cinq longues années avant un renouveau[modifier | modifier le code]

En 1993, le Standard remporte tout de même une coupe de Belgique et finit deuxième du championnat, place qu'il occupe à nouveau à l'issue de la saison 1995. En 1996, il fusionne avec le RFC Seraing (matricule 17). Un nouveau titre de champion de Belgique se fait toujours attendre.

Le club atteint néanmoins la finale de la Coupe Intertoto en 1996 face au Karlsruher SC mais il est battu 3 buts à 2 en match aller - retour.

En 1998, le Standard est sauvé de la faillite grâce à Lucien D'Onofrio et à son ami personnel, l'homme d'affaires Robert Louis-Dreyfus qu'il parvient à convaincre d'investir dans le club liégeois. Un an après leur arrivée, le club échouera deux fois consécutivement en finale de la coupe de Belgique, en 1999 et en 2000.

Six ans plus tard, le club n'a toujours ajouté aucun trophée à son palmarès. En 2005-2006, le Standard passe pourtant tout près du titre mais échoue, deuxième à cinq points d'Anderlecht. L'entraîneur Dominique D'Onofrio est vivement critiqué par certains supporteurs alors que, paradoxalement, il a mené le club à son meilleur niveau depuis dix ans.

Cette deuxième place ouvre au club les portes du troisième tour préliminaire de la Ligue des champions et ce pour la première fois de son histoire. Ce tour se solde par une élimination contre le Steaua Bucarest.

En 2006-2007, le club démarre très mal avec 2 points sur 12 après 4 matches. L'entraineur Johan Boskamp est remercié et remplacé par Michel Preud'homme. Le Standard finit 3e du championnat derrière Anderlecht et Genk. Il se qualifie pour la finale de la Coupe de Belgique mais perd face au FC Bruges. En Coupe UEFA, le Standard est éliminé au premier tour par le Zénith Saint-Pétersbourg, futur vainqueur.

9e et 10e titres[modifier | modifier le code]

Blason surmonté d'une étoile représentant les dix titres (sur les maillots).

Lors de la saison 2007-2008, le Standard remporte son neuvième titre de champion de Belgique, après 25 ans de vaches maigres. Il est mathématiquement champion le 20 avril 2008 en battant Anderlecht à domicile sur le score de 2-0. Au terme de cette saison, le 26 mai 2008, l'entraîneur Michel Preud'homme annonce qu'il quitte le club pour La Gantoise, suivi par ses adjoints Manu Ferrera et Stan Van den Buijs.

Pour la saison 2008-2009, le Roumain László Bölöni est le nouvel entraîneur du club. Il débute en remportant la Supercoupe de Belgique face à Anderlecht, puis mène le club à un deuxième titre consécutif, le dixième de l'histoire du club, au détriment de son grand rival, le Sporting d'Anderlecht. Anderlecht et le Standard étant à égalité de points et de victoires à l'issue du championnat, les deux clubs disputent deux test matchs les 21 et 24 mai 2009 pour se départager. C'est le Standard de Liège qui en sort vainqueur, sur le score cumulé de 2 buts à 1.

En parallèle, le Standard débute sa saison européenne par une rencontre à domicile face à Liverpool au troisième tour préliminaire de la Ligue des champions (0-0) mais est éliminé au match retour à Anfield, à la 119e minutes de la prolongation sur un but de Dirk Kuijt (1-0). Les Liégeois sont reversés au premier tour de la Coupe UEFA face à Everton. Après un nul 2-2 en Angleterre, le Standard l'emporte 2-1 à Sclessin grâce à des buts d'Axel Witsel et de Milan Jovanović et se qualifie pour la phase de groupes. Le Standard, grâce à ses victoires 1-0 face au FC Séville, 0-1 en Serbie contre le Partizan Belgrade et 3-0 face à la Sampdoria de Gênes, finit premier de son groupe malgré une défaite 3-0 à Stuttgart. Pour la première fois depuis sa finale en Coupe des coupes 1982, le club liégeois passe l'hiver européen. Au tour suivant, en seizièmes de finale, le Standard est éliminé par le Sporting Braga, 3-0 au Portugal et 1-1 à Sclessin.

Crise en championnat mais un beau parcours européen[modifier | modifier le code]

En 2009-2010, le Standard participe pour la première fois à la phase de groupes de la Ligue des champions de l'UEFA grâce à un deuxième titre consécutif et à une réforme du système de qualifications élaborée par le président de l'UEFA Michel Platini. Un parcours en demi-teinte pour la première participation des Liégeois : après une défaite à domicile contre Arsenal (2-3), un nul face à l'AZ Alkmaar, une défaite dans les arrêts de jeu (2-1) à l'Olympiakos, le Standard signe une première victoire historique sur les Grecs grâce à des buts de Dieumerci Mbokani et Milan Jovanović. Le match suivant constitue une rencontre de gala pour les Liégeois qui se déplacent à Arsenal, mais seront défaits 2-0. Avant le dernier match, tout reste possible. Contre les Hollandais de l'AZ Alkmaar, les Liégeois entament bien la partie, mais ce sont leurs adversaires qui mènent 0-1 à la mi-temps. La deuxième mi-temps est plus mauvaise, mais à la dernière minute, un coup franc est accordé aux Liégeois. Le gardien Sinan Bolat monte et inscrit de la tête un but qui qualifie les Liégeois pour la Ligue Europa.

Dans le même temps, à la suite des mauvais résultats du club en championnat, László Bölöni et la direction du club décident d'un commun accord de résilier le contrat de l'entraîneur. Son adjoint démissionne à son tour. Dans les jours qui suivent, Dominique D'Onofrio reprend le poste d'entraîneur pour la troisième fois et Jean-François de Sart, entraîneur de l'équipe de Belgique espoirs, est nommé adjoint, devenant pour la première fois de sa carrière entraîneur au sein d'un club. Malgré ce changement, le Standard termine à la huitième place du championnat, manquant ainsi les play-offs 1 de la nouvelle formule du championnat de Belgique. Le club est versé dans le groupe B des play-offs 2 qui permettent encore une éventuelle qualification européenne.

En parallèle à ce championnat raté, le Standard enchaîne les succès en Ligue Europa 2009-2010. Il affronte les Autrichiens du Red Bull Salzburg. Lors du match aller à Sclessin, les Salzbourgeois mènent 0-2 à la mi-temps. Les joueurs du Standard reviennent au score et finissent par s'imposer 3-2. Ils réussissent à se qualifier pour les 8e de finale grâce à un 0-0 au match retour. Au tour suivant, le Standard retourne à Athènes, cette fois pour affronter le Panathinaikos, et signe une victoire 1-3 avec des buts de Witsel, Jovanović et de Camargo. Au match retour, le Standard s'impose 1-0 (but de Mbokani). En quart de finale les Liégeois défient Hambourg. Le match aller en Allemagne perdu 2-1 permet d'espérer mais le match retour à Sclessin se termine sur le score de 1-3, mettant fin au beau parcours européen du Standard, salué par la presse et les supporteurs.

Dernier trophée de l'ère D'Onofrio[modifier | modifier le code]

En 2010-2011, sans Ligue Europa, le Standard débute très mal le championnat dans sa phase classique mais arrive tout de même à se qualifier pour les play-offs 1 en terminant 6e à 15 et 16 points des premiers, Genk et Anderlecht. Lors de ces play-offs, le Standard termine 2e derrière le KRC Genk à égalité de points mais Genk bénéficie d'un demi-point à la division des points par deux à la fin de la phase classique. Il se qualifie également pour la finale de la coupe de Belgique qu'il remporte pour la sixième fois de son histoire face au KVC Westerlo sur le score de 2-0. C'est le dernier trophée de l'ère d'Onofrio, car le 23 juin 2011, le Standard est, un peu à la surprise générale, racheté par Roland Duchâtelet qui acquiert 100 % des parts du club dont il devient ainsi le nouvel homme fort.

Année de transition (2011-2012)[modifier | modifier le code]

Roland Duchâtelet s'attend à une année de transition au Standard. La direction rouche s'attache les services de Yoni Buyens, William Vainqueur, Geoffrey Mujangi Bia et Nacho González.

Le début de saison est en demi-teinte : le Standard est éliminé de la Ligue des champions dès son entrée au 3e tour de qualification par le FC Zurich. Mais il est repêché en Ligue Europa où il réalise un bon parcours en terminant premier de son groupe devant Hanovre 96, le FC Copenhague et le Vorskla Poltava. Par contre, en Jupiler Pro League, le Standard est très loin de son niveau européen et réalise des matchs nuls et des défaites plus qu'évitables.

C'est donc en manque de confiance et avec un énorme déficit en attaque que la direction rouche aborde le mercato hivernal. Rami Gershon, Birkir Bjarnason et Serge Gakpé sont recrutés en vue d'apporter du punch au club qui en manque cruellement.

Lors des huitièmes de finales de la Ligue Europa, le Standard s'incline face à Hanovre 96 qu'il avait pourtant vaincu lors de la phase de groupes. En Jupiler Pro League, c'est in extremis que les Rouches se qualifient pour les play-offs lors desquels ils ne réalisent pas de gros résultats face aux équipes du top belge. Ils terminent la saison 5e, sans ticket européen pour l'année suivante.

Lors du dernier match de la saison, l'entraîneur José Riga surprend tous les supporteurs en annonçant son départ. Il s'en va au Qatar préparer les jeunes joueurs locaux pour la Coupe du monde 2022. Dès lors, les noms les plus étonnants circulent à Sclessin : Eric Gerets, Hein Vanhaezebrouck et même Ariel Jacobs, l'ancien entraîneur du RSC Anderlecht, qui a annoncé son départ du club mauve le même jour que Riga. C'est finalement l'entraîneur néerlandais Ron Jans qui est nommé à la tête de l'équipe.

Deuxième saison de l'ère Duchâtelet[modifier | modifier le code]

Le 17 juillet 2012, le Standard de Liège, le K Lierse SK et Eiji Kawashima trouvent un accord[5]. Le gardien japonais, qui compte 28 sélections en équipe nationale et plus de 250 matchs au compteur, signe un contrat portant sur trois saisons pour un montant qui avoisine les 600,000 euros. En signant au Standard, il devient le premier joueur japonais à jouer pour les Rouches. Bien qu'il ne soit pas considéré comme un des meilleurs gardiens du championnat belge, son arrivée procure un peu de publicité au club, le président Duchâtelet voulant s'attaquer au marché asiatique. Outre Eiji Kawashima, le Standard achète de nombreux joueurs tels que Frédéric Bulot[6] (joueur révélé en Ligue 1 française dans le club de Caen), Astrit Ajdarević (espoir suédois)[7], Marvin Ogunjimi (ancien attaquant de Genk), Dudu Biton (attaquant appartenant au Sporting de Charleroi)[8] et le défenseur Yohan Tavares[9]. Dans le même temps, plusieurs joueurs cadres quittent le club pour la concurrence. C'est le cas de Gohi Bi Cyriac [10] et de Mémé Tchité [11].

Après une entame de championnat correcte (10/15), le Standard s'effondre et perd quatre fois consécutivement, face au FC Bruges, au Beerschot, à La Gantoise et à Courtrai. Le club arrache ensuite une victoire inespérée à domicile face à Anderlecht. À l'issue du derby wallon face au RAEC Mons (victoire 3-1 des Dragons), le Standard sombre de nouveau et plonge dans le crise. Avec un bilan de 13/33 points et une inhabituelle 12e place au classement général, le Standard de Liège et Ron Jans se séparent de commun accord le 22 octobre 2012. Tandis que la direction choisit son nouvel entraîneur, le Standard, sous la conduite de l'intérimaire Peter Balette, décroche une pénible victoire à domicile contre la lanterne rouge, le Cercle Bruges. Après avoir pris contact avec Mazzu et Vercauteren, Roland Duchâtelet s'est renseigné auprès de Vandereycken et c'est finalement le 27 octobre 2012 que Mircea Rednic est annoncé comme nouvel entraîneur. Ancien de la maison, il contribue à deux victoires importantes : la première lors d'un déplacement à Genk et la seconde à Sclessin contre la meilleure attaque du championnat (OHL). Par la suite, malgré une défaite sur le score de 2-1 à Lokeren (4e du championnat) et un match nul vierge à Zulte-Waregem (2e du championnat), le Standard remonte au classement avec des victoires face au K Lierse SK, à Waasland-Beveren, au Sporting de Charleroi et face au FC Malines. Peu de temps après, le Standard rencontre le FC Bruges à domicile dans un stade enfin comble. Ce match au sommet tourne à l'avantage d'un Bruges efficace, et ce, malgré un bon Standard qui n'a pas été aidé par l'arbitrage. La dernière rencontre avant la trêve hivernale se conclut par une victoire facile du Standard face au Beerschot, déforcé et faiblard. Certes avantagé par un calendrier facile, depuis l'arrivée de Mircea Rednic, le Standard est la deuxième équipe à avoir engrangé le plus de points derrière le ténor du championnat, Anderlecht. On prédit alors beaucoup de mouvements au Standard pendant la trêve, en particulier des départs. Or le mercato hivernal débute de manière étonnement calme : peu de départs, presque aucune rumeur d'arrivées, et une direction qui ne semble pas vouloir faire bouger les choses. L'inquiétude s'installe dans le clan des supporteurs et dans le staff technique qui demande des renforts. Les arrivées de joueurs nippons tels que Kensuke Nagai et Yuji Ono sont enregistrées, mais elles ne semblent pas correspondre aux demandes de l'entraîneur Mircea Rednic. La colère au sein des supporteurs monte encore d'un cran après l’officialisation du départ de deux joueurs importants au sein de l'effectif du Standard, Réginal Goreux et Sébastien Pocognoli. À la fin de la saison, le Standard entame de manière presque parfaite les play-offs 1, pour finalement s'écrouler lors des matchs retour à la 4e place. Le Standard affronte Gand pour la dernière place qualificative en Ligue Europa. Battus 1 à 0 à l'aller, les Liégeois s'imposent 7 à 0 au retour et gagnent ainsi leur ticket européen pour le deuxième tour préliminaire de la Ligue Europa.

Au lendemain du match contre Gand la direction annonce la non-reconduction de Mircea Rednic et la nomination comme T1 de Guy Luzon, entraîneur des jeunes en Israël, qui a la lourde tâche de faire oublier aux supporteurs passablement énervés la décision du Président.

Anciens noms[modifier | modifier le code]

1898 : Standard Football Club[12]

1899 : Standard FC Liégeois

1910 : Standard Club Liégeois (changement, à la suite de la montée dans la plus haute division, afin d'éviter la confusion avec le « FC Liégeois »)

1923 : Royal Standard Club Liège (R. Standard CL)

1952 : Royal Standard Club Liégeois

1972 : Royal Standard de Liège (reste longtemps le R. Standard CL dans les esprits et le langage courant, l'appellation pourtant officielle de "Standard de Liège" ne se généralise qu'à partir de la fin des années 1980).

Classements séries nationales[modifier | modifier le code]

Statistiques mises à jour le 15 juin 2014

Bilan[modifier | modifier le code]

Saisons jouées en nationales
Niv Divisions Jouées Titres TM Up TM Down
I 1e nationale 96 10 3
II 2e nationale 2 2
III 3e nationale 0 0
IV 4e nationale 0 0
 
  TOTAUX 98 12 3 0
  • TM Up= test-match pour départager des égalités, ou toutes formes de Barrages ou de Tour final pour une montée éventuelle.
  • TM Down= test-match pour départager des égalités, ou toutes formes de Barrages ou de Tour final pour le maintien.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le Standard de Liège est le 4e club de l'histoire du football belge en nombre de titres de champion (10 titres) derrière le RSC Anderlecht (33), le FC Bruges (13), la Royale Union Saint-Gilloise (11), et devant le RFC Liège (5). Il a également remporté 6 Coupes de Belgique et se classe comme 3e club de l'histoire de la compétition (derrière le FC Bruges (10) et le RSC Anderlecht (9)). Le Standard n'a jamais remporté de trophée européen. Il a cependant disputé et perdu (2 buts à 1) la finale de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes en 1982 face au FC Barcelone.

Palmarès du Standard de Liège

  Compétitions nationales
Championnat de Belgique (10
Coupe de Belgique (6)
Supercoupe de Belgique (4)
Coupe de la Ligue Pro (1)
  • Vainqueur : 1975.
Championnat de Belgique de D2 (2)
Compétitions internationales
Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes
Coupe Intertoto
Trophées amicaux
Coupe Mohamed V (1)
Philips Stayen Cup (1)
  • Vainqueur : 2014
Tournoi de Paris
  • Finaliste : 1980
Tournoi de Bruxelles
  • Deuxième : 2011

Classement UEFA[modifier | modifier le code]

Le Standard de Liège est classé à la 82e place des clubs européens, selon l'indice UEFA au 1er juillet 2014 [13]. Son meilleur classement est une 3e place ex-æquo avec Liverpool FC en 1983[14].

À l'issue de la saison 2013-2014, le Standard de liège a participé 35 fois à une compétition européenne avec un bilan de 192 matchs pour 88 victoires, 64 défaites et 40 nuls (299 buts pour, 242 buts contre). Depuis sa fondation en 1898, le Standard de Liège a participé :

Trophées individuels[modifier | modifier le code]

Trophées individuels des joueurs du Standard de Liège

Soulier d'or belge (9) Trophées du footballeur pro

Footballeur pro de l'année (1)


Jeune pro de l'année (2)


Gardien de but de l'année (7)


Entraîneur de l'année (3)


Trophée du 12e homme (1)

Soulier d'ébène belge (2)
Meilleur buteur du championnat (7)

Personnalités historiques du club[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Au cours de son histoire, le club a été dirigé par quinze présidents différents.

Période Président
1898-1902 Drapeau : Belgique Joseph Débatty
1902-1903 Drapeau : Belgique Gaston Jacquet
1903-1906 Drapeau : Belgique Joseph Nollet
1906-1909 Drapeau : Belgique Léon Herzet
1909-1931 Drapeau : Belgique Maurice Dufrasne
1931-1935 Drapeau : Belgique Joseph Fernand Herzet
1935-1938 Drapeau : Belgique Hubert Delacolette
1938-1952 Drapeau : Belgique Léon Rassart
1952-1977 Drapeau : Belgique Paul Henrard
1977-1986 Drapeau : Belgique Charles Huriaux
1986-1988 Drapeau : Belgique Charles Heusghem
1988-1998 Drapeau : Belgique Jean Wauters (nl)
1998-2000 Drapeau : Belgique André Duchène
2000-2011 Drapeau : Suisse Reto Stiffler (nl)
2011-... Drapeau : Belgique Roland Duchâtelet

Hommes forts du Standard de Liège[modifier | modifier le code]

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

De 1912 à 2013, le Standard de Liège a été entraîné par quarante-neuf entraîneurs différents. Ils étaient de douze nationalités distinctes : vingt-trois Belges, cinq Français, cinq Néerlandais, trois Anglais, trois Yougoslaves, trois Croates, deux Roumains, un Allemand, un Autrichien, un Luxembourgeois, un Hongrois et un Israélien (voir tableau triable ci-dessous).

Sept entraîneurs ont mené le club au titre de champion de Belgique au moins une fois : André Riou (1958), René Hauss (1969, 1970, 1971), Géza Kalocsay (1961), Gusti Jordan (1963), Raymond Goethals (1982, 1983), Michel Preud'homme (2008) et Laszlo Bölöni (2009). On remarquera que Michel Preud'homme est le seul à avoir remporté ce titre avec le Standard à la fois en tant que joueur (1982, 1983) et en tant qu'entraîneur.

Cinq entraîneurs se partagent les six victoires finales en Coupe de Belgique : André Riou (1954), Michel Pavic (1966, 1967), Ernst Happel (1981), Arie Haan (1993) et Dominique D'Onofrio (2011). Alors que la Coupe de la Ligue Pro n'a été remportée que par Cor Van Der Hart (1975).

Seul André Riou a donc remporté le Championnat et la Coupe, mais pas la même année.

La Supercoupe de Belgique a été remportée à quatre reprises par le Standard avec deux entraîneurs différents : Raymond Goethals (1981, 1983) et Laszlo Bölöni (2008 et 2009).

Au niveau européen, c'est Raymond Goethals qui a mené l'équipe le plus loin avec la finale en Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe 1982.

Capitaines[modifier | modifier le code]

Voici la liste des capitaines du Standard de Liège depuis 1939.

Légendes et joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Certains de ces joueurs sont tirés d'une liste de "légendes" établie par le club lui-même[16]. D'autres joueurs font partie de cette liste en raison de titres, récompenses ou performances (meilleur buteur, etc.) ou en raison de l'influence qu'ils ont eu sur le club (capitaines emblématiques, durée de leur carrière au Standard, etc.).

Gardiens[modifier | modifier le code]

Défenseurs[modifier | modifier le code]

Milieux[modifier | modifier le code]

Attaquants[modifier | modifier le code]

Saison en cours[modifier | modifier le code]

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Effectif de la saison 2014-2015 au 25 août 2014[18]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[19] Nom Date de naissance Sélection[20] Club précédent
1 G Drapeau du Japon Kawashima, EijiEiji Kawashima 20/3/1983 (31 ans) Japon SK Lierse
16 G Drapeau de la France Thuram, YohannYohann Thuram 31/10/1988 (25 ans) France espoirs ESTAC Troyes
28 G Drapeau de la Belgique Hubert, GuillaumeGuillaume Hubert 11/1/1994 (20 ans) Belgique -20 ans FC Valenciennes
29 G Drapeau de la Belgique Pirard, LucasLucas Pirard 10/3/1995 (19 ans) Belgique -19 ans 0 Formé au club
5 D Drapeau du Portugal Teixeira, JorgeJorge Teixeira 27/8/1986 (28 ans)
FC Zurich
6 D Drapeau de la Belgique Ciman, LaurentLaurent Ciman 5/8/1985 (29 ans) Belgique Club Bruges KV
8 D Drapeau des Pays-Bas Stam, RonRon Stam 18/6/1984 (30 ans)
Wigan Athletic
20 D Drapeau de la Belgique Yasar, AliAli Yasar 8/3/1995 (19 ans) Belgique -19 ans 0 Formé au club
27 D Drapeau de la Colombie flèche vers la droite Andrade, DarwinDarwin Andrade 11/2/1991 (23 ans)
Újpest FC
30 D Drapeau de la Belgique Mmaee, SamySamy Mmaee 8/9/1996 (17 ans)
0 Formé au club
36 D Drapeau de la Belgique Arslanagić, DinoDino Arslanagić 24/4/1993 (21 ans) Belgique espoirs Lille OSC
37 D Drapeau de la Belgique Van Damme, JelleJelle Van Damme Capitaine 10/10/1983 (30 ans) Belgique Wolverhampton Wanderers
66 D Drapeau de la Slovénie Milec, MartinMartin Milec 20/9/1991 (22 ans) Slovénie NK Maribor
4 M Drapeau : Sénégal Faty, RicardoRicardo Faty 04/8/1986 (28 ans) Sénégal AC Ajaccio
11 M Drapeau du Gabon Bulot, FrédéricFrédéric Bulot 27/9/1990 (23 ans) Gabon SM Caen
14 M Drapeau du Japon Ono, YujiYuji Ono 22/12/1992 (21 ans)
Yokohama F. Marinos
15 M Drapeau de la Belgique De Sart, JulienJulien De Sart 23/12/1994 (19 ans) Belgique espoirs 0 Formé au club
17 M Drapeau de la Belgique Milošević, DeniDeni Milošević 9/3/1995 (19 ans) Belgique -19 ans 0 Formé au club
23 M Drapeau de la France Trebel, AdrienAdrien Trebel 3/3/1991 (23 ans) France -20 ans FC Nantes
25 M Drapeau d'Haïti Louis, JeffJeff Louis 8/8/1992 (22 ans) Haïti AS Nancy-Lorraine
33 M Drapeau du Maroc Carcela-Gonzalez, MehdiMehdi Carcela-Gonzalez 1/7/1989 (25 ans) Maroc FK Anji Makhatchkala
40 M Drapeau de la Belgique M'Poku, Paul-JoséPaul-José M'Poku 19/4/1992 (22 ans) Belgique espoirs Tottenham Hotspur
42 M Drapeau de la Suède Ajdarevic, AstritAstrit Ajdarevic 17/4/1990 (24 ans) Suède espoirs IFK Norrköping
45 M Drapeau de la Belgique Marquet, FrançoisFrançois Marquet 17/4/1995 (19 ans) Belgique -19 ans 0 Formé au club
63 M Drapeau de la Belgique Mujangi Bia, GeoffreyGeoffrey Mujangi Bia 12/8/1989 (25 ans) Belgique Sporting Charleroi
67 M Drapeau de la Belgique Lumanza, TortolTortol Lumanza 13/4/1994 (20 ans) Belgique -19 ans 0 Formé au club
10 A Drapeau de la Belgique de Camargo, IgorIgor de Camargo 12/5/1983 (31 ans) Belgique TSG 1899 Hoffenheim
18 A Drapeau de la Belgique Mbombo, YannisYannis Mbombo 8/4/1994 (20 ans) Belgique -17 ans 0 Formé au club
32 A Drapeau : Écosse Watt, TonyTony Watt 29/12/1993 (20 ans) Écosse espoirs Celtic FC
- A Drapeau du Brésil flèche vers la droite Araújo, ViníciusVinícius Araújo 22/2/1993 (21 ans) Brésil -20 ans Valence CF
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : Belgique Carlos Rodriguez (T5)
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : Belgique Jos Beckx (T4)



Légende

Consultez la documentation du modèle


Couleurs[modifier | modifier le code]

Les couleurs principales du Standard de Liège sont le rouge et le blanc. Les maillots "domicile" arborent ces couleurs principales, les maillots "extérieur" et "3e maillot" arborent, quant à eux, souvent le blanc ou le noir.

Équipementier[modifier | modifier le code]

À la suite de la faillite de l'équipementier Diadora, et après l'échec des négociations avec d'autres marques, le Standard décide de devenir son propre équipementier à partir de la saison 2010-2011. Le club sera équipé par la ligne de maillots Planète Rouge (du nom de la boutique des supporteurs du club)[21]. Depuis la saison 2011-2012, l'équipementier du Standard est la société Joma.

Finances[modifier | modifier le code]

Budget[modifier | modifier le code]

Le budget du club est estimé à plus ou moins 30 millions d'euros pour la saison 2012-2013, un peu moins que le Club de Bruges et que le RSC Anderlecht. C'est le 3e plus gros budget en Division 1 belge.

Liste des sponsors principaux[modifier | modifier le code]

Structures et organisation[modifier | modifier le code]

Stade[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade de Sclessin.
Match de Coupe d'Europe Standard de Liège - UN Käerjeng au Stade de Sclessin. À l'arrière plan, le haut-fourneau d'Ougrée d'Arcelor Mittal et la colline du Sart Tilman

Les matchs se déroulent au stade Maurice Dufrasne à Sclessin (agglomération liégeoise). Le nom du stade est celui du cinquième président du Standard de Liège, en fonction de 1909 à 1931, mais il est mieux connu en Belgique sous le nom de stade de Sclessin. Sa localisation le long de la Meuse, face aux usines Arcelor Mittal, donne une atmosphère particulière à l'enceinte. Pour accueillir l'Euro 2000, le stade a été transformé en 1999 de façon à compter 30 143 places assises. En 2006, le stade a également été doté d'une nouvelle pelouse chauffée.

Le 14 juillet 2007, le directeur financier, Pierre François annonce publiquement un projet de construction d'un nouveau stade d'au moins 40 000 places dans la région de Liège, en précisant qu'il n'est pas possible de le réaliser sur le site actuel du club. Les raisons invoquées sont principalement l'exiguïté du stade de Sclessin - coincé dos à un pont important - pour ses supporteurs toujours plus nombreux (20 800 abonnés pour la saison 2008-2009) ainsi que sa non-conformité pour les matches européens. De plus, ce nouveau stade figurerait dans les plans d'Alain Courtois en vue de la coorganisation avec les Pays-Bas de la Coupe du Monde 2018. Le futur site n'est alors pas encore été déterminé, mais le plus cité est celui occupé par les Halles des Foires de Coronmeuse, à l'autre bout de la ville. D'autres sites comme Waroux, Bressoux et Wandre sont également évoqués. En novembre 2009, la décision est pourtant prise de rénover et d'agrandir le stade de Sclessin et d'y demeurer.

Tribune II du Kop rouche.

En juillet 2012, juste avant le début de la nouvelle saison, le Standard De Liège procède au renouvellement des sièges du stade. Selon "Het Laaste Niews", le président du club veut donner un sérieux lifting au site de Sclessin. En effet, il envisagerait un complexe avec parking, cafétérias, restaurant et aires de jeux.

Académie Robert Louis-Dreyfus[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Académie Robert Louis-Dreyfus.

Le Standard possède depuis le 2 mai 2007 un centre technique appelé l'Académie Robert Louis-Dreyfus. Cette académie, située à Boncelles, à quelques kilomètres du stade de Sclessin, vise à encadrer les jeunes joueurs en formation au club. Elle est nommée d'après l'ancien administrateur du club R. Louis-Dreyfus.

L'équipe première dispose également des infrastructures du centre.

L'École Jean Nicolay, elle, forme de jeunes gardiens de 6 à 16 ans venant de tous clubs depuis août 2008[22].

Le 16 mai 2014, le Standard de Liège est élu grâce à son Académie Robert Louis-Dreyfus, meilleur club formateur de Belgique (BFC Pro Youth Award 2013)[23].

Forme juridique et dirigeants[modifier | modifier le code]

Depuis le 25 janvier 1988, le Standard est organisé sous la forme juridique d'une société anonyme.


Dirigeants du club
Fonction Prénom et nom Nationalité Remarques
Conseil d'administration
Président actionnaire Roland Duchâtelet Drapeau de la Belgique Belgique Détient 100 % des parts du club
Directeur sportif
Directeur technique du Centre de formation Christophe Dessy Drapeau de la Belgique Belgique
Entraîneur principal Guy Luzon Drapeau d’Israël Israël
Entraîneur adjoint David Martane Drapeau de la France France
Entraîneur adjoint Ivan Vukomanović Serbie Serbie
Entraîneur des gardiens Jos Beckx Drapeau de la Belgique Belgique
Entraîneur physique Carlos Rodriguez Drapeau de la Belgique Belgique
Responsable logistique Christophe Demonceau Drapeau de la Belgique Belgique
Logistique Piero Rossi Drapeau de la Belgique Belgique
Team Manager
Team Manager Pierre Locht Drapeau de la Belgique Belgique
Service médical
Médecin Jean Vervier Drapeau de la Belgique Belgique
Responsable kiné Ludovic Depreter Drapeau de la Belgique Belgique
Kiné Julien Detaille Drapeau de la Belgique Belgique
Kiné Julien Jaspar Drapeau de la Belgique Belgique
Kiné Jérôme Tubez Drapeau de la Belgique Belgique

Soutien et image[modifier | modifier le code]

Supporteurs[modifier | modifier le code]

Match au stade de Sclessin contre le Brussels en avril 2006
Tifo des Ultras Inferno '96, afin de fêter leurs 15 années d'existence.

Pour la saison 2011-2012, il y a 25000 abonnés permanent pour chaque match à domicile. Une asbl officielle, la Famille des Rouches, regroupe environ 70 clubs de supporteurs dans tout le pays[24]. L'adhésion des clubs à cette asbl est obligatoire pour être reconnus officiellement par le Standard. La Famille des Rouches asbl a été fondée le 4 avril 2001. Elle est présidée par Louis Smal. L'association comprend des membres de la direction et du conseil d'administration du club et des représentants des supporteurs (francophones et néerlandophones), des Ultras et du Fan Coaching.

Les buts de l'asbl sont:

  • organiser, avec les clubs de supporteurs reconnus, des animations lors des matchs de l'équipe première et rechercher les budgets nécessaires.
  • faire appliquer et mettre en pratique les réglementations légales en matière de sécurité pour les supporteurs dans le stade.
  • définir une politique d'actions sociales.
  • négocier avec la S.A. Standard de Liège les actions et avantages promotionnels des clubs officiels de supporteurs.
  • gérer la représentation des joueurs, entraîneurs, membres du staff technique et dirigeants aux activités organisées par les clubs officiels de supporteurs[25].

Parmi les "Fan Groups" (sic), on peut citer le Kop Rouches '68, Ultras Inferno's '96, Publik Hysterik Kaos '04 et Hell Side '81[26]. Ce dernier groupe s'inspire de groupes anglo-saxons et a une attitude plus violente[27]. On notera également qu'on estime le nombre de supporteurs flamands du Standard au quart de l'assistance habituelle du stade.

Comme beaucoup de clubs comptant un grand nombre de supporteurs, le Standard de Liège bénéficie également du support de nombreuses personnalités belges, telles que Michel Daerden, Philippe Gilbert, Didier Reynders, Guy Quaden, Yves Leterme, Jean-Louis Lahaye, Melchior Wathelet ou encore Jean-Michel Javaux.

Hymne du Standard[modifier | modifier le code]

En mai 2009, un producteur sympathisant du Standard décide de créer un nouvel hymne pour son club. Dans les mois qui suivent, le producteur rencontre la direction du Standard et réunit plusieurs personnes autour du projet. À partir de la première rencontre de la saison 2009-2010 (31 juillet 2009), le titre est diffusé dans le stade sans autre commentaire afin de tester le potentiel du titre et la réaction de supporteurs. Ceux-ci entonnent le titre après plusieurs diffusions. Des demandes d'information sur ce titre arrivent également au club. L'hymne est disponible sous le titre The Champions: We are the best à partir du 19 novembre à la boutique du club (Planète Rouge) exclusivement[28]. Le 25 novembre, il est commercialisé à plus grande échelle (single 2 titres ou maxi 4 titres). Après 24 heures de disponibilité sur iTunes, l'album est premier du classement des téléchargements[29]. Le 3 décembre 2009 le disque est déjà double disque d'or[30]. Dès la première semaine, il devient no 1 de du classement des ventes de singles en Belgique francophone (Ultratop). Le single restera en tout 6 semaines dans l'Ultratop (jusqu'au 9 janvier 2010), dont 3 semaines en tant que no 1[31].

Standard TV[modifier | modifier le code]

Logo de la chaîne
Standard TV.

Standard TV est la chaîne de télévision officielle du club, disponible sur Internet (webtélé) et via le câble sur une chaîne locale liégeoise, RTC Télé-Liège[32]. Elle propose via l'émission Rouches vifs des vidéos inédites à propos du club, notamment des interviews, des reportages sur les joueurs ou dans les vestiaires, des directs des entraînements ou encore des réactions d'après-match[33].

Standard Magazine[modifier | modifier le code]

Le Standard a également son propre magazine officiel et mensuel, Standard Magazine, dont l'éditeur responsable est Patrick Hurbain. Ce magazine est édité par le groupe Sud Presse et propose des interviews exclusives sur les joueurs ainsi que des reportages sur la vie du club.

PleinFoot[modifier | modifier le code]

Dernière créée en date, PleinFoot est une webradio pour les supporteurs du Standard de Liège, réalisée en collaboration avec Standard Magazine et la Famille des Rouches. Cette émission fait les analyses des matchs, du noyau, du staff, etc. Retrace les activités globales du Standard de Liège ainsi que les actions et agendas des clubs de supporteurs. Elle est diffusée via hybridestudio.be.

Assistances[modifier | modifier le code]

Les assistances maximum ont été observées au début des années 1980 (40 000). En moyenne, ce sont les dernières saisons qui ont connu les plus grandes affluences (depuis 2005). À l'inverse, les moins bonnes années (en moyenne) se situent à la fin des années 1980.

Saison Moyenne Maximum
1963-1964 16 133 30 000
1964-1965 15 233 30 000
1965-1966 16 267 28 000
1966-1967 16 500 36 000
1967-1968 15 100 32 000
1968-1969 20 600 35 000
1969-1970 22 487 38 000
1970-1971 21 267 35 000
1971-1972 19 533 40 000
1972-1973 15 300 25 000
1973-1974 20 333 35 000
1974-1975 18 210 35 000
1975-1976 14 294 30 800
1976-1977 14 059 31 000
1977-1978 18 118 40 000
1978-1979 16 882 30 000
Saison Moyenne Maximum
1979-1980 22 236 40 000
1980-1981 17 824 40 000
1981-1982 18 882 40 000
1982-1983 17 914 36 000
1983-1984 14 324 27 000
1984-1985 10 118 35 000
1985-1986 14 235 38 000
1986-1987 8 500 32 000
1987-1988 9 106 17 000
1988-1989 11 353 25 000
1989-1990 12 706 25 000
1990-1991 15 324 25 000
1991-1992 15 429 25 000
1992-1993 13 024 26 400
1993-1994 12 020 18 000
1994-1995 16 206 28 000
Saison Moyenne Maximum
1995-1996 11 147 18 000
1996-1997 13 011 27 000
1997-1998 12 517 20 000
1998-1999 13 638 25 000
1999-2000 16 801 29 000
2000-2001 15 974 30 000
2001-2002 12 729 23 000
2002-2003 14 743 19 755
2003-2004 16 888 26 000
2004-2005 16 882 27 000
2005-2006 22 735 26 000
2006-2007 22 846 26 600
2007-2008 25 785 29 173
2008-2009 26 525 28 000
2009-2010 26 213 27 398
2010-2011 25 638 27 544

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

  • Pierre Delahaye et Jean-Pierre Delmotte, Et le Standard sera champion : dix années de football liégeois, Bruxelles, Liège, Éd. Luc Pire, 2000 (ISBN 2-930240-85-7)
  • Étienne Ethaire (texte), Christophe Smets (photographies), La tribu des Rouches, Bruxelles, Liège, Éd. Luc Pire (Sports), 2007, 160 p. (ISBN 9782874158353)
  • Patrice Sintzen, Standard de Vie : du Luxembourg à Sclessin. Guy Hellers raconte, Bruxelles, Euro Images Productions, 2000
  • Standard - Campionissimo, Bruxelles, Liège, Éd. Luc Pire (Sports), 2008, 168 p. (ISBN 978-2-507-00095-0)

Années 1990[modifier | modifier le code]

  • Pierre Bilic, Maurice Capitaine, J.P. Delmotte et Claude Leruth, Standard, 100 ans de passion, [s.l.], Euro images productions, 1998
  • Pierre Bilic, Les stars du Standard - De goden van Standard. [s.l.], Roularta, 1995
  • Jean-Pierre Delmotte et Christian Henrard, Standard, je t'aime, Visé, Wagelmans, 1993
  • Jean-Pierre Delmotte et Clem Vanwonterghem, Monsieur Standard : Roger Petit raconte…, Alleur, éd. du Perron, 1992
  • Pascale Piérard et Michel Dubois, Standard, une épopée : Ils racontent leur Coupe d'Europe, Alleur, éd. du Perron, 1992

Années 1980[modifier | modifier le code]

  • Raymond Arets, Standard Goethals, Bruxelles, éd. Gamma, 1982
  • Raymond Arets, Standardissimo, Bruxelles, éd. Gamma Sports, 1983
  • Christian Hubert, Standard : 100 matches de coupe d'Europe, Bruxelles, éd. Gamma, 1982
  • Pierre Tilman, Le Standard de Liège, de sa création à nos jours [s.l.], éd. G.D.M., 1983

Années 1970[modifier | modifier le code]

  • Raymond Arets, Standard Happel, Bruxelles, éd. Gamma, 1979
  • Raymond Arets, Standard la furia, Bruxelles, éd. Gamma, 1978
  • Raymond Arets, Standard : le grand pari, Bruxelles, Arts et voyages, 1975
  • Raymond Arets, Standard Europe : de la coupe au livre, Bruxelles, Arts et voyages, 1972
  • Raymond Arets, Standard : le grand défi, Bruxelles, Arts et voyages, 1970

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. La Royale Union Saint-Gilloise a gagné 11 titres en Championnat de Belgique contre 10 pour le Standard mais elle a remporté deux coupes de Belgique contre six pour le Standard.
  3. a, b et c « Le Royal Standard de Liège et son histoire », sur Royal Standard de Liège (standard.be),‎ cop. 1996-2008 (consulté le 6 avril 2010), p. 2
  4. B. Dubois, Th. Evens, Ph. Leruth, 1892-1992 : La jeunesse centenaire. Livre officiel du Centenaire du Royal Football Club Liégeois. Bruxelles, Labor, 1992, p. 276.
  5. Kawashima officiellement au Standard, www.rtbf.be
  6. Bulot, un grand espoir au Standard, www.rtbf.be
  7. Ajdarevic, 5e renfort des Rouches, www.rtbf.be
  8. Dudu Biton débarque à Sclessin, www.rtbf.be
  9. Yohan Tavares au Standard, www.rtbf.be
  10. Cyriac a signé à Anderlecht, www.rtbf.be
  11. Tchité à Bruges pour trois ans, www.rtbf.be
  12. Matricules et noms des clubs belges
  13. Coefficients des clubs 2014/15
  14. UEFA Team Ranking 1983
  15. a, b, c, d, e, f, g, h et i Raymond Arets, Standard : le grand défi, Bruxelles, éd. Arts et voyages,‎ impr. 1970, 125 p., p. 114
  16. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah et ai http://www.standard.be/fr/a_joueurs.php Royale Standard de Liège. Les joueurs du Standard de Liège. Légendes
  17. Voir aussi :en:U.S. Soccer Athlete of the Year
  18. « Standard de Liège 2014/15 », sur standard.be (consulté le 28 juillet 2014)
  19. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  20. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  21. LaLibre.be Football - Le Standard sera son propre équipementier la saison prochaine. 12/02/2010. Consulté le 12/02/2010.
  22. Direction du Royal Standard de Liège. École Jean Nicolay. Consulté le 6 juin 2008.
  23. « Le Standard élu meilleur club formateur de Belgique », sur rtl.be, 17 mai 2014. (consulté le 11 août 2014)
  24. Standard.be La Famille des Rouches: Membres Officiels. Consulté le 7 juin 2008
  25. Standard.be La Famille des Rouches. Consulté le 7 juin 2008.
  26. Standard.be Liens Consulté le 7 juin 2008.
  27. Voir les propos tenus sur le site du Hell Side.
  28. Royal Standard de Liège. Direction, « The Champions: We are the best! », sur Standard.be,‎ 19 novembre 2009 (consulté le 17 février 2010)
  29. Royal Standard de Liège. Direction, « We are the best » 1er sur iTunes !, sur Standard.be,‎ 27 novembre 2009 (consulté le 17 février 2010)
  30. Sudpresse, rédaction en ligne, « L'hymne du Standard, numéro un de l'Ultratop », sur Sudpresse.be, Bruxelles: Rossel,‎ 3 décembre 2009 (consulté le 17 février 2010)
  31. « Ultratop.be - The Champions - We are the best », sur Ultratop.be (consulté le 17 février 2010)
  32. Lancement de Standard TV
  33. Standard de Liège, « StandardTV - Présentation » (consulté le 17 février 2010)