Équipe du Burkina Faso de football

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Drapeau : Burkina Faso Équipe du Burkina Faso

Écusson de l' Équipe du Burkina Faso
Généralités
Confédération CAF
Emblème Étalon
Couleurs vert et blanc
Surnom Les Étalons
Stade principal Stade du 4-Août
Classement FIFA en augmentation 58e (17 juillet 2014)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Belgique Paul Put
Meilleur buteur Moumouni Dagano (31)

Rencontres officielles historiques

Premier match Haute-Volta Flag of Upper Volta.svg 5 - 4 Flag of Gabon 1959-1960.svg Gabon
(14 avril 1960)
Plus large victoire Haute-Volta Flag of Upper Volta.svg 5 - 1 Drapeau : Libéria Liberia
(27 décembre 1961)
Plus large défaite Algérie Drapeau : Algérie 7 - 0 Flag of Upper Volta.svg Haute-Volta
(30 août 1981)

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 0
Coupe d'Afrique des nations Phases finales : 9
Finaliste en 2013

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour les résultats en cours, voir :
Équipe du Burkina Faso de football en 2014

L'équipe du Burkina Faso de football est constituée d'une sélection des meilleurs joueurs burkinabé sous l'égide de la Fédération burkinabé de football (FBF). L'équipe nationale fut nommée l'Équipe de Haute-Volta de football jusqu'en 1984, date à laquelle la Haute-Volta devint le Burkina Faso. Les joueurs du Burkina Faso sont surnommés les étalons en référence à l'emblème du pays et à la légende de la princesse Yennenga et de son cheval.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts de la sélection sous le maillot de la Haute-Volta[modifier | modifier le code]

La Fédération voltaïque de football est fondée en 1960, dans la foulée de l'acquisition de l'indépendance du pays[2]. Sa création aussi rapide marque une volonté des dirigeants politiques de l'époque d'affirmer la souveraineté de l'état naissant, au même titre que la reconnaissance à l'ONU: « Étant donné que l’État voltaïque venait d’acquérir sa pleine capacité nationale et internationale, […], nous devions sur le plan sportif acquérir aussi notre complète autonomie» (Maxime Ouédraogo, premier président de la Fédération voltaïque lors de l'assemblée constitutive en juillet 1960)[3].

Cette reconnaissance internationale, la fédération voltaïque l'obtient en 1964 avec ses affiliations successives à la FIFA et à la Confédération africaine de football[4]. Le premier match officiel du pays (sous le nom de Haute-Volta) fut joué contre le Gabon, à Madagascar, le 13 avril 1960, et se solda par une victoire voltaïque sur le score de 5 buts à 4[5].

La première participation à une compétition internationale de la Haute-Volta est la CAN 1968 où l'équipe ne dépasse pas le stade du tour préliminaire. Il faut attendre l'édition de la CAN 78 pour voir la Haute-Volta atteindre le premier tour. Lors de cette compétition, les étalons furent éliminés au premier tour avec 3 défaites contre le Nigeria (2-4, buts de Hien et de Koita), la Zambie (0-2) et le Ghana (0-3)[6].

La sélection nationale participe pour la première fois à la Coupe du monde de football en 1978, mais elle est battu au premier tour des phases préliminaires par la Côte d’Ivoire. Le pays ne s'inscrit pas aux deux éditions suivantes en raison du contexte politique.

La plus large défaite de la Haute-Volta fut enregistrée le 30 août 1981, à l’extérieur, contre l’Algérie, sur le score de 7 buts à 0.

De 1984 à 1998 sous le Maillot du Burkina Faso[modifier | modifier le code]

À la suite du changement de nom du pays, la fédération est rebaptisée « Fédération burkinabé de Football ». Le premier match officiel sous le nom de Burkina Faso est joué à domicile, le 28 juillet 1984, contre la Chine, et se solde par un match nul (0-0).
Le climat politique révolutionnaire du pays empêche la sélection nationale à participer à des compétitions internationales entre 1984 et 1988.

Toutefois les étalons sont chaque fois éliminés en tours préliminaires de Coupe du monde, et n'atteignent le premier tour de la CAN qu'une fois en 1996 sous la direction du sélectionneur Idrissa Malo Traoré dit "saboteur"[7]. Ils furent alors éliminés au premier tour avec 3 défaites contre la Sierra Leone par le score de 2 buts à 1, l’Algérie 2 à 1 et la Zambie 5 à 1[2].

CAN 1998, la première performance[modifier | modifier le code]

La CAN 1998, organisée au Burkina Faso, marque la première réussite de l’équipe du Burkina Faso emmenée alors par le sélectionneur Français Philippe Troussier et des joueurs tels que Kassoum Ouédraogo, Romeo Kambou et Seydou TRAORE. Durant cette édition les étalons soulevèrent une énorme ferveur populaire en atteignant pour la première fois les demi-finales.
Au premier tour, le Burkina Faso démarre difficilement la compétition en perdant au match d'ouverture contre le Cameroun mais il remporte ensuite deux victoires contre l’Algérie puis la Guinée. Ces deux victoires permettent aux burkinabés de terminer deuxième de leur groupe et d'atteindre pour la première fois le stade des quart de finales.
En quarts, les Étalons doivent attendre la séance de tirs au but pour battre la Tunisie.En demi, ils perdent contre l’Égypte, futur vainqueur de la compétition[2].
Lors de la petite finale contre la RD Congo, le Burkina mène 3-1 mais se fait remonter dans les dix dernières minutes (4-4) et fini par perdre aux tirs au but.
Les étalons prennent la quatrième place, Kassoum Ouédraogo est le meilleur buteur burkinabé avec 2 réalisations[8].

De 1998 à 2009, la période de disette[modifier | modifier le code]

Pour la phase préliminaire de la Coupe du monde 1998, l’équipe du Burkina Faso bat au premier tour la Mauritanie, mais perd ses six matchs au second tour contre le Nigeria, le Kenya et la Guinée.
À la CAN 2000, elle fut éliminée au premier tour avec deux défaites contre l’Égypte et contre le Sénégal et un match nul contre la Zambie.
Pour la Coupe du monde 2002, elle bat l’Éthiopie au premier tour préliminaire. Au second tour elle finit devant le Malawi mais derrière l’Afrique du Sud et le Zimbabwe.
À la CAN 2002, le Burkina Faso fut éliminé au premier tour avec un match nul contre l’Afrique du Sud et deux défaites contre le Ghana et contre le Maroc. La plus large victoire de l’équipe du Burkina Faso de football fut enregistrée le 7 juin 2003, à Ouagadougou, contre le Mozambique, sur un score de 4 buts à 0.
À la CAN 2004, elle fut éliminée au premier tour avec un match nul contre le Sénégal et deux défaites contre le Mali et le Kenya.

Elle échoua au tour préliminaire de la CAN 2006.

Pour la Coupe du monde 2006, l’équipe du Burkina Faso passe le premier tour grâce au forfait de la République Centrafricaine. Au second tour, elle est derrière le Ghana, la RD Congo, l’Afrique du Sud, devant l’Ouganda et le Cap-Vert.

En 2007, le sélectionneur portugais Paulo Duarte est nommé à la tête de l'équipe. Pourtant, en 2008, le Burkina ne parvient pas à dépasser pour la seconde fois consécutive, la phase préliminaire de la CAN.

2010-2012, les espoirs déçus[modifier | modifier le code]

Pour la campagne de qualification couplée à la CAN 2010 et la Coupe du monde de football 2010, le sélectionneur Portugais, Paulo Duarte, est reconduit dans ses fonctions. Au deuxième tour, l'équipe crée la sensation en gagnant ses quatre premiers matchs, y compris contre la Tunisie, qui était pourtant le favori du groupe. Moumouni Dagano est le meilleur buteur de ces éliminatoires avec 7 buts en 6 matchs. Dans cette équipe, Paulo Duarte a pu compter sur des joueurs comme Jonathan Pitroipa, Charles Kaboré, Youssouf Koné, Moumouni Dagano, Habib Bamogo. Sur les vingt-trois joueurs sélectionnés pour le CAN 2010, 9 joueurs avaient déjà joué en France, en équipes de jeunes ou dans des équipes professionnelles. Les étalons obtiennent leur ticket pour l'Angola en finissant deuxième du troisième tour derrière la Côte d'Ivoire. Malheureusement, seuls les Ivoiriens sont qualifiés pour la coupe du monde en Afrique du Sud.

Malgré cette première phase prometteuse, les étalons héritent du groupe de la mort pour cette CAN 2010 et tombent sur la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo. L'équipe finit troisième et dernière du groupe à la suite du forfait du Togo. Ces résultats décevants en compétition n'empêchent pas l'équipe d'atteindre la meilleure place de son histoire au classement Fifa (37e en juin 2011)[9].

Le 3 septembre 2011, l'équipe se qualifie pour la CAN 2012 sans jouer à la suite de la défaite de la Gambie face à la Namibie (1-0)[10]. Le Burkina Faso, toujours sous l'égide de Paulo Duarte, affiche alors de hautes ambitions grâce à l'une de ses plus prometteuses générations emmenée par le rugueux milieu défensif de l'Olympique de Marseille Charles Kaboré, le roc défensif de l'Olympique lyonnais Bakary Koné, la patte gauche du Lorientais Alain Traoré et le virevoltant ailier du Stade rennais Jonathan Pitroipa[11]. Mais avec trois défaites et seulement deux buts marqués, la sélection déçoit et est éliminée dès le premier tour. Paulo Duarte quitte la tête de la sélection peu de temps après.

CAN 2013 : l'épopée sud-africaine[modifier | modifier le code]

Le 24 mars 2012, Paul Put devient le nouvel entraineur des étalons. Les débuts sont difficiles avec deux défaites consécutives pour les premiers matchs de qualification à la coupe du monde 2014 en juin 2012.
Après leur victoire en barrage contre la République centrafricaine, les Étalons relèvent la tête en se qualifiant pour la CAN 2013[12], où ils ont été placés dans le groupe C au côté du Nigeria, de la Zambie (Champion d'Afrique en titre) et de l'Éthiopie. L'équipe montre un tout autre visage que lors de la précédente édition. Elle se qualifie en terminant première de sa poule, en battant notamment l'Éthiopie sur un score de 4-0, mettant fin à une série de 18 matchs sans victoire en phase finale de la CAN (depuis le quart de final de 98). C'est également une des plus large victoire dans l'histoire de la sélection nationale.
Le 3 février en quart de finale, le Burkina est confronté au Togo. Au terme d'un match âpre, les étalons arrachent la victoire grâce à un but de Pitroipa dans les prolongations, à la 105e minute. Ils rééditent ainsi l'exploit de la CAN 98 en atteignant les demi-finales où ils rencontrent les Black Stars du Ghana.

Le 6 février, les étalons écrivent une nouvelle page de leur histoire en accédant pour la première fois et dans la douleur à la finale de la compétition. Dominés techniquement et physiquement en début de rencontre par les black stars qui ouvrent le score; les hommes de Paul Put, on reversé la situation en milieux de seconde période grâce notamment à Aristide Bancé. Ce dernier égalise à la 60e minute puis met plusieurs fois à mal la défense ghanéenne sans pour autant concrétiser. Finalement, c'est au bout du suspens, après la séance de tirs au but, que le Burkina obtient son ticket pour la finale.
Il est à noter dans ce match, que l'arbitrage de Selim Jedidi a été sujet à litiges: le pénalty accordé au Ghana leur permettant d'ouvrir le score en début de rencontre, un but refusé au Burkina dans les prolongations, les deux fautes non sifflées de Paul Koulibaly et enfin une faute sifflée sur Pitroipa dans la surface ghanéenne, n'accordant pas de pénalty aux burkinabés et excluant l'attaquant de la rencontre (il avait déjà pris un premier carton jaune). L'arbitre sortira d'ailleurs sous les sifflets du stade.

Mais dès le lendemain le staff porte réclamation auprès de la CAF qui décide de suspendre l'arbitre[13]. Pour autant, le sort de l'attaquant reste encore en suspens jusqu'à ce que l'arbitre reconnaisse son erreur dans son rapport devant la commission de la CAF[14]. L'attaquant rennais voit alors sa sanction levée. C'est donc avec une équipe au quasi complet (seul Alain Traoré blessé manque à l'appel) que les étalons doivent retrouver les Super Eagles le 10 février à Johannesburg pour la finale de cette édition.

Devant 85 000 spectateurs, les étalons tentent d'arracher le titre mais échouent en encaissant un but à la 40e minute et ne parvenant pas à égaliser.

Malgré cette défaite, ils font un retour triomphal à Ouagadougou où plusieurs milliers de personnes les attendent et les acclament depuis l'aéroport jusqu'à leur hôtel[15]. Le 12 février, l'ensemble de l'équipe et de l'encadrement est décoré et fait officier de l'ordre national burkinabé[16].

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Avant 2000

1976-1978 1988-1990 1992-1996 1996-1996 1996-1997 1997-1997 1997-1998 1998-1999
Drapeau : Allemagne Otto Pfister Drapeau : Allemagne Heinz-Peter Überjahn Drapeau : Burkina Faso Idrissa Malo Traoré Drapeau : Burkina Faso Calixte Zagre Drapeau : Bulgarie Ivan Voutov Drapeau : Ghana Malik Jabir Drapeau : France Philippe Troussier Drapeau : France Didier Notheaux

Après 2000

1999-2000 2000-2002 2002-2004 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2007 2007-2012 2012-
Drapeau : Belgique René Taelman Drapeau : Burkina Faso Sidiki Diarra Drapeau : France Jean-Paul Rabier[17] Drapeau : France Drapeau : Serbie Ivica Todorov[18] Drapeau : France Bernard Simondi[19] Drapeau : Burkina Faso Idrissa Malo Traoré[20] Drapeau : France Didier Notheaux[21] Drapeau : Portugal Paulo Duarte Drapeau : Belgique Paul Put

Équipe actuelle[modifier | modifier le code]

23 joueurs sélectionnés pour la CAN 2013[22] :

Sélectionneur Paul Put
Adjoint Sidi Napon
Nom Date de Naissance Sélections (buts) Club
Gardiens de but
23 Germain Sanou 26 mai 1992 (22 ans) 8 (0) Drapeau : France Jeanne d'Arc de Drancy
1 Moussa Fofana 31 juillet 1992 (22 ans) 0 (0) Drapeau : Burkina Faso Santos
16 Abdoulaye Soulama 29 février 1979 (35 ans) 22 (0) Drapeau : Ghana Asante Kotoko
Défenseurs
4 Bakary Koné 27 avril 1988 (26 ans) 39 (0) Drapeau : France Olympique lyonnais
8 Paul Koulibaly 17 octobre 1986 (27 ans) 40 (0) Drapeau : Irak Al Shorta
3 Narcisse Bambara 23 juin 1989 (25 ans) 3 (0) Drapeau : Roumanie Universitatea Cluj
5 Mohamed Koffi 30 décembre 1986 (27 ans) 37 (1) Drapeau : Égypte Zamalek
14 Wilfried Benjamin Balima 20 mars 1985 (29 ans) 22 (2) Drapeau : Moldavie FC Sheriff Tiraspol
20 Steeve Yago 16 décembre 1992 (21 ans) 7 (0) Drapeau : France Toulouse FC
Issa Gouo 9 octobre 1989 (24 ans) 9 (0) Drapeau : Burkina Faso ASFA Yennenga
Robert Sankara 18 février 1985 (29 ans) 1 (0) Drapeau : Afrique du Sud Free State Stars
Milieux de terrain
18 Charles Kaboré Capitaine 9 février 1988 (26 ans) 52 (3) Drapeau : Russie Kouban Krasnodar
6 Djakaridja Koné 22 juillet 1986 (28 ans) 17 (1) Drapeau : France Évian TG FC
7 Florent Rouamba 31 décembre 1986 (27 ans) 35 (0) Drapeau : France CA Bastia
10 Alain Traoré 31 décembre 1988 (25 ans) 31 (16) Drapeau : France FC Lorient
11 Jonathan Pitroipa 12 avril 1986 (28 ans) 46 (9) Drapeau : Émirats arabes unis Al-Jazira
17 Jonathan Zongo 2 décembre 1992 (21 ans) 6 (1) Drapeau : Espagne UD Almería
17 Yves Benoît Bationo 27 décembre 1993 (20 ans) 0 (0) Drapeau : France Nîmes Olympique
Attaquants
9 Moumouni Dagano 3 janvier 1981 (33 ans) 54 (24) Drapeau : Qatar Al Shamal
21 Abdou Razack Traoré 28 décembre 1988 (25 ans) 21 (3) Drapeau : Turquie Karabükspor
19 Bertrand Traoré 6 septembre 1995 (19 ans) 12 (1) Drapeau : Pays-Bas Vitesse
22 Préjuce Nakoulma 21 avril 1987 (27 ans) 18 (4) Drapeau : Turquie Mersin İdman Yurdu
13 Issiaka Ouédraogo 19 août 1988 (26 ans) 11 (1) Drapeau : Autriche Admira Wacker
15 Aristide Bancé 19 septembre 1984 (30 ans) 38 (10) Drapeau : Finlande HJK

Palmarès[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

  • 1930 : Non inscrit
  • 1934 : Non inscrit
  • 1938 : Non inscrit
  • 1950 : Non inscrit
  • 1954 : Non inscrit
  • 1958 : Non inscrit
  • 1962 : Non inscrit
  • 1966 : Non inscrit
  • 1970 : Non inscrit
  • 1974 : Non inscrit
  • 1978 : Tour préliminaire
  • 1982 : Non inscrit
  • 1986 : Non inscrit
  • 1990 : Tour préliminaire
  • 1994 : Forfait
  • 1998 : Tour préliminaire
  • 2002 : Tour préliminaire
  • 2006 : Tour préliminaire
  • 2010 : Tour préliminaire
  • 2014 : Tour préliminaire

Parcours en Coupe d'Afrique[modifier | modifier le code]

  • 1957 : Non inscrit
  • 1959 : Non inscrit
  • 1962 : Non inscrit
  • 1963 : Non inscrit
  • 1965 : Non inscrit
  • 1968 : Tour préliminaire
  • 1970 : Forfait
  • 1972 : Forfait
  • 1974 : Tour préliminaire
  • 1976 : Non inscrit
  • 1978 : 1er tour
  • 1980 : Non inscrit
  • 1982 : Tour préliminaire
  • 1984 : Non inscrit
  • 1986 : Non inscrit
  • 1988 : Non inscrit
  • 1990 : Tour préliminaire
  • 1992 : Tour préliminaire
  • 1994 : Forfait durant les qualifications
  • 1996 : 1er tour
  • 1998 : 4e place
  • 2000 : 1er tour
  • 2002 : 1er tour
  • 2004 : 1er tour
  • 2006 : Tour préliminaire
  • 2008 : Tour préliminaire
  • 2010 : 1er tour
  • 2012 : 1er tour
  • 2013 : médaille d'argent, Afrique 2e

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens internes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Classement mondial », sur fr.fifa.com,‎ 17 juillet 2014 (consulté le 17 juillet 2014).
  2. a, b et c / palmarès du Brukina Faso agence Sidwaya, 21 janvier 2012
  3. Archives Fifa, CAN, dossier Burkina Faso, procès-verbal de l’Assemblée générale des districts de Haute-Volta daté du 17 juillet 1960
  4. / FBFsur cafonline
  5. / résultats Haute-Volta-Gabon sur leballonrond.fr
  6. Le football africain: Biographies, histoire, bilan et perspectives de Radouane BNOU-NOUÇAIR, éditions L'Harmattan 2010, ISBN 2296259197, p. 303
  7. / Idrissa Malo Traoré entraineur de football sur lepays.bf
  8. http://www.footballdatabase.eu/football.club.burkina-faso.1998.983..fr.html effectif de 98 et leur statistiques
  9. / classement Fifa sur Burkina Faso
  10. « Le Burkina Faso qualifié », Football365.fr, 3 septembre 2011
  11. « Traoré, Koné, Pitroipa, Kaboré : Les symboles de la résurrection du Burkina Faso », Foot Mercato, 4 septembre 2011
  12. La liste des 23 burkinabés pour la CAN2013 en Afrique du Sud, MNAfrica
  13. http://www.lemonde.fr/sport/article/2013/02/07/can-un-arbitre-suspendu-des-burkinabes-remontes_1828825_3242.html jeudi 7 février 2013 sur lemonde.fr
  14. http://www.eurosport.fr/football/coupe-d-afrique-des-nations/2013/can-jonathan-pitroipa-blanchi-pourra-jouer-la-finale_sto3614357/story.shtml 8 février AFP sur Eurosport
  15. / le retour des étalons lefaso.net le 12 février 2013
  16. / les étalons honorés et décorés lefaso.net le 12 février 2013
  17. / site du stade rennais biographie de Jean-Paul Rabier
  18. / Que peut Todorov? sur evenement-bf.net
  19. / Burkina Faso : Bernard Simondi nouvel entraîneur sur football365
  20. / le sélectionneur du Burkina Faso limogé sur le site de la FIFA
  21. / site du stade rennais biographie de Didier Notheaux
  22. / liste des 23 pour la CAN 2013, football database