Cercle Bruges KSV
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| Généralités | ||||
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| Nom complet | Cercle Brugge Koninklijke Sportvereniging | |||
| Surnom(s) | Cercle, Groen-Zwart | |||
| Autre(s) nom(s) | (Royal) Cercle Sportif Brugeois | |||
| Fondation | 9 avril 1899 | |||
| Statut professionnel | professionnel | |||
| Couleurs | Vert, noir et blanc | |||
| Stade(s) | Stade Jan Breydel (29 945 places) |
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| Siège | Olympialaan, 74 8200 Bruges |
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| Championnat actuel | Jupiler Pro League | |||
| Président | ||||
| Entraîneur | ||||
| Joueur le plus capé | ||||
| Meilleur buteur | ||||
| Site web | http://www.cerclebrugge.be | |||
| Palmarès principal | ||||
| National[1] | Champion de Belgique (3) Coupe de Belgique (2) |
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| Maillots | ||||
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| Actualités | ||||
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Championnat de Belgique de football 2011-2012 |
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| Dernière mise à jour : 19 octobre 2011. | ||||
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Le Cercle Bruges Koninklijke Sportvereniging, généralement appelé Le Cercle, est un club de football belge basé à Bruges. Il est fondé en 1899 par l'association des anciens élèves de l'Institut Saint-François-Xavier de Bruges, et s'affilie à la Fédération belge le 7 novembre de la même année. Il fusionne peu après avec le Rapid Football Club, puis en 1902 accueille une partie des anciens membres du Vlaamsche Football Club.
Le Cercle est la première équipe flamande à remporter le Championnat de Belgique de football en 1911, après un club wallon (le RFC Liège, trois fois) et deux clubs bruxellois (le Racing Bruxelles et l'Union, six fois chacun). Il remporte deux autres titres de champion de Belgique, en 1927 et en 1930, ainsi que deux Coupe de Belgique en 1927 et en 1985.
Après la Seconde Guerre mondiale, le Cercle entame une longue traversée du désert, chutant même à deux reprises en Division 3, et sans jamais s'approcher du haut du classement lors des saisons qu'il dispute en première division. Depuis son dernier retour au plus haut niveau en 2003, le club termine régulièrement en milieu de classement, obtenant son meilleur classement, une quatrième place, en 2008. Enfin, le Cercle participe également à trois reprises aux compétitions européennes (en 1985, 1996 et 2010), sans cependant dépasser le stade du premier tour.
Dès sa création, le Cercle entretient une forte rivalité avec l'autre club de la ville de Bruges, le Club, considéré comme « l'équipe des bourgeois », à l'opposé du Cercle vu comme « l'équipe des ouvriers ». Dans la Venise du Nord, on doit choisir son camp : on est soit « Blauw & Zwart » (en français : « le Club »), soit « Groen-Zwart » (en français : « le Cercle »). Si la rivalité était autant idéologique que sportive durant près de quarante ans, l'évolution opposée des deux entités depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, notamment la montée en puissance du Club à partir de la fin des années 1960, a réduit l'impact sportif de leurs confrontations. Néanmoins, une défaite contre le rival ancestral est toujours très mal vécue, et à l'inverse, les victoires sont longuement célébrées et commentées. Bien que rivaux, les deux clubs partagent le stade Jan Breydel depuis 1975.
Le club, présidé par Paul Vanhaecke depuis le 1er janvier 2012, évolue depuis 2003 en Jupiler Pro League, la première division belge, et est entraîné depuis 2010 par Bob Peeters. Il dispute en 2011-2012 sa 105e saison dans les divisions nationales, et sa 76e au plus haut niveau.
[modifier] Histoire
[modifier] Fondation du club et débuts en championnat (1899-1902)
Le 9 avril 1899, l'association des anciens élèves de l'Institut Saint-François-Xavier de Bruges fondent le club sous le nom Cercle Sportif Brugeois[2], et s'ouvrent à cinq disciplines : le football, le tennis, le cyclisme, la course à pied et le cricket[2]. Le 7 novembre 1899, la section football s'affilie à l'Union Belge des Sociétés de Sports Athlétiques, qui deviendra plus tard l'URBSFA[3]. L'équipe est versée dans le « Groupe Flandres » de la Division d'Honneur 1899-1900, le championnat national, les divisions inférieures n'existant pas encore. Les premiers derbies face au FC Brugeois ont lieu lors de cette saison. L'association choisit d'évoluer avec des maillots rayés verticalement noir et vert, sans qu'aucune raison spécifique ne soit avancée[2].
Pendant un an, l'équipe joue sur un terrain appartenant à l'école[2]. Le Cercle fusionne en 1900 avec le Rapid Football Club, une autre équipe brugeoise, et déménage vers un terrain situé près du « Smedenpoort » appartenant aux « Brugse Godshuizen » à Sint-Andries, dans la banlieue de Bruges. Cet emplacement est choisi notamment pour sa proximité avec la gare de Bruges et la possibilité d'utiliser le café Le Petit Paris, en face du terrain, comme vestiaire. En 1902, un autre club brugeois, le Vlaamsche Football Club, est dissout, et ses anciens membres rejoignent soit le Club, soit le Cercle.
Rapidement, le Cercle décide de mettre en place une structure dirigeante pour gérer les activités de l'équipe. Le Baron Julien le Bailly de Tilleghem et le Comte Louis de Briey deviennent « Présidents d'Honneur » en remerciement de leur contribution à la fondation de l'association, et la présidence est assurée par Leon De Meester, assisté d'Edgard De Smedt[2].
[modifier] Progression et premier titre de champion (1902-1914)
Au début du XXe siècle, le championnat est dominé par deux clubs bruxellois, le Racing Club de Bruxelles et l'Union Saint-Gilloise, qui remportent chacun six titres en douze saisons. Le Cercle ne peut rivaliser avec ces deux ténors, et termine dans le milieu de classement, que le championnat soit disputé en une poule unique ou divisé en groupes géographiques. L'équipe participe en outre régulièrement à des tournois amicaux en marge du championnat de Belgique. Il remporte son premier trophée, la Coupe Henri Fraeys[2], en 1902, venant à bout de clubs français dont l'Olympique Iris Club Lillois, le prédécesseur du LOSC Lille Métropole, et l'US Tourcoing. Un an plus tard, il remporte l'officieux Championnat des Flandres[2], ainsi que la Coupe du Baron De Vinck en 1905[2].
Après dix années d'existence, le Cercle commence à obtenir de meilleurs résultats en championnat, notamment grâce à l'apport de ses deux attaquants Alphonse Six et Louis Saeys. Sixièmes en 1909, puis troisièmes la saison suivante, à deux points des leaders l'Union et le FC Brugeois, les joueurs Groen-Zwart remportent leur premier titre de champion de Belgique en 1911. Pour la première fois, un club flamand est sacré champion, après les trois titres du RFC de Liège à la fin du XIXe siècle, et la domination sans partage des équipes bruxelloises depuis onze saisons. Ce titre est savouré d'autant plus par les supporters du Cercle qu'il est remporté au détriment des rivaux du Club, deuxièmes avec un point de moins, et tenu au match nul lors de la dernière journée du championnat[4]. De plus, Alphonse Six inscrit 40 buts en 22 matches, et est sacré fort logiquement meilleur buteur du championnat.
Avec ce titre, le nombre de spectateurs lors des matches à domicile de l'équipe augmente, forçant les dirigeants à trouver un endroit permettant de recevoir plus de monde. Leur choix se porte sur un terrain situé au croisement de la Gistelsesteenweg et de la Torhoutsesteenweg, aujourd'hui le Canada Square[4]. Les dirigeants font construire une tribune le long du terrain, et remportent un nouveau trophée, la Coupe de la Côte face au Sparta Rotterdam, le champion des Pays-Bas[4]. Le CS Brugeois termine les deux saisons suivantes à une honorable cinquième place, et atteint la finale de la Coupe de Belgique 1912-1913, où il s'incline face au champion, l'Union Saint-Gilloise. Il finit à nouveau troisième en 1914, devant le Club Brugeois, juste avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale.
[modifier] Reconstruction après le premier conflit mondial (1919-1926)
Lorsque les compétitions reprennent en 1919, le Cercle doit reconstruire une toute nouvelle équipe, pas moins de 22 joueurs ayant perdu la vie pendant la guerre[4]. D'autres sont blessés, disparus, ou trop âgés pour continuer à jouer au football. De l'équipe de base qui avait terminé la dernière saison avant le conflit, il ne reste que Louis Saeys, autour duquel un nouvel effectif est bâti, qui est nommé joueur-entraîneur. Les supporters n'attendent pas de grands résultats de leur nouvelle équipe, mais sont rassurés lorsque l'Union Belge décrète qu'il n'y aura pas de descendant au terme de cette saison de reprise. L'équipe parvient néanmoins à se classer à la huitième place, suivie d'une cinquième place la saison suivante. De jeunes joueurs, qui pour certains étaient réservistes avant la guerre, se révèlent au grand jour, comme Célestin Nollet ou Florimond Vanhalme, et deviennent les coqueluches des fans. L'équipe remporte plusieurs compétitions amicales organisées en Belgique ou à l'étranger, notamment la Coupe Emmanuel Decloedt face à Liverpool[4].
En 1921, les dirigeants du Cercle font ériger un monument en hommage aux joueurs groen-zwart morts au combat. La cérémonie est marquée par la tragédie lorsque d'un petit avion biplan censé survoler le stade avec une banderole s'écrase, coûtant la vie à ses deux passagers. Ce monument existe toujours à l'heure actuelle, et se trouve devant le Stade Jan Breydel. Durant la saison 1922-1923, le Cercle fait à nouveau partie des meilleures équipes du championnat, et de plus en plus de spectateurs viennent les voir jouer. La tribune s'avère vite trop étroite pour assurer le confort et la sécurité. L'équipe fait alors construire un nouveau stade[4], situé une centaine de mètres plus loin, et baptisé sobrement « Stade du CS Brugeois », qui deviendra plus tard le Stade Edgard De Smedt. Un an plus tard, le 16 avril 1924, le Cercle est reconnu « Société Royale », et adapte son appellation officielle en Royal Cercle Sportif Brugeois. En championnat, il termine à la troisième place pour la deuxième saison consécutive, à cinq points du vainqueur, le Beerschot.
En décembre 1926, le Cercle est en tête du championnat lorsqu'il reçoit le matricule 12. Mais les blessures de plusieurs cadres de l'équipe lui coûtent le titre, l'équipe terminant finalement cinquième.
[modifier] L'âge d'or du club (1926-1930)
Suite à la désillusion de la fin de saison ratée, plusieurs joueurs quittent le club. Les dirigeants doivent à nouveau rebâtir une équipe, ce qui fait craindre une saison difficile aux supporters. Mais contre toute attente, le Cercle joue les premiers rôles en championnat, et grâce à une victoire épique 5-6 sur le terrain Daring CB lors de l'avant-dernière journée, il décroche son deuxième titre de champion de Belgique en 1927. Le 22 mai de la même année, le club remporte pour la première fois la Coupe de Belgique, réalisant le deuxième doublé Championnat-Coupe de l'Histoire du football belge[4].
L'ambiance n'est pas totalement à la fête pour autant dans les rangs du Cercle, la saison étant endeuillée par deux décès. Le premier est celui du joueur Albert Van Coile, le 4 avril, des suites d'une blessure encourue lors d'un match amical contre l'US Tourcoing[4] qui n'a pas été détectée à temps. Deux semaines plus tard, le président René de Peellaert décède à son tour d'une pneumonie, encourue lors des funérailles de Van Coile[4].
Le Cercle termine dans le haut du tableau les saisons suivantes, finissant troisième en 1928, puis quatrième en 1929. Au cours de cette dernière saison, les supporters se découvrent une nouvelle idole en la personne du jeune gardien Robert Braet. Il débute en équipe première contre le Liersche le 24 février 1929, à l'âge de 17 ans. Il jouera pendant près de 20 ans pour le Cercle, et devient ensuite membre du Conseil d'Administration, puis président de 1967 à 1970.
Le Cerclé débute la saison 1929-1930 par plusieurs contre-performances, et n'est que sixième à l'issue du premier tour, à sept points du leader, l'Antwerp. Mais avant le dernier week-end de championnat, l'écart n'est plus que d'un point entre les deux équipes. Les Vert et noir l'emportent 4-1 sur le Liersche, et attendent ensuite le résultat de leur rival, qui se déplace au Standard de Liège. Les communications étant assez difficiles à l'époque, l'attente est longue. Quand finalement le capitaine et entraîneur Florimond Van Halme apprend que l'Antwerp s'est incliné 5-3, offrant un troisième titre de champion de Belgique à son équipe[4], la fête peut débuter. C'est toujours en 2011 le dernier titre de champion du Cercle.
Grâce à cette victoire, l'équipe brugeoise est invitée à participer à la Coupe des nations, un tournoi organisé par le Servette Genève pour célèbrer ses 40 ans, et réunissant neuf champions ou vainqueurs de Coupe de pays européens[5]. C'est en quelque sorte une compétition "ancêtre" de la Coupe des clubs champions européens. Après deux défaites en autant de matches face au Slavia Prague et au Servette, le Cercle est classé huitième du tournoi.
[modifier] Déclin et première chute en deuxième division (1930-1938)
La saison suivante, le Cercle termine à une décevante septième place. Le capitaine emblématique du club Florimond Vanhalme prend sa retraite sportive, et se consacre ensuite exclusivement à son rôle d'entraîneur. Les saisons suivantes ne sont pas meilleures, avec pour meilleur résultat une troisième place en 1933, à bonne distance du champion, l'Union Saint-Gilloise. Au fil des années, les joueurs importants de l'équipes des années 1920, comme Michel Vanderbauwhede ou Alphonse Decorte mettent un terme à leur carrière. Ils sont remplacés pour la plupart par des jeunes joueurs qui ne parviennent pas à égaler leurs aînés[6].
Finalement, le Cercle est relégué pour la première fois en Division 1, le deuxième niveau national de l'époque, en 1936[6], avec seulement un point de retard sur le premier non-relégable. Cette relégation met fin à une série de 32 saisons consécutives disputées au plus haut niveau du football belge, ce qui constitue un record qui ne sera battu qu'en 1948 par le Beerschot.
À l'occasion de cette chute au niveau inférieur, la direction du Cercle initie de profonds changements. Un nouveau comité dirigeant est mis en place, et après une saison ratée conclue à la sixième place, un nouvel entraîneur est nommé en la personne de William Maxwell, le sélectionneur de l'équipe nationale belge. Sous la houlette du coach écossais, l'équipe remporte le titre de Division 1[6] en 1938, et retrouve ainsi l'élite nationale deux ans après l'avoir quittée.
[modifier] Retour en première division et Seconde Guerre mondiale (1938-1946)
Pour son retour en Division d'Honneur, le Cercle lutte pour son maintien, et termine finalement onzième en 1939. La saison suivante est interrompue par le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des troupes rendant impossible la tenue des matches. Le Cercle joue alors dans des compétitions régionales[6], où il rencontre à plusieurs reprises d'autres clubs des environs, mais la relative faiblesse des adversaires leur fait perdre du terrain par rapport aux clubs anversois et bruxellois, dont les compétitions régionales sont plus relévées. La Fédération belge organise un championnat d'urgence en 1940-1941, qui n'est pas comptabilisé comme officiel, auquel le Cercle prend part.
Finalement, le championnat reprend ses droits en 1941-1942, malgré l'Occupation allemande, qui complique les déplacements entre les différentes villes. Le Cercle termine avant-dernier, mais n'est pas relégué, la Fédération ayant décrété un « gel » des séries pour cette saison de reprise.
Lors de la saison suivante, un incident survient lors d'un match à domicile contre Anderlecht. Des supporters locaux, excédés par des décisions jugées partisanes de l'arbitre De Braeckel, notamment deux buts annulés pour le Cercle et un but validé pour Anderlecht malgré une position de hors-jeu, envahisse le terrain et chasse le referee du stade. Le match doit être arrêté, et certains supporters brugeois proposent à leurs dirigeants de raccompagner l'arbitre à la gare de Bruges. Finalement, ils roulent jusqu'à Zedelgem, un petit village au sud de Bruges, et le dépose au milieu de la campagne. Ceci vaudra à l'équipe de jouer un match à huis-clos.
Les groen-zwart finissent huitièmes du championnat en 1943 et en 1944. La saison suivante est fortement perturbée par la reprise des combats successifs à la libération de la Belgique, et finalement la compétition est annulée, certaines équipes ayant joué moitié moins de matches que d'autres. Le championnat reprend officiellement lors de la saison 1945-1946, avec 19 équipes, l'URBSFA ayant décidé d'annuler toutes les relégations subies pendant la guerre. Dans une compétition plus longue et avec plus de concurrence, le Cercle termine bon dernier, ne remportant que 7 matches sur 36, et est relégué pour la deuxième fois en Division 1[6].
[modifier] La traversée du désert : quinze ans dans les divisions inférieures (1946-1961)
Le Cercle part avec les faveurs des pronostics pour remonter directement en Division d'Honneur la saison suivante, mais l'équipe doit se contenter d'une septième place, loin derrière le vainqueur de sa série, le Sporting de Charleroi. Les saisons suivantes sont également loin des ambitions des dirigeants, qui espèrent un retour rapide parmi l'élite. Après une cinquième place obtenue en 1947-1948, le Cercle termine trois saisons de suite à la onzième place, et voit le Club rival retourner en Division d'Honneur en 1949.
La stagnation en Division 1 n'empêche pas le Cercle de fêter dignement son cinquantenaire en 1949, et d'honorer son président Edgard De Smedt pour autant d'années de dévouement aux vert et noir. L'année suivante, ce dernier décède, et le stade du RCS Brugeois est rebaptisé Stade Edgard De Smedt en son honneur[6]. De nos jours, ce stade n'existe plus, mais le parc qui se trouve au même endroit porte toujours le nom du président défunt[6].
En 1951, l'URBSFA décide de réformer complètement la hiérarchie du football national pour la saison suivante. Le deuxième niveau national, disputé en deux séries depuis vingt ans, sera réduit à une seule en fin de saison, poussant la moitié des équipes vers le niveau inférieur, également réformé. Le Cercle termine quinzième, très loin de la huitième place salvatrice, et est relégué pour la première fois de son Histoire au troisième niveau national, baptisé à partir de 1952 Division 3[7].
Face à des équipes qui évoluaient pour la majorité au deuxième niveau national la saison précédente, le Cercle termine dans le milieu de classement, à une anonyme huitième place, suivie la saison suivante par une septième. À partir de 1955, les résultats sont de nouveau à la hauteur des ambitions du début de saison, notamment par l'apport d'un jeune entraîneur débutant complètement inconnu à l'époque, un certain Guy Thys[7]. Le Cercle obtient la troisième place, à seulement deux points du vainqueur le Racing Tournai. La saison suivante, les joueurs sont champions dans leur série, et remontent en Division 2 quatre ans après l'avoir quittée. À cette occasion, l'éclairage est installé au Stade Edgard De Smedt, pour permettre la tenue de matches en soirée. Un match amical contre le Stade de Reims, un des meilleurs clubs européens de l'époque, est organisé pour l'inauguration, auquel 10 000 spectateurs assistent, le Cercle s'inclinant 1-4[7].
De retour au deuxième niveau national, le Cercle doit à nouveau lutter pour son maintien. Il se sauve de peu en 1958, grâce à une victoire lors du dernier match de la saison, après n'avoir engrangé que neuf points lors du premier tour. Pour la saison suivante, la direction du Cercle engage l'entraîneur français Edmond Delfour, avec pour mission de ramener l'équipe en première division. Les résultats s'améliorent directement, et le Cercle termine troisième en 1959, à seulement un point du FC Brugeois, deuxième et promu en Division 1. La saison suivante, le Cercle termine deuxième, à égalité de points avec le Patro Eisden. Les deux clubs doivent disputer un match de barrage pour désigner le second montant. Le Patro remporte ce match 2-1 sur le terrain du FC Malines, privant le Cercle d'un retour en D1[7]. Finalement, les groen-zwart terminent vice-champions en 1961, synonyme de retour parmi l'élite du football belge après quinze années passées dans les divisions inférieures.
[modifier] Un retour de courte durée au plus haut niveau (1961-1966)
Pour leur retour en Division 1, les joueurs du Cercle retrouvent leurs rivaux du Club, mais ils doivent surtout lutter pour leur maintien. Le suspense dure jusqu'à la dernière journée, et le Cercle ne doit son maintien qu'à un changement dans les règles utilisées pour départager deux équipes à égalité de points. Auparavant, l'équipe ayant concédé le moins de défaites était classée le plus haut. Suite à une proposition de l'Antwerp validée pour la saison 1961-1962, c'est l'équipe ayant remporté le plus de victoires qui devance l'autre. Grâce à cela, le Cercle se classe quatorzième, à égalité de points avec Waterschei, mais avec une victoire de plus.
Les saisons suivantes ne sont pas meilleures pour l'équipe. Onzième en 1963, avec seulement deux points d'avance sur l'Union, avant-dernier et relégué, le Cercle obtient son meilleur résultat depuis son retour en D1 l'année suivante, avec une dixième place. Il devance ses rivaux du Club, douzième. En 1965, il finit à nouveau onzième, avec une marge d'à peine trois points sur l'avant-dernier, encore une fois l'Union.
La saison 1965-1966 est catastrophique pour les brugeois. Non seulement, ils terminent derniers et sont relégués, mais en plus le vice-président Paul Lantsoght est accusé de tentative de corruption par un joueur du Lierse, Walter Bogaerts[7]. À la relégation sportive s'ajoute une relégation administrative, qui renvoie le Cercle en Division 3, provoquant le départ de plusieurs joueurs importants de l'équipe. Paul Lantsoght intente alors un procès à l'Union Belge contre la sanction infligée, qu'il gagne en juin 1967. Le Cercle reçoit un dédommagement financier, mais il reste en troisième division pour des raisons pratiques, le championnat étant déjà terminé[7].
[modifier] Les années Braems : de la D3 à la D1 en cinq ans (1966-1971)
Après cet échec, la direction du Cercle engage Urbain Braems comme entraîneur durant l'été 1967. Âgé de 34 ans, c'est sa première expérience en tant que coach, et il doit relever le défi lancé par le président Robert Braet de ramener l'équipe en Division 1 endéans les cinq ans[8]. Lors de sa première saison, le Cercle est à la lutte avec l'Eendracht Alost pour le titre dans la série B. À une journée de la fin, les deux équipes se rencontrent. Le Cercle possède un point d'avance sur les alostois, et n'a donc besoin que d'un nul pour s'assurer le titre. Les joueurs du Cercle s'inclinent 0-1 et voient leurs espoirs de remontée s'envoler avec cette défaite[8]. Mais l'entraîneur des espoirs, André Penninck, remarque que le délégué alostois a commis une erreur et inversé les noms de deux joueurs remplaçants, ce qui fait que, d'après la feuille de match, Alost a terminé la rencontre avec deux gardiens de but. Le Cercle dépose une plainte auprès de l'Union Belge, qui confirme la victoire alostoise, jugement confirmé lors du premier appel. Les brugeois déposent un second appel devant une instance juridique civile, qui contraint la Fédération à appliquer son règlement et donner la victoire au Cercle sur tapis vert[8]. Le 21 juin 1968, la direction reçoit la confirmation de cette nouvelle, sacrant l'équipe championne de Division 3.
Le 31 juillet de la même année, le Cercle « flamandise » son appellation officielle à l'instar de la majorité des clubs du nord du pays, et devient le Koninklijke Sportvereniging Cercle Brugge[8].
Dès la première saison après sa remontée, le Cercle joue les premiers rôles en Division 2. Il est en tête après vingt matches, mais réalise de moins bons résultats par la suite et termine finalement quatrième en 1969, à quatre points du vainqueur, l'AS Ostende. La saison suivante, il termine sixième, à quelques longueurs de Diest, champion. Finalement, le Cercle remporte le titre en 1971 et remonte ainsi en première division[8], avec un an d'avance sur le schéma prévu par Urbain Braems.
[modifier] Une décennie dans l'ombre du Club (1971-1979)
Dès leur retour au plus haut niveau, le Cercle ne veut pas jouer pour son maintien. L'équipe est renforcée par les arrivées de Fernand Goyvaerts, ancien du Club, du Barça et du Real Madrid, et Benny Nielsen[8], un jeune joueur danois prometteur. L'équipe commence le championnat par des matches nuls contre Anderlecht et le FC Bruges, alors champion et vice-champion en titre, et termine en fin de saison à la cinquième place du championnat. Urbain Braems quitte alors le club, son plan quinquennal ayant porté ses fruits, et est remplacé par le néerlandais Han Grijzenhout, l'ancien assistant de Rinus Michels lorsqu'il dirigeait l'Ajax Amsterdam.
Sous sa direction, le Cercle se stabilise en Division 1, terminant chaque saison en milieu de classement, sans pouvoir rivaliser avec les meilleures équipes pour les places d'honneur, mais sans être inquiété pour son maintien non plus. L'équipe est néanmoins réputée pour son jeu offensif, comptant régulièrement parmi les attaques les plus productives du championnat[8]. Le 5 septembre 1973, grâce à l'amitité qui le lie à son ancien mentor, le Cercle de Grijzenhout est invité au Camp Nou pour y disputer un match amical face au grand FC Barcelone, entraîné par Michels, à l'occasion de la présentation officielle du nouveau renfort de l'équipe catalane, Johan Cruijff[9]. Le Cercle s'incline 6-0.
En 1975, poussé par les autorités communales et des difficultés financières, le Cercle abandonne son Stade Edgard De Smedt, et déménage vers l'Olympiastadion, qu'il doit partager avec le Club rival[10]. Le Cercle évolue dans l'ombre du Club, qui domine alors le football belge et joue deux finales européennes en trois ans, toutes deux perdues contre Liverpool.
En 1977, Grijzenhout quitte le Cercle et rejoint Lokeren qui lui offre un salaire beaucoup plus important. Les dirigeants engagent alors Lákis Petrópoulos, ancien entraîneur du Panathinaïkos, de l'Olympiakos Le Pirée et de la sélection nationale grecque. Mais les résultats sont loin des espérances, la barrière de la langue entre l'entraîneur et les joueurs, conjuguée à une cascade de blessures, le poussant à rendre sa démission en cours de saison[10]. L'intérim est assuré par Lucien Masyn, mais il ne peut éviter la relégation.
Han Grijzenhout, libéré par Lokeren suite à la décevante treizième place du club waeslandien, est rappelé pour reprendre l'équipe en mains et la ramener le plus rapidement parmi l'élite. Après seulement une saison en Division 2, le Cercle est champion et revient au plus haut niveau[10]. L'entraîneur batave quitte à nouveau le Cercle et rejoint les rivaux du Club, remplacé par Leo Canjels, ancien entraîneur du... Club. Il amène avec lui deux compatriotes, Kees Krijgh et Wim Kooiman[10], qui sera ensuite plusieurs fois champion avec Anderlecht.
[modifier] Le Cercle découvre l'Europe grâce à la Coupe (1979-1987)
Pour son retour, le Cercle passe une saisons tranquille, à l'abri de la lutte contre la relégation, mais également loin des sommets, et termine dixième. Les deux saisons suivantes sont plus délicates, le club terminant à chaque fois quatorzième (sur dix-huit équipes), et n'assure son maintien que pour un point en 1982, à égalité avec... le FC Bruges. Suite à cette contre-performance, Han Grijzenhout est nommé pour la troisième fois entraîneur, et doit rebâtir une équipe pour compenser les départs et les retraites sportives de plusieurs cadres lors des deux dernières années[10]. Il ne reste à nouveau qu'une saison au Cercle, terminant douzième en championnat.
La direction du Cercle fait appel à un autre coach néerlandais pour le remplacer en la personne de Henk Houwaart. À la moitié de la saison 1983-1984, l'équipe est bien placée au classement et peut rêver à une qualification pour la prochaine Coupe UEFA. Mais l'on apprend en cours de saison que l'entraîneur a déjà signé un contrat pour la saison prochaine avec le Club de Bruges et est licencié[10]. L'équipe s'effondre ensuite et ne termine qu'onzième, dirigé jusqu'en juin par l'ancien joueur Bram van Kerkhof. Le comité de direction lance alors une opération de récolte de fonds pour aider le club, baptisée « 1000 keer 5000 » (1000 fois 5000). Le principe est de convaincre 1000 supporters d'investir chacun 5000 francs belges sous forme de prêt sans intérêt pour refinancer l'équipe. L'opération est rapidement réussie[10].
Pour la saison suivante, le choix des dirigeants se porte sur Georges Leekens[11], tout juste retraité du football professionnel. Ce choix au premier abord surprenant porte rapidement ses fruits. Avec des joueurs confirmés en pleine force de l'âge comme Wim Kooiman, Eddie Krnčević ou Geert Broeckaert, le Cercle remporte la Coupe de Belgique 1985 face à Beveren après la séance de tirs aux buts. C'est le premier trophée depuis 55 ans pour les groen-zwart, et la seconde Coupe de Belgique après celle de 1927[11].
Grâce à cette victoire, le Cercle découvre les joutes européennes en 1985, et renforce encore son effectif avec les arrivées notamment de Kalusha Bwalya et Zoran Bojović. Au premier tour de la Coupe des vainqueurs de Coupe, il affronte les est-allemands du SG Dynamo Dresde. Après une victoire 3-2 au match aller à l'Olympiapark, il s'incline 2-1 au match retour, et est éliminé à cause de la règle des buts marqués à l'extérieur. À noter que le Cercle est bien parvenu à égaliser par l'entremise de Krnčević, mais qu'après avoir accordé le but, l'arbitre suédois finit par l'annuler suite à des discussions avec les joueurs est-allemands[11]. Il termine dixième en championnat, et atteint une nouvelle fois la finale de la Coupe. Mais cette fois, il est sévèrement battu 3-0 par son rival du Club, qui inscrit deux de ses trois buts sur des penalties plutôt légers[11].
Le Cercle confirme son statut d'« équipe de Coupe » la saison suivante, en atteignant cette fois les demi-finales. Il termine également onzième en championnat, à l'abri des places de relégables. Le décès de Robert Braet, figure emblématique du Cercle vient endeuiller la saison. Le Trophée Robert Braet est créé en sa mémoire, et récompense les personnes les plus méritantes de l'association[11]. Durant l'été, l'entraîneur Georges Leekens est recruté par Anderlecht pour prendre le relais d'Arie Haan.
[modifier] Résultats en dents de scie et nouvelle relégation (1987-1997)
Les dirigeants engagent alors René Taelman pour succéder à Leekens[11]. Le coach bruxellois obtient les meilleurs résultats en championnat depuis quinze ans, amenant l'équipe à la septième place en 1988, juste derrière les places qualificatives pour la Coupe d'Europe. L'entraîneur quitte Bruges en fin de saison, et est remplacé Roland Rotty[11], licencié après quelques mois suite aux mauvais résultats de l'équipe en championnat et l'élimination précoce en Coupe de Belgique. Pour la quatrième fois, Han Grijzenhout prend l'équipe en mains[11], et assure son maintien en 1989. Cette saison marque également l'arrivée en Belgique de Josip Weber[11], futur triple meilleur buteur du championnat et international belge.
Le Cercle passe une saison 1989-1990 stable, loin de la zone dangereuse, mais n'assure son maintien la saison suivante que pour trois points, subissant une défaite humiliante 10 buts à 0 des œuvres du Club Brugeois[11]. Grijzenhout quitte alors le club pour la dernière fois, avec au total dix saisons passées en vert et noir. Sa place est reprise par un autre ancien entraîneur de l'équipe, Henk Houwaart. Sous sa direction, le Cercle termine deux saisons dans le ventre mou du classement. Il va chercher en 1993 l'international roumain Dorinel Munteanu[11], encore peu connu du grand public, mais qui deviendra ensuite détenteur du record de sélections en équipe nationale roumaine. Mais malgré la présence de joueurs de qualité, l'alchimie ne fonctionne pas, et après un début de championnat 1993-1994 catastrophique, il est licencié[11]. Georges Leekens assure le maintien parmi l'élite, mais quitte la Venise du nord en fin de saison.
La direction du Cercle fait appel à un ancien joueur, Jerko Tipurić, à qui elle offre son premier contrat d'entraîneur[11]. Si sa première saison est plutôt moyenne, il parvient à mener l'équipe jusqu'en finale de la Coupe de Belgique 1996[11], tout en terminant huitième en championnat. En finale, le Cercle rencontre à nouveau son rival du Club, comme dix ans auparavant. Et comme dix ans plus tôt, le Club l'emporte, et réalise ainsi un doublé Championnat-Coupe de Belgique. Du fait de cette double victoire, le Cercle est qualifié pour la Coupe des Coupes la saison prochaine[11].
La saison suivante démarre mal pour le Cercle, qui enchaîne plusieurs défaites en championnat et est battu d'emblée en Coupe de Belgique. En Coupe d'Europe, il est éliminé dès le premier tour par les norvégiens du SK Brann. En novembre, Tipurić est licencié suite aux mauvais résultats, et remplacé par son adjoint Rudy Verkempinck. Celui-ci ne parvient pas à redresser la barre en championnat, menant à une nouvelle relégation en Division 2[11] après dix-huit saisons consécutives au plus haut niveau du football belge.
[modifier] Passage en Division 2 et changement de direction (1997-2003)
Le 1er juillet 1997, l'appellation officielle est changée en Cercle Brugge Koninklijke Sportvereniging. Le Cercle vise la remontée directe en première division, mais débute le championnat par plusieurs contre-performances. L'entraineur Rudy Verkempinck est licencié et remplacé jusqu'en fin de saison par son adjoint Ronny Desmedt[12]. Le mauvais début de saison a annihilé les espoirs de l'équipe de remonter dès cette année, et le Cercle finit seulement à la dixième place. La saison suivante débute de la même manière, menant au remplacement de Desmedt par le néerlandais Dennis van Wijk. Le Cercle finit neuvième en fin de saison, à nouveau très loin de ses ambitions.
Sous la conduite de Van Wijk, l'équipe progresse ensuite d'une place chaque année, terminant huitième en 2000, septième en 2001, et sixième en 2002. Lors de cette dernière saison, le Cercle se qualifie pour le Tour final de Division 2 grâce au refus de la Fédération d'accorder la licence pour le football rémunéré à Harelbeke, mais ne parvient pas à le remporter et reste en Division 2[12]. Après cinq saisons à ce niveau, de grands changements ont lieu à la tête de l'association. Un nouveau président est nommé en la personne de Frans Schotte[12], l'ancien directeur des éditions Standaard Boekhandel. Le coach est également changé, Jerko Tipurić est rappelé[12] pour ramaner le Cercle en Division 1, six ans après avoir dirigé l'équipe lors de sa dernière saison au plus haut niveau. Finalement, le Cercle parvient à décrocher un nouveau titre de champion de Division 2 en 2003, et remonte ainsi en première division[12].
[modifier] Retour au plus haut niveau et nouvelles ambitions (2003-...)
De retour au plus haut niveau national, la direction du Cercle ambitionne de s'installer durablement dans le milieu de classement, et de ne plus lutter pour le maintien. Des joueurs d'expérience comme Harold Meyssen ou Nordin Jbari viennent renforcer l'équipe[12]. Malgré cela, le Cercle ne termine que quatorzième, à l'abri des places de relégables mais en-dessous des ambitions des dirigeants. Le contrat de Tipurić n'est pas reconduit, et il est remplacé par Harm van Veldhoven[12], champion de Division 2 avec le FC Brussels.
Le coach néerlandais dirige les groen-zwart durant trois saisons, au cours desquelles l'équipe termine à l'abri de la relégation, mais sans produire beaucoup de spectacle. Le Cercle obtient son meilleur classement en 2005 avec une onzième place. Son passage est marqué par l'éclosion de jeunes joueurs talentueux, notamment Tom De Sutter et Stijn De Smet. En fin de saison 2006-2007, Harm van Veldhoven annonce son passage au Germinal Beerschot, le président jette son dévolu sur l'ancien international Glen De Boeck[13] pour lui succéder, poursuivant ainsi la tradition d'offrir une première chance d'entraîner au plus haut niveau à d'anciens joueurs tout juste retraités.
L'ancien anderlechtois ne disposant pas de la Pro-licence indispensable pour diriger une équipe de première division, c'est son adjoint, Eddy Van de Ven, qui est crédité comme entraîneur principal, De Boeck étant nommé officiellement « directeur technique »[14], bien qu'il dirige l'équipe lui-même dans les faits. Pour ses débuts en tant que coach principal, il mène l'équipe à la quatrième place du championnat, son meilleur résultat depuis 1933, avec la meilleure attaque du championnat (62 buts inscrits, contre 61 au champion, le Standard de Liège). Il atteint également les quarts de finale de la Coupe de Belgique, où il est éliminé par le club liégeois, mais pour la première fois de son Histoire il élimine le Club de Bruges de la compétition en huitièmes de finale. Grâce à son bon classement en championnat, le Cercle est qualifié pour la prochaine Coupe Intertoto 2008, mais décline l'invitation et cède son ticket au Germinal Beerschot[15].
Pour la saison suivante, Lorenzo Staelens est engagé comme co-entraîneur[16] et entraîneur des espoirs. En tant que détenteur de la Pro-licence, c'est lui qui prend la place de « T1 » pendant les matches de championnat, à l'instar d'Eddy Van de Ven la saison précédente. Le Cercle termine le championnat à la neuvième place, et atteint les demi-finales de la Coupe, battu après la séance de tirs aux buts par le FC Malines. La saison 2009-2010 est le cadre d'une nouvelle réforme du championnat de première division. La série ne comporte plus que seize équipes, et des play-offs ont lieu en fin de saison pour déterminer le champion et les places européennes. Le Cercle termine neuvième de la saison régulière, et se retrouve dans les Play-offs 2. Il termine troisième de son groupe, mais c'est surtout sa campagne en Coupe de Belgique qui fait vibrer ses supporters. L'équipe élimine Anderlecht en quarts de finale, et dispute ensuite la finale, quatorze ans après la précédente. Il s'y incline 3-0 face à La Gantoise. Comme les gantois sont déjà qualifiés pour la prochaine Ligue des champions grâce à leur deuxième place acquise sur le fil au détriment du FC Bruges, le Cercle se qualifie pour le deuxième tour préliminaire de la Ligue Europa 2010-2011.
En avril 2010, Glen De Boeck signe un nouveau contrat de quatre ans avec le Cercle de Bruges[17]. Un mois plus tard, il casse ce contrat à la surprise générale pour rejoindre le Germinal Beerschot[18], provoquant la colère du président Schotte[19]. Pour le remplacer, il nomme le 27 mai un nouveau néophyte dans la profession, l'ancien attaquant international Bob Peeters[20], jusqu'alors entraîneur des espoirs de La Gantoise. Pour ses débuts officiels, son équipe élimine les finlandais du TPS Turku en Ligue Europa, passant un tour de Coupe d'Europe pour la première fois en trois participations. Le Cercle est éliminé au tour suivant par l'Anorthosis Famagouste. Un accord de collaboration est trouvé en début de saison avec le Sporting Portugal, permettant à plusieurs jeunes joueurs du club portugais d'être prêtés au Cercle pour y acquérir de l'expérience.
En championnat, le Cercle finit neuvième pour la troisième saison consécutive. Il remporte son groupe de play-offs 2, mais est ensuite battu en finale contre le vainqueur de l'autre groupe, le KVC Westerlo. Ce même club élimine également le Cercle de la Coupe de Belgique au stade des demi-finales. Renforcé par plusieurs espoirs portugais, le Cercle débute la saison 2011-2012 en force, occupant temporairement la première place lors de la cinquième journée. À la mi-championnat, le Cercle occupe la cinquième place, un point derrière le Club et le Standard de Liège, et à huit points du leader anderlechtois, confirmant son ambition de participer aux « play-offs 1 » au terme de la saison régulière.
[modifier] Résultats sportifs
[modifier] Palmarès
Le Cercle de Bruges remporte cinq trophées majeurs au cours de son Histoire : trois championnats de Belgique et deux Coupes de Belgique, ainsi que six titres de champion dans les divisions inférieures. Á l'exception de la Coupe de Belgique 1985, le Cercle remporte tous ses autres trophées importants avant la Seconde Guerre mondiale. Á l'époque, l'équipe brugeoise est une des meilleures du pays.
Depuis la seconde moitié du XXe siècle, le déclin sportif du Cercle de Bruges ressort aussi de son palmarès, qui comporte quatre titres de champion de Division 2 et deux de Division 3, signes d'autant de passages par ces championnats.
Depuis sa dernière victoire en Coupe en 1985, le Cercle dispute à trois reprises la finale de cette épreuve, dont deux fois contre son voisin du Club, mais doit s'incliner à chaque fois. Sa dernière participation à la finale de la compétition date de 2010.
Enfin, durant sa plus grande période de succès, le Cercle dispute plusieurs trophées amicaux, joués sur un seul match ou sous forme de mini-coupe ou mini-championnat, et en remporte plusieurs, dont entre autres la Coupe Henri Fraeys, le Championnat des Flandres ou la Coupe de la Côte.
| Compétitions officielles | Compétitions amicales |
|---|---|
|
[modifier] Bilan en séries nationales
Le Cercle de Bruges est admis en championnat de Belgique dès la saison 1899-1900, ce qui en fait un des six clubs ayant participé à au moins un championnat au XIXe siècle encore en activité aujourd'hui[note 1]. Depuis lors, il a disputé toutes les saisons de l'Histoire dans les divisions nationales, ne descendant jamais sous la troisième division, pour un total de 104 saisons. Seuls le RFC Liège (108), l'Antwerp (107), et le Club de Bruges (106) font mieux. Á ce classement particulier, le Cercle devance l'Union Saint-Gilloise, avec 102 saisons jouées en nationales, et le Standard de Liège, qui en a disputé 98.
Pendant toutes ces années, le Cercle joue 75 ans dans la plus haute division. Seuls quatre clubs belges en ont joué plus : Anderlecht (82), le Club de Bruges (89), le Standard (95) et l'Antwerp (96). La Gantoise et le Lierse suivent le Cercle, avec 71 saisons jouées parmi l'élite nationale pour chacun.
| Niv | Divisions | Jouées | Titres | TM[note 2] Prom. |
TM[note 3] Maint. |
|---|---|---|---|---|---|
| I | 1e nationale | 75 | 3 | ||
| II | 2e nationale | 23 | 4 | 1 | |
| III | 3e nationale | 6 | 2 | ||
| IV | 4e nationale | 0 | 0 | ||
| TOTAUX | 104 | 9 | 1 |
[modifier] Classement saison par saison
Le Cercle a remporté trois fois le titre de champion de Belgique, a terminé six fois troisième, mais n'a jamais été vice-champion. Dans les divisions inférieures, il remporte quatre titres en Division 2, a été une fois vice-champion (et promu), et a participé à un tour final. Enfin, il possède également deux titres de champion de Division 3.
[modifier] Performances en Coupe de Belgique
Le Cercle a disputé toutes les éditions de la compétition, la remportant à deux reprises et s'inclinant trois fois en finale. Il atteint également quatre fois les demi-finales, et huit fois les quarts de finale. Á l'opposé, il est éliminé à onze reprises dès son entrée dans la compétition.
[modifier] Résultats en compétitions européennes
Le Cercle de Bruges a participé à trois reprises à une compétition européenne organisée par l'UEFA. À chaque fois l'équipe s'est qualifiée grâce à la Coupe de Belgique, une fois en la remportant, et deux fois en perdant la finale face à une équipe déjà qualifiée pour la Ligue des Champions. Le Cercle participe à deux éditions de la défunte Coupe des vainqueurs de Coupe et à une édition de la Ligue Europa.
Après sa victoire en Coupe de Belgique en 1985, le Cercle se qualifie pour la première fois pour la Coupe des vainqueurs de Coupe 1985-1986. Il y rencontre le SG Dynamo Dresde, vainqueur de la Coupe de RDA. Les brugeois s'imposent 3-2 à domicile au match aller, mais s'inclinent ensuite 2-1 au match retour en Allemagne et sont éliminés par la règle des buts marqués à l'extérieur.
Onze ans plus tard, le Cercle se qualifie à nouveau pour la Coupe des vainqueurs de Coupe, après avoir perdu la finale de la Coupe de Belgique 1996 face au FC Bruges. Il est opposé au premier tour aux norvégiens du SK Brann. À nouveau, il remporte le match aller 3-2 à l'Olympiapark, mais il est sévèrement battu 4 à 0 au match retour et est éliminé.
Le Cercle doit attendre quatorze ans avant de regoûter aux joutes européennes. Grâce à sa place de finaliste de la Coupe de Belgique 2010, perdue face à La Gantoise, le Cercle se qualifie pour le deuxième tour préliminaire de la Ligue Europa. Il y rencontre les finlandais du TPS Turku, qui viennent l'emporter 0-1 à Bruges au match aller. Les brugeois renversent la vapeur au match retour et s'imposent 1-2, se qualifiant pour le tour suivant grâce aux buts marqués à l'extérieur. C'est la première fois que le Cercle franchit un tour en Coupe d'Europe. Il défie ensuite le club chypriote d'Anorthosis Famagouste. Après avoir remporté le premier match 1-0 à domicile, le Cercle est battu 3-1 à Chypre et est donc éliminé.
| Compétition | Édition | Tour | Adversaire | Match aller |
Match retour |
Score cumulé |
Résultat |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Coupe des vainqueurs de Coupe | 1985-1986 | 1er tour | 3-2 | 2-1 | 4-4 | Éliminé suite aux buts inscrits en déplacement | |
| Coupe des vainqueurs de Coupe | 1996-1997 | 1er tour | 3-2 | 4-0 | 3-6 | Éliminé | |
| Ligue Europa | 2010-2011 | 2e tour préliminaire | 0-1 | 1-2 | 2-2 | Qualifié grâce aux buts inscrits en déplacement | |
| 3e tour préliminaire | 1-0 | 3-1 | 2-3 | Éliminé | |||
[modifier] Structures
[modifier] Terrains et stades
Le Cercle a occupé différents terrains et stades au cours de son Histoire. Aucun n'est, ou plutôt n'était, situé sur le territoire de la ville de Bruges, mais dans deux communes de banlieue, Sint-Michiels et Sint-Andries. Durant sa première année d'existence (de 1899 à 1900), l'équipe joue sur un terrain situé à Sint-Michiels et appartenant à l'école Saint-François-Xavier de Bruges, dont les fondateurs du Cercle sont d'anciens élèves. Après la fusion avec le Rapid Club de Bruges, l'association déménage sur un terrain appartenant aux Brugse Godshuizen, près de la Smedenpoort, dans la commune voisine de Sint-Andries. Elle y reste jusqu'en 1911, année du premier titre de champion de Belgique remporté par le Cercle. Face à l'afflux de plus en plus importants de spectateurs, l'endroit ne répond plus aux besoins de l'équipe, qui déménage à nouveau. Le Cercle s'installe près de l'actuel croisement de la Gistelsesteenweg et de la Torhoutsesteenweg, où se trouve aujourd'hui le Canada Square. Les dirigeants y font ériger une tribune le long d'un des côtés du terrain pour offrir un minimum de conforts à leurs supporters.
En 1922, cette unique tribune ne suffit plus à accueillir les supporters du Cercle, toujours de plus en plus nombreux. La direction décide alors de faire bâtir un véritable stade quelques centaines de mètres plus loin. La nouvelle enceinte est baptisée sobrement « Stade du RCS Brugeois ». En 1950, suite au décès de l'emblématique président Edgard De Smedt, un des fondateurs du Cercle, le stade est rebaptisé en son honneur Stade Edgard De Smedt. Il héberge les matches à domiciles des groen-zwart jusqu'en 1975.
À cette époque, les deux entités sportives de la ville de Bruges, le Cercle et le Club, se trouvent en difficultés financières depuis plusieurs saisons. L'administration de la ville avait déjà racheté le stade Edgard De Smedt quelques années plus tôt pour assainir les finances du Cercle, mais cela n'a pas suffit. Sous la pression du bourgmester Michel Van Maele, ancien du Cercle et futur président du Club, un nouveau stade est bâti pour héberger les deux équipes, qui doivent abandonner leurs stades respectifs. Le désormais ex-stade du Cercle est démoli quelques années plus tard, et fait place aujourd'hui à un parc naturel dédié à l'horticulture, qui porte néanmoins toujours le nom d'Edgard De Smedt.
À partir de 1975, le Cercle joue ses matches à l'Olympia Park, le nouveau stade communal érigé sur le territoire de Sint-Andries, à quelques kilomètres de l'ancien stade du Cercle. Les deux équipes brugeoises l'occupent, et y jouent leurs matches à domicile en alternance. En 1995, la candidature de Bruges pour accueillir des matches de l'Euro 2000 est acceptée, mais le stade doit être modernisé. Grâce à des subsides du Gouvernement fédéral et du Gouvernement flamand, la capacité du stade est portée en 1999 à 29 945 places par la construction d'un deuxième étage sur les deux tribunes qui n'en étaient pas encore pourvues. Le gouvernement flamand ayant investi des fonds, il exige que le nom du stade soit changé pour mettre en avant un élément de la culture flamande. C'est ainsi qu'il est rebaptisé Stade Jan Breydel (Jan Breydelstadion en néerlandais), nom qu'il porte toujours en 2011.
[modifier] Organisation et direction
Le Cercle de Bruges est organisé sous la forme d'une A.S.B.L., dirigée par un conseil d'administration dont les membres sont élus lors de l'assemblée générale annuelle de l'association. Le conseil d'administration est mené par un président, Paul Vanhaecke depuis le 1er janvier 2012[21], entouré par un vice-président, un trésorier et un secrétaire. Chaque division de l'association a son responsable spécifique, voire deux pour certains postes. Enfin, d'autres personnes siégent au conseil sans avoir de rôle spécifique, possédant néanmoins un droit de vote équivalent lors des réunions[22].
| Position | Membre(s) |
|---|---|
| Président | Paul Vanhaecke |
| Vice-Président | Philip Coulier |
| Président d'Honneur | Frans Schotte[23] |
| Trésorier | Philip Coulier |
| Secrétaire général | Guido Vandewalle |
| Responsables sportifs | Yvan Vandamme Joris Lievens |
| Responsables financiers | Filip Ducheyne Philip Valcke |
| Responsable sécurité | Henri Schiltz |
| Directeur commercial | Marc Tanghe |
| Responsable supporters | Maria Blontrock |
| Responsable presse | Pol Van Den Driessche |
| Administrateurs | Sofie Deceuninck Piet Van Acker ... |
[modifier] Budget
Pour débuter la saison 2011-2012, le budget du Cercle est de 6 millions d'euros[24], ce qui en fait un des plus petits budgets de l'élite belge. Seuls Oud-Heverlee Louvain, Saint-Trond et Mons en ont un plus petit, avec 5 millions d'euros chacun. Cela ne permet pas au Cercle d'attirer de grands joueurs, et l'oblige à vendre régulièrement ses meilleurs éléments en fin de saison pour ne pas hypothéquer sa survie. Néanmoins, ce budget est en augmentation constante depuis plusieurs saisons, et est passé en cinq ans de 3.8 millions aux 6 millions actuels.
[modifier] Sponsors
Le sponsor principal du Cercle de Bruges depuis le début de la saison 2008-2009 est le groupe ADMB[25], une société spécialisée dans les ressources humaines. Le contrat de sponsoring actuel court jusqu'en 2014[26]. Les éditions Standaard Boekhandel, la société d'édition que dirigeait Frans Schotte avant de devenir président de l'association, et la société Vaillant, qui sponsorise les verts et noirs depuis 1989[27], sont les deux autres sponsors principaux du Cercle. Leurs noms et logos apparaissent également sur les maillots des joueurs, au moins jusqu'en juin 2012[28].
Le Cercle compte également plusieurs entreprises partenaires, qui apparaissent sur les shorts, manches et dos des maillots des joueurs. Citons notamment la Loterie nationale, via sa marque Lotto, la compagnie d'assurance AG Insurance, la société d'interim Randstad, ou encore le voyagiste Thomas Cook[29].
Malgré les enjeux économiques importants pour une équipe de football professionnelle, la direction du Cercle veille à ne pas accepter n'importe quelle offre de sponsoring, même les plus intéressantes financièrement. Ainsi, en décembre 2010, le président Schotte refuse une offre de la radio Club FM, car il ne voulait pas voir apparaître le mot « Club » sur les maillots du Cercle[30]. Dans le même ordre d'idées, il dit non à la plus importante revue catholique de Flandre, Kerk & Leven, « pour ne pas avoir l'air ridicule sur le terrain »[31].
[modifier] Équipementier
L'équipementier du Cercle depuis de nombreuses années est la société tunisienne Masita, qui est également partenaire d'autres clubs en Europe : le Hansa Rostock en Allemagne, Willem II aux Pays-Bas, ou encore Otelul Galati en Roumanie. Le design actuel des maillots a fait l'objet d'un concours en 2007, dont le jury était composé de joueurs (Jimmy De Wulf et Denis Viane) et de représentants de la direction et des sponsors principaux[32].
[modifier] Partenariat avec le Sporting Clube de Portugal
Depuis 2009, le Cercle de Bruges bénéficie d'un partenariat avec le Sporting Clube de Portugal, un des grands clubs portugais, qui lui permet d'accueillir en prêt de jeunes espoirs portugais, venus s'aguérir dans le championnat de Belgique. L'international espoir portugais Nuno Reis est ainsi un des piliers de la défense du Cercle depuis 2010, rejoint un an plus tard par un autre international espoir, Amido Baldé.
De plus, le Cercle effectue une fois par an un stage au Portugal, et peut utiliser à cette occasion les installations de l'équipe portugaise. L'accord prévoit également que le Sporting ait la priorité pour le transfert éventuel d'un ou plusieurs jeunes joueurs du Cercle à l'avenir.
[modifier] Image et identité
[modifier] Le derby brugeois : rivalité avec le Club Bruges KV
Son histoire est marquée par la rivalité avec le deuxième club de la ville, le FC Bruges, contre lequel il a perdu deux finales de Coupe de Belgique (1986 et 1995) et disputé 154 derbies[33], que ce soit en Division 1, en Division 2 ou en Coupe de Belgique. Bien que rivaux sportifs jusqu'à la fin des années 1930, l'ascension du Club vers les sommets du football belge a rendu l'affrontement entre les deux équipes déséquilibré. Mais si sportivement l'écart est aujourd'hui important, il reste un match particulier pour les supporters des deux camps, car dans la Venise du Nord, vous êtes « CLUB » ou « CERCLE », « BLEU » ou « VERT », mais vous devez choisir votre camp! Les confrontations entre les deux clubs donnent souvent lieu à des matches engagés sur le terrain et enflammés dans les tribunes, le titre honorifique de « Ploeg van 't stad » (équipe de la ville en néerlandais) étant en jeu.
| Compétition | Matches | Victoires du Cercle | Matches nuls | Victoires du Club | Buts pour le Cercle | Buts pour le Club |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Division 1 | 136 | 28 | 30 | 78 | 154 | 286 |
| Division 2 | 12 | ? | ? | ? | ? | ? |
| Coupe de Belgique | 5 | 1 | 0 | 4 | 4 | 11 |
| Supercoupe de Belgique | 1 | 0 | 0 | 1 | 2 | 5 |
| Total | 154 | 29+? | 30+? | 83+? | 160+? | 302+? |
[modifier] Les supporters
Les supporters du Cercle ont de tous temps joué un rôle important dans la vie de l'association. Entre 1910 et 1922, l'affluence de spectateurs est telle que la direction doit changer deux fois de terrain, et faire construire un stade pour pouvoir les accueillir confortablement. De plus, quand l'avenir du Cercle est menacé durant les années 1980, l'opération de récolte de fonds « 1000 keer 5000 » permet de réunir cinq millions de francs belges en quelques semaines pour assurer la survie du matricule 12.
Depuis son retour en première division, le Cercle attire de plus en plus de spectateurs pour ses matches à domicile, avec un pic de 10 094 supporters de moyenne lors de la saison 2007-2008. De 4 879 spectateurs de moyenne en 2003-2004, le Cercle attire sept ans plus tard près du double de gens, avec une moyenne de 8 633 spectateurs en 2010-2011. Néanmoins, il reste encore à bonne distance de son puissant voisin du Club, qui remplit le Stade Jan Breydel presque chaque week-end.
Le derby brugeois et la venue du Sporting d'Anderlecht constituent les deux événements de l'année pour les supporters du Cercle, qui se déplacent en masse pour ces deux matches.
| Saison | 2001-2002 | 2002-2003 | 2003-2004 | 2004-2005 | 2005-2006 | 2006-2007 | 2007-2008 | 2008-2009 | 2009-2010 | 2010-2011 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Assistance | 1 376[34] | 2 426[35] | 4 879[36] | 4 991[37] | 5 724[38] | 6 565[39] | 10 094[40] | 9 797[41] | 9 036[42] | 8 633[43] |
Les supporters brugeois disposent également d'un magazine officiel, baptisé « SHOT », et vendu lors de chaque match à domicile du Cercle. Édité depuis les années 1970, il reçoit plusieurs prix pour la qualité de ses articles et de sa mise en page lors d'un vote annuel confrontant les différents journaux et magazines des clubs de football belges[44].
Enfin, l'association des supporters « d'Echte » élit chaque année le joueur de l'année du Cercle, qui reçoit le trophée du « Pop-Poll d'Echte ».
[modifier] Entente avec le RFC Liège
Autre club au glorieux passé vivant dans l'ombre d'un club du top belge, le RFC Liège est reconnu dans toute la Belgique pour la ferveur de ses partisans. Partageant plusieurs points communs, les supporters « Sang & Marine » et « Groen-Zwart » entretiennent des rapports amicaux depuis le milieu des années 1980. Il n'est ainsi pas rare de voir des supporters liégeois dans les rangs du Cercle lors des déplacements des brugeois dans la région, principalement lors du match au Standard de Liège, ou des supporters brugeois lors des déplacements du RFC Liège dans l'ouest de la Flandre.
Pour marquer cette amitié entre les deux clans de supporters, les deux équipes s'affrontent régulièrement lors d'un match de préparation en avant-saison.
[modifier] Le Pop-Poll d'Echte
Depuis 1972, l'association d'Echte, un groupe de supporters du Cercle de Bruges, organise l'élection du « Joueur de l'année », baptisée « Pop-Poll d'Echte ». Le vote se déroule en deux parties, au cours desquelles chaque supporter présent au stade reçoit un bulletin de vote sur lequel il inscrit les noms de trois joueurs. Un premier vote a lieu lors du dernier match à domicile du premier, et un second lors du dernier match à domicile de la saison. Après ces deux tours, les votes obtenus par chaque joueur sont additionnés, et celui qui en récolte le plus grand nombre reçoit la récompense. Quatre joueurs l'ont reçu à trois reprises : Morten Olsen, lauréat des trois premières éditions, Geert Broeckaert, le seul à ne pas l'avoir remporté trois saisons consécutives, le buteur Josip Weber et le gardien Yves Feys.
Les performances sur le terrain ne sont pas seules à entrer en ligne de compte, « l'amour du maillot » est aussi un critère déterminant. Ainsi, Alex Querter, lauréat en 1982, n'a jamais reçu son prix pour avoir rejoint le Club de Bruges en fin de saison. Á l'inverse, trois anciens du Club ont reçu le trophée après avoir rejoint le Cercle : Leen Barth, Ricky Begeyn et Bernt Evens.
| Saison | Joueur |
|---|---|
| 1972-1973 | |
| 1973-1974 | |
| 1974-1975 | |
| 1975-1976 | |
| 1976-1977 | |
| 1977-1978 | |
| 1978-1979 | |
| 1979-1980 | |
| 1980-1981 | |
| 1981-1982 | |
| 1982-1983 | |
| 1983-1984 | |
| 1984-1985 |
| Saison | Joueur |
|---|---|
| 1985-1986 | |
| 1986-1987 | |
| 1987-1988 | |
| 1988-1989 | |
| 1989-1990 | |
| 1990-1991 | |
| 1991-1992 | |
| 1992-1993 | |
| 1993-1994 | |
| 1994-1995 | |
| 1995-1996 | |
| 1996-1997 | |
| 1997-1998 |
| Saison | Joueur |
|---|---|
| 1998-1999 | |
| 1999-2000 | |
| 2000-2001 | |
| 2001-2002 | |
| 2002-2003 | |
| 2003-2004 | |
| 2004-2005 | |
| 2005-2006 | |
| 2006-2007 | |
| 2007-2008 | |
| 2008-2009 | |
| 2009-2010 | |
| 2010-2011 |
[modifier] Personnalités du Cercle
[modifier] Présidents du Cercle
Parmi les fondateurs du Cercle Sportif Brugeois en 1899, Leon De Meester est choisi pour exercer la fonction de président de l'association. Il met en place la structure dirigeante du Cercle, et gère ses aspects sportifs et logistiques, assisté par Edgard De Smedt. Il cède le relais en 1905 à Raoul Daufresne de la Chevalerie, un des meilleurs joueurs de l'équipe, sportif accompli, qui joue également au tennis et au hockey sur gazon. Mais deux ans plus tard, il passe à « l'ennemi » du Club. Leon De Meester reprend alors la présidence jusqu'en 1909, et laisse la place au baron Albéric de Formanoir de la Cazerie. Ce dernier ne dirige le Cercle qu'un peu moins de deux ans, et est remplacé dans le courant de l'année 1911, juste après le premier titre de champion de Belgique pour les vert et noir.
René de Peellaert est nommé au poste de président le 11 novembre 1911. Sous sa direction, le Cercle se structure et progresse vers les sommets du football belge. Il modifie les status de l'association pour en faire une ASBL, et posséder ainsi une structure juridique bien définie. Il décide également de l'érection du monument aux joueurs du Cercle décédés pendant la guerre 1914-1918, et fait construire un vrai stade pour l'équipe, le futur Stade Edgard De Smedt. Malheureusement, il meurt en 1927 d'une pneumonie contractée lors des obsèques d'Albert Van Coile, décédé suite à une blessure encourue pendant un match amical. Quelques semaines après sa disparition, le Cercle remporte son deuxième titre de champion de Belgique, ainsi que sa première Coupe de Belgique.
Un autre membre fondateur du Cercle, Paul Dautricourt, est nommé pour prendre la présidence. Ses premières années à la direction sont marqués par le doublé championnat-Coupe évoqué ci-dessus, suivi d'un troisième (et jusqu'à présent dernier) titre de champion en 1930. Mais les années qui suivent sont moins bonnes, voyant même le Cercle relégué pour la première fois de son Histoire en 1936. Un an plus tard, il quitte son poste et est remplacé par une autre figure emblématique, Edgard De Smedt, qui occupait le poste de vice-président depuis la fondation du Cercle.
Sous la direction d'Edgard De Smedt, le Cercle remonte en Division d'Honneur dès sa première saison de présidence. Il loue également les terrains du « Kloosterveld » pour améliorer la formation des jeunes, qui ne disposent pas de terrains d'entraînement dignes de ce nom. Bien que relégué à nouveau en Division 1 juste après la Seconde Guerre mondiale, il participe aux célébrations du cinquantenaire de l'association, au cours desquelles il est également honoré à titre personnel pour autant d'années de dévouement aux couleurs groen-zwart. Malheureusement, il décède subitement un an plus tard. Peu après, le conseil d'administration décide de rebaptiser le stade en Stade Edgard De Smedt en son honneur.
Yves Dautricourt, le fils de l'ancien président Paul Dautricourt, succède à De Smedt. Il vit la période la plus noire du Cercle jusqu'alors, celui-ci étant relégué pour la première fois en troisième division un an après sa prise de fonction. En 1953, il se met en retrait et laisse la présidence à Pierre Vandamme, tout en restant membre du conseil d'administration. Ce dernier est un homme politique très apprécié dans la ville de Bruges, dont il est échevin depuis 1939, puis bourgmestre de 1956 à 1971. Durant la présidence de Vandamme, le Cercle remonte en première division en 1961, mais sans parvenir à s'y maintenir. Il est à nouveau relégué cinq ans plus tard, et subit également une rétrogradation administrative suite à une accusion de corruption impliquant le vice-président Paul Lantsoght. Bien qu'acquitté un an plus tard, le Cercle reste en Division 3. Pierre Vandamme cède alors le relais à l'ancien gardien du Cercle et des Diables Rouges dans les années 1930, Robert Braet. Vandamme est alors nommé « Président d'Honneur », et le restera jusqu'à sa mort en 1983.
Braet établit alors un plan quinquennal avec le nouvel entraîneur Urbain Braems pour ramener l'équipe au plus haut niveau. Il ne reste finalement président que durant trois ans, et cède son poste à l'avocat Paul Ducheyne en 1970. L'année suivante, le « plan des cinq ans » de Braet et Braems porte ses fruits un an plus tôt que prévu avec le retour du Cercle parmi l'élite du football belge. Paul Ducheyne s'attache d'abord à maintenir l'ancrage local du Cercle, assainir ses finances, et améliorer la formation des jeunes. Sous son règne long de 32 ans, le Cercle déménage à l'Olympiapark en 1975, stade qu'il partage avec les rivaux du Club. En 1985, le Cercle décroche sa seconde Coupe de Belgique, et découvre les compétitions européennes la saison suivante. Il reste en poste jusqu'en 2002, et devient alors « Président d'Honneur ».
L'arrivée de l'homme d'affaires Frans Schotte à la présidence du Cercle marque un tournant dans l'Histoire récente de l'association groen-zwart. Dès sa première année comme dirigeant, l'équipe remonte en première division, et s'y stabilise en milieu de classement. Il continue néanmoins à suivre les traces de son prédécesseur, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes, qu'il renforce. Il maintient également le bilan comptable du Cercle dans le positif, se refusant à risquer la pérennité de l'ASBL avec des dépenses inconsidérées. En 2011, il annonce son intention de quitter la direction du Cercle pour briguer la présidence du « Gezinsbond », l'équivalent néerlandophone de la « Ligue des familles ». Il est remplacé à dater de janvier 2012 par Paul Vanhaecke[21].
| # | Nom | Début | Fin | Trophées |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Leon De Meester | 1899 | 1905 | |
| 2 | Raoul Daufresne de la Chevalerie | 1905 | 1907 | |
| 3 | Leon De Meester | 1907 | 1909 | |
| 4 | Albéric de Formanoir de la Cazerie | 1909 | 1911 | 1x Champion |
| 5 | René de Peellaert | 1911 | 1927 | |
| 6 | Paul Dautricourt | 1927 | 1937 | 2x Champion, 1x Coupe |
| 7 | Edgard De Smedt | 1937 | 1950 | |
| 8 | Yves Dautricourt | 1950 | 1953 | |
| 9 | Pierre Vandamme | 1953 | 1967 | |
| 10 | Robert Braet | 1967 | 1970 | |
| 11 | Paul Ducheyne | 1970 | 2002 | 1x Coupe |
| 12 | Frans Schotte | 2002 | 2011 | |
| 13 | Paul Vanhaecke | 2012 | maintenant |
[modifier] Les entraîneurs des vert et noir
Durant sa première décennie d'existence, le Cercle n'a pas d'entraîneur à proprement parler. Les joueurs se préparent seuls, et la tactique est décidée par un « comité sportif » composé des dirigeants et du capitaine de l'équipe. Joseph Dewulf est nommé en 1910 pour donner les entraînements physiques, mais le premier véritable entraîneur est l'ancien joueur Louis Saeys, qui occupe ce poste dès 1914. Il inaugure ainsi la liste des anciens joueurs vert et noir devenus coaches de l'équipe après leur carrière sportive. Il occupe le poste durant quatorze ans, avec à la clé un doublé Championnat-Coupe de Belgique en 1927.
En 1928, Saeys est remplacé par un autre joueur emblématique du Cercle, Florimond Vanhalme. Celui-ci est tout d'abord joueur-entraîneur jusqu'en 1931, et mène l'équipe à son troisième titre de champion en 1930. Il reste en place jusqu'en 1937, soit un an après la relégation de l'équipe en Division 1. Le coach écossais William Maxwell, premier sélectionneur des Diables Rouges est nommé pour le remplacer. Il parvient à ramener le Cercle au plus haut niveau, puis prend sa retraite footballistique.
Le hongrois Hugo Fenichel prend ensuite le relais durant deux saisons. Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il fuit la Belgique. Durant le conflit, les anciens Vanhalme et Saeys reviennent diriger l'équipe durant une saison chacun, suivis de l'autrichien Willy Steyskal. Á la fin de la guerre, Louis Baes, un autre ancien joueur de la maison groen-zwart, prend l'équipe en charge. Il est licencié en 1946 suite aux mauvais résultats en championnat, mais l'équipe est néanmoins reléguée. Quatre coaches se succèdent alors en six saisons pour tenter de ramener le Cercle en Division d'Honneur, sans succès. En 1952, il est même relégué en Division 3 sous la direction de l'écossais Bill Kennedy.
En 1954, la direction nomme Guy Thys au poste de joueur-entraîneur. Deux ans plus tard, il remporte le titre de Division 3 et remonte en deuxième division. Il est démis de ses fonctions quelques semaines après la montée, et remplacé jusqu'en fin de saison par Louis Versyp, qui était déjà passé par le Cercle quelques années auparavant. Le français Edmond Delfour, ancien international tricolore ayant participé aux trois premières Coupe du monde avec la France, devient l'entraîneur du Cercle en 1958. Trois ans plus tard, il parvient à faire remonter l'équipe en Division 1, après quinze saisons disputées dans les séries inférieures. Ensuite, entre 1962 et 1967, trois autres entraîneurs tricolores vont diriger le Cercle : Jules Bigot, Georges Meuris et Jules Vandooren. Ce dernier est en place lorsque l'équipe est sanctionnée pour tentative de corruption et retrogradée en Division 3. Il a la tâche de la faire remonter directement en Division 2, mais échoue à la quatrième place et est démis de ses fonctions.
Renvoyé à nouveau en troisième division, le président Robert Braet nomme Urbain Braems au poste d'entraîneur. Ensemble, ils décident d'un plan quinquennal devant ramener le Cercle au plus haut niveau. Avec un d'avance sur le planning établi, le Cercle revient en Division 1 en 1971. Il dirige encore l'équipe durant une saison, puis s'en va relever d'autres défis. Il est remplacé par le néerlandais Han Grijzenhout, ancien adjoint de Rinus Michels, qui entraîne les vert et noir durant cinq saisons. Après son départ, le Cercle vit une saison noire et est à nouveau relégué. Grijzenhout est rappelé pour tenter de faire remonter l'équipe en Division 1 le plus vite possible, ce qu'il réalise en une saison.
Leo Canjels prend alors le relais, et maintient le Cercle en première division, assisté d'Urbain Braems lors de la saison 1981-1982. Après un troisième passage d'Han Grijzenhout à la tête de l'équipe durant un an, Henk Houwaart, un autre coach néerlandais, est nommé au poste d'entraîneur. Malgré les bons résultats en championnat, il est licencié avant la fin de la saison lorsque les dirigeants apprennent qu'il a signé un contrat au Club rival. Georges Leekens reçoit l'occasion de débuter dans la profession d'entraîneur en 1984, et parvient à remporter la Coupe de Belgique au terme de sa deuxième saison. Entre 1987, année du départ de Leekens pour Anderlecht, et 1991, année du retour d'Henk Houwaart, quatre entraîneurs dirigent l'équipe, dont Han Grijzenhout pour la quatrième et dernière fois, sans obtenir de résultats probants.
Houwaart peut compter sur des renforts croates et roumains, dont le buteur Josip Weber, pour réussir des saisons à l'abri de la zone de relégation. En 1993, Georges Leekens revient au Cercle, qu'il dirige une saison. Jerko Tipurić, ancien joueur groen-zwart, est nommé entraîneur. S'il parvient en finale de la Coupe de Belgique en 1996, le début de saison catastrophique l'année suivante lui coûte sa place. Son remplacement par son adjoint Rudi Verkempinck ne permet pas au Cercle d'éviter la relégation. Ce dernier est également remplacé durant la saison suivante par Ronny Desmedt, qui dirige les joueurs jusqu'en 1999. Vient ensuite le batave Dennis van Wijk, qui venait de mener Ostende en Division 1. Durant trois saisons, il préside à la destinée sportive du Cercle, mais il ne parvient à se qualifier pour le tour final qu'à une seule occasion.
Jerko Tipurić est alors rappelé en 2002 pour ramener le Cercle en première division. Après une saison, l'équipe est championne, et remonte ainsi au plus haut niveau du football belge. Un an plus tard, son contrat n'est pas prolongé, et il est remplacé par le belgo-néerlandais Harm van Veldhoven, ancien entraîneur du FC Brussels avec lequel il venait de remporter le championnat de Division 2. Pendant trois saisons, il dirige les vert et noir, finies dans la deuxième moitié du classement.
En 2007, l'ex-anderlechtois et international Glen De Boeck a l'occasion de faire ses débuts comme entraîneur principal au Cercle. Pour sa première saison, il obtient une fort belle quatrième place, le meilleur classement de l'équipe depuis 1933. Il mène également ses joueurs en finale de la Coupe en 2010, remportée par La Gantoise. Bien qu'il ait prolongé son contrat en avril 2010, il le casse un mois plus tard pour rejoindre le Germinal Beerschot. Bob Peeters, ancien international et jusqu'alors coach des espoirs gantois, est nommé entraîneur, poste qu'il occupe toujours en 2011-2012.
| Période | Nom |
|---|---|
| 1910-1914 | |
| 1914-1928 | |
| 1928-1937 | |
| 1937-1938 | |
| 1938-1940 | |
| 1940-1941 | |
| 1941-1942 | |
| 1942-1944 | |
| 1944-1946 | |
| 1946-1948 | |
| 1948-1950 | |
| 1950-1951 | |
| 1951-1952 | |
| 1952-1953 | |
| 1953-1954 |
| Période | Nom |
|---|---|
| 1954-1956 | |
| 1956-1957 | |
| 1958-1962 | |
| 1962-1963 | |
| 1963-1966 | |
| 1966-1967 | |
| 1967-1972 | |
| 1972-1977 | |
| 1977 | |
| 1977-1978 | |
| 1978-1979 | |
| 1979-1982 | |
| 1982-1983 | |
| 1983-1984 | |
| 1984 |
| Période | Nom |
|---|---|
| 1984-1987 | |
| 1987-1988 | |
| 1988 | |
| 1988-1990 | |
| 1990-1991 | |
| 1991-1993 | |
| 1993-1994 | |
| 1994-1997 | |
| 1997-1998 | |
| 1998-1999 | |
| 1999-2002 | |
| 2002-2004 | |
| 2004-2007 | |
| 2007-2010 | |
| 2010-... |
[modifier] Anciens joueurs importants
Au fil de son existence, le Cercle de Bruges a vu passer dans ses rangs plusieurs joueurs ayant eu un impact important sur les performances de l'équipe. Certains sont restés fidèles au Cercle tout au long de leur carrière, d'autres sont partis poursuivre leur carrière dans des clubs plus huppés, ou d'autres encore sont venus la terminer dans la Venise du nord. Plusieurs joueurs sont devenus internationaux grâce à leurs prestations sous le maillot vert et noir.
[modifier] Les pionniers
Les premiers joueurs importants du Cercle sont quelques-uns de ses fondateurs, dont les plus influents sont Edgard De Smedt et Leon De Meester. Ils ne jouent chacun qu'un seul match officiel, préférant se consacrer à la gestion quotidienne de l'association, mais leur influence en dehors du terrain est indéniable.
Avant la Première Guerre mondiale, le Cercle dispose d'un duo d'attaquants redoutables avec Alphonse Six et Louis Saeys, qui leur permet de remporter le titre de champion en 1911. Les deux joueurs sont également Diables Rouges. Décédé pendant le conflit, Alphonse Six possède néanmoins toujours deux records pour un joueur du Cercle de Bruges : le plus de buts inscrits en un match (5, contre l'Excelsior Bruxelles), et la meilleure moyenne de buts marqués sous le mailot vert et noir, avec 92 buts en 87 matches, soit 1.045 but par match. Louis Saeys peut poursuivre sa carrière après la guerre, et devient le premier joueur à inscrire 100 buts pour le Cercle.
[modifier] Grands joueurs de l'entre-deux guerres
Après le conflit, une nouvelle génération de joueurs talentueux va marquer l'Histoire du matricule 12, remportant deux titres de champion et une Coupe de Belgique à la fin des années 1920. Le joueur emblématique du Cercle à cette époque est certainement son capitaine, puis joueur-entraîneur, Florimond Vanhalme. Milieu de terrain créatif, il joue plus de 300 matches officiels sous le maillot vert et noir, et organise le jeu de l'équipe. De plus, avec 39 joutes internationales disputées, il reste encore aujourd'hui le joueur du Cercle ayant été le plus appelé en équipe nationale belge. Le Cercle joue alors de manière très offensive, et possède dans ses rangs plusieurs attaquants internationaux, dont les trois principaux sont Arthur Ruysschaert, Michel Vanderbauwhede et Gérard Devos, qui inscrivent chacun plus de 100 buts pour le Cercle au cours de leur carrière. Enfin, la défense est tenue par Albert Van Coile, un grand arrière (1m85), capable d'inscrire des buts grâce à son jeu de tête, et qui joue également certaines rencontres comme attaquant de pointe.
Après le dernier titre du Cercle en 1930, l'équipe est renouvelée. Le gardien Robert Braet, fidèle au Cercle tout au long de sa vie, fait figure de seule vedette dans le noyau avec ses 14 sélections internationales. Considéré comme le meilleur gardien ayant porté le maillot rayé vert et noir, il reste membre de la direction Cercle après sa carrière, passant même quelques années comme président. Á sa mort en 1987, le Cercle crée le « Trophée Robert Braet » en son honneur, récompensant la personne la plus dévouée à l'association. L'absence de véritable buteur sera une des raisons de la première relégation du Cercle en 1936, aucun attaquant ne parvenant à la même efficacité que leurs illustres prédécesseurs.
[modifier] Joueurs importants dans les divisions inférieures
Après la Seconde Guerre mondiale, le Cercle doit rebâtir une équipe avec de jeunes joueurs. Malgré la relégation en Division 2 en 1946 puis en Division 3 en 1952, certains joueurs vont marquer l'Histoire du Cercle. Roger Claeys et Marcel Pertry sont les piliers de l'équipe durant les années 1940 et la première moitié des années 1950. Le premier cité, milieu de terrain, en devient le capitaine après la retraite de Robert Braet, et le reste jusqu'en 1957. Avec 362 matches, il est alors le deuxième joueur comptant le plus de matches disputés sous le maillot vert et noir, derrière Arthur Ruysschaert. Il est toujours cinquième de ce classement en janvier 2012. Pertry quant à lui s'impose comme le buteur de l'équipe, dans la lignée de ses illustres prédécesseurs. Il est six fois le meilleur buteur du Cercle en championnat, et une fois Meilleur buteur de deuxième division en 1949. Avec 140 goals inscrits en 280 matches, il est le meilleur buteur de l'Histoire du Cercle de Bruges.
Dans la première moitié des années 1950, le Cercle, relégué en Division 3 pour la première fois de son Histoire, donne leur chance à plusieurs jeunes joueurs formés dans les équipes d'âge. En défense, Jacques De Caluwé devient rapidement une valeur sûre, et jouera 354 matches pour le Cercle en 14 saisons. Á l'autre bout du terrain, Gilbert Bailliu se charge d'alimenter le marquoir, et prend la relève de Marcel Pertry comme buteur maison. Il est le sixième joueur à franchir la barre des 100 buts inscrits pour le matricule 12, avec 104 exactement, espacés sur 13 saisons. Pour diriger ces jeunes joueurs, un vétéran est nommé pour occuper la fonction de joueur-entraîneur, Guy Thys. Cette double casquette ne l'empêche pas de disputer plus de 100 matches avec le maillot vert et noir, inscrivant 43 buts.
[modifier] Les années 1970, premiers joueurs étrangers de renom
Après la relégation administrative en Division 3 en 1966, les meilleurs joueurs du Cercle, dont Bailliu et De Caluwé, s'en vont vers d'autres cieux. Dans une équipe complètement remaniée, le jeune Jules Verriest, qui avait débuté en équipe première quelques mois plus tôt, en devient le meneur. Il revient en première division avec le Cercle, auquel il reste fidèle toute sa carrière malgré les offres du Club de Bruges et d'Anderlecht, refusant de passer professionnel. Il joue seize saisons à Bruges, disputant pas moins de 492 matches officiels avec le Cercle, ce qui constitue toujours à l'heure actuelle le record en la matière. Il reçoit notamment le prix du mérite sportif de la ville de Bruges en mars 1981, quelques semaines avant d'arrêter sa carrière, prix qu'aucun joueur de football n'avait reçu à titre individuel auparavant.
Parmi les joueurs importants participant au retour du matricule 12 en Division 1, on compte notamment le médian Raf Lapeire, meilleur buteur de l'équipe l'année du titre en Division 2, le vétéran Pierre Hanon, neuf fois champion de Belgique avec Anderlecht, et le gardien yougoslave Zdenko Vukasović, un des précurseurs de la future « génération balkanique » qui fera les beaux jours du Cercle vingt ans plus tard. Avec le retour au plus haut niveau, qui se dirige inéluctablement vers le professionalisme, la direction fait venir plusieurs joueurs étrangers pour renforcer l'équipe. Les premiers à rejoindre la Venise du nord sont les internationaux danois Benny Nielsen en 1971 et Morten Olsen un an plus tard. Les carrières de ces deux joueurs se croiseront encore au RWDM et à Anderlecht.
Au milieu des joueurs nordiques, un jeune belge venu en droite ligne des séries provinciales devient le nouveau fer de lance de l'attaque brugeoise en 1975 : Dirk Beheydt. Arrivé au plus haut niveau à 25 ans, il joue 9 saisons au Cercle, disputant près de 300 matches officiels. Mais surtout, il est le premier à s'approcher du record de buts de Marcel Pertry, trouvant le chemin des filets à 115 reprises.
[modifier] Les joueurs fidèles au Cercle des années 1980
Avec la chute en Division 2 en 1978, le Cercle ne peut plus attirer des joueurs confirmés, et doit faire confiance à de jeunes joueurs belges. Plusieurs d'entre eux resteront fidèles longtemps aux couleurs vert et noir, voire y passeront toute leur carrière. C'est le cas, entre autres, de Geert Broeckaert, capitaine pendant dix ans, Rudy Poorteman ou Jef Vanthournout. Ils sont rejoints en 1980 par le défenseur néerlandais Wim Kooiman, qui passe treize saisons au Cercle, entrecoupées par six années à Anderlecht. Ces quatre joueurs disputent plus de 200 matches sous le maillot brugeois, remportent la Coupe de Belgique 1985, et participent à la première campagne européenne du Cercle.
[modifier] La « génération des Balkans »
Á partir du milieu des années 1980, le Cercle se tourne vers les pays d'Europe de l'Est pour son recrutement. C'est ainsi qu'arrivent en Belgique des joueurs comme le médian travailleur Zoran Bojović, l'arrière central Ive Jerolimov, le meneur de jeu Branko Karačić et le défenseur Jerko Tipurić. Á la fin de la décennie, un nouveau joueur yougoslave est transféré au Cercle de Bruges, et va marquer l'Histoire du matricule 12 de son empreinte : Josip Weber. D'emblée, son talent de buteur éclate au grand jour. Il devient le meilleur buteur de son équipe, et le reste les cinq saisons suivantes. Il remporte également le titre de meilleur buteur du championnat belge trois ans de suite entre 1992 et 1994. Il est ensuite transféré par Anderlecht pour plus de 100 millions de francs belges (environ 2.5 millions d'euros), une somme record payée par un club belge à l'époque. Trois fois lauréat du Pop Poll d'Echte, il inscrit au total 136 buts en 196 matches, échouant à quatre longueurs du record de buts de Marcel Pertry.
Avant Weber, le poste d'attaquant de pointe est occupé par Kalusha Bwalya, un joueur zambien totalement inconnu lorsqu'il arrive au Cercle en 1985. Il est le meilleur buteur de l'équipe dès sa première saison, et remporte deux fois le Pop Poll d'Echte. Il se rend célèbre en 1988, lorsque lors des Jeux olympiques de Séoul il inscrit un triplé face à l'Italie. Il remporte par la suite le Ballon d'or africain, ce qu'aucun autre joueur évoluant en Belgique n'a réussi, et est transféré au PSV Eindhoven. Il est aujourd'hui le recordman du nombre de sélections en équipe nationale zambienne, deuxième meilleur buteur, et considéré comme le meilleur joueur zambien de tous les temps.
Au début des années 1990, la direction du Cercle recrute deux joueurs roumains, néo-internationaux, Dorinel Munteanu et Tibor Selymes. Le premier est un milieu de terrain offensif, spécialiste des phases arrêtées et des passes décisives, le second est un arrière gauche rapide au tempérament offensif. Munteanu ne joue que deux saisons à Bruges avant de poursuivre sa carrière à un niveau supérieur en Allemagne, remportant le Pop Poll d'Echte à chaque fois. Quand le Cercle est relégué en deuxième division en 1997, Selymes quitte à son tour Bruges pour rejoindre Anderlecht, où il sera champion par la suite.
[modifier] Joueurs revanchards et jeunes prometteurs
Durant les premières saisons que le Cercle passe en deuxième division, Denis Viane, un jeune défenseur passé par toutes les équipes d'âge, s'impose petit à petit comme titulaire indiscutable. Nommé capitaine de l'équipe en 2001, il le reste de manière discontinue jusqu'en 2011. Ayant perdu sa place de titulaire en défense, il est alors prêté à l'Antwerp. En quatorze saisons au Cercle, il joue 379 matches officiels, ce qui fait de lui le deuxième joueur à avoir disputé le plus grand nombre de matches en vert et noir, après Jules Verriest.
Depuis son retour en première division en 2003, le Cercle a une réputation d'équipe composée de jeunes joueurs prometteurs, souvent prêtés par de plus grands clubs, et de joueurs confirmés désireux de relancer leur carrière ou de la finir en beauté. C'est ainsi qu'Oleg Iachtchouk rejoint Bruges en 2007, après dix années gâchées par des blessures à répétition au Sporting d'Anderlecht. Depuis, il prouve qu'il n'a rien perdu de son sens du but, et joue presque tous les matches du Cercle. Il est le deuxième joueur le plus capé et le meilleur buteur du noyau actuel.
[modifier] Joueurs les plus capés et meilleurs buteurs
Les tableaux ci-dessous reprennent les dix joueurs ayant disputé le plus de rencontres officielles avec le Cercle, ainsi que les dix meilleurs buteurs. Assez étonnamment, un seul joueur se retrouve dans les deux classements, Arthur Ruysschaert. Tous les matches officiels disputés sont pris en compte (championnat, Coupe de Belgique, Coupe de la Ligue et compétitions européennes). Pour un classement complet, voir la liste des joueurs du Cercle de Bruges.
| # | Nom | Période au Cercle | Matches | Buts |
|---|---|---|---|---|
| 1. | 1965-1981 | 492 | 8 | |
| 2. | 1997-2011 | 385 | 2 | |
| 3. | 1978-1991 | 376 | 19 | |
| 4. | 1925-1944 | 372 | 108 | |
| 5. | 1941-1957 | 362 | 48 | |
| 6. | 1951-1966 | 354 | 32 | |
| 7. | 1928-1948 | 352 | 0 | |
| 8. | 1979-1991 | 347 | 7 | |
| 9. | 1980-1988 et 1994-1998 | 339 | 25 | |
| =. | 1974-1985 | 339 | 14 |
| # | Nom | Période au Cercle | Matches | Buts |
|---|---|---|---|---|
| 1. | 1943-1955 | 280 | 140 | |
| 2. | 1988-1994 | 204 | 136 | |
| 3. | 1975-1984 | 295 | 115 | |
| 4. | 1920-1932 | 231 | 109 | |
| 5. | 1925-1944 | 372 | 108 | |
| 6. | 1953-1966 | 227 | 104 | |
| 7. | 1903-1927 | 305 | 103 | |
| 8. | 1921-1930 | 178 | 100 | |
| 9. | 1907-1912 | 89 | 93 | |
| 10. | 1928-1935 et 1941-1942 | 172 | 55 |
[modifier] Effectif actuel (2011-2012)
[modifier] Annexes
[modifier] Notes
[modifier] Traductions
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Cercle Brugge K.S.V. » (voir la liste des auteurs)
- (nl) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en néerlandais intitulé « Cercle Brugge » (voir la liste des auteurs)
[modifier] Notes explicatives
- Les autres sont, par ordre de matricule, l'Antwerp, le Club de Bruges, le RFC Liège, le Léopold et Gand-Zeehaven.
- Test-match, barrage ou tour final pour déterminer une montée éventuelle vers le niveau supérieur.
- Test-match, barrage ou tour final pour se maintenir dans la division actuelle.
- Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
- Seule la sélection la plus importante est indiquée.
[modifier] Références
- Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
- Les premiers pas. sur http://www.cerclebrugge.be. Consulté le 10 novembre 2011
- Foot 100 ASBL. Dictionnaire des clubs affiliés à l'URBSFA depuis 1895: archives de l'URBSFA
- L'âge d'or sur http://www.cerclebrugge.be. Consulté le 10 novembre 2011
- RSSSF - Coupe des Nations 1930 sur http://www.rsssf.com
- Les décennies d'inconstances sur http://www.cerclebrugge.be. Consulté le 10 novembre 2011
- De Charybde en Scylla sur http://www.cerclebrugge.be. Consulté le 10 novembre 2011
- Plan de cinq ans et essor sur http://www.cerclebrugge.be. Consulté le 10 novembre 2011
- Entraîneurs du Cercle de Bruges sur http://www.cerclebrugge.be. Consulté le 10 novembre 2011
- Déclin et statu quo sur http://www.cerclebrugge.be. Consulté le 10 novembre 2011
- La coupe de Belgique et rélegation en deuxième division sur http://www.cerclebrugge.be. Consulté le 10 novembre 2011
- Six longues années au purgatoire et la résurrection sur http://www.cerclebrugge.be. Consulté le 10 novembre 2011
- De Boeck futur entraîneur du Cercle sur http://www.anderlecht-online.be, 23 avril 2007. Consulté le 10 novembre 2011
- De Boeck directeur technique sur http://sport.be.msn.com, 1er février 2008. Consulté le 10 novembre 2011
- Le Cercle ne jouera pas l'Intertoto sur http://sport.be.msn.com, 13 mai 2008. Consulté le 10 novembre 2011
- Staelens pour assister De Boeck sur http://sport.be.msn.com, 29 avril 2008. Consulté le 10 novembre 2011
- De Boeck prolonge au Cercle sur http://sport.be.msn.com, 9 avril 2010. Consulté le 10 novembre 2011
- De Boeck au Germinal Beerschot sur http://sport.be.msn.com, 21 mai 2010. Consulté le 10 novembre 2011
- (nl) Schotte over vertrek De Boeck: "Degoutant" sur http://sportmagazine.knack.be. Consulté le 10 novembre 2011
- Bob Peeters nouvel entraîneur du Cercle Bruges sur http://www.dhnet.be, 27 mai 2010. Consulté le 10 novembre 2011
- (nl) Paul Vanhaecke ontwaakte gisteren als de nieuwe voorzitter van Cercle Brugge sur http://www.nieuwsblad.be, 2 janvier 2012. Consulté le 5 janvier 2012
- (nl) Raad van Bestuur sur http://www.cerclebrugge.be. Consulté le 6 janvier 2012
- (nl) Cercle Brugge eert erevoorzitter Schotte sur http://www.voetbalprimeur.be, 6 février 2012. Consulté le 27 février 2012
- fiche du Cercle Bruges sur Sport.be. Consulté le 26 décembre 2011
- Le Cercle: nouveau sponsor, même ambition sur http://sport.be.msn.com, 2 mai 2008. Consulté le 20 décembre 2011
- ADMB et le Cercle Bruges prolongent leur collaboration jusqu'en 2014 sur http://www.admb.be. Consulté le 20 décembre 2011
- (nl) Vaillant NV sponsort Cercle Brugge al 17 jaar sur http://www.voetbalbelgie.be, 1er juin 2006. Consulté le 20 décembre 2011
- Le CS Bruges prolonge avec son sponsor sur http://www.footgoal.net, 22 décembre 2009. Consulté le 20 décembre 2011
- (nl) Sponsorrubriek sur http://www.cerclebrugge.be, 22 décembre 2009. Consulté le 6 janvier 2012
- (nl) Cercle Brugge wil ook Club FM niet als sponsor sur http://www.gva.b, 23 décembre 2010. Consulté le 20 décembre 2011
- (nl) Cercle niet in zee met 'Kerk en Leven' sur http://www.rtbf.be, 4 décembre 2010. Consulté le 20 décembre 2011
- (nl) Twee jury's kiezen nieuw Cercle-shirt sur Het Nieuwsblad, 24 mai 2007. Consulté le 5 janvier 2012
- (nl) Duels tussen Club Brugge KV en Cercle Brugge KSV sur Belgian Soccer Database. Consulté le 23 décembre 2011, attention que cette page ne reprend pas les résultats entre les deux équipes durant les six saisons qu'ils ont disputées en Division 2.
- (nl) Assistances en deuxième division belge lors de la saison 2001-2002, sur BSDB.be
- (nl) Assistances en deuxième division belge lors de la saison 2002-2003, sur BSDB.be
- (nl) Assistances en première division belge lors de la saison 2003-2004, sur BSDB.be
- (nl) Assistances en première division belge lors de la saison 2004-2005, sur BSDB.be
- (nl) Assistances en première division belge lors de la saison 2005-2006, sur BSDB.be
- (nl) Assistances en première division belge lors de la saison 2006-2007, sur BSDB.be
- (nl) Assistances en première division belge lors de la saison 2007-2008, sur BSDB.be
- (nl) Assistances en première division belge lors de la saison 2008-2009, sur BSDB.be
- (nl) Assistances en première division belge lors de la saison 2009-2010, sur BSDB.be
- (nl) Assistances en première division belge lors de la saison 2010-2011, sur BSDB.be
- (nl) SHOT Magazine sur Site officiel du Cercle Bruges KSV. Consulté le 19 janvier 2012
- Arthur Ruysschaert remplace Louis Versyp, suspendu, jusqu'en fin de saison.
[modifier] Références utilisées pour la composition de l'effectif
- Verbist prolonge au Cercle sur http://www.walfoot.be, 10 juillet 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Coppens jusqu'en 2014 sur http://www.extrafoot.be, 5 octobre 2009. Consulté le 17 novembre 2011
- Nicaise Kudimbana revient au CS Bruges sur http://www.rtbf.be, 2 septembre 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Officiel : Portier prolonge sur http://www.footgoal.net, 20 juin 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Le Cercle prolonge ses cadres sur http://www.walfoot.be, 1er février 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Le Cercle transfère un jeune Gantois sur http://www.rtbf.be, 1er février 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Reis et Neto restent, Balde remplace Owusu sur http://sport.be.msn.com, 15 juin 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Officiel : Contrat pro pour D'Haene sur http://www.footgoal.net, 10 juin 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Officiel : Mestdagh signe pro au Cercle sur http://www.footgoal.net, 14 octobre 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Vidarsson va prolonger au Cercle sur http://www.footgoal.net, 31 mars 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Officiel : Luciano Dompig signe au Cercle sur http://www.footgoal.net, 24 juillet 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Sergeant reste au CS Bruges sur http://www.footgoal.net, 24 mai 2008. Consulté le 17 novembre 2011
- Kevin Janssens passe au Cercle sur http://sport.be.msn.com, 17 janvier 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Fiche de Gombami sur Footgoal sur http://www.footgoal.net, -. Consulté le 17 novembre 2011
- Prolongations pour Van Eenoo et Van Roose sur http://www.footgoal.net, 22 décembre 2010. Consulté le 17 novembre 2011
- Fiche de Van der Beke sur Footgoal sur http://www.footgoal.net, -. Consulté le 17 novembre 2011
- Carvalho, un jeune du Sporting Portugal, au Cercle de Bruges sur http://www.rtl.be, 4 janvier 2012. Consulté le 5 janvier 2012
- Officiel : Vetokele rejoint le CS Bruges sur http://www.footgoal.net, 31 août 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- Oleg Iachtchouk prolonge au Cercle Bruges jusqu'en 2013 sur http://www.rtl.be, 20 janvier 2009. Consulté le 17 novembre 2011
- Fiche de Rudy sur Footgoal sur http://www.footgoal.net, -. Consulté le 17 novembre 2011
- Officiel : Foley au Cercle dès maintenant sur http://www.footgoal.net, 27 janvier 2009. Consulté le 17 novembre 2011
- Officiel : Naudts signe pro au Cercle sur http://www.footgoal.net, 13 septembre 2010. Consulté le 17 novembre 2011
- Mutombo (ex-Standard) au Cercle sur http://www.dhnet.be, 10 décembre 2011. Consulté le 4 janvier 2012
[modifier] Sources et liens externes
- (nl) Fiche du club sur Belgian Soccer Database
- Fiche du club sur Footgoal.net
- (nl) (fr) (en) Site officiel du Cercle Brugge K. SV
- (nl) CercleMuseum, une base de données fournie sur les anciens joueurs du Cercle
- (en) Fiche du Cercle sur National-Football-Teams
- Fiche du Cercle sur Football Database