Coupe du monde de football de 1982

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Coupe du monde de football de 1982

Description de l'image  Fifa espagna 1982.jpg.
Généralités
Sport Football
Organisateur(s) FIFA
Édition 12e
Lieu Drapeau de l'Espagne Espagne
Date 13 juin 1982
au 11 juillet 1982
Participants 24 (107 partants)
Épreuves 52 rencontres
Affluence 2 109 723
(moyenne 40 571)
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Argentine Argentine
Vainqueur Drapeau : Italie Italie (3e titre)
Finaliste Drapeau : Allemagne RFA
Troisième Drapeau : Pologne Pologne
Buts 146 (moyenne 2,8)
Meilleur joueur Drapeau : Italie Paolo Rossi
Meilleur(s) buteur(s) Drapeau : Italie Paolo Rossi (6)

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La Coupe du monde de football de 1982 est la douzième édition de la Coupe du monde de football. Elle se tient en Espagne du 13 juin au 11 juillet 1982 et elle voit le sacre de la Squadra azzurra face à la RFA. Pour la première fois elle réunit 24 nations.
Le contexte est celui de l'Espagne post-franquiste, un an après la tentative de Putsch aux Cortes, le parlement espagnol.

Désignation du pays organisateur[modifier | modifier le code]

En 1966 à Londres, le comité exécutif de la FIFA désigne les pays hôtes des prochaines compétitions, dont l'Espagne pour la Coupe du monde 1982[1].

Tour préliminaire[modifier | modifier le code]

Stades[modifier | modifier le code]

La compétition[modifier | modifier le code]

La cérémonie d'ouverture se tient au stade du Camp Nou à Barcelone le dimanche 13 juin 1982. Le stade n'est pas plein. C'est le premier grand évènement médiatique à être diffusé sur les cinq continents (un an après le mariage du Prince Charles et de Lady Diana Spencer), dans 140 pays et devant un milliard de téléspectateurs. Dans le même temps, Anglais et Argentins s'affrontent dans une guerre pour le contrôles des îles Malouines (Falkland Islands pour les Anglais), comme une banderole déployée par des supporters argentins le rappelle (« Las Malvinas son argentinas »), tandis que Helenio Herrera venait de déclarer : « « le football c'est la guerre » . C'est l'instant précis où surgissent opportunément deux colombes de la Paix (d'après Picasso) : une formée par 2 300 enfants tout de blanc vêtus et l'autre réelle qu'un jeune espagnol laisse s'échapper d'un ballon.

Le match d'ouverture se déroule et offre une surprise avec la victoire 1-0 de la Belgique sur le champion sortant, l'Argentine, emmenée par un très attendu Diego Maradona qui fait ses grands débuts en Coupe du Monde devant le public de son nouveau club, le « Barça », qui vient de l'acheter pour 50 millions de francs (7,5 millions d'euros : transfert record).

Un fait notable de l'épreuve, connaissant le résultat final, est le mauvais résultat des futurs demi-finalistes. Après deux premiers matchs terminés sur le score de 0-0, la Pologne connaît, grâce aux attaquants Grzegorz Lato et Zbigniew Boniek, un réveil lors du troisième match (5-1 face au Pérou). Par contre, l'Italie se qualifie avec trois match nuls en trois rencontres grâce à un but marqué de plus que le Cameroun, tandis que la France perd d'entrée nettement contre l'Angleterre (1-3) et frôle l'élimination contre la Tchécoslovaquie. La rencontre entre l'Allemagne de l'Ouest et l'Autriche donne, elle, lieu à un non-match retentissant. Une victoire par un ou deux buts de l'Allemagne de l'Ouest permettant aux deux équipes de se qualifier, un but allemand est inscrit rapidement et les deux équipes, qui semblent avoir conclu un arrangement, consacrent le reste de la partie à une suite de passes sans intérêt. En tout état de cause, la rencontre Autriche-RFA a pour conséquence objective l'élimination de l'Algérie de Lakhdar Belloumi, qui, contre toute attente, avait pourtant gagné 2-1 contre ces mêmes Allemands le 16 juin 1982, lors du premier match de poule. Pour éviter que ce genre de problème ne puisse se renouveler, la FIFA décide qu'à l'avenir, les deux derniers matchs de chaque groupe auront lieu en même temps. Ce principe sera plus tard étendu aux derniers matchs des phases de qualification. Ce match Autriche-RFA sera plus tard surnommé « le match de la honte ».

Le deuxième tour voit d'une part le parcours brillant d'une équipe de France libérée menée par Michel Platini, et d'autre part le réveil italien, surtout celui de Paolo Rossi. Cet attaquant venait de finir de purger une suspension (écourtée pour l'occasion de la Coupe du Monde) due à son implication dans une histoire de pots de vin liés au loto sportif (affaire dite du « totonero »). Invisible lors du premier tour, il avait néanmoins gardé la confiance de l'entraîneur. Il marque un coup d'éclat avec un triplé face au Brésil. Le match décisif du groupe A oppose, lui, l'URSS à la Pologne en pleine époque de Solidarność et d'état de siège, toujours dans le Camp Nou, quatre banderoles aux couleurs du syndicat sont disposées sur chacune des tribunes. Mais à l'inverse du match d'ouverture, cette fois, les policiers vont intervenir pour arracher lesdites banderoles au grand mécontentement du public. Les Polonais se contentent d'un jeu destructif, le match nul 0-0 les qualifiant pour les demi-finales. Boniek et Smolarek font même preuve de plusieurs manœuvres intimidatrices d'anti-jeu. Avant le match, Boniek avait pourtant annoncé : « Ce sera le match des matchs ».

Le match le plus célèbre de l'épreuve reste la rencontre entre la France et l'Allemagne de l'Ouest le 8 juillet au stade Sanchez Pizjuan de Séville. On retient entre autres l'agression du gardien allemand Harald Schumacher sur Patrick Battiston. Frappé de plein fouet à la tête, le joueur Français est emmené d'urgence à l'hôpital, tandis que Schumacher termine le match sans en avoir été averti. En prolongation, les Allemands, menés 3-1, parviennent à revenir au score pour se qualifier finalement aux tirs au but[2]. Dans l'autre demi-finale, l'Italie s'impose 2-0 (2 buts de Rossi) face à la Pologne, privée de Boniek suspendu.

La Pologne obtient la troisième place face à l'équipe de France, puis l'Italie s'impose en finale face à une équipe allemande fatiguée. L'Italie obtient ainsi son troisième sacre, devenant la première équipe européenne à y parvenir. Rossi, marquant pour la sixième fois, s'élève au rang de meilleur buteur de la compétition, et le gardien Dino Zoff devient, à quarante ans, le plus vieux joueur et le plus vieux capitaine de l'histoire à soulever le trophée mondial.

Parmi les rencontres marquantes, on peut citer l'excellent Brésil-Union soviétique, à Séville (les brésiliens s'imposent 2-1 après avoir été longtemps menés 0-1), le dramatique URSS-Écosse à Malaga (le match nul 2-2 qualifie l'URSS de Blokhine et Dassaiev contre l'Écosse de Souness, Dalglish et Strachan), Angleterre-France[3] avec l'ouverture du score dès la 27e seconde par le Britannique Bryan « Robbo » Robson. Le match Argentine-Hongrie au stade José Rico Perez d'Alicante a lieu le vendredi 18 juin, quatre jours après la fin de la guerre des Malouines et la capitulation argentine. Le sélectionneur César Luis Menotti annonce à ses joueurs avant le match : « Maintenant ne pensez plus à la guerre, elle est terminée. Ne songez plus désormais qu'au football, c'est pour cela que nous sommes ici ». Propos entendus, les albicelestes s'imposent 4-1 avec deux buts de Maradona et un d'Ardiles qui venait de perdre son cousin durant le conflit. Lors de France-Koweït, le frère de l'Émir (mort plus tard en 1990 lors de l'invasion irakienne) entre sur le terrain pour contester un but marqué par les Français et obtient gain de cause (l'arbitre russe sera radié à vie par la FIFA pour ce comportement à l'issue du match). L'équipe koweitienne était entraînée par le brésilien Carlos Alberto Parreira, qui avait succédé au libano-brésilien Mário Zagallo. Enfin on peut noter le surprenant Belgique-Hongrie, avec l'équipe magyare qui présente cinq attaquants comme à l'époque du WM, du jamais vu dans le football moderne depuis 25 ans, car elle doit obligatoirement s'imposer pour se qualifier. Mais finalement le match se solde par un nul 1-1.

Un record a été battu, celui du nombre de buts marqués par une équipe en un match : 10, par la Hongrie contre le Salvador à Elche.

Franco Causio (en haut à gauche), le président italien Sandro Pertini (en haut à droite), Dino Zoff (en bas à gauche) et le sélectionneur Enzo Bearzot (en bas à droite) au retour d'Espagne avec la coupe du monde à peine remportée.

L'Angleterre est éliminée du second tour sans avoir perdu un match, ce qui entraînera à partir de 1986 la suppression de la formule du second tour par groupe, avec un retour à élimination directe. Ce tournoi comportait en fait deux phases de poule qui constituent en réalité deux compétitions qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre. L'un sélectionnant, l'autre éliminant. Dans le premier, l'essentiel est de se qualifier. Dans le second, il faut gagner. À la différence de formations comme la France et l'Italie, en forme ascendante, méconnaissables d'un tour à l'autre, les Anglais ont pris ce Mundial à l'envers, en démarrant en fanfare et en perdant de leur efficacité au fil des rencontres.

Le tournoi surprend aussi par la médiocrité de l'équipe espagnole, pourtant devant son public, et qui est éliminée au second tour.

Pour beaucoup, les deux meilleures équipes de la compétition sont le Brésil au football samba de Zico, Socrates (le frère aîné de Rai), Falcao, Cerezo, Junior ou encore Eder, et la France qui, avec ses arrières Marius Trésor et Maxime Bossis, son milieu de terrain (surnommé le "carré magique avec Michel Platini, Jean Tigana, Alain Giresse et Bernard Genghini) et son attaquant Dominique Rocheteau enchante le public du monde entier à tel point qu'on surnomme les Bleus, « les Brésiliens de l'Europe ». Le brillant parcours de l'équipe de France qui s'arrête en demi-finale, préfigure sa brillante victoire lors de l'Euro 84[réf. nécessaire]. Mais ces deux équipes n'ont guère travaillé la rigueur défensive, contrairement à la Squadra Azzurra, et c'est en toute logique que les transalpins remportent le trophée avec beaucoup de solidarité et de sûreté. La première victoire en Coupe du monde depuis 44 ans. Deux joueurs italiens sont particulièrement mis en évidence : le buteur Paolo Rossi, et le gardien-capitaine de 40 ans Dino Zoff.

Équipes[modifier | modifier le code]

1982 world cup.png

Résultats[modifier | modifier le code]

Premier tour[modifier | modifier le code]

Groupe 1[modifier | modifier le code]

L'Italie, futur vainqueur, ne gagne aucun match. Elle fait trois matchs nuls, comme le Cameroun, nouveau venu de la compétition, mais le devance car elle a marqué plus de buts. La Pologne termine première en ayant battu le Pérou. La Pologne et l'Italie se qualifient pour le second tour, avant de se retrouver en demi-finale.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1 Drapeau : Pologne Pologne 4 3 1 2 0 5 1 +4
2 Drapeau : Italie Italie 3 3 0 3 0 2 2 0
3 Drapeau : Cameroun Cameroun 3 3 0 3 0 1 1 0
4 Drapeau : Pérou Pérou 2 3 0 2 1 2 6 -4
14 juin Italie Drapeau : Italie 0 0 Drapeau : Pologne Pologne
15 juin Pérou Drapeau : Pérou 0 0 Drapeau : Cameroun Cameroun
18 juin Italie Drapeau : Italie 1 1 Drapeau : Pérou Pérou
19 juin Pologne Drapeau : Pologne 0 0 Drapeau : Cameroun Cameroun
22 juin Pologne Drapeau : Pologne 5 1 Drapeau : Pérou Pérou
23 juin Italie Drapeau : Italie 1 1 Drapeau : Cameroun Cameroun

17:15
historique Historique des rencontres
Italie Drapeau : Italie 0 - 0 Drapeau : Pologne Pologne Stade du Balaidos, Vigo
Spectateurs : 33 000
Arbitrage : Drapeau : France Michel Vautrot

Rapport



17:15
historique Historique des rencontres
Pérou Drapeau : Pérou 0 - 0 Drapeau : Cameroun Cameroun Stade du Riazor, La Corogne
Spectateurs : 11 000
Arbitrage : Drapeau : Autriche Franz Wöhrer

Rapport



17:15
historique Historique des rencontres
Italie Drapeau : Italie 1 - 1 Drapeau : Pérou Pérou Stade du Balaidos, Vigo
Spectateurs : 25 000
Arbitrage : Drapeau : République fédérale d'Allemagne Walter Eschweiler

Conti But inscrit après 18 minutes 18e

Rapport

Díaz But inscrit après 83 minutes 83e



17:15
historique Historique des rencontres
Pologne Drapeau : Pologne 0 - 0 Drapeau : Cameroun Cameroun Stade du Riazor, La Corogne
Spectateurs : 19 000
Arbitrage : Drapeau : Belgique Alexis Ponnet

Rapport



17:15
historique Historique des rencontres
Pologne Drapeau : Pologne 5 - 1 Drapeau : Pérou Pérou Stade du Riazor, La Corogne
Spectateurs : 25 000
Arbitrage : Drapeau : Mexique Lamberto Rubio Vazquez

Smolarek But inscrit après 55 minutes 55e
Lato But inscrit après 58 minutes 58e
Boniek But inscrit après 61 minutes 61e
Buncol But inscrit après 68 minutes 68e
Ciołek But inscrit après 76 minutes 76e

Rapport

La Rosa But inscrit après 83 minutes 83e



17:15
historique Historique des rencontres
Italie Drapeau : Italie 1 - 1 Drapeau : Cameroun Cameroun Stade du Balaidos, Vigo
Spectateurs : 20 000
Arbitrage : Drapeau : République populaire de Bulgarie Bogdan Dotchev

Graziani But inscrit après 60 minutes 60e

Rapport

M'Bida But inscrit après 61 minutes 61e

Groupe 2[modifier | modifier le code]

C'est la première fois qu'une équipe africaine bat une équipe européenne. En effet, l'Algérie, nouvelle venue, bat la RFA, future finaliste, sur le score de 2-1. Le reste des matchs du groupe donne ceci : une victoire et une défaite pour l'Algérie, deux victoires pour l'Autriche et une victoire allemande. Il reste le match RFA-Autriche à jouer. Si les Allemands gagnent de très peu, les deux équipes germaniques sont qualifiés aux dépens de l'Algérie, et c'est ce qui se produit : victoire 1-0 des Allemands lors d'un match quasi-muet, les deux équipes se contentèrent de passes inoffensives jusqu’à la fin de la partie. Devant un public médusé, ce spectacle de non-jeu entre deux nations sœurs fut retransmis sur les télévisions du monde entier. Cela donna lieu à de violentes polémiques et le match fut baptisé « match de la honte ». C'est depuis ce match qu'il a été décidé que les derniers matchs de poule d'un même groupe se jouent simultanément.

Toutefois, lors de son dernier match l'Algérie menait 3-0 à la mi-temps contre le Chili. Elle était qualifiée quel que soit le résultat de l'autre match, mais elle a encaissé deux buts en seconde mi-temps, frôlant même le match nul en fin de rencontre. A 3-0 ou 3-1, les Fennecs se qualifiaient. A 3-2, l'arrangement devient possible entre Allemands et Autrichiens.

Également, lors des années 2000-2010, plusieurs polémiques à propos du dopage touchant l'Allemagne et l'Algérie ont vu le jour. Harald Schumacher, de son côté, avouant la prise de médicaments au sein de la Mannschaft, tandis qu'une enquête médicale est ouverte en Algérie concernant les étranges malformations dont souffrent les enfants de huit joueurs de cette période, dont Mohammed Kaci Saïd, Mohamed Chaïb, Mustapha Kouici, Salah Larbes et Djamel Menad, qui étaient préparés par un médecin soviétique, Sacha Tabarchouk, amené par le sélectionneur Guennadi Rogov[4],[5].

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1 Drapeau : Allemagne RFA 4 3 2 0 1 6 3 +3
2 Drapeau : Autriche Autriche 4 3 2 0 1 3 1 +2
3 Drapeau : Algérie Algérie 4 3 2 0 1 5 5 0
4 Drapeau : Chili Chili 0 3 0 0 3 3 8 -5
16 juin RFA Drapeau : Allemagne 1 2 Drapeau : Algérie Algérie
17 juin Autriche Drapeau : Autriche 1 0 Drapeau : Chili Chili
20 juin RFA Drapeau : Allemagne 4 1 Drapeau : Chili Chili
21 juin Autriche Drapeau : Autriche 2 0 Drapeau : Algérie Algérie
24 juin Algérie Drapeau : Algérie 3 2 Drapeau : Chili Chili
25 juin RFA Drapeau : Allemagne 1 0 Drapeau : Autriche Autriche

17:15
historique Historique des rencontres
RFA Drapeau : Allemagne 1 - 2 Drapeau : Algérie Algérie El Molinón, Gijón
Spectateurs : 42 000
Arbitrage : Drapeau : Pérou Enrique Labo Revoredo

Rummenigge But inscrit après 67 minutes 67e

Rapport

Madjer But inscrit après 54 minutes 54e
Belloumi But inscrit après 68 minutes 68e



17:15
historique Historique des rencontres
Chili Drapeau : Chili 0 - 1 Drapeau : Autriche Autriche Stade Carlos Tartiere, Oviedo
Spectateurs : 22 500
Arbitrage : Drapeau : Uruguay Juan Daniel Cardellino

Rapport

Schachner But inscrit après 21 minutes 21e



17:15
historique Historique des rencontres
RFA Drapeau : Allemagne 4 - 1 Drapeau : Chili Chili El Molinón, Gijón
Spectateurs : 42 000
Arbitrage : Drapeau : Suisse Bruno Galler

Rummenigge But inscrit après 9 minutes 9e But inscrit après 57 minutes 57e But inscrit après 66 minutes 66e
Reinders But inscrit après 81 minutes 81e

Rapport

Moscoso But inscrit après 90 minutes 90e



17:15
historique Historique des rencontres
Algérie Drapeau : Algérie 0 - 2 Drapeau : Autriche Autriche Stade Carlos Tartiere, Oviedo
Spectateurs : 22 000
Arbitrage : Drapeau : Australie Tony Bosković

Rapport

Schachner But inscrit après 55 minutes 55e
Krankl But inscrit après 67 minutes 67e



17:15
historique Historique des rencontres
Algérie Drapeau : Algérie 3 - 2 Drapeau : Chili Chili Stade Carlos Tartiere, Oviedo
Spectateurs : 16 000
Arbitrage : Drapeau : Guatemala Rómulo Méndez Molina

Assad But inscrit après 7 minutes 7e But inscrit après 31 minutes 31e
Bensaoula But inscrit après 35 minutes 35e

Rapport

Neira But inscrit après 59 minutes 59e (pen)
Letelier But inscrit après 73 minutes 73e



17:15
historique Historique des rencontres
RFA Drapeau : Allemagne 1 - 0 Drapeau : Autriche Autriche El Molinón, Gijón
Spectateurs : 41 000
Arbitrage : Drapeau : Écosse Bob Valentine

Hrubesch But inscrit après 10 minutes 10e

Rapport

Groupe 3[modifier | modifier le code]

Le champion du monde sortant, l'Argentine, est défait par les Belges 1-0. La Hongrie bat le record de buts inscrits par une seule équipe lors d'un match en battant le Salvador 10-1. La Belgique battra ensuite le Salvador puis fera match nul contre la Hongrie. L'Argentine battra le Salvador et la Hongrie. Résultat : Belges et Argentins se qualifient dans cet ordre.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1 Drapeau : Belgique Belgique 5 3 2 1 0 3 1 +2
2 Drapeau : Argentine Argentine 4 3 2 0 1 6 2 +4
3 Drapeau : Hongrie Hongrie 3 3 1 1 1 12 6 +6
4 Drapeau : Salvador Salvador 0 3 0 0 3 1 13 -12
13 juin Belgique Drapeau : Belgique 1 0 Drapeau : Argentine Argentine
15 juin Hongrie Drapeau : Hongrie 10 1 Drapeau : Salvador Salvador
18 juin Argentine Drapeau : Argentine 4 1 Drapeau : Hongrie Hongrie
19 juin Belgique Drapeau : Belgique 1 0 Drapeau : Salvador Salvador
22 juin Belgique Drapeau : Belgique 1 1 Drapeau : Hongrie Hongrie
23 juin Argentine Drapeau : Argentine 2 0 Drapeau : Salvador Salvador

20:00
Match d'ouverture
historique Historique des rencontres
Argentine Drapeau : Argentine 0 – 1 Drapeau : Belgique Belgique Camp Nou, Barcelone
Spectateurs : 95 500
Arbitrage : Drapeau : Tchécoslovaquie Vojtěch Christov

Rapport

Vandenbergh But inscrit après 62 minutes 62e



21:15
historique Historique des rencontres
Hongrie Drapeau : Hongrie 10 – 1 Drapeau : Salvador Salvador Stade Martínez-Valero, Elche
Spectateurs : 23 000
Arbitrage : Flag of Bahrain 1972.svg Ibrahim Youssef Al-Doy

Nyilasi But inscrit après 4 minutes 4e But inscrit après 83 minutes 83e
Pölöskei But inscrit après 11 minutes 11e
Fazekas But inscrit après 23 minutes 23e But inscrit après 54 minutes 54e
Tóth But inscrit après 50 minutes 50e
Kiss But inscrit après 69 minutes 69e But inscrit après 72 minutes 72e But inscrit après 76 minutes 76e
Szentes But inscrit après 72 minutes 72e

Rapport

Ramírez But inscrit après 64 minutes 64e



21:15
historique Historique des rencontres
Argentine Drapeau : Argentine 4 – 1 Drapeau : Hongrie Hongrie Estadio José Rico Pérez, Alicante
Spectateurs : 32 093
Arbitrage : Drapeau : Algérie Belaïd Lacarne

Bertoni But inscrit après 26 minutes 26e
Maradona But inscrit après 28 minutes 28e But inscrit après 57 minutes 57e
Ardiles But inscrit après 60 minutes 60e

Rapport

Pölöskei But inscrit après 76 minutes 76e



21:15
historique Historique des rencontres
Belgique Drapeau : Belgique 1 – 0 Drapeau : Salvador Salvador Stade Martínez-Valero, Elche
Spectateurs : 15 000
Arbitrage : Drapeau de l’Irlande du Nord Malcolm Moffatt

Coeck But inscrit après 19 minutes 19e

Rapport



21:15
historique Historique des rencontres
Belgique Drapeau : Belgique 1 – 1 Drapeau : Hongrie Hongrie Stade Martínez-Valero, Elche
Spectateurs : 37 000
Arbitrage : Drapeau : Angleterre Clive White

Czerniatynski But inscrit après 76 minutes 76e

Rapport

Varga But inscrit après 27 minutes 27e



21:15
historique Historique des rencontres
Argentine Drapeau : Argentine 2 – 0 Drapeau : Salvador Salvador Estadio José Rico Pérez, Alicante
Spectateurs : 32 500
Arbitrage : Drapeau : Bolivie Luis Barrancos

Passarella But inscrit après 22 minutes 22e (pen)
Bertoni But inscrit après 52 minutes 52e

Rapport

Groupe 4[modifier | modifier le code]

L'Angleterre est l'une des deux équipes à gagner tous ses matchs du premier tour. Elle bat la France 3-1 (Robson marquant au bout de 27 secondes), la Tchécoslovaquie 2-0 et le Koweït, nouveau venu, 1-0. La France fait match nul contre les Tchécoslovaques et bat le Koweït pour finir deuxième et se qualifier. Elle gagne contre le Koweït malgré un but refusé par l'arbitre sur une initiative du frère de l'émir du pays, descendu sur la pelouse. D'ailleurs, l'arbitre de cette rencontre a été radié à vie, non seulement pour avoir obéi à l'émir, mais aussi pour avoir refusé un total de 4 buts à l'équipe de France, tous les buts étant valables. Toujours suite à cet incident avec l'Emir, le stade Zorrilla de Valladolid a maintenant sa pelouse entourée de douves de 10m de large et de 5m de profondeur afin que personne ne puissent pénétrer sur le terrain. À noter que les seuls buts tchécoslovaques ont été inscrits sur penalties par Antonin Panenka, l'inventeur de la Panenka.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1 Drapeau : Angleterre Angleterre 6 3 3 0 0 6 1 +5
2 Drapeau : France France 3 3 1 1 1 6 5 +1
3 Drapeau : Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie 2 3 0 2 1 2 4 -2
4 Drapeau : Koweït Koweït 1 3 0 1 2 2 6 -4
16 juin Angleterre Drapeau : Angleterre 3 1 Drapeau : France France
17 juin Tchécoslovaquie Drapeau : Tchécoslovaquie 1 1 Drapeau : Koweït Koweït
20 juin Angleterre Drapeau : Angleterre 2 0 Drapeau : Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie
21 juin France Drapeau : France 4 1 Drapeau : Koweït Koweït
24 juin France Drapeau : France 1 1 Drapeau : Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie
25 juin Angleterre Drapeau : Angleterre 1 0 Drapeau : Koweït Koweït

17:15
historique Historique des rencontres
Angleterre Drapeau : Angleterre 3 – 1 Drapeau : France France Stade San Mamés, Bilbao
Spectateurs : 44 172
Arbitrage : Drapeau : Portugal António Garrido

Robson But inscrit après 1 minutes 1e But inscrit après 67 minutes 67e
Mariner But inscrit après 83 minutes 83e

Rapport

Soler But inscrit après 24 minutes 24e



17:15
historique Historique des rencontres
Tchécoslovaquie Drapeau : Tchécoslovaquie 1 – 1 Drapeau : Koweït Koweït Stade José Zorilla, Valladolid
Spectateurs : 25 000
Arbitrage : Drapeau : Ghana Benjamin Dwomoh

Panenka But inscrit après 21 minutes 21e (pen)

Rapport

Al-Dakhil But inscrit après 57 minutes 57e



17:15
historique Historique des rencontres
Angleterre Drapeau : Angleterre 2 – 0 Drapeau : Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie Stade San Mamés, Bilbao
Spectateurs : 41 123
Arbitrage : Drapeau : Pays-Bas Charles Corver

Francis But inscrit après 63 minutes 63e
Barmoš But inscrit après 66 minutes 66e (csc)

Rapport



17:15
historique Historique des rencontres
France Drapeau : France 4 – 1 Drapeau : Koweït Koweït Stade José Zorilla, Valladolid
Spectateurs : 30 043
Arbitrage : Drapeau : URSS Miroslav Stupar

Genghini But inscrit après 31 minutes 31e
Platini But inscrit après 43 minutes 43e
Six But inscrit après 48 minutes 48e
Bossis But inscrit après 89 minutes 89e

Rapport

Al-Buloushi But inscrit après 75 minutes 75e



17:15
historique Historique des rencontres
France Drapeau : France 1 – 1 Drapeau : Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie Stade José Zorilla, Valladolid
Spectateurs : 28 000
Arbitrage : Drapeau : Italie Paolo Casarin

Six But inscrit après 66 minutes 66e

Rapport

Panenka But inscrit après 84 minutes 84e (pen)



17:15
historique Historique des rencontres
Angleterre Drapeau : Angleterre 1 – 0 Drapeau : Koweït Koweït Stade San Mamés, Bilbao
Spectateurs : 39 700
Arbitrage : Drapeau : Colombie Gilberto Aristízabal

Francis But inscrit après 27 minutes 27e

Rapport

Groupe 5[modifier | modifier le code]

Première participation de l'Irlande du Nord depuis le quart de finale de 1958. Et les Nord-Irlandais terminent premiers avec 4 points (matchs nuls contre la Yougoslavie et le Honduras, nouveau venu, puis victoire contre l'Espagne, pays organisateur). L'Espagne termine deuxième en inscrivant trois buts, soit un de plus que les Yougoslaves, et en faisant comme eux, un nul, une victoire, une défaite.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1 Drapeau de l’Irlande du Nord Irlande du Nord 4 3 1 2 0 2 1 +1
2 Drapeau : Espagne Espagne 3 3 1 1 1 3 3 0
3 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie 3 3 1 1 1 2 2 0
4 Drapeau : Honduras Honduras 2 3 0 2 1 2 3 -1
16 juin Espagne Drapeau : Espagne 1 1 Drapeau : Honduras Honduras
17 juin Yougoslavie Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie 0 0 Drapeau de l’Irlande du Nord Irlande du Nord
20 juin Espagne Drapeau : Espagne 2 1 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie
21 juin Honduras Drapeau : Honduras 1 1 Drapeau de l’Irlande du Nord Irlande du Nord
24 juin Honduras Drapeau : Honduras 0 1 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie
25 juin Espagne Drapeau : Espagne 0 1 Drapeau de l’Irlande du Nord Irlande du Nord

21:15
historique Historique des rencontres
Espagne Drapeau : Espagne 1 - 1 Drapeau : Honduras Honduras Estadio Luis Casanova, Valence
Spectateurs : 49 562
Arbitrage : Drapeau : Argentine Arturo Ithurralde

López Ufarte But inscrit après 65 minutes 65e (pen)

Rapport

Zelaya But inscrit après 8 minutes 8e



21:15
historique Historique des rencontres
Yougoslavie Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie 0 - 0 Drapeau de l’Irlande du Nord Irlande du Nord La Romareda, Saragosse
Spectateurs : 25 000
Arbitrage : Drapeau : Suède Erik Fredriksson

Rapport



historique Historique des rencontres
Espagne Drapeau : Espagne 2 - 1 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie Estadio Luis Casanova, Valence
Spectateurs : 48 000
Arbitrage : Drapeau : Danemark Henning Lund-Sørensen

Juanito But inscrit après 14 minutes 14e (pen)
Saura But inscrit après 66 minutes 66e

Rapport

Gudelj But inscrit après 10 minutes 10e



21:15
historique Historique des rencontres
Honduras Drapeau : Honduras 1 - 1 Drapeau de l’Irlande du Nord Irlande du Nord La Romareda, Saragosse
Spectateurs : 15 000
Arbitrage : Flag of Hong Kong 1959.svg Thompson Chan Tam-Sun

Laing But inscrit après 60 minutes 60e

Rapport

Armstrong But inscrit après 10 minutes 10e



21:15
historique Historique des rencontres
Honduras Drapeau : Honduras 0 - 1 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie La Romareda, Saragosse
Spectateurs : 25 000
Arbitrage : Drapeau : Chili Gastón Castro

Rapport

Petrović But inscrit après 87 minutes 87e (pen)



21:15
historique Historique des rencontres
Espagne Drapeau : Espagne 0 - 1 Drapeau de l’Irlande du Nord Irlande du Nord Estadio Luis Casanova, Valence
Spectateurs : 49 562
Arbitrage : Drapeau : Paraguay Héctor Ortíz

Rapport

Armstrong But inscrit après 47 minutes 47e

Groupe 6[modifier | modifier le code]

Le Brésil gagne tous ses matchs. L'URSS termine deuxième en battant la Nouvelle-Zélande, dont c'est la première participation, et en faisant match nul contre l'Écosse. L'Écosse ne parvient pas à franchir le premier tour malgré sa victoire contre les Océaniens et son nul contre les Soviétiques.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1 Drapeau : Brésil Brésil 6 3 3 0 0 10 2 +8
2 Drapeau : URSS Union soviétique 3 3 1 1 1 6 4 +2
3 Drapeau : Écosse Écosse 3 3 1 1 1 8 8 0
4 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 0 3 0 0 3 2 12 -10
14 juin Brésil Drapeau : Brésil 2 1 Drapeau : URSS Union soviétique
15 juin Écosse Drapeau : Écosse 5 2 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande
18 juin Brésil Drapeau : Brésil 4 1 Drapeau : Écosse Écosse
19 juin Union soviétique Drapeau : URSS 3 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande
22 juin Union soviétique Drapeau : URSS 2 2 Drapeau : Écosse Écosse
23 juin Brésil Drapeau : Brésil 4 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande
  • L'URSS devance l'Écosse grâce à une meilleure différence de buts.

21:15
historique Historique des rencontres
Brésil Drapeau : Brésil 2 – 1 Drapeau : URSS Union soviétique Sánchez Pizjuán, Séville
Spectateurs : 68 000
Arbitrage : Drapeau : Espagne Augusto Lamo Castillo

Sócrates But inscrit après 75 minutes 75e
Éder But inscrit après 88 minutes 88e

Rapport

Bal But inscrit après 34 minutes 34e



21:15
historique Historique des rencontres
Écosse Drapeau : Écosse 5 – 2 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Stade La Rosaleda, Malaga
Spectateurs : 36 000
Arbitrage : Drapeau : États-Unis David Socha

Dalglish But inscrit après 18 minutes 18e
Wark But inscrit après 29 minutes 29e, But inscrit après 32 minutes 32e
Robertson But inscrit après 73 minutes 73e
Archibald But inscrit après 79 minutes 79e

Rapport

Sumner But inscrit après 54 minutes 54e
Wooddin But inscrit après 64 minutes 64e



21:15
historique Historique des rencontres
Brésil Drapeau : Brésil 4 – 1 Drapeau : Écosse Écosse Manuel Ruiz de Lopera, Séville
Spectateurs : 47 379
Arbitrage : Drapeau : Costa Rica Luis Paulino Siles

Zico But inscrit après 33 minutes 33e
Oscar But inscrit après 48 minutes 48e
Éder But inscrit après 63 minutes 63e
Falcão But inscrit après 87 minutes 87e

Rapport

Narey But inscrit après 18 minutes 18e



21:15
historique Historique des rencontres
Union soviétique Drapeau : URSS 3 – 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Stade La Rosaleda, Malaga
Spectateurs : 19 000
Arbitrage : Flag of Libya (1972–1977).svg Yousef El-Ghoul

Gavrilov But inscrit après 24 minutes 24e
Blokhine But inscrit après 48 minutes 48e
Baltacha But inscrit après 68 minutes 68e

Rapport



21:15
historique Historique des rencontres
Union soviétique Drapeau : URSS 2 - 2 Drapeau : Écosse Écosse Stade La Rosaleda, Malaga
Spectateurs : 45 000
Arbitrage : Drapeau de la République socialiste de Roumanie Nicolae Rainea

Chivadze But inscrit après 59 minutes 59e
Shengelia But inscrit après 84 minutes 84e

Rapport

Jordan But inscrit après 15 minutes 15e
Souness But inscrit après 86 minutes 86e



21:15
historique Historique des rencontres
Brésil Drapeau : Brésil 4 – 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Manuel Ruiz de Lopera, Séville
Spectateurs : 43 000
Arbitrage : Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Damir Matovinović

Zico But inscrit après 28 minutes 28e But inscrit après 31 minutes 31e
Falcão But inscrit après 64 minutes 64e
Serginho But inscrit après 70 minutes 70e

Rapport

Second tour[modifier | modifier le code]

Le second tour, qui se déroule par poules de 3, donne lieu à des calculs (match fermé entre l'Allemagne et l'Angleterre, jeu destructeur de la Pologne face à l'URSS, démotivation de la Belgique, de l'Argentine et de l'Autriche lors de leur second match...). Cette formule ne donne pas satisfaction et sera abandonnée dès 1986 au profit de matchs à éliminations directes.

Groupe 1[modifier | modifier le code]

Avec deux défaites, la Belgique est éliminée. La Pologne fait match nul contre l'URSS mais se qualifie car elle a inscrit plus de buts.

Classement final
  Équipe Pts J G N P Bp Bc GA
1 Drapeau : Pologne Pologne 3 2 1 1 0 3 0 +3
2 Drapeau : URSS Union soviétique 3 2 1 1 0 1 0 +1
3 Drapeau : Belgique Belgique 0 2 0 0 2 0 4 -4
28 juin Pologne Drapeau : Pologne 3 0 Drapeau : Belgique Belgique
1er juillet Belgique Drapeau : Belgique 0 1 Drapeau : URSS Union soviétique
4 juillet Pologne Drapeau : Pologne 0 0 Drapeau : URSS Union soviétique

21:15
historique Historique des rencontres
Pologne Drapeau : Pologne 3 – 0 Drapeau : Belgique Belgique Camp Nou, Barcelone
Spectateurs : 65 000
Arbitrage : Drapeau : Costa Rica Luis Paulino Siles

Boniek But inscrit après 4 minutes 4e, But inscrit après 26 minutes 26e, But inscrit après 53 minutes 53e

Rapport


1er juillet 1982
21:15
historique Historique des rencontres
Belgique Drapeau : Belgique 0 – 1 Drapeau : URSS Union soviétique Camp Nou, Barcelone
Spectateurs : 45 000
Arbitrage : Drapeau : France Michel Vautrot

Rapport

Oganesian But inscrit après 48 minutes 48e



21:15
historique Historique des rencontres
Pologne Drapeau : Pologne 0 – 0 Drapeau : URSS Union soviétique Camp Nou, Barcelone
Spectateurs : 65 000
Arbitrage : Drapeau : Écosse Bob Valentine

Rapport

Groupe 2[modifier | modifier le code]

L'Angleterre est éliminée de la coupe du monde sans perdre de match, ni prendre un but. Elle fait deux matchs nuls contre l'Allemagne et l'Espagne. Les Espagnols sont éliminés dès leur entrée en lice par l'Allemagne qui se qualifie trois ou quatre jours avant les autres demi-finalistes, ce qui aura une incidence sur la fatigue.

Classement final
  Équipe Pts J G N P Bp Bc GA
1 Drapeau : Allemagne RFA 3 2 1 1 0 2 1 +1
2 Drapeau : Angleterre Angleterre 2 2 0 2 0 0 0 0
3 Drapeau : Espagne Espagne 1 2 0 1 1 1 2 -1
29 juin RFA Drapeau : Allemagne 0 0 Drapeau : Angleterre Angleterre
2 juillet RFA Drapeau : Allemagne 2 1 Drapeau : Espagne Espagne
5 juillet Espagne Drapeau : Espagne 0 0 Drapeau : Angleterre Angleterre

21:15
historique Historique des rencontres
RFA Drapeau : Allemagne 0 - 0 Drapeau : Angleterre Angleterre Santiago Bernabéu, Madrid
Spectateurs : 75 000
Arbitrage : Drapeau : Brésil Arnaldo Cézar Coelho

Rapport



21:15
historique Historique des rencontres
RFA Drapeau : Allemagne 2 - 1 Drapeau : Espagne Espagne Santiago Bernabéu, Madrid
Spectateurs : 90 089
Arbitrage : Drapeau : Italie Paolo Casarin

Littbarski But inscrit après 50 minutes 50e
Fischer But inscrit après 75 minutes 75e

Rapport

Zamora But inscrit après 82 minutes 82e



21:15
historique Historique des rencontres
Espagne Drapeau : Espagne 0 - 0 Drapeau : Angleterre Angleterre Santiago Bernabéu, Madrid
Spectateurs : 75 000
Arbitrage : Drapeau : Belgique Alexis Ponnet

Rapport

Groupe 3[modifier | modifier le code]

C'est la seule poule du second tour qui ne soit pas 100 % européenne. L'Italie bat l'Argentine et le Brésil et se qualifie.

Classement final
  Équipe Pts J G N P Bp Bc GA
1 Drapeau : Italie Italie 4 2 2 0 0 5 3 +2
2 Drapeau : Brésil Brésil 2 2 1 0 1 5 4 +1
3 Drapeau : Argentine Argentine 0 2 0 0 2 2 5 -3
29 juin Italie Drapeau : Italie 2 1 Drapeau : Argentine Argentine
2 juillet Argentine Drapeau : Argentine 1 3 Drapeau : Brésil Brésil
5 juillet Italie Drapeau : Italie 3 2 Drapeau : Brésil Brésil

17:15
historique Historique des rencontres
Italie Drapeau : Italie 2 - 1 Drapeau : Argentine Argentine Estadi de Sarrià, Barcelone
Spectateurs : 43 000
Arbitrage : Drapeau de la République socialiste de Roumanie Nicolae Rainea

Tardelli But inscrit après 55 minutes 55e
Cabrini But inscrit après 67 minutes 67e

Rapport

Passarella But inscrit après 83 minutes 83e



17:15
historique Historique des rencontres
Argentine Drapeau : Argentine 1 - 3 Drapeau : Brésil Brésil Estadi de Sarrià, Barcelone
Spectateurs : 43 000
Arbitrage : Drapeau : Mexique Lamberto Rubio Vázquez

Díaz But inscrit après 89 minutes 89e

Rapport

Zico But inscrit après 11 minutes 11e
Serginho But inscrit après 66 minutes 66e
Júnior But inscrit après 75 minutes 75e



17:15
historique Historique des rencontres
Italie Drapeau : Italie 3 - 2 Drapeau : Brésil Brésil Estadi de Sarrià, Barcelone
Spectateurs : 44 000
Arbitrage : Drapeau : Israël Abraham Klein

Rossi But inscrit après 5 minutes 5e, But inscrit après 25 minutes 25e, But inscrit après 74 minutes 74e

Rapport

Sócrates But inscrit après 12 minutes 12e
Falcão But inscrit après 68 minutes 68e

Groupe 4[modifier | modifier le code]

En battant l'Autriche et l'Irlande du Nord, la France devient le quatrième demi-finaliste.

Classement final
  Équipe Pts J G N P Bp Bc GA
1 Drapeau : France France 4 2 2 0 0 5 1 +4
2 Drapeau : Autriche Autriche 1 2 0 1 1 2 3 -1
3 Drapeau de l’Irlande du Nord Irlande du Nord 1 2 0 1 1 3 6 -3
28 juin France Drapeau : France 1 0 Drapeau : Autriche Autriche
1er juillet Autriche Drapeau : Autriche 2 2 Drapeau de l’Irlande du Nord Irlande du Nord
4 juillet Irlande du Nord Drapeau de l’Irlande du Nord 1 4 Drapeau : France France

17:15
historique Historique des rencontres
Autriche Drapeau : Autriche 0 – 1 Drapeau : France France Stade Vicente Calderón, Madrid
Spectateurs : 37 000
Arbitrage : Drapeau : Hongrie Károly Palotai

Rapport

Genghini But inscrit après 39 minutes 39e


1er juillet 1982
17:15
historique Historique des rencontres
Autriche Drapeau : Autriche 2 – 2 Drapeau de l’Irlande du Nord Irlande du Nord Stade Vicente Calderón, Madrid
Spectateurs : 20 000
Arbitrage : Drapeau : Allemagne de l'Est Adolf Prokop

Pezzey But inscrit après 50 minutes 50e
Hintermaier But inscrit après 68 minutes 68e

Rapport

Hamilton But inscrit après 27 minutes 27e, But inscrit après 75 minutes 75e



17:15
historique Historique des rencontres
Irlande du Nord Drapeau de l’Irlande du Nord 1 – 4 Drapeau : France France Stade Vicente Calderón, Madrid
Spectateurs : 37 000
Arbitrage : Drapeau : Pologne Alojzy Jarguz

Armstrong But inscrit après 75 minutes 75e

Rapport

Giresse But inscrit après 33 minutes 33e, But inscrit après 80 minutes 80e
Rocheteau But inscrit après 46 minutes 46e, But inscrit après 68 minutes 68e

Tableau final[modifier | modifier le code]

Contrairement à l'usage dans ce type de compétition, les demi-finales ne sont pas croisées. Ainsi, l'Italie et la Pologne, qui se sont affrontés au premier tour, se retrouvent en demi-finale.

Demi-finales Finale
 8 juillet, Séville      11 juillet, Madrid
 Drapeau : Allemagne RFA  3 (5)
 Drapeau : France France  3 (4)  
 Drapeau : Italie Italie  3
 8 juillet, Barcelone
   Drapeau : Allemagne RFA  1
 Drapeau : Italie Italie  2
 Drapeau : Pologne Pologne  0  
3e place
 10 juillet, Alicante
 Drapeau : Pologne Pologne  3
 Drapeau : France France  2

Demi-finales[modifier | modifier le code]

L'Italie retrouve la Pologne, affaiblie par la suspension de son leader, Z. Boniek, en demi-finale, et cette fois-ci sort vainqueur par 2 buts à 0.


17:15
historique Historique des rencontres
Italie Drapeau : Italie 2 - 0 Drapeau : Pologne Pologne Camp Nou, Barcelone
Spectateurs : 50 000
Arbitrage : Drapeau : Uruguay Juan Daniel Cardellino

Rossi But inscrit après 22 minutes 22e, But inscrit après 73 minutes 73e

Rapport


L'Allemagne accède à la quatrième finale de son histoire en battant la France aux tirs au but lors d'un match épique qui s'est déroulé à Séville. Les Allemands ouvrent le score par Pierre Littbarski puis Michel Platini égalise. À la 57e minute, Schumacher, le gardien allemand, sort au-devant de Patrick Battiston et vient heurter de plein fouet le Français le blessant très gravement. Étant devant l'agression, Corver, pas plus que son assistant Geller, n'interviennent pour sanctionner cette agression. Au lieu de donner un carton rouge à Schumacher et un coup-franc pour la France, il siffle la remise en jeu pour la RFA. Cette décision est régulièrement citée comme une des pires décisions arbitrales jamais prises[6]. Le Stéphanois perd trois dents sur le coup[7]. Les Français ne se laissent pas abattre et repartent à l’attaque durant toute la seconde mi-temps. Ils tirent sur la transversale à l’ultime minute. Mais le score reste nul et entraîne une prolongation. Dès la 92e minute, Marius Trésor, sur reprise de volée, marque, suivi six minutes plus tard par Alain Giresse d’une frappe à l’extérieur de la surface (98e). À 3-1 avec vingt minutes à jouer, les spectateurs pensent que les Français tiennent leur finale. Mais Karl-Heinz Rummenigge, annoncé comme blessé au début du match qui venait d’entrer sur le terrain, réduit immédiatement l’écart (102e). Son but est entaché de deux fautes allemandes au début de la contre-attaque. Dès lors, la tendance s’inverse, les Allemands poussent et Klaus Fischer, d’un somptueux retourné acrobatique, égalise (108e). Plus rien ne sera marqué. Au bout de 120 minutes, le score est de 3-3, et la première séance de tirs au but de l’histoire de la Coupe du monde voit la qualification allemande après le tir raté de Maxime Bossis. Ce match restera dans les annales, tant du côté français que du côté allemand.


21:00
historique Historique des rencontres
RFA Drapeau : Allemagne 3 - 3 Drapeau : France France Sanchez Pizjuan, Séville
Spectateurs : 70 000
Arbitrage : Drapeau : Pays-Bas Charles Corver

Littbarski But inscrit après 17 minutes 17e
Rummenigge But inscrit après 102 minutes 102e
Fischer But inscrit après 108 minutes 108e

Rapport

Platini But inscrit après 26 minutes 26e (pen)
Trésor But inscrit après 92 minutes 92e
Giresse But inscrit après 98 minutes 98e

Kaltz Réussi
Breitner Réussi
Stielike Manqué
Littbarski Réussi
Rummenigge Réussi
Hrubesch Réussi

Tirs au but

5 - 4

Réussi Giresse
Réussi Amoros
Réussi Rocheteau
Manqué Six
Réussi Platini
Manqué Bossis

Match pour la troisième place[modifier | modifier le code]

La Pologne réédite sa performance de 1974 en battant la France et en arrachant la troisième place. Les Français, eux, terminent quatrièmes de ce qui fut un excellent mondial pour eux.


20:00
historique Historique des rencontres
Pologne Drapeau : Pologne 3 – 2 Drapeau : France France Estadio José Rico Pérez, Alicante
Spectateurs : 28 000
Arbitrage : Drapeau : Portugal António Garrido

Szarmach But inscrit après 40 minutes 40e
Majewski But inscrit après 44 minutes 44e
Kupcewicz But inscrit après 46 minutes 46e

Rapport

Girard But inscrit après 13 minutes 13e
Couriol But inscrit après 72 minutes 72e

Finale[modifier | modifier le code]

L'Italie bat l'Allemagne par le score de 3 buts à 1 lors de la finale. C'est la première victoire italienne en Coupe du monde depuis 44 ans.


20:00
historique Historique des rencontres
Italie Drapeau : Italie 3 – 1 Drapeau : Allemagne RFA Stade Santiago Bernabéu, Madrid
Spectateurs : 90 000
Arbitrage : Drapeau : Brésil Arnaldo Cézar Coelho

Rossi But inscrit après 56 minutes 56e
Tardelli But inscrit après 69 minutes 69e
Altobelli But inscrit après 80 minutes 80e

Rapport

Breitner But inscrit après 83 minutes 83e

Titulaires :

Remplaçants :

Entraîneur :

Titulaires :

Remplaçants :

Entraîneur :

Les 22 champions du monde[modifier | modifier le code]

Voir l'article équipe d'Italie de football à la coupe du monde 1982

Titres personnels[modifier | modifier le code]

Meilleurs buteurs (soulier d'or)[modifier | modifier le code]

6 buts

5 buts

4 buts

Meilleur joueur (ballon d'or)[modifier | modifier le code]

Meilleur jeune joueur[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]