Fédération internationale de football association

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Fédération internationale de football association
Image illustrative de l'article Fédération internationale de football association

Sigle FIFA
Sport(s) représenté(s) Football
Création 21 mai 1904
Président Drapeau : Suisse Sepp Blatter
Siège Zurich, canton de Zurich
Drapeau de la Suisse Suisse
Affiliation Comité international olympique
Nations membres 209 associations nationales
Site internet http://fr.fifa.com/

La Fédération internationale de football association (FIFA) est une association de fédérations nationales fondée en 1904 ayant pour vocation de gérer et de développer le football dans le monde. Son siège est situé depuis 1932 à Zurich, en Suisse, et son président actuel est Joseph Sepp Blatter. La FIFA a pour forme juridique l'association à but non lucratif. Au 10 juin 2011, 209 associations y sont affiliées[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La FIFA est fondée le 21 mai 1904 à Paris au 229, rue Saint-Honoré sous l'impulsion de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques et dans ses locaux. Les membres fondateurs sont : les Pays-Bas, la Belgique, la Suède, le Danemark, la Suisse, l'Espagne et la France. Un an plus tard, l'Allemagne, l'Italie, l'Autriche et la Hongrie rejoignent la FIFA. Les Britanniques refusent d'abord d'être membres mais rejoignent finalement la FIFA quelques mois plus tard. S'engage alors un bras de fer entre l’USFSA française et la Football Association anglaise. La première est fondatrice de la FIFA et violemment hostile au professionnalisme. La seconde a donné son feu vert aux pros dès 1885... Le débat ne se fait pas sur cette question, mais sur l'interprétation des textes fondateurs de la FIFA n'acceptant qu'une fédération, et une seule, par nation. C'était la stratégie voulue par l’USFSA afin de tuer les ligues concurrentes françaises. N'étant pas reconnues par la FIFA, ces fédérations sont notamment interdites de matches internationaux. Ainsi, l'USFSA demanda à la FA de ne présenter qu'une seule fédération à la candidature à la FIFA pour représenter tout le Royaume-Uni, et pas les quatre fédérations (Angleterre, Écosse, Pays de Galles et Irlande) qui demandaient leur adhésion à la FIFA ensemble. Un vote des membres fondateurs trancha la question, et la France fut mise en minorité. Vexés, les Français claquent alors la porte et l’USFSA quitte la FIFA. La France ne reste pas longtemps hors du giron de la FIFA et c'est le Comité français interfédéral, principal concurrent de l’USFSA qui rejoint la Fédération internationale. L’USFSA se retrouve alors dans la position de l'arroseur arrosé, car sa position hors de la FIFA la marginalise.

La Coupe du monde, trophée majeur de la FIFA, est l'enfant de Jules Rimet, alors président de la fédération internationale[2]. Enchanté par le spectacle donné par l'équipe d'Uruguay aux Jeux olympiques de 1924 et 1928, Rimet lance la machine Coupe du monde en 1930. L'Uruguay qui fête alors son centenaire en 1930 est un candidat idéal pour l'organisation du premier rendez-vous mondial. Le trophée de la Coupe du monde est baptisé du nom de Jules Rimet. La Coupe Rimet prend définitivement la route du Brésil après son troisième succès dans l'épreuve en 1970, comme le prévoyait le règlement. Un nouveau trophée fut donc forgé pour l'édition 1974. Le terme de « FIFA World Cup » est plus récent. Jusqu'en 1990, la Coupe du Monde s'intitula Weltmeisterschaft en Allemagne (1974), Mundial en Argentine (1978), Espagne (1982) et Mexique (1986) puis Mondiale en Italie en 1990. Le crochet par les États-Unis est fatal à cette tradition linguistique, et la Coupe est désormais baptisée « FIFA World Cup », qui est une marque déposée. Le français étant langue officielle de la FIFA au même rang que l'anglais (comme l'allemand et l'espagnol), la terminologie « Coupe du Monde FIFA » est également acceptée.

Créée à Paris, la FIFA déménage à Zurich en 1932 en raison du statut de la Suisse et des graves soucis financiers de la Fédération depuis le krach boursier d’octobre 1929[3]. Avec l'augmentation importante des sources de revenus (droits TV, publicités et produits sous licence principalement), la situation financière est aujourd'hui excellente. Ainsi, la FIFA a annoncé en avril 2004 qu'elle prévoyait un bénéfice de 144 millions de dollars sur 1,64 milliard de dollars de revenus sur la période 2003-2006 (cycle de quatre ans incluant la Coupe du monde 2006).

La FIFA a également réalisé un bénéfice de 631 millions de dollars sur la période 2007-2010 (cycle incluant la coupe du monde en Afrique du Sud). En 2013, à l'orée d'une nouvelle coupe du monde, les réserves de trésorerie de la FIFA montaient à 1.4 milliards de dollards[4].

Organisation[modifier | modifier le code]

La carte mondiale des six confédérations de la FIFA le 25 mai 2012 après l’intégration du Soudan du Sud.

La FIFA rassemble 209 fédérations (nationales ou pas : cas du Royaume-Uni, par exemple). La dernière adhésion en date est celle du Soudan du Sud, intégré le 25 mai 2012[5]. Un certain flottement fut notable durant les vingt dernières années au niveau des adhésions. Les Féroé danoises ou certains DOM-TOM français reçurent l'autorisation de leur fédération d'origine (danoise, française) pour adhérer. Conscient des conséquences d'une telle politique (Catalogne, Pays basque, Québec…), la FIFA a décidé de mettre fin à ces pratiques. Elle n'acceptera désormais plus de nouveaux membres sans indépendance politique claire au préalable. Cette décision n'est évidemment pas rétroactive et les Féroé, Tahiti ou la Nouvelle-Calédonie conserveront leur statut actuel de même que l'Angleterre, l'Écosse et le pays de Galles. Le cas particulier de l'Irlande du Nord (qui fait à la fois partie du Royaume Uni et de la nation Irlandaise) n'est toujours pas tranché. Huit États souverains ne sont pas membres de la FIFA (Monaco et Vatican en Europe, et Kiribati, États Fédérés de Micronésie, Îles Marshall, Nauru, Palaos, et Tuvalu, en Océanie) alors que 23 associations membres de la FIFA ne représentent pas un état souverain. (Sept des États non-membres ont bien une équipe nationale de football, parfois inactive, seules les Îles Marshall n'en ayant pas[6]. Certains, tels les Tuvalu, cherchent à rejoindre la FIFA, mais peinent à remplir les conditions nécessaires en terme d'infrastructures[7].)

Afin de gérer au mieux le football au niveau continental, des confédérations ont vu le jour. On pourrait croire à une hiérarchie, mais ce n'est pas le cas. Les confédérations ont rang sur la FIFA quand il s'agit de problèmes internes au continent. Ainsi, la FIFA qui organise pourtant la Coupe du Monde, n'est pas décisionnaire pour fixer les calendriers des préliminaires ni leur formule. La confédération sud-américaine est particulièrement sensible à ces problèmes, mais l'UEFA s'est également déjà illustrée dans le passé sur ce terrain. De même, elle n'a aucune emprise sur l'organisation de chaque fédération nationale. On évoquera ici l'éternel problème des calendriers que la FIFA n'est toujours pas parvenu à régler, faute de pouvoir forcer la main aux fédérations et autres confédérations, seules souveraines dans ce domaine.

  • l'AFC pour l'Asie
  • l'UEFA pour l'Europe
  • la CAF pour l'Afrique
  • la CONMEBOL pour l'Amérique du Sud
  • l'OFC pour l'Océanie
  • la CONCACAF pour l'Amérique du Nord, l'Amérique Centrale et les Caraïbes

En revanche, la situation est toute différente à propos des règles du jeu. Ici, pas de discussions, et le monde entier adopte le même jour les mêmes modifications du règlement. Sur ce point, la FIFA est inflexible. Les règles du football ne sont pas édictées par la seule FIFA, mais sont discutées et votées par une vieille institution britannique nommée International Football Association Board (IFAB). La FIFA y dispose de quatre voix tandis que les fédérations d'Angleterre, d'Écosse, du pays de Galles et d'Irlande du Nord y comptent une voix chacune.

Distinctions[modifier | modifier le code]

La FIFA désigne chaque année le Meilleur footballeur de l'année FIFA depuis 1991 et ce jusque 2009 pour les hommes et depuis 2001 pour les femmes. Depuis 2010, la FIFA désigne en collaboration avec le magazine France football, le FIFA Ballon d'or.

Un classement des équipes nationales est perpétuellement effectué.

En marge de la création de la FIFA le 24 mai 1904, un match de gala opposa la France à l'Union Saint-Gilloise.

En 2004, la FIFA fête son centenaire et pour l'occasion est célébré un match entre l'équipe de France et l'équipe du Brésil le 20 mai 2004 au Stade de France qui se conclura par un match nul (0-0). Au cours du match, les joueurs des deux équipes portaient des répliques des tenues utilisées sur les terrains avant la Première Guerre mondiale.

Toujours à l'occasion de son centenaire en 2004, la FIFA a demandé à Pelé de dresser une liste des 100 meilleurs joueurs vivants. Pelé en a donné 125 : FIFA 100.

Présidents de la FIFA[modifier | modifier le code]

Siège de la FIFA, à Zurich.

Le Néerlandais Carl Anton Wilhelm Hirschmann occupe le poste de président par intérim de 1918 à 1920. Jules Rimet, qui est président de 1920 à 1954, occupe la fonction tout d'abord à titre provisoire jusqu'au 1er mars 1921. Arthur Drewry, président de 1955 à 1961, est tout d'abord président par intérim jusqu'au 9 juin 1956. Après la présidence d'Arthur Drewry, le Suisse Ernst Thommen assure un intérim de six mois.

Le titre de président honoraire est décerné, après leur présidence, à Jules Rimet, Stanley Rous et João Havelange.

Liste des présidents de la FIFA
Période d'activité Nom Nationalité
1 23 mai 1904 - 1906 (2 ans) Robert Guérin Drapeau de la France France
2 1906 - 24 octobre 1918 (12 ans) Daniel Burley Woolfall Drapeau de l'Angleterre Angleterre
3 24 octobre 1918 - 1921 (3 ans ) Carl Anton Wilhelm Hirschmann Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
4 1920 - 21 juin 1954 (33 ans) Jules Rimet Drapeau de la France France
5 21 juin 1954 - 7 octobre 1955 (1 an) Rodolphe William Seeldrayers Drapeau de la Belgique Belgique
6 7 octobre 1955 - 25 mars 1961 (6 ans) Arthur Drewry Drapeau de l'Angleterre Angleterre
7 25 mars - 28 septembre 1961 (6 mois) Ernst Thommen Drapeau de la Suisse Suisse
8 28 septembre 1961 - 11 juin 1974 (13 ans) Stanley Rous Drapeau de l'Angleterre Angleterre
9 11 juin 1974 - 8 juin 1998 (24 ans) João Havelange Drapeau du Brésil Brésil
10 depuis le 8 juin 1998 Sepp Blatter Drapeau de la Suisse Suisse

FIFA et éthique[modifier | modifier le code]

Lors de son 56e congrès (2006), la FIFA a fait de l'éthique l'une de ses priorités. Le thème général de cette campagne est de proposer une meilleure gouvernance et une meilleure transparence dans le monde du football afin de le protéger des dérives qui le menacent : relations entre fédérations et autorités publiques, propriété, influence et contrôle des clubs, transferts de joueurs, agents de joueurs, paris et harmonisation du calendrier, notamment[8].

En parallèle à cette action, la FIFA s'associe en 2006 à l'opération Unitaid, visant à taxer les billets d'avion afin de financer l'achat de médicaments pour les pays défavorisés. Les ballons de la Coupe du monde de 2006 sont ainsi floqués au nom de cette opération.

La FIFA n'a toutefois pas découvert la notion d'éthique en 2006, et elle mène notamment une campagne sur le fair play depuis 1978. Autre thème sur lequel la FIFA travaille depuis 1997 : le travail des enfants[9].

L’Organisation internationale du travail a lancé en 1997 une campagne contre le travail des enfants. L’UNICEF et la FIFA sont notamment également associés à cette campagne. En matière de football, c’est surtout la fabrication des ballons par les enfants qui est visée. Un accord fut signé par la FIFA sur ce point en 1997 concernant le district de Sialkot (Pakistan), particulièrement touché par ce phénomène. Entre 1997 et 2000, le programme a notamment permis de couvrir 95 % des fabricants de ballons de ce district en proposant une éducation à plus de 10 000 enfants. Comme le note les conclusions de l’OIT : « La population du district de Sialkot est désormais bien consciente que le travail des enfants est un fléau social qui doit être éradiqué par tous les moyens dont dispose chaque individu, famille ou communauté. » Depuis 1999, aucun cas de travail d’enfants n’a été signalé dans les ateliers de couture contrôlés. Fort de ce succès, cette opération sur le district de Sialkot fut intensifiée de 2000 à 2003 afin de couvrir 100 % des fabricants de ballons. La FIFA a investi plus d’un million de dollars dans cette opération entre 1997 et 2003. 540 000 dollars supplémentaires y sont investis depuis 2004 afin de mettre en place, notamment, des organismes locaux aptes à donner des soins médicaux.

Depuis le 13 février 2003, la FIFA et l’Organisation internationale du travail mènent une campagne intitulée « Carton rouge au travail des enfants ». Cette campagne de niveau mondial implique notamment d’anciens joueurs tel Roger Milla et se décline sous des formes très variées : marche de protestation ici, concours artistique là, et matches de football ailleurs. En 2006, date de mise en place d’une « journée contre le travail des enfants » (12 juin), le slogan de cette opération est : « La fin du travail des enfants : ensemble nous pouvons le faire ! ».

FIFA et polémiques[modifier | modifier le code]

John Sugden et Alan Tomlinson signent en 1998 FIFA and the contest for world football: who rules the people's game?, ciblant plus particulièrement la période 1970-1998. David Yallop publie en 1999 How they stole the game (comment ils ont volé le jeu). Comme Sugden et Tomlinson, il dénonce notamment la gestion de João Havelange. Dans la même veine, Andrew Jennings publie en 2006 Carton rouge ![10], où il dénonce la gestion de Sepp Blatter en reprenant nombre de données déjà publiées par Yallop (élections "truquées" en 1996 et 1998 entre autres). La FIFA tenta, en vain dans les deux derniers cas, de faire interdire la publication des ouvrages. Le premier n'eut aucune conséquence majeure à la FIFA tandis que le second, sorti de fraîche date, sert actuellement au juge d'instruction du canton de Zoug, Thomas Hildbrand, spécialisé dans les crimes et délits économiques, pour son enquête sur la société désormais en faillite ISL et sur la FIFA en raison de forts soupçons de détournements de fonds et de corruption. Depuis 2001, le juge Hildbrand est chargé d'une enquête sur la faillite d'ISL, partenaire de la FIFA. Ses investigations l'ont amené à perquisitionner dans les bureaux de la FIFA à Zurich en novembre 2005, en raison de forts soupçons de détournement de fonds et de corruption. En mai 2002 déjà, le secrétaire général de la FIFA, Michel Zen-Ruffinen, avait publiquement dénoncé les dysfonctionnements au sein de l'association de football et critiqué le "système Blatter". Un mois plus tard, il était contraint de démissionner. La BBC diffuse le 11 juin 2006 un reportage où apparaissent d'anciens employés d'ISL confirmant le versement entre 1982 et 2001 de pots-de-vin aux dirigeants de la FIFA. Sepp Blatter refuse de participer à ce reportage, mais nie les faits[11]. Les équipes de l'émission d'informations BBC Panorama sont mises à l'index par la FIFA, mais les journalistes britanniques de la BBC répliquent le 10 décembre 2006 en diffusant un reportage suivant l'affaire ISL/FIFA et dénoncent également des irrégularités dans les ventes des billets de match pour la Coupe du monde[12]. BBC Panorama poursuit sa série sur la FIFA avec un nouveau reportage diffusé le 22 octobre 2007[13]. L'enquête a été bouclée en 2010 et aucune charge n'a été retenue contre la FIFA ou son président. À la suite de la désignation de la Russie et du Qatar comme pays organisateurs des coupe du monde 2018 et 2022, de forts soupçons de corruption pèsent sur certains membres du comité exécutif de la FIFA. Soupçons confirmés en 2011 par le bannissement à vie de toute activité liée au football du Qatarien Mohamed Bin Hammam, ce président de la Confédération asiatique étant accusé davoir acheté des voix dans le cadre de l'élection présidentielle de l'instance[14]. En juillet 2011, le New York Times déclenche une nouvelle polémique. Le quotidien met en évidence l’existence de matchs truqués (profitant aux bookmakers), de détournements de fonds, et de corruption au sein de l'organisation (des cadres anglais et australiens se seraient plaints de demandes de pots-de-vins de la part des dirigeants de la FIFA)[15].

Liste des compétitions organisées par la FIFA[modifier | modifier le code]

Par ailleurs la FIFA organise le tournoi de Football aux Jeux olympiques et aux Jeux olympiques de la Jeunesse masculin et féminin depuis 1984[16]

Compétitions féminine[modifier | modifier le code]

Compétitions masculine[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Associations », fifa.com, 10 juin 2011.
  2. Jean-Yves Guillain, "La Coupe du monde de football, l'œuvre de Jules Rimet"[1], Paris, Éditions Amphora, 1998.
  3. FIFA - De Paris à Zurich, 30 ans de tribulations
  4. FIFA et trésorerie
  5. [1]
  6. Classement Elo, répertoriant les résultats des équipes nationales
  7. (en) "Tuvalu still dreams of joining Fifa's world football family", BBC, 9 décembre 2013
  8. France Football, n° 3140 du 13 juin 2006, p. 60-61 : « L'éthique, invitée d'honneur du congrès ».
  9. FIFA - Carton rouge au travail des enfants
  10. Play the Game - FIFA gets partial ban on sale of new book by Jennings
  11. (en) « The Beautiful Bung: Corruption and the World Cup », le 11 juin 2006, sur le site de la BBC.
  12. (en) « What happened next », le 10 décembre 2006, sur le site de la BBC.
  13. (en) « Fifa and Coe », le 29 octobre 2007, sur le site de la BBC.
  14. Fabrice Coffrini, « Corruption à la Fifa : carton rouge pour Bin Hammam, banni à vie du football », sur L'express.fr,‎ 23 juillet 2011
  15. « FIFA: Le scandale des matches amicaux », sur Chrono Foot,‎ 16 août 2011
  16. http://fr.fifa.com/mensolympic/organisation/committees/fifa.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]