Équipe du Mexique de football

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe du Mexique de football féminin.

Drapeau : Mexique Équipe du Mexique

Écusson de l' Équipe du Mexique
Généralités
Confédération CONCACAF
Couleurs vert, blanc et rouge
Surnom El Tricolor
El Tri
La Verde
Stade principal Stade Azteca
Classement FIFA 19e (10 avril 2014)
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Mexique Miguel Herrera
Capitaine Rafael Márquez
Plus sélectionné Claudio Suárez (178 sélections)
Meilleur buteur Jared Borgetti (46 buts)

Rencontres officielles historiques

Premier match 1er janvier 1923 (Guatemala, 3-2)
Plus large victoire 13-0, Bahamas (28 avril 1987)
Plus large défaite 0-8, Angleterre (10 mai 1961)

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 15
Quart de finaliste en 1970 et 1986
Championnat de la CONCACAF
Gold Cup
Phases finales : 20
Vainqueur en 1965, 1971, 1977,
1993, 1996, 1998, 2003, 2009
et 2011
Copa América[Note 1] Phases finales : 8
Finaliste en 1993 et 2001

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour la compétition en cours, voir :
Coupe du monde 2014

L'équipe du Mexique de football, créée en 1923, est l'équipe nationale représentant le Mexique en football masculin. Cette équipe est dirigée par la Fédération du Mexique (Femexfut), qui est affiliée à la FIFA depuis 1929 et est un des membres fondateur de la CONCACAF en 1961.

Les origines de cette équipe remontent aux années 1920 et va tout au long de son histoire, démontré qu'elle est la meilleure équipes de la zone CONCACAF, remportant pas moins de cinq titres aux Jeux d'Amérique centrale et des Caraïbes, quatre titre aux Jeux panaméricains ainsi que neuf titre de champion de la CONCACAF et trois Championnat nord-américain des nations. Mais le titre le plus prestigieux de la sélection mexicaine est sans nul doute celui de la Coupe des confédérations 1999 qu'elle remporte à domicile face au Brésil. La Verde a participé à la Coupe du monde à quinze reprises et a obtenu ses meilleurs résultats lors de deux éditions que le pays à accueilli en atteignant les quarts de finale en 1970 et 1986.

Le Mexique organise ses matchs au stade Azteca, dans la ville de Mexico. Le classement FIFA le plus élevé de la sélection est une 4e place occupée en février 1998.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts (1923-1928)[modifier | modifier le code]

L'équipe du Club América formant la base de la première équipe nationale mexicaine[1].

Dans les années 1920, le football n'est pratiquée au Mexique que par les expatriés européens, le pays n'ayant pas encore de réelle représentation nationale et étant encore fortement dépendant des écoles anglaises et espagnoles qui exerce une forte influence sur le pays durant plusieurs décennies.

C'est à la fin de l'année 1922 que l'ambassadeur du Mexique au Guatemala, Juan de Dios Bojorquez, invite la seule équipe du championnat composée principalement de joueurs mexicains, le Club America, à jouer plusieurs matchs amicaux début de janvier 1923 contre le CSD Comunicaciones, devenant ainsi la première équipe représentante du Mexique à l'étranger[2]. Alors que l'équipe du CSD Comunicaciones est reconnu par la suite comme équipe du Guatemala par sa fédération, ce n'est pas le cas de l'équipe du Club America, ce qui ne permet pas d'officialiser ce match comme le premier match de l'équipe nationale mexicaine mais seulement comme le premier match international d'une équipe composé de joueurs mexicains[3].

En contrepartie des matchs joués en janvier, l'équipe du Guatemala, fait également une tournée au Mexique à la fin de l'année 1923. C'est ainsi qu'une équipe officiellement reconnu comme sélection mexicaine, composée principalement de joueurs du Club America, du CF Atlante et du Guerra y Marina, accueille les représentants guatémaltèques en décembre 1923[4]. L'équipe mexicaine dispute le premier de ses trois matches amicaux le 9 décembre dans le Parque España[1]. Lors de ce premier match, Adolfo Frías Beltran, le premier sélectionneur national, aligne Ignacio de la Garza dans les buts, Pedro Legarreta et Rafael Garza Gutiérrez en défense, le deuxième étant par ailleurs le capitaine de l'équipe, Enrique Esquivel, Aurelio Yáñez et Roberto Jardón au milieu du terrain et Carlos Garcés, Horacio Ortiz, Adeodato Lopez, Mauro Guadarrama, le premier buteur de l'histoire de l'équipe mexicaine, et Cornelio Cuevas en attaque. Les résultats de trois matchs opposant les deux équipes sont deux victoires pour les mexicains, deux buts à un et deux buts à zéro et un match nul trois buts partout.

La sélection mexicaine va devoir attendre près de cinq ans après avoir joué ses trois premiers matchs pour être à nouveau composée afin de participer à sa première compétition internationale, les Jeux olympiques d'été de 1928 à Amsterdam.

Premiers tournois et succès internationaux (1928-1939)[modifier | modifier le code]

Affiche officielle de la première Coupe du monde.

Le Mexique se fait connaitre internationalement lors de ses débuts en compétition officielle durant les Jeux olympiques d'Amsterdam de 1928. Le 30 mai 1928, le Mexique joue ainsi son premier match dans une compétition officielle contre l'Espagne et s'incline lourdement sur le score de sept buts à un. Par la suite, l'équipe dirigée alors par Jésus Salgado s'incline une deuxième fois face au Chili sur le score de trois buts à un.

La même année, le congrès de la FIFA se réuni à Amsterdam et décide d'organiser un tournoi de football seulement consacré à ce sport. L'Uruguay est choisi comme hôte du tournoi et le Mexique est invité à la première Coupe du monde de football en 1930. La sélection aztèque se retrouve dans le groupe A, avec l’Argentine, le Chili et la France. Le 13 juillet 1930, l'équipe mexicaine participe au premier match de l'histoire de la Coupe du monde et s'incline quatre buts à un face à l'équipe de France. C'est l'attaquant Juan Carreño qui marque le seul but du match pour son équipe et qui devient le premier joueur mexicain à marquer un but dans une Coupe du monde. La suite de la compétition ne leur est guère plus favorable, puisque la sélection mexicaine s'incline face au Chili trois buts à zéro puis face à l’Argentine trois buts à six avec un doublé de Manuel Rosas et un but de Roberto Gayón[5].

Le Mexique pense se qualifier facilement pour la Coupe du Monde 1934 après avoir remporté trois matchs décisifs contre Cuba (3-2, 5-0 et 4-1) lors des éliminatoires nord-américain, mais le comité d'organisation de la compétition impose à la sélection aztèque pourtant déjà arrivée en Italie d'affronter les États-Unis, inscrite de dernière minute pour élire l'équipe qui représentera l’Amérique du Nord lors de la compétition[6]. N'ayant pas d'autre choix, le Mexique est opposé à l'équipe américaine à Rome le 24 mai 1934, et s'incline sur le score de quatre buts à deux, privant les joueurs mexicains de compétition internationale[5]. Cette élimination provoquera un scandale outre atlantique et entrainera une absence prolongée de l'équipe mexicaine sur la scène internationale mondiale.

Après cette tentative frustrée de qualification pour la Coupe du Monde 1934, le Mexique participe à la troisième édition des Jeux d'Amérique centrale et des Caraïbes, qui ont eu lieu à au Salvador en 1935. Après avoir battu le Salvador assez facilement (8-1), le 27 mars[7], les mexicains vont disposer également du Guatemala sur le score de cinq buts à un, de Cuba sur le score de six buts à un et du Honduras sur le score de huit buts à deux. Le 2 avril 1935, le Mexique remporte sa première compétition internationale majeure en s'imposant deux buts à zéro face au Costa Rica[8].

En septembre 1937, l'équipe retrouve la compétition après deux années sans activité, pour accueillir les États-Unis à Mexico, ce qui marque le début de la rivalité entre ses deux nations qui vont dominer la zone nord-américaine pendant de nombreuses années. Après trois victoires probantes face à leurs voisins américains, la fédération mexicaine pour des raisons administratives, refuse que la sélection participe aux éliminatoire de la Coupe du monde 1938 qui a lieu en France[5]. En février 1938, la sélection mexicaine participe néanmoins à la quatrième édition des Jeux d'Amérique centrale et des Caraïbes au Panama, et après avoir dominé le Venezuela, le Salvador et le Panama, l'équipe aztèque décroche un deuxième titre consécutif dans cette compétition, le 22 février 1938, en battant une nouvelle fois le Costa Rica grâce à un doublé d'Horacio Casarín.

Les deux décennies d'errance (1939-1961)[modifier | modifier le code]

Stade Maracanã accueillant le match inaugural de la Coupe du monde 1950 entre le Mexique et le Brésil.

Le Mexique se qualifie pour la Coupe du monde 1950, en battant facilement les deux seules équipes participants aux éliminatoires de la compétition que sont les États-Unis et Cuba, signant ainsi un retour en Coupe du monde, compétition à laquelle le pays n'a plus participé depuis 1930. Malheureusement, la sélection tricolore ne vas pas être meilleure que lors de leur première participation, s'inclinant à trois reprises, lors du match d'ouverture contre le Brésil, quatre buts à zéro, puis contre la Yougoslavie, quatre buts à un et enfin contre la Suisse, deux buts à un. La sélection aztèque fini ainsi sans avoir marqué le moindre point à la dernière place de son groupe comme en 1930[9].

Lors la Coupe du monde 1954 en Suisse, le Mexique n'arrive toujours pas à changer son image et ne fait qu'acte de présence dans la compétition. Tombé une nouvelle fois dans le groupe du Brésil, de la Yougoslavie et de la France, mais ne jouant que deux matchs suivant les nouvelles règles du tournoi, la sélection aztèque va s'incliner lourdement face au Brésil, cinq but à zéro, puis de peu face à la France, un but à zéro, sur un pénalty dans les derniers instant de la partie inscrit par Raymond Kopa, l'un des meilleurs joueurs de l'époque. Le Mexique quitte une nouvelle fois la Coupe du monde sans points, mais avec la consolation que José Luis Lamadrid ai marqué le premier but du Mexique dans Coupe du monde se déroulant en Europe[10].

Équipe suédoise affrontant le Mexique lors du match d'ouverture de la Coupe du monde 1958.

Lors de la Coupe du monde 1958 en Suède, le Mexique participe une nouvelle fois au match d'ouverture de la compétition face à la Suède et retrouve dans son groupe le Pays de Galles et la Hongrie. Ce groupe particulièrement relevé va une nouvelle fois provoquer la perte de l'équipe centre-américaine qui ramène néanmoins sont premier point d'une coupe du monde lors de sont match face au gallois le 11 juin 1958, sombrant néanmoins face à la Hongrie, quatre buts à zéro et face à la Suède, trois buts à zéro[9].

La création de la CONCACAF et le premier mondial mexicain (1961-1974)[modifier | modifier le code]

En 1961, la Femexfut fondent et devient membre de la Confédération de football d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et des Caraïbes. Cette même année, le Mexique enregistre la plus lourde défaite de son histoire contre l’Angleterre, le 10 mai 1961, à Londres, qui se conclut par un score de huit buts à zéro en faveur des britanniques. Après avoir remporté brillamment les éliminatoires de la toute nouvelle zone CONCACAF, puis avoir battu le Paraguay lors d'un match de barrage, la sélection tricolore se qualifie pour la Coupe du monde 1962 au Chili. Après quatre Coupes du monde consécutives, les aztèques obtiennent finalement leur première victoire face à la Tchécoslovaquie, mais vont s'incliner à deux reprise face au Brésil de Pelé sur le score de deux buts à zéro et contre l'Espagne sur le score d'un but à zéro, avec un but à la quatre-vingt-dixième minutes de Joaquín Peiró, le fameux maldito gol qui conduit l'écrivain mexicain Fernando Marcos par la suite à écrire sa célèbre phrase :

« El último minuto también tiene 60 segundos (La dernière minute à également soixante seconde). »

C'est le 7 juin, au stade Sausalito à Viña del Mar, que le Mexique remporte sa première victoire en Coupe du monde en battant la Tchécoslovaquie trois buts à un, avec des buts d'Isidoro Díaz, d'Alfredo del Águila et d'Héctor Hernández[9].

À la suite de cette compétition est créé la Coupe des nations de la CONCACAF, dont la première édition qui a lieu au Salvador en 1963, voit la victoire du Costa Rica qui a éliminé le Mexique lors du premier tour. Les mexicains finissent en effet troisième de leur groupe lors de ce premier tour après s'être incliné face aux Antilles néerlandaises, fait un nul contre le Costa Rica et écrasé la Jamaïque. Mais le géant centre-américain ne tarde pas a inscrire son nom au palmarès de la compétition, puisqu'il s'imposent dès l'édition suivante qui se déroule au Guatemala en 1965. En effet, alors que le tenant du titre n'arrive pas à s'imposer face aux deux meilleures équipes, le Guatemala et le Mexique se retrouve lors d'un match décisif le 11 avril qui voit les seconds s'imposer sur le score de deux buts à un, empêchant ainsi les guatémaltèques de remporter le titre devant leur public.

Lors de la Coupe du monde 1966 qui se déroule l'année suivante, le gardien de but de la sélection mexicaine, Antonio Carbajal, devient le premier joueur à participer cinq fois consécutivement à la compétition ce qui lui vaudra le surnom de El Cinco Copas, et qui a l'honneur aujourd'hui de partagé ce titre seulement avec le défenseur allemand Lothar Matthäus[11]. Le premier match de la compétition pour le Mexique est une nouvel fois un match face à la France pour un score d'un but partout à l'issue du temps réglementaire. Une fois de plus dans le groupe de l'équipe hôte de la compétition, la sélection tricolore va s'incliner contre l'Angleterre puis faire un match nul et vierge face à l'Uruguay[9].

Après une compétition mondiale passablement réussi, l'équipe du Mexique va perdre son titre de champion de la CONCACAF lors de la Coupe des nations de la CONCACAF 1967 au Honduras, battu lors du tour final par l'incontournable Guatemala qui décroche son premier titre continental. Deux ans plus tard, lors de la Coupe des nations de la CONCACAF 1969, le Mexique s'effondre en ne remportant qu'une petite victoire contre la Jamaïque, terminant ainsi à la quatrième place de la phase finale.

Logo de la Coupe du monde 1970.

En octobre 1964, le Mexique est désigné pour organiser la Coupe du monde 1970. La sélection mexicaine se retrouve donc avec la mission de faire mieux que l'unique victoire remporté jusqu'à présent en coupe du monde en s'appuyant sur le soutient de la population et sur le stade Azteca symbole de cette coupe du monde mexicaine[12]. Le match d'ouverture de la coupe du Monde a lieu le 31 mai entre le Mexique et l'Union soviétique dans un stade Azteca à guichet fermé, qui va cependant rester sur sa faim, puisque les deux équipe se sépareront sur un score nul et vierge. Le deuxième match oppose les mexicains au Salvador, un de leur très proche voisin, et se termine sur une nette victoire de l'équipe locale sur le score de quatre buts à zéro. Enfin, le 11 juin, les aztèques s'impose grâce à un petit but de Gustavo Peña face à la Belgique, leur permettant pour la première fois de leur histoire de se qualifier pour les quart de finale de la compétition[13]. Le 14 juin au stade de la Bombonera de Toluca, les rêves de victoire de la sélection tricolore prennent fin en s'inclinant quatre buts à un face à l'Italie, après avoir pourtant mener au score grâce à Jose Luis Gonzalez dès la 13e minute, avant que les italiens ne reviennent à la marque et s'impose finalement assez largement[12],[13].

En 1971, après une coupe du monde à domicile réussie, le Mexique récupère son titre continental lors de la Coupe des nations de la CONCACAF 1971 à Trinité-et-Tobago en dominant les débats, n'étant tenu en échec que par Haïti lors de la phase finale du tournoi. Haïti qui accueille l'édition suivante de la compétition en 1973 et qui est la première édition faisant également office de qualification pour la Coupe du monde. Le Mexique est tout d'abord tenu en échec par le Guatemala, puis fait un autre match nul face au Honduras avant de s'imposer contre les Antilles néerlandaises et contre Trinité-et-Tobago pour finalement être battu lors de la dernière rencontre un but à zéro par Haïti et terminer à la troisième place de la compétition[14].

Des années difficiles et le second mondial mexicain (1974-1990)[modifier | modifier le code]

À partir de 1974, l'histoire de la sélection mexicaine est marqué par le contraste entre les succès obtenus lors des compétitions régionales et son absence lors des différentes Coupe du monde. Lors de la Coupe des nations de la CONCACAF 1977, qualificative pour la Coupe du monde 1978 en Argentine, la sélection aztèque s'appuie sur son public, la compétition ayant lieu au Mexique pour remporter son troisième titre continental et se qualifier pour la phase finale de la coupe du monde. Les spécialistes et les supporteurs attendent beaucoup de cette équipe qui a fini seconde lors de la Coupe du monde des moins de 20 ans 1977 et qui a écraser ses rivaux habituels lors de la phase de qualification. Les mexicains se retrouvent à priori dans un groupe à leur portée avec la Tunisie, la RFA et la Pologne, mais les évènement ne vont pas tournée en la faveur des aztèques qui s'incline à trois reprises dont une humiliante défaite six buts à zéro face aux allemands[14],[15].

En 1981, le Mexique rate une nouvelle fois la défense se son titre continental lors de la Coupe des nations de la CONCACAF 1981 qui se déroule au Honduras. Après une belle victoire sur Cuba, les mexicains vont réaliser des matchs nul contre les autres équipes et même s'incliner face au Salvador, permettant ainsi à ces derniers et au Honduras de se qualifier pour la Coupe du Monde 1982 en Espagne[14],[16].

Bora Milutinović, sélectionneur du Mexique en 1986.

Le Mexique accueille une nouvelle fois la Coupe du monde 1986, devenant ainsi le premier pays à accueillir deux fois la compétition mondiale[17], suite au forfait de la Colombie, qui avait été désigné comme hôte de la compétition dans un premier temps mais qui ne pouvait répondre au cahier des charges imposé par la FIFA. Ainsi, la fédération internationale choisis de se rabattre sur le Mexique le 20 mai 1983 et ce malgré l'important séisme de septembre 1985 qui aurait pu remettre en cause cette organisation[18]. À cette ocasion, le Mexique retrouve son meilleur niveau après plusieurs années de stagnation, et ce grâce à l'impact d'un seul homme, Bora Milutinović, le sélectionneur des aztèques pour cette compétition. La première phase est presque parfaite, les mexicains s'imposant le 3 juin contre la Belgique deux buts à un avec des buts de Fernando Quirarte et d'Hugo Sánchez, devant près de 100 000 téléspectateurs, avant de faire un nul contre le Paraguay le 7 juin, match durant lequel Hugo Sánchez, attaquant du Real Madrid et seul joueur de l'équipe évoluant à l'étranger, rate un penalty à la dernière minute du match. Lors du dernier match, les mexicains battent l'Irak un but à zéro, et se qualifie pour les huitièmes de finale de la compétition.

Le 15 juin , devant près de 115 000 spectateurs au stade Azteca, le Mexique vient à bout de la Bulgarie sur le score de deux buts à zéro, dont le but mémorable de Manuel Negrete qui l'inscrit en réalisant un ciseaux retourné dont une statue commémorative devant le stade a été érigé et qui est toujours considéré comme le plus beau but qu'un joueur mexicain n'ai jamais marqué[18]. Malheureusement, le beau parcours de l'équipe tricolore prend fin lors de son quart de finale dans le stade de Monterrey, contre la RFA. Après avoir tenu en échec les allemands sur le score nul et vierge de zéro partout durant le temps réglementaire et les prolongations, c'est finalement aux tirs aux buts que les mexicains vont s’incliner sur le score de quatre tirs à un à cause de deux arrêts du gardien allemand Harald Schumacher[17], alors qu'un but avait été injustement refusé à Francisco Javier Cruz, par l'arbitre colombien Jesús Díaz Palacio. Comme en 1970, le Mexique termine à la sixième place mondiale[19] ce qui reste ses meilleures performances en Coupe du monde et conclu la compétition en 1986 sans avoir connu la défaite lors des cinq rencontres disputées[18].

En 1988 éclate le scandale des "cachirules" aussi connu comme "Le cachirulazo" qui va fortement influencer le football mexicain. Les instances internationales découvrent que l'équipe des moins de 20 ans a utilisé au moins quatre joueurs ayant dépassé l'âge légal, dans le cadre de la qualification pour la Coupe du monde 1989 des moins de 20 ans qui on eu lieu au Guatemala au mois d'avril 1988[20].

À l'origine, la punition ne devait s'appliquer qu'à l'équipe de jeunes impliqués dans le scandale, mais devant l'intransigeance et le mépris que les dirigeants mexicains ont démontré face aux instances de la FIFA, ces dernières ont décidé d'étendre la sanction à l'ensemble des équipes nationales mexicaines. La sanction est finalement forte pour le Mexique, puisque les équipes mexicaines se sont vus exclues de toute compétition internationale pour une période de deux ans (1988-1990), ce qui a empêché l'équipe aztèque de participer aux qualifications pour la Coupe du monde 1990 en Italie. L'épisode des "cachirules" est considérée au Mexique comme un fait marquant dans l'histoire du football mexicain[21],[22].

Une puissance footballistique mondiale (1990-1999)[modifier | modifier le code]

Le Mexique retrouve la scène internationale à l'issue de cette sa sanction lors de la Gold Cup 1991, nouveau nom de la compétition continentale de la CONCACAF qui se déroule aux États-Unis. Mais après un premier tour compliqué, les mexicains sont éliminés lors des demi-finales par les américains, futurs vainqueurs de l'épreuve, sur le score de deux buts à zéro. Deux ans plus tard, la sélection aztèque est invitée à participer pour la première fois à la Copa América en tant qu'invitée. Les mexicains vont d'ailleurs faire sensation lors de cette compétition où ils se retrouvent dans le groupe C avec la Colombie, l'Argentine et la Bolivie. Après s'être qualifié de justesse en terminant troisième de son groupe, le Mexique s'impose en quart de finale face au Pérou sur le score de quatre buts à deux avant de battre l'hôte de la compétition, ​​l'Équateur deux buts à zéro lors des demi-finales. Les mexicains retrouvent en finale l'Argentine qui s'impose deux buts à un grâce à un doublé de Gabriel Batistuta. Dans la foulée, le Mexique enchaine le mois suivant avec la Gold Cup 1993 qu'il co-organise avec les États-Unis et va écraser la concurrence continentale en inscrivant pas moins de 28 buts en cinq matchs dont quatre lors de la finale face aux États-Unis, permettant ainsi au Mexique de décrocher sont quatrième titre continental.

Après des qualifications pour la Coupe du monde 1994 compliquées, bien que les observateurs reconnaissent que les mexicains jouent un football brillant, la sélection aztèques va se sortir du groupe censé être le plus relevé en faisant un nul face à l'Italie (1-1), en s'imposant face à l'Irlande (2-1) et en s'inclinant face à la Norvège (0-1). Cependant, le Mexique va se faire éliminer dès le tour suivant par la Bulgarie lors d'une séance de tirs au but permettant aux bulgares de prendre leur revanche sur l'élimination de 1986. Mais le Mexique est à nouveau sur le pont dès l'hiver qui suit, puisqu'en tant que champion en titre de la CONCACAF, il participe à la Coupe des confédérations 1995 qui se déroule en Arabie saoudite et termine à une très belle troisième place derrière le Danemark et l'Argentine.

Cuauhtémoc Blanco, star du football mexicain à la fin des années 1990.

Lors de l'été qui suit, les mexicains sont une nouvelle fois invité à participer à la Copa América 1995, mais celle-ci ne se déroule pas aussi bien que la précédente, même si le Mexique atteint les quarts de finale en terminant à la troisième place de son groupe, il s'incline dès les quarts de finale face à un autre invité de la compétition, les États-Unis, lors d'une séance de tirs au but qui se conclue sur le score de quatre buts à deux. L'année suivante, le Mexique se retrouve aux États-Unis pour défendre son titre de champion de la CONCACAF lors de la Gold Cup 1996. Après avoir survolé son groupe de qualification, la sélection mexicaine va s'imposer contre le Guatemala lors des demi-finales grâce à un but de Cuauhtémoc Blanco à la 64e minute et créer la surprise en battant en finale le Brésil, invité à prendre part à la compétition, sur le score de deux buts à zéro avec des réalisations de Cuauhtémoc Blanco et Luis García Postigo. Le Mexique remporte ainsi sa cinquième couronne continentale justifiant une fois de plus son surnom de "géant" de la zone CONCACAF.

L'année qui suit, la sélection aztèque est une nouvelle fois invitée à participer à la Copa América 1997 qui se déroule en Bolivie. Après avoir terminer à la seconde place de son groupe, le Mexique atteint les demi-finales où il est éliminé par la Bolivie qui a l'avantage de jouer à domicile. La sélection tricolore termine finalement troisième de la compétition en battant un but à zéro le Pérou lors de la petite finale de la compétition. Durant l'hiver qui suit, le Mexique participe à deux compétitions qui vont lui permettre de se préparer pour la Coupe du monde 1998. La Coupe des confédérations 1997 qui se déroule en Arabie saoudite est cependant une contre performance pour la sélection mexicaine qui se fait éliminer dès le premier tour notamment à cause d'une inquiétante défaite face à l'Australie. Mais les aztèques se ressaisissent rapidement puisqu'ils remporte une nouvelle fois le titre de champion continental lors de la Gold Cup 1998 qui se déroule une nouvelle fois aux États-Unis. Après avoir dominé son groupe de qualification, le Mexique s'impose un but à zéro contre les deux autres équipes qualifié pour la futur coupe du monde lors des demi-finales et de la finale qui sont respectivement la Jamaïque et les États-Unis.

La campagne de qualification de la Coupe du monde 1998 ne ressemble pas aux précédentes, le Mexique n'arrivant pas à démontrer réellement sa supériorité sur les autres membres de la zone CONCACAF, même s'il termine finalement à la première place de ces qualifications avec quatre victoires et six nuls. Les procédés du sélectionneur Manuel Lapuente font beaucoup douter parmi les observateurs suite aux matchs nuls concédés contre des équipes réputées faibles et aux défaites en amical face à des nations d'un autre niveau. Malgré tout, les mexicains réalisent une bonne Coupe du monde 1998, en se classant deuxième de leur groupe derrière les Pays-Bas contre qui ils font un match nul deux buts partout, mais en éliminant la Belgique (2-2) et la Corée du Sud qu'ils étrillent trois buts à un. Malheureusement, au second tour, ils affrontent une fois de plus leur bête noire, l'Allemagne, qui les élimine sur le score de deux buts à un. Il est à noter que lors de la compétition, Luis Hernandez devient le meilleur buteur mexicain lors d'une coupe du monde avec quatre réalisations.

Logo de la Coupe des confédérations 1999 se déroulant au Mexique et remportée par la sélection aztèque.

L'année suivante, le Mexique est une nouvelle fois invité à participer à la Copa América 1999 qui se déroule au Paraguay. Comme lors de l'édition précédente, les aztèques terminent à la seconde place de leur groupe et vont atteindre les demi-finales de la compétition où ils vont être éliminés par le Brésil sur le score de deux buts à zéro. Néanmoins, comme deux ans auparavant, ils vont chercher la troisième place de la compétition en remportant la petite finale face au Chili sur le score de deux buts à un. Le Mexique est à nouveau sur le pont un mois à peine après cette compétition puisque le pays a été choisi pour accueillir la Coupe des confédérations 1999 et que l'ensemble de la communauté footballistique internationale attends de cette équipe qu'elle confirmer enfin tous les espoirs qu'elle a suscité lors des deux dernière compétition. Pour celà, Manuel Lapuente peut compter sur une équipe expérimenté composé de nombreux joueurs de talents comme Cuauhtémoc Blanco, José Manuel Abundis, Rafael Márquez, Claudio Suárez et Miguel Zepeda.

Après une première phase plutôt bien maîtrisé avec un match nul face à l'Égypte et deux victoires face à la Bolivie et à l'Arabie saoudite, les mexicains vont peiner lors de leur demi-finale face aux États-Unis, l'autre géant de la zone CONCACAF, ne s'imposant qu'au bout des prolongations grâce à l'incontournable Cuauhtémoc Blanco. Lors de la grande finale, le Mexique retrouve le Brésil qui se présente dans un stade Azteca à guichet fermé avec ses stars que sont Ronaldinho, Dida, Emerson ou encore Vampeta, et avec l'ambition de battre une nouvelle fois le Mexique après les avoir privé de finale lors de la dernière Copa América. Les 110 000 spectateurs présent ce jour là ne vont pas être déçu du spectacle, puisque dès la 13e minute, Miguel Zepeda ouvre la marque pour les locaux avant que José Manuel Abundis n'enfonce le clou à la 28e minute. Les brésiliens ne se laissent cependant pas faire et reviennent au score à la 43e minute par Serginho, puis à la 47e minute par Ronaldinho, ramenant les deux équipes à égalité. Mais ce 4 août 1999, l'homme du match est mexicains, Miguel Zepeda redonne un but d'avance à son équipe 51e minute avant que l'incontournable Cuauhtémoc Blanco ne scelle le sort de ce match à la 62e minute et ce malgré la réduction du score de Zé Roberto dès la 63e minute. C'est ainsi que devant son public, le Mexique décroche son premier titre mondial et qui reste à ce jour la meilleur performance des aztèques dans un compétition internationale mondiale[23].

Un retour sur terre difficile (1999-2006)[modifier | modifier le code]

Le Mexique à pourtant du mal à confirmer ce titre mondiale l'année suivante lors de la Gold Cup 2000, où après un premier tour maîtrisé, les tenant du titre mexicains vont se faire surprendre par le Canada lors des quarts de finale deux buts à un. Les canadiens décrocheront d'ailleurs par la suite le titre continental mettant fin à l'hégémonie du Mexique sur la scène continentale. L'année suivante, le Mexique va également perdre sont titre mondial lors de la Coupe des confédérations 2001 qui se déroule au Japon et en Corée du Sud un an avant le mondial. Les aztèques vont s'incliner à trois reprise lors de la phase de groupe face à l'Australie, la France et la Corée du Sud, terminant à la dernière place de leur groupe sans avoir jamais donné l'impression d'avoir pu lutter. Mais le Mexique va réagir dès le mois suivant alors qu'il est une nouvelle fois invité à participer à la Copa América 2001 qui se déroule en Colombie. Après avoir terminer à la deuxième place de son groupe derrière l'incontournable Brésil, les mexicains vont atteindre une nouvelle fois la finale de la compétition en battant respectivement le Chili (2-0), l'Uruguay (2-1) pour finalement être battu en finale par la Colombie sur le score d'un but à zéro.

Lors de la campagne de qualification pour la Coupe du monde 2002, le Mexique souffre grandement en devant faire face à une concurrence de plus en plus importante au sein de la zone CONCACAF. La sélection aztèque perd d'ailleurs pour la première fois lors d'un match officiel au stade Azteca contre le Costa Rica, match qui est connu au Mexique comme l'Aztecazo. Suite à ces mauvais résultats, le sélectionneur Javier Aguirre est remplacé par Enrique Meza, changement gagnant puisque l'équipe aztèque va finalement terminer deuxième de la zone alors que tout semblait perdu. Mais cette embelli ne va pas se traduire pas des résultat probant lors de la Gold Cup 2002 qui a lieu à quelques mois de la Coupe du Monde. Les mexicains vont en effet tomber dès les quarts de finale de la compétition face à la Corée du Sud invité à participer à la compétition et futur hôte de la Coupe du monde. Mais cette accident ne va pas se reproduire lors de la phase finale de la Coupe du monde 2002 puisque le Mexique va remporter son groupe en s'imposant un à zéro face à la Croatie, grâce à un penalty de Cuauhtémoc Blanco, avant de s'imposer contre l'Équateur avec des buts de Jared Borgetti et Gerardo Torrado, puis de s'imposer un but à zéro face à l'Italie grâce à une nouvelle réalisation de Cuauhtémoc Blanco qui est considéré comme l'un des plus beaux buts du tournoi. Lors du second tour, les mexicains retrouvent une vieille connaissance de la zone CONCACAF et sont en position de favori face aux États-Unis qui vont finalement créer la surprise en s'imposant deux buts à zéro après l'expulsion de Rafael Marquez suite à un coupe de tête infligée à Cobi Jones.

Rafael Marquez, capitaine emblématique de la sélection dans les années 2000.

Le 22 octobre 2002, l'argentin Ricardo La Volpe, alors entraîneur du Club Toluca, est nommé entraîneur national, face à la concurrence de son compatriote Carlos Bianchi et du brésilien Luiz Felipe Scolari[24]. Son premier match avec la sélection aztèque est une défaite le 4 février 2003 contre l'Argentine à Los Angeles. IL décroche sa première victoire lors de son troisième match, le 19 mars en battant la Bolivie deux buts à zéro grâce à Pável Pardo et Jesús Olalde.

En juillet 2003, le Mexique va retrouver son rang de meilleure nation nord-américaine lors de la Gold Cup 2003 qu'il coorganise avec les États-Unis. La sélection mexicaine débute la compétition en venant à bout des champion du monde en titre, le Brésil (1-0), grâce à une réalisation de Jared Borgetti. La suite du parcours est un sans faute, les aztèques terminant en tête de leur groupe sans encaisser le moindre but puis écrasant lors des quarts de finale la Jamaïque (5-0) puis le Costa Rica lors des demi-finales. Le Mexique retrouve ainsi lors de la finale qui se déroule dans un stade Azteca à guichet fermée, le Brésil qui bien que privé de plusieurs star du moment, compte dans ses rangs de futures stars du football comme Kaka, Adriano ou Robinho. Après être arrivé au termes du temps réglementaires sur le score de zéro but à zéro, les aztèques vont inscrire le but de la victoire dès la 7e minute des prolongations par Daniel Osorno, mettant fin au match grâce à la règle du but en or et remportant ainsi leur septième titre continental.

L'été suivant, la sélection mexicaine participe pour la sixième fois à la Copa América 2004 et fait une belle prestation en terminant à la première place de son groupe devant notamment l'Argentine et l'Uruguay. Cependant, les aztèques vont se faire humilier lors des quarts de finale par le Brésil quatre buts à zéro, qui prend sa revanche de la finale perdu l'année précédente. L'année suivante, le Mexique participe à deux compétitions internationales durant l'été, après avoir fait une belle prestation lors de la Coupe des confédérations 2005 en Allemagne en chutant en demi-finale face à l'Argentine lors de la séance des tirs au but, les mexicains passent à côté de la Gold Cup 2005 en étant éliminé dès les quarts de finale par la Colombie sur le score de deux buts à un.

Contrairement aux éditions précédentes, le Mexique se qualifie assez aisément lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2006 en terminant en tête de la zone CONCACAF grâce à de meilleurs résultats lors des confrontations directes avec les États-Unis. Le premier match des mexicains de la Coupe du monde 2006 se déroule à Nuremberg face à la sélection iranienneOmar Bravo avec un doublé et Zinha répondent au but de Yahya Golmohammadi, pour une victoire trois buts à un. Cependant, les aztèques déçoivent lors du match suivant ne parvenant pas à battre l'Angola (0-0) qui leur est pourtant nettement inférieure mais dont le gardien, Joao Ricardo a été élu homme du match. Le 21 juin, le Mexique affronte pour son dernier match de groupe à Gelsenkirchen le Portugal et s'incline deux buts à un malgré la réalisation de Francisco Fonseca et le pénalty raté de Omar Bravo. Malgré ces résultats moyens, le Mexique se qualifie pour les huitièmes de finale où il retrouve l'Argentine le 24 juin dans le stade de Leipzig. Le match est très équilibré et les individualités présentent dans les deux équipes n'arrivent pas à renverser les forces collectives, les mexicains ouvrent néanmoins le score par Rafael Marquez avant qu'Hernán Crespo égalisent sur une frappe contrée par Jared Borgetti. À la fin du temps réglementaire les deux équipes sont donc dos à dos sur le score d'un but partout, mais la prolongation va tourner à l'avantage des argentins lorsque Maxi Rodríguez inscrit un but incroyable permettant ainsi à son équipe de l'emporter et de se qualifier pour les quarts de finale.

Un nouvel espoir (Depuis 2006)[modifier | modifier le code]

En février 2007, l'arrivée de l'ancienne star du football mexicain, Hugo Sánchez à la tête de la sélection mexicaine donne beaucoup d'espoir aux supporteurs de la sélection tricolore. Le premier match officiel d'Hugo Sánchez se joue lors de la Gold Cup 2007, avec une équipe fortement remanié composé de joueurs issus des championnats européens et mexicains et avec le retour de Cuauhtemoc Blanco et de Jared Borgetti qui avaient pourtant pris leur retraite internationale. Cependant, l'équipe échoue en finale de la compétition face aux États-Unis sur le score de deux buts à un, après avoir eu beaucoup de mal lors de cette compétition face à des sélections censé être beaucoup moins forte. Les mexicains se rattrapent cependant dès le mois suivant lors de la Copa América 2007 en terminant à la troisième place de la compétition après avoir notamment battu le Brésil (2-0) et étrillé le Paraguay (6-0). Mais l'élimination de la sélection olympique lors du tournoi pré-olympique (en) 2008 également encadré par Hugo Sánchez va lui être fatale.

En juin 2008 la Femexfut nomme le suédois Sven Göran Eriksson sélectionneur de la sélection aztèque. La presse est toutefois sceptique, le technicien suédois ne parlant pas espagnol et n'ayant jamais été confronté au football mexicain[25]. Son premier match officiel est cependant une victoire face au Honduras au stade Azteca, qui est le début de la phase dit des demi-finales des éliminatoire pour la Coupe du monde 2010 de la zone CONCACAF[26]. Les mexicains enchaînent sur cette lancée lors des journées suivantes en s'imposant face à la Jamaïque puis face au Canada, mais c'est résultats vont s'inverser lors des matchs retour avec de mauvais résultats face à ces deux mêmes équipes[27]. Après une nouvelle défaite face au Honduras, le Mexique atteint tout de même le tournoi final en terminant à la deuxième place de son groupe grâce à une meilleure différence de but que la Jamaïque[28]. À la suite des ces mauvais résultats, la presse nationale montra sa forte désapprobation quant au maintien à la tête de la sélection du technicien suédois[29], ce mécontentement général est alors amplifié par les défaites face aux États-Unis[30] et au Honduras[31]. Le 2 avril 2009 la fédération décide de se séparé de Sven Göran Eriksson[32].

Le 16 avril 2009, c'est Javier Aguirre, déjà sélectionneur entre 2001 et 2002, qui est choisi pour remettre à flot le bateau mexicain[33], ce dernier ne souhaitant pas cependant être considéré comme le «sauveur de la sélection»[34]. Le premier match du nouveau sélectionneur est l'entrée en lice de la sélection mexicaine dans la Gold Cup 2009, qui va se déroulé de la meilleure des façon possible. Après avoir dominé son groupe, le Mexique va facilement disposer d'Haïti en quart de finale, puis passer lors des prolongations en demi-finale face au Costa Rica. La finale contre les États-Unis qui se joue à New York est une revanche pour les aztèques après ces dernières années à passer derrière leurs adversaires dans la course à la domination de la zone nord-américaine. Le résultat de cette finale reste ancré dans l'histoire de la compétition, les mexicains ne laissant aucune chance à leurs adversaires américains en s'imposant cinq buts à zéro grâce à Gerardo Torrado, Giovani dos Santos, Carlos Vela, José Antonio Castro et Guillermo Franco, mettant ainsi un termes à dix ans d'invincibilité des États-Unis face au Mexique sur leur terre et décrochant le huitième titre continental de l'histoire du football mexicain.

Mais le vrai objectif de Javier Aguirre est ailleurs, après une défaite face au Salvador[35] lors de la quatrième journée du tournoi final de qualification pour la Coupe du monde, les mexicains vont se ressaisir est enregistrer une série de cinq victoires consécutives leur permettant de décrocher leur place pour le mondial sud-africain[36],[37]. Les médias très critique envers sont prédécesseur vont encensés Javier Aguirre et Cuauhtémoc Blanco, en faisant les sauveurs de l'équipe[38],[39].

Match opposant le Mexique à la France lors de la Coupe du monde 2010.

Le 11 juin 2010, le Mexique participe au match d'ouverture de la Coupe du monde 2010 face à l'Afrique du Sud, match qui va être dominé par la sélection aztèque avant que les sud-africains n'inscrive un but par le biais de Siphiwe Tshabalala, but qui ne sera pas suffisant pour les locaux, Rafael Marquez ramenant les deux équipes à égalité pour un score finale d'un but partout ne satisfaisant aucune des deux équipes. Le 17 juin, le Mexique impressionne en s'imposant deux buts à zéro face à la France grâce à des buts de la nouvelle pépite du football mexicain Javier Hernández Balcázar, dit "El Chicharito" et de l’incontournable Cuauhtémoc Blanco. Le 22 juin et ce malgré sa défaite face à l'Uruguay, la sélection mexicaine se qualifie pour les huitièmes de finale de la compétition. Le Mexique retrouve alors l'Argentine qui comme lors de la précédente Coupe du monde, va battre les aztèques sur le score de trois buts à un, le Mexique devenant ainsi la première nation à échouer cinq fois d'affilée au même stade d'un mondial.

Le 18 octobre 2010, la Femexfut nomme José Manuel de la Torre à la tête de la sélection nationale, succédant à Javier Aguirre, parti au Real Saragosse. José Manuel de la Torre remporte dès l'été suivant son premier tournoi international en battant une nouvelle fois les États-Unis en finale de la Gold Cup 2011 sur le score de quatre buts à deux, en remportant six victoires sur six matches et en marquant 22 buts pour seulement quatre buts encaissés, marquant une nouvelle fois les esprits dans ce tournoi. De plus, le Mexique survole le 3e tour de qualification de la Coupe du monde 2014 dans sa zone avec également six victoires en six matches face au Costa Rica, au Salvador et à Guyana. Qualifié pour le 4e tour de qualification avec les États-Unis, le Costa Rica, le Panama, le Honduras et la Jamaïque, le Mexique entame ses qualifications de manière poussives en concédant cinq matches nuls dont trois 0-0 au stade Azteca contre une seule victoire contre la Jamaïque (1-0) à Kingston. Cette mauvaise passe se confirme lors des deux compétitions internationales de 2013 disputées par le Mexique, à savoir la Coupe des confédérations 2013, où les aztèques sont éliminé dès le premier tour, et la Gold Cup 2013 où ils se font éliminer en demi-finale par le Panama qui l'a également battu au 1er tour. La nouvelle défaite concédée le 6 septembre 2013 au stade Azteca face au Honduras (1-2) sonne le glas de José Manuel de la Torre, remplacé en interne par son adjoint, Luis Fernando Tena[40].

Le 12 septembre 2013, la Femexfut nomme Víctor Manuel Vucetich sélectionneur[41] dont le premier match, le 11 octobre, se solde par une difficile victoire face au Panama (2-1), qui est suivi d'une défaite face au Costa Rica à San José (1-2), lors de la dernière journée de la poule. Néanmoins la victoire dans le temps additionnel des États-Unis 3-2 sur le Panama permit au mexicains de conserver la 4e place du groupe leur donnant le droit de jouer deux matches de barrage face à la Nouvelle-Zélande, les 13 et 20 novembre, pour accéder à la Coupe du monde 2014. Le 18 octobre, la fédération mexicaine change d'entraîneur en faisant appel à Miguel Herrera pour un intérim de deux matches contre la Nouvelle-Zélande. Après avoir battu largement les All Whites tant à l'aller cinq buts à un au stade Azteca qu'au retour quatre buts à deux à Wellington, le Mexique assure sa participation à la Coupe du monde pour la 6e fois d'affilée. À la suite de ce succès, Miguel Herrera est confirmé à la tête du Mexique[42].

Identité[modifier | modifier le code]

Surnoms[modifier | modifier le code]

L'équipe mexicaine possède plusieurs surnoms utilisés par les médias locaux sans pour autant qu'ils soient repris dans la presse internationale. Du fait des couleurs du maillot des joueurs mexicains, reprenant celles du drapeau national, la sélection est surnommé la Tri, la Tricolor ou encore la Verde.

Couleurs[modifier | modifier le code]

L'équipe nationale mexicaine utilise un système tricolore, composée des couleurs verte, blanche et rouge, ces trois couleurs proviennent du drapeau national du Mexique. L'équipe a également conçu un maillot complètement blanc qui célébra les 200 ans d'indépendance du Mexique en 2010. D'autres styles ont été utilisé dans le passé comme lors de la Coupe du monde 1966, le kit était alors composé d'une chemise blanche et d'un short bleu marine. Lors de la Coupe du monde 1970, le kit était composé d'une chemise rouge avec un short bleu marine. Les chaussettes ont traditionnellement toujours été rouge, mais cela a pu être changé à l'occasion avec des chaussettes blanches[43],[44].

Historique des maillots de l'équipe du Mexique
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1930
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1950
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1954
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1958
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1962
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1966
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1970
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1978
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1986
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1994
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1995
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1998
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1999
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2002
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2003
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2004
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2006
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2007
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2008
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2010
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2010 Bicentenaire
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2011
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2014

Le tableau suivant répertorie les différents fabricants qui ont équipés la sélection mexicaine depuis 1978.

Fabricant de maillot Période
Drapeau : États-Unis Levi's 1978-1979
Drapeau : États-Unis Pony 1980-1983
Drapeau : Allemagne Adidas 1984-1990
Drapeau : Angleterre Umbro 1991-1994
Drapeau : Mexique ABA Sport 1995-1998
Drapeau : Mexique Garcis 1999-2000
Drapeau : Mexique Atletica 2000-2002
Drapeau : États-Unis Nike 2003-2006
Drapeau : Allemagne Adidas Depuis 2007

Rivalités[modifier | modifier le code]

Bilan du Mexique contre les États-Unis[45]
Lieux Victoires Nuls Défaites Buts pour Buts contre
Mexique 21 2 1 73 13
États-Unis 8 10 13 41 48
Neutre 3 0 3 10 9
Total 32 12 17 124 71

Depuis sa création en 1923, la sélection mexicaine a entretenu une forte rivalité sportive avec plusieurs autres sélections nationales sur le continent américain. La rivalité entre le Mexique et les États-Unis est aussi connu comme me le Clásico nord-américain ou Clásico de la CONCACAF. Leurs confrontations débutent en 1934 avec un match de qualification pour la seconde édition de la Coupe du monde. Depuis cette rivalité, qui n'était pas fortement marquée durant les premières années, n'a cessé d'augmenter pour transformer chaque match en finale pour la suprématie du vainqueur sur la zone CONCACAF. Cette montée en intensité à même conduit plusieurs spécialistes à comparer cette rivalité à celle du Clásico sud-américain entre le Brésil et de l'Argentine[46].

En 61 confrontations entre les deux sélections, le solde est plutôt favorable à la sélection aztèque avec un total de 32 victoires, 12 nuls et seulement 17 défaites pour 124 buts inscrit contre 71 encaissés[47]. Le premier duel de l'histoire entre mexicain et américains à lieu le 24 mai 1934 à Rome pour définir quel sera le représentant nord-américain pour la Coupe du monde 1934 qui se déroule en Italie et est remporté par les américains sur le score de quatre buts à deux. Durant de nombreuses années qui ont suivi cette rencontre, les confrontations entre les deux sélection n'ont pas vraiment étaient considérées comme des Clásico, puisque le soccer, nom du football aux États-Unis, n'est pas un sport populaire dans le nord de l'amérique et que les mexicains vont prendre régulièrement l'avantage sur la sélection à la bannière étoilée.

La situation change à partir de l'organisation de la Coupe du monde 1994 par les États-Unis, qui va provoquer un regain d'intérêt des américains pour ce sport. Ainsi les confrontations opposants le Mexique et le Costa Rica, considérées alors comme le Clásico de la CONCACAF, vont laisser place avec la montée en puissance de l'équipe nord-américain, à la rivalité entre deux des plus grands pays de la région. Il faut noter que cette montée de la rivalité entre les deux nations est également due à la présence aux États-Unis d'une grande majorité d'immigrant d'origine mexicaine et centre-américaine et aux problèmes politiques opposant les deux pays à propos de l’immigration clandestine à la frontière. C'est ainsi que les deux nations ainsi que leurs championnats de football respectifs, sont considérés comme les meilleures de la CONCACAF. En termes de résultats, il aura fallu attendre 78 ans pour voir une victoire de l'équipe américaine au Mexique, le 15 août 2012 avec une victoire un but à zéro au stade Azteca après neuf défaites consécutives sur 40 ans de l'équipe nord-américaine dans ce stade[48].

Il existe également d'autres rivalités mineure entre la sélection mexicaine et d'autres sélections américaines comme le Brésil[49] et la Colombie[50] ou encore avec le Costa Rica dont les confrontations étaient jusqu'à la montée en puissance des États-Unis considérées comme le Clásico de la CONCACAF.

Résultats[modifier | modifier le code]

Compétitions officielles majeures[modifier | modifier le code]

Le Mexique a participé à quinze Coupes du monde sur les vingts organisées depuis 1930. Après de nombreuses éditions où la sélection aztèques ne faisait que de la figuration, une seule victoire entre 1930 et 1966, les mexicains atteignent pour la première fois la phase à élimination directe de la compétition lors de l'édition 1970 organisé à domicile. Ce n'est qu'un coup d'éclat passager, puisque le Mexique rate deux des trois éditions suivantes avant d'être le premier pays à accueillir pour la deuxième fois une coupe de monde en 1986. Atteignant une nouvelle fois les quarts de finale, les aztèques vont être ensuite exclus des compétitions internationales avant d'établir un record entre 1994 et 2010, en devenant la première équipe à être éliminée cinq fois de suite au même stade de la compétition, c'est-à-dire en huitième de finale.

Les résultats de la sélection tricolore sont plus probant lors des différends championnats continentaux nord-américains, le Mexique obtient en effet trois fois le titre de champion de la CONCACAF en 1965, 1971 et 1977, avant que le championnat de la CONCACAF ne soit remplacer par la Gold Cup en 1991. Cette modification est par ailleurs plutôt favorable à la sélection aztèque, puisque le Mexique participe à sept finale sur douze tournois disputés et remportent six fois le titre ce qui fait du Mexique à ce jour la nation nord-américaine la plus titré avec pas mois de neuf titres continentaux. Le Mexique participe également à une autre compétition continentale, puisqu'il est depuis 1993, invité à participer à la Copa América. Les mexicains s'en tire avec un bon bilan puisqu'en huit éditions, ils ont décrochés deux deuxièmes places et trois troisièmes places dans la compétition opposant les équipes de la CONMEBOL. Par le biais de ses bons résultats en Gold Cup, le Mexique est aussi amené à participer à plusieurs éditions de la Coupe des confédérations. Après avoir terminer à la troisième place en 1995, les mexicains remportent leur premier titre mondial dans cette compétition en 1999, lors de l'édition qui se déroule dans leur pays. Par la suite, la sélection aztèques atteint une nouvelle fois la petite finale en 2005, mais termine à la quatrième place.

Par ailleurs, le Mexique envoi également un sélection de ses meilleurs joueurs aux différentes éditions des Jeux olympiques d'été. Avant 1948, la sélection A est l'équipe représentant le Mexique dans cette compétition, les mexicains ne participe qu'à deux éditions de la compétition, en 1928 à Amsterdam et en 1948 à Londres. Par la suite, c'est une sélection composée uniquement de joueurs amateurs qui représente le Mexique et dont la meilleure performance est une quatrième place en 1968, lors de jeux qui se déroule à Mexico. À partir de 1992, le CIO décide que la compétition ne serait plus joué que par les sélections olympiques et non plus par des joueurs seniors.

En rouge encadré, les compétitions que l'équipe du Mexique a disputées à domicile.
Parcours en Coupe du monde
Phase finale Qualifications
Année Résultat Class. M V N D bp bc Class. M V N D bp bc
Drapeau : Uruguay 1930 1er tour 13e 3 0 0 3 4 13 Pas de qualification
Flag of Italy (1861-1946).svg 1934 Non qualifiée Barrage 4 3 0 1 14 7
Drapeau : France 1938 Le Mexique ne participe pas à la compétition
Drapeau : Brésil 1950 1er tour 12e 3 0 0 3 2 10 1/3 4 4 0 0 17 2
Drapeau : Suisse 1954 1er tour 13e 2 0 0 2 2 8 1/3 4 4 0 0 19 1
Drapeau : Suède 1958 1er tour 16e 3 0 1 2 1 8 Barrages 6 5 1 0 21 3
Drapeau : Chili 1962 1er tour 11e 3 1 0 2 3 4 Barrages 8 4 3 1 18 5
Drapeau : Angleterre 1966 1er tour 12e 3 0 2 1 1 3 1/3 8 6 2 0 20 4
Drapeau : Mexique 1970 Quart de finale 6e 4 2 1 1 6 4 Qualifié d'office
Drapeau : Allemagne 1974 Non qualifiée 3/6 9 6 2 1 18 8
Drapeau : Argentine 1978 1er tour 16e 3 0 0 3 2 12 1/6 9 6 2 1 23 6
Drapeau : Espagne 1982 Non qualifiée 3/6 9 2 5 2 14 8
Drapeau : Mexique 1986 Quart de finale 6e 5 3 2 0 6 2 Qualifié d'office
Drapeau : Italie 1990 Le Mexique est exclu de la compétition
Drapeau : États-Unis 1994 8e de finale 13e 4 1 2 1 4 4 1/4 12 9 1 2 39 8
Drapeau : France 1998 8e de finale 13e 4 1 2 1 8 7 1/6 16 8 5 3 37 13
Drapeau : Corée du Sud Drapeau : Japon 2002 8e de finale 11e 4 2 1 1 4 4 1/6 16 9 3 4 33 11
Drapeau : Allemagne 2006 8e de finale 15e 4 1 1 2 5 5 2/6 16 13 1 2 49 10
Drapeau : Afrique du Sud 2010 8e de finale 14e 4 1 1 2 4 5 2/6 16 9 2 5 27 18
Drapeau : Brésil 2014 1er tour - - - - - - - Barrages 18 10 5 3 31 14
Drapeau : Russie 2018 - - - - - - - - - - - - - - -
Drapeau : Qatar 2022 - - - - - - - - - - - - - - -
Total 15/20 49 12 13 24 52 89 155 98 32 25 370 118
Parcours en compétition continentale nord-américaine
Phase finale Qualifications
Année Résultat Class. M V N D bp bc Class. M V N D bp bc
Drapeau : Salvador 1963 1er tour 13e 3 1 1 1 9 2 Qualifié d'office
Drapeau : Guatemala 1965 Tour final 1er 5 4 1 0 13 2 Qualifié d'office
Drapeau : Honduras 1967 Tour final 2e 5 4 0 1 10 1 Qualifié d'office
Drapeau : Costa Rica 1969 Tour final 4e 5 1 2 2 4 5 Barrages 2 1 0 1 4 2
Drapeau : Trinité-et-Tobago 1971 Tour final 1er 5 4 1 0 6 1 Barrages 2 2 0 0 6 0
Flag of Haiti (1964-1986).svg 1973 Tour final 3e 5 2 2 1 10 2 1/3 4 4 0 0 8 3
Drapeau : Mexique 1977 Tour final 1er 5 5 0 0 20 5 1/3 4 1 2 1 3 1
Drapeau : Honduras 1981 Tour final 3e 5 1 3 1 6 3 2/3 4 1 2 1 8 5
Pays inconnu 1985 Le Mexique ne participe pas à la compétition
Pays inconnu 1989 Le Mexique est exclu de la compétition
Drapeau : États-Unis 1991 Petite finale 3e 5 3 1 1 10 5 Qualifié d'office
Drapeau : Mexique Drapeau : États-Unis 1993 Finale 1er 5 4 1 0 28 2 Qualifié d'office
Drapeau : États-Unis 1996 Finale 1er 4 4 0 0 9 0 Qualifié d'office
Drapeau : États-Unis 1998 Finale 1er 4 4 0 0 8 2 Qualifié d'office
Drapeau : États-Unis 2000 Quart de finale - 3 1 1 1 6 3 Qualifié d'office
Drapeau : États-Unis 2002 Quart de finale - 3 2 1 0 4 1 Qualifié d'office
Drapeau : Mexique Drapeau : États-Unis 2003 Finale 1er 5 4 1 0 9 0 Qualifié d'office
Drapeau : États-Unis 2005 Quart de finale - 4 2 0 2 7 4 Qualifié d'office
Drapeau : États-Unis 2007 Finale 2e 6 4 0 2 7 5 Qualifié d'office
Drapeau : États-Unis 2009 Finale 1er 6 5 1 0 15 2 Qualifié d'office
Drapeau : États-Unis 2011 Finale 1er 6 6 0 0 22 4 Qualifié d'office
Drapeau : États-Unis 2013 Demi-finale - 5 3 0 2 8 5 Qualifié d'office
Total 20/22 94 64 16 14 211 54 16 9 4 3 29 11
Parcours en Copa América
Année Résultat Class. M V N D bp bc
1916-1991 Le Mexique n'est pas invité par la CONMEBOL
Drapeau : Équateur 1993 Finale 2e 6 2 2 2 8 7
Drapeau : Uruguay 1995 Quart de finale - 4 1 2 1 5 4
Drapeau : Bolivie 1997 Petite finale 3e 6 2 2 2 8 9
Drapeau : Paraguay 1999 Petite finale 3e 6 3 1 2 10 9
Drapeau : Colombie 2001 Finale 2e 6 3 1 2 7 5
Drapeau : Pérou 2004 Quart de finale - 4 2 1 1 7 5
Drapeau : Venezuela 2007 Petite finale 3e 6 4 1 1 13 5
Drapeau : Argentine 2011 1er tour - 3 0 0 3 1 4
Drapeau : Chili 2015 1er tour - - - - - - -
Drapeau : États-Unis 2016 1er tour - - - - - - -
Drapeau : Brésil 2019 1er tour - - - - - - -
Total 11/11 38 17 10 11 55 44
Parcours en Coupe des confédérations
Année Résultat Class. M V N D bp bc
Flag of Saudi Arabia.svg 1992 Non qualifiée
Flag of Saudi Arabia.svg 1995 Petite finale 3e 3 1 2 0 4 2
Flag of Saudi Arabia.svg 1997 1er tour 5e 3 1 0 2 8 6
Drapeau : Mexique 1999 Finale 1er 5 4 1 0 13 6
Drapeau : Corée du Sud Drapeau : Japon 2001 1er tour 8e 3 0 0 3 1 8
Drapeau : France 2003 Non qualifiée
Drapeau : Allemagne 2005 Petite finale 4e 5 2 2 1 5 6
Drapeau : Afrique du Sud 2009 Non qualifiée
Drapeau : Brésil 2013 1er tour 6e 3 1 0 2 6 5
Drapeau : Russie 2017 - - - - - - - -
Drapeau : Qatar 2021 - - - - - - - -
Total 6/9 22 9 5 8 35 33
Parcours aux Jeux olympiques
Année Résultat Class. M V N D bp bc
1908-1920 Le Mexique n'avait pas de sélection de football
Drapeau : France 1924 Le Mexique ne participe pas à la compétition
Drapeau : Pays-Bas 1928 1er tour 14e 2 0 0 2 2 10
Drapeau : Allemagne 1936 Le Mexique ne participe pas à la compétition
Drapeau : Royaume-Uni 1948 1er tour 11e 1 0 0 1 3 5
Drapeau : Finlande 1952* Le Mexique ne participe pas à la compétition
Drapeau : Australie 1956*
Drapeau : Italie 1960*
Drapeau : Japon 1964* 1er tour 12e 3 0 1 2 2 5
Drapeau : Mexique 1968* Demi-finale 4e 6 3 0 2 12 5
Drapeau : Allemagne 1972* 2e tour 5e 6 2 1 3 4 14
Drapeau : Canada 1976* 1er tour 10e 3 0 2 1 4 7
Drapeau : URSS 1980* Le Mexique ne participe pas à la compétition
Drapeau : États-Unis 1984*
Drapeau : Corée du Sud 1988*
1992-2016 Depuis 1992, la compétition est joué par la sélection olympique
Total 6/14 21 5 4 12 27 46
* Seul des joueurs amateurs peuvent participer à la compétition.

Compétitions officielles mineures[modifier | modifier le code]

Outre les grandes compétitions internationales, le Mexique a dans son histoire également participé à des compétitions moins connus et moins prestigieuses. Il est à noter par exemple que les mexicains ont remporter à quatre reprises le tournoi de football des Jeux d'Amérique centrale et des Caraïbes et à deux reprises celui des Jeux panaméricains avant que c'est deux compétitions ne soit plus que réservé à la sélection olympique. Les aztèques ont aussi remporter trois des quatre éditions du Championnat nord-américain des nations et ont participé aux trois éditions du Championnat panaméricain organisé entre 1952 et 1960.

En rouge encadré, les compétitions que l'équipe du Mexique a disputées à domicile.
Parcours aux Jeux d'Amérique centrale et des caraïbes
Année Résultat Class. M V N D bp bc
Drapeau : Cuba 1930 Le Mexique ne participe pas à la compétition
Drapeau : Salvador 1935 Finale 1er 5 5 0 0 29 5
Drapeau : Panamá 1938 Finale 1er 5 4 1 0 14 4
Drapeau : Colombie 1946* Le Mexique ne participe pas à la compétition
Drapeau : Guatemala 1950* 1er tour 5e 6 1 3 2 8 10
Drapeau : Mexique 1954* Finale 2e 4 3 0 1 11 3
Drapeau : Venezuela 1959* Finale 1er 4 4 0 0 10 3
Drapeau : Jamaïque 1962* Finale 2e 5 4 0 1 17 4
Drapeau : Porto Rico 1966* Finale 1er 5 5 0 0 11 2
Drapeau : Panamá 1970* Le Mexique ne participe pas à la compétition
Drapeau : République dominicaine 1974* Demi-finale 4e 6 3 1 2 7 6
Drapeau : Colombie 1978* Demi-finale 4e 6 2 2 2 11 7
Drapeau : Cuba 1982* Finale 2e 5 3 1 1 8 3
Drapeau : République dominicaine 1986* Demi-finale 3e 3 2 0 1 6 3
1990-2014 Depuis 1990, la compétition est joué par la sélection olympique
Total 11/14 54 36 8 10 132 50
* Seul des joueurs amateurs peuvent participer à la compétition.
Parcours aux Jeux panaméricains
Année Résultat Class. M V N D bp bc
Drapeau : Argentine 1951* Le Mexique ne participe pas à la compétition
Drapeau : Mexique 1955* Finale 2e 6 1 3 2 10 13
Drapeau : États-Unis 1959* Quart de finale 6e 6 1 1 4 13 20
Drapeau : Brésil 1963* Le Mexique ne participe pas à la compétition
Drapeau : Canada 1967* Finale 1er 5 3 2 0 12 4
Drapeau : Colombie 1971* 1er tour 7e 3 1 1 1 3 3
Drapeau : Mexique 1975* Finale 1er 6 4 2 0 27 5
Drapeau : Porto Rico 1979* Le Mexique ne participe pas à la compétition
Drapeau : Venezuela 1983* 1er tour 7e 2 1 0 1 2 1
Drapeau : États-Unis 1987* Demi-finale 4e 5 3 2 0 10 1
1991-2019 Depuis 1991, la compétition est joué par la sélection olympique
Total 6/14 21 5 4 12 27 46
* Seul des joueurs amateurs peuvent participer à la compétition.
Parcours en compétition de la NAFC
Année Résultat Class. M V N D bp bc
Drapeau : Cuba 1947 Finale 1er 2 2 0 0 8 1
Drapeau : Mexique 1949 Finale 1er 4 4 0 0 17 2
Drapeau : Canada 1990 Finale 2e 2 1 0 1 2 2
Drapeau : États-Unis 1991 Finale 1er 2 1 1 0 5 2
Total 4/4 10 8 1 1 32 7
Parcours au championnat panaméricain
Année Résultat Class. M V N D bp bc
Drapeau : Chili 1952 - 5e 5 1 0 4 5 14
Drapeau : Mexique 1956 - 5e 5 1 2 2 4 6
Drapeau : Costa Rica 1960 - 3e 6 1 2 3 9 10
Total 3/3 16 3 4 9 18 30

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Les principales villes d'accueil de la sélection.

La sélection aztèque joue la plupart de ses matchs au stade Azteca, inauguré en 1966 à l'orée de la première coupe du monde organisé par le Mexique, qui est alors considéré comme l'un des stades les plus modernes du monde. La capacité du stade Azteca a depuis été légèrement réduite pour des questions de confort et de sécurité, passant de 114 580 à 105 094 places, ce qui en fait le cinquième plus grand stade du monde en termes de capacité.

Le stade a accueilli les Jeux olympiques d'été de 1968, la Coupe du monde 1970, les Jeux panaméricains de 1975, la Coupe du monde de football des moins de 20 ans en 1983, la Coupe du monde 1986 et la Coupe des confédérations en 1999.

Mais le Mexique a également eu l'occasion d'évoluer dans d'autres stade du pays, principalement pour des matchs amicaux. Parmi ces stades, il faut noter le stade Jalisco de Guadalajara, le troisième plus grand stade mexicain après le stade Azteca et le Stade Olímpico Universatario, le stade Tecnológico à Monterrey, grande ville de football, ou encore le stade Cuauhtémoc à Puebla du nom du dernier empereur aztèque du pays.

Personnalités historiques[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Niko Kovač
Ricardo La Volpe, entraineur de la sélection mexicaine (2002-2006).
Principaux sélectionneurs du Mexique
Entraîneur Période[Note 2] M
Ignacio Trelles 1958-1976 106
Bora Milutinović 1983-1997 104
Ricardo La Volpe 2002-2006 71
Manuel Lapuente 1990-2000 67

Depuis 1923, la fédération a fait appel à une trentaine de sélectionneurs, principalement de nationalité mexicaine, qui se sont succédé plus ou moins longtemps à la tête de la sélection tricolore.

Le premier d'entre eux est Adolfo Frías Beltrán qui ne dirige que six matchs lors de l'année 1923. Se succèdent plusieurs sélectionneurs appelés uniquement pour des compétitions bien précises, parmi eux se trouve Rafael Garza Gutiérrez qui entraîne à trois reprises la sélection mexicaine 1934 et 1949. Dans les année 1950, un premier sélectionneur se stabilise à la tête des aztèques et dirige vingt-deux rencontres entre 1950 et 1958, il s'agit de l'espagnol Antonio López Herranz qui qualifie à deux reprises la sélection pour les coupes du monde de 1954 et 1958. Par la suite, la valse des entraîneurs reprend entre 1958 et la fin des années 1970, durant cette période plusieurs sélectionneurs sont appelés et remerciés à de nombreuses reprises comme Ignacio Trelles qui détient toujours le record de matchs dirigés à la tête de la sélection avec pas moins de 106 matchs entre 1958 et 1976. D'autre sélectionneurs prennent également leur part durant cette période comme Raúl Cardenas, avec 59 rencontres à la tête de l'équipe ou Javier de la Torre avec 38 rencontres.

Au début des années 1980, la situation se stabilise à la tête de la sélection aztèque, les instances dirigeantes vont faire appel à Bora Milutinović pour la Coupe du monde 1986 qui se joue au Mexique et ce dernier va réussir son paris en emmenant les mexicains en quart de finale de la compétition. Après le passage rapide de deux sélectionneurs mexicains, la fédération fait appel une première fois à Manuel Lapuente sans grand succès entre 1990 et 1991, puis le Mexique voit se succéder trois sélectionneurs qui vont mener la sélection à son unique titre mondial, Miguel Mejía Barón qui remporte la Gold Cup 1993 et échoue en finale de la Copa América 1993, puis le revenant Bora Milutinović qui qualifie la sélection à la Coupe du monde 1998, avant de laisser sa place à Manuel Lapuente qui va remporter la Coupe des confédérations 1999 devant le public mexicain.

Les années 2000 renouent avec l'habituelle instabilité des sélectionneurs à la tête de la sélection mexicaine, pas moins de quatre sélectionneurs se succèdent en deux ans avant l'arrivée de l'argentin Ricardo La Volpe en 2002, qui va remporter la Gold Cup 2003 avant de mener son équipe en huitième de finale de la Coupe du monde 2006. Par la suite de nombreux entraîneurs tentent l'aventure avec la sélection aztèque, comme Sven-Göran Eriksson ou José Manuel de la Torre, mais peu d'entre eux arrivent à persuader la fédération de leur laisser le temps de bâtir sur le long terme, dix sélectionneurs différents se sont succédé depuis 2006.

Liste complète des sélectionneurs du Mexique
Sélectionneur Période
Drapeau du Mexique Adolfo Frías Beltrán 1923
Drapeau du Mexique Alfonso Rojo de la Vega 1928
Drapeau de l'Espagne Juan Luque de Serrallonga 1930
Drapeau du Mexique Rafael Garza Gutiérrez 1934
Drapeau de l'Angleterre Alfred Crowle 1935
Drapeau du Mexique Rafael Garza Gutiérrez 19371938
Drapeau de la Hongrie György Orth 1947
Drapeau du Mexique Rafael Garza Gutiérrez 1949
Drapeau du Mexique Octavio Vial 1950
Drapeau de l'Espagne Antonio López Herranz 19501952
Drapeau du Mexique Horacio Casarín 1953
Drapeau de l'Espagne Antonio López Herranz 19531958
Drapeau du Mexique Ignacio Trelles 1958
Drapeau du Mexique Fernando Marcos 1959
Drapeau du Mexique Ignacio Trelles 19601963
Drapeau de la Hongrie Árpád Fekete 1963
Drapeau du Mexique Ignacio Trelles 1963-1968
Drapeau du Mexique Raúl Cardenas 1968-1969
Drapeau du Mexique Diego Mercado 1969
Drapeau du Mexique Ignacio Trelles 1969
Drapeau du Mexique Raúl Cardenas 1970
Drapeau du Mexique Javier de la Torre 19701973
Drapeau du Mexique Ignacio Juáregui 1974
Drapeau du Mexique Ignacio Trelles 19751976
Drapeau du Mexique José Antonio Roca 19771978
Drapeau du Mexique José Moncebáez 1979
Drapeau du Mexique Gustavo Peña 1979
Drapeau du Mexique Raúl Cardenas 19791981
Drapeau : Yougoslavie Bora Milutinović 19831986
Drapeau du Mexique Mario Velarde 19871989
Drapeau du Mexique Alberto Guerra 1989
Drapeau du Mexique Manuel Lapuente 19901991
Drapeau de l’Argentine César Luis Menotti 19911992
Drapeau du Brésil Ricardo Ferretti 1993
Drapeau du Mexique Miguel Mejía Barón 19931995
Drapeau : Yougoslavie Bora Milutinović 19951997
Drapeau du Mexique Manuel Lapuente 19971999
Drapeau du Mexique Mario Carrillo 1999
Drapeau du Mexique Gustavo Vargas 1999
Drapeau du Mexique Manuel Lapuente 19992000
Drapeau du Mexique Enrique Meza 2000
Drapeau du Mexique Hugo Sánchez 2000
Drapeau du Mexique Enrique Meza 20002001
Drapeau du Mexique Javier Aguirre 20012002
Drapeau de l’Argentine Ricardo La Volpe 20022006
Drapeau du Mexique Hugo Sánchez 20062008
Drapeau du Mexique Jesús Ramírez 2008
Drapeau de la Suède Sven-Göran Eriksson 20082009
Drapeau du Mexique Javier Aguirre 20092010
Drapeau du Mexique Enrique Meza 2010
Drapeau du Mexique Efraín Flores 2010
Drapeau du Mexique José Manuel de la Torre 20112013
Drapeau du Mexique Luis Fernando Tena 2013
Drapeau du Mexique Víctor Manuel Vucetich 2013
Drapeau du Mexique Miguel Herrera Depuis 2013

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Équipe du Mexique en finale de la Coupe des confédérations 1999.
Joueurs les plus capés[51]
Sélections Joueur Période Buts
178 Claudio Suárez 1992-2006 6
148 Pável Pardo 1996-2009 10
146 Gerardo Torrado 1999-0000 6
130 Jorge Campos 1991-2003 0
121 Ramón Ramírez 1991-2000 15
Meilleurs buteurs[51]
Buts Joueur Période Sélections
46 Jared Borgetti 1997-2008 89
39 Cuauhtémoc Blanco 1995-2002 119
35 Javier Hernández 2009-0000 57
35 Luis Hernández 1984-1997 85
35 Carlos Hermosillo 1995-2008 90

Gardiens

Défenseurs

Milieux

Attaquants

Sélection actuelle[modifier | modifier le code]

Liste des 23 joueurs convoqués pour disputer la Gold Cup 2013.

Sélections et buts actualisés le 25 juillet 2013.

Pos. Nom Date de naissance Sélections Buts Club
1 GB Jonathan Orozco (27 ans) 6 0 Drapeau : Mexique CF Monterrey
12 GB Alfredo Talavera (31 ans) 11 0 Drapeau : Mexique Deportivo Toluca
23 GB Moisés Muñoz (34 ans) 9 0 Drapeau : Mexique Club América
2 DF Israel Jiménez (24 ans) 6 0 Drapeau : Mexique Tigres de la UANL
3 DF Leobardo López (30 ans) 9 1 Drapeau : Mexique CF Monterrey
4 DF Joel Huiqui (31 ans) 14 1 Drapeau : Mexique CA Monarcas Morelia
13 DF Adrián Aldrete (25 ans) 14 0 Drapeau : Mexique Club América
15 DF Efraín Velarde (27 ans) 5 0 Drapeau : Mexique UNAM
18 DF Juan Carlos Valenzuela (30 ans) 14 0 Drapeau : Mexique Club América
19 DF Miguel Layún (25 ans) 4 0 Drapeau : Mexique Club América
20 DF Jair Pereira (27 ans) 1 0 Drapeau : Mexique CD Cruz Azul
22 DF Alejandro Castro (27 ans) 5 0 Drapeau : Mexique CD Cruz Azul
6 ML Carlos Peña (24 ans) 6 0 Drapeau : Mexique Club León
7 ML Javier Cortés (24 ans) 2 0 Drapeau : Mexique UNAM
8 ML Luis Montes (27 ans) 5 2 Drapeau : Mexique Club León
10 ML Marco Fabián (24 ans) 9 4 Drapeau : Mexique CD Guadalajara
14 ML Jorge Enríquez (23 ans) 8 0 Drapeau : Mexique CD Guadalajara
16 ML Miguel Ángel Ponce (25 ans) 4 1 Drapeau : Mexique CD Guadalajara
24 ML José María Cárdenas (29 ans) 4 1 Drapeau : Mexique CA Monarcas Morelia
9 AT Raúl Jiménez (22 ans) 14 2 Drapeau : Mexique Club América
11 AT Rafael Márquez Lugo (32 ans) 16 1 Drapeau : Mexique CD Guadalajara
17 AT Isaác Brizuela (23 ans) 2 0 Drapeau : Mexique Deportivo Toluca
21 AT Javier Orozco (26 ans) 7 0 Drapeau : Mexique Santos Laguna

Les joueurs suivants ont aussi été appelés en équipe par le sélectionneur pendant les 12 derniers mois et restent toujours sélectionnables.

Pos. Nom Date de naissance Sélections Buts Club Dernier appel
GB Guillermo Ochoa (28 ans) 53 0 Drapeau : France AC Ajaccio Coupe des confédérations 2013
GB José Corona (33 ans) 28 0 Drapeau : Mexique CD Cruz Azul Coupe des confédérations 2013
DF Dárvin Chávez (24 ans) 3 0 Drapeau : Mexique CF Monterrey Gold Cup 2013 (forfait sur blessure)
DF Carlos Salcido (34 ans) 116 10 Drapeau : Mexique Tigres UANL Coupe des confédérations 2013
DF Francisco Javier Rodríguez (32 ans) 85 1 Drapeau : Mexique Club América Coupe des confédérations 2013
DF Héctor Moreno (26 ans) 46 1 Drapeau : Espagne Espanyol de Barcelone Coupe des confédérations 2013
DF Jorge Torres (26 ans) 32 1 Drapeau : Mexique Tigres UANL Coupe des confédérations 2013
DF Severo Meza (27 ans) 14 0 Drapeau : Mexique CF Monterrey Coupe des confédérations 2013
DF Hiram Mier (25 ans) 8 0 Drapeau : Mexique CF Monterrey Coupe des confédérations 2013
DF Gerardo Flores (28 ans) 7 0 Drapeau : Mexique CD Cruz Azul Coupe des confédérations 2013
DF Diego Reyes (21 ans) 7 0 Drapeau : Portugal FC Porto Coupe des confédérations 2013
ML Gerardo Torrado (34 ans) 144 6 Drapeau : Mexique CD Cruz Azul Coupe des confédérations 2013
ML Andrés Guardado (27 ans) 97 14 Drapeau : Espagne Valence CF Coupe des confédérations 2013
ML Giovani dos Santos (24 ans) 68 14 Drapeau : Espagne RCD Majorque Coupe des confédérations 2013
ML Pablo Barrera (26 ans) 57 6 Drapeau : Mexique CD Cruz Azul Coupe des confédérations 2013
ML Jesús Zavala (26 ans) 24 2 Drapeau : Mexique CF Monterrey Coupe des confédérations 2013
ML Javier Aquino (24 ans) 17 0 Drapeau : Espagne Villarreal CF Coupe des confédérations 2013
ML Héctor Herrera (23 ans) 8 0 Drapeau : Mexique CF Pachuca Coupe des confédérations 2013
ML Jesús Molina (26 ans) 7 0 Drapeau : Mexique Club América Coupe des confédérations 2013
AT Javier Hernández (25 ans) 53 35 Drapeau : Angleterre Manchester United Coupe des confédérations 2013
AT Aldo de Nigris (30 ans) 25 9 Drapeau : Mexique CF Monterrey Coupe des confédérations 2013
AT Ángel Reyna (29 ans) 22 1 Drapeau : Mexique CF Pachuca Coupe des confédérations 2013

Statistiques[modifier | modifier le code]

Classement FIFA[modifier | modifier le code]

Nations rencontrées[modifier | modifier le code]

Records[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Notes
  1. Le Mexique bien que n'étant pas membre de la CONMEBOL, participe parfois à la Copa América en tant qu'invité.
  2. La période correspond aux dates des premier et dernier matchs dirigés.
Références
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