Équipe de Nouvelle-Zélande de football

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe de Nouvelle-Zélande de football féminin.

Drapeau : Nouvelle-Zélande Équipe de
Nouvelle-Zélande

Écusson de l' Équipe deNouvelle-Zélande
Généralités
Confédération OFC
Couleurs blanc et noir
Surnom Les Kiwis
Les All Whites
Stade principal Westpac Stadium
Classement FIFA en augmentation 98e (14 août 2014)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Angleterre Anthony Hudson (en)
Plus sélectionné Ivan Vicelich : 88
Meilleur buteur Vaughan Coveny : 28

Rencontres officielles historiques

Premier match 17 juin 1922
(3 - 1 Drapeau : Australie Australie)
Plus large victoire 13 - 0 contre Drapeau : Fidji Fidji
(16 août 1981)
Plus large défaite 0 - 10 contre Drapeau : Australie Australie
(11 juillet 1936)

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 2
1er tour en 1982 et en 2010
Coupe d'Océanie Phases finales : 8
médaille d'or, Océanie médaille d'or, Océanie médaille d'or, Océanie médaille d'or, Océanie Vainqueur en 1973, 1998, 2002 et 2008

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

L'équipe de Nouvelle-Zélande de football est constituée par une sélection des meilleurs joueurs néo-zélandais sous l'égide de la Fédération de Nouvelle-Zélande de football. Surnommée les « All Whites » (par opposition aux « All Blacks ») ou les « Kiwis », elle représente le pays lors des compétitions continentales et internationales.

L'équipe nationale dispute la première rencontre de son histoire le 17 juin 1922 face à l'Australie, match remporté sur le score de trois buts à un. Affiliée à la FIFA en 1948, la Fédération néo-zélandaise est membre fondateur de la Confédération du football d'Océanie en 1966. La sélection néo-zélandaise dispute ses premières qualifications à une phase finale de Coupe du monde en 1970.

Elle remporte son premier trophée en Coupe d'Océanie en 1973 et compte trois autres victoires dans cette compétition en 1998, 2002 et 2008. Elle compte également deux participations à une phase finale de la Coupe du monde, en 1982 et en 2010.

Meilleure nation de la Confédération du football d'Océanie depuis le départ de l'Australie vers la Confédération asiatique de football en 2006, la sélection a terminé l'année 2013 au 90e rang mondial du classement FIFA. Les Néo-Zélandais disputent leurs rencontres à domicile au Westpac Stadium, stade de 36 000 places situé à Wellington, ou au North Harbour Stadium d'Auckland, d'une capacité de 35 000 places. L'équipe est entraînée de 2005 à 2013 par le Néo-Zélandais Ricki Herbert.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts de la Nouvelle-Zélande (1904-1969)[modifier | modifier le code]

La Fédération de Nouvelle-Zélande de football est fondée en octobre 1891 pour gérer l'ensemble des rencontres se disputant dans la colonie britannique[2],[3]. L'équipe nationale dispute sa première rencontre le 23 juillet 1904 au Caledonian Ground de Dunedin, à l'occasion de la tournée de la sélection de Nouvelle-Galles du Sud en Nouvelle-Zélande[4]. Les Néo-Zélandais s'inclinent sur le score d'un but à zéro devant environ 300 à 400 spectateurs[5], puis obtiennent un match nul trois buts partout la semaine suivante. Après une tournée néo-zélandaise en Nouvelle-Galles du Sud l'année suivante, les confrontations internationales s'interrompent jusqu'en 1922 et la venue, le 17 juin, de l’Australie. Les Néo-Zélandais remportent cette première rencontre internationale, disputée sous la pluie au stade de Carisbrook à Dunedin devant 10 000 spectateurs, sur le score de trois buts à un[6]. Deux autres rencontres sont disputées lors de cette tournée des Australiens et se concluent par un match nul et une autre victoire des Néo-Zélandais sur le score de trois buts à un[7]. L'année suivante, en mai 1923, les Néo-Zélandais se rendent en Australie pour une tournée de trois mois au cours de laquelle ils disputent seize rencontres, dont trois face à l'Australie. La sélection remporte « The Ashes[note 1] », un trophée remis en jeu à chaque confrontation entre les deux nations jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, en s'imposant à deux reprises pour une défaite[10].

photo en noir et blanc d'hommes en costume alignés sur trois rangs
La sélection du Canada (ici en 1924) est la seconde équipe nationale rencontrée par les Néo-Zélandais, en 1927.

Après une tournée d'une sélection des universités chinoises en 1924[11], et l'échec de l'organisation de la venue de l'équipe d'Afrique du Sud en Nouvelle-Zélande en 1926[12], le Canada est la seconde nation affrontée par les Néo-Zélandais, en 1927. Les Néo-Zélandais remportent une des quatre rencontres organisées, pour un match nul et deux défaites[13]. Il faut ensuite attendre 1933 pour de nouvelles rencontres internationales. La sélection se rend en Australie le 11 mai[14] pour disputer une tournée de treize dates dont trois rencontres face à l'équipe nationale hôte. Contrairement à 1923, les Néo-Zélandais, qui souffrent d'un manque de confiance et d'une préparation physique insuffisante[15], s'inclinent lors des trois matchs, quatre buts à deux le 5 juin[16], six buts à quatre le 17 juin[17], et de nouveau quatre buts à deux, le 24 juin[18]. L'année suivante, l'Australie se rend de nouveau en Nouvelle-Zélande et conserve « The Ashes » en s'imposant lors des trois rencontres organisées[19]. Lors du deuxième match à Wellington, le 11 juillet 1936, la Nouvelle-Zélande est battue sur le large score de dix buts à zéro[20]. En 1937, l'équipe d'Angleterre amateur est la première équipe européenne à venir en Océanie ; elle dispute dix matchs en Nouvelle-Zélande dont trois face à la sélection. Facile victorieuse des trois rencontres, elle fait subir, lors du premier match le 12 juillet 1937, la plus lourde défaite de l'histoire de la sélection néo-zélandaise, en s'imposant sur le score de douze buts à zéro[21],[22].

Les confrontations internationales s'interrompent avec la Seconde Guerre mondiale et, ne reprennent qu'en 1947, avec la tournée de l'Afrique du Sud sur le sol néozélandais, qui se conclut sur quatre défaites des « Kiwis »[23]. L'année suivante, la Fédération de Nouvelle-Zélande de football adhère à la FIFA. Après quatre nouvelles défaites face à l'Australie en 1948, la Nouvelle-Zélande réalise sa première tournée dans les îles de Mélanésie en 1951 où elle rencontre la Nouvelle-Calédonie, les Nouvelles-Hébrides et les Fidji. Le FK Austria Vienne est le premier club européen à affronter la Nouvelle-Zélande en 1957. Les « Kiwis » réalisent ensuite en mars et en avril 1964 une tournée en Asie, en Europe et aux États-Unis où ils affrontent des clubs et des sélections régionales[24]. Après trois ans sans rencontre internationale, la Nouvelle-Zélande, membre fondateur de la Confédération du football d'Océanie en 1966, dispute en 1967 un match de prestige face à Manchester United, le champion d'Angleterre en titre. Les « Kiwis » s'inclinent lourdement sur le score de onze buts à zéro, leur plus large défaite depuis 1937[25],[26].

Premières confrontations internationales et qualification en Coupe du monde (1969-1982)[modifier | modifier le code]

La Nouvelle-Zélande s'inscrit pour la première fois à une compétition internationale lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1970. Opposée dans le groupe 2 de la zone Asie-Océanie à Israël, la sélection dirigée par l'Anglais Barrie Truman s'incline sur le score de six buts à zéro sur les deux matchs. Pays organisateur de la première Coupe d'Océanie en 1973, la Nouvelle-Zélande remporte son premier trophée en s'imposant en finale face à Tahiti sur le score de deux buts à zéro. La sélection enchaîne avec les éliminatoires de la Coupe du monde 1974. Placée dans le sous-groupe D en compagnie de l’Australie, de l’Indonésie et de l’Irak, elle termine dernière de son groupe avec trois matchs nuls et trois défaites.

L'année suivante, la Nouvelle-Zélande réalise une tournée en Chine[27], puis dispute la Coupe du Président Park, un tournoi amical en Corée du Sud[28]. En 1977, en tour préliminaire de la Coupe du monde 1978, elle bat à deux reprises six buts à zéro l'équipe de Taïwan, mais doit ensuite s'incliner devant son rival australien. L'entraîneur anglais John Adshead est nommé sélectionneur des « Kiwis » en 1979. Sous sa direction, l'équipe dispute la seconde édition de la Coupe d'Océanie en 1980, dont elle est éliminée dès le premier tour après des défaites face à Tahiti et les Fidji. En août, lors d'un match amical face au Mexique, John Adshead fait débuter Ricki Herbert, Keith Mackay, Grant Turner, Steve Wooddin et John Hill et l'équipe réalise une des performances majeures de son histoire en s'imposant sur le score de quatre buts à zéro[29].

portrait en buste d'un homme souriant aux cheveux gris
Wynton Rufer, ici en 2009, inscrit quatre buts lors des qualifications de la Coupe du monde en 1982.

La Nouvelle-Zélande débute les éliminatoires de la Coupe du monde 1982 lors de la Journée de l'ANZAC en accueillant l'Australie, le favori du groupe[30]. Les deux équipes se séparent sur un match nul trois buts partout. La Nouvelle-Zélande enchaîne ensuite sur un nul face à Taïwan puis deux victoires sur l'Indonésie et les Fidji. Lors des matchs retour du groupe, les « Kiwis » créent la surprise en s'imposant sur le terrain des Australiens, invaincus sur leur sol en match officiel depuis trente-cinq matchs, sur le score de deux buts à zéro[31]. Les Néo-Zélandais l'emportent ensuite lors des trois derniers matchs, en battant notamment les Fidji sur le score de treize buts à zéro, dont six buts du capitaine Steve Sumner. Cette victoire est la plus large de l'histoire de la sélection mais également des matchs officiels de la Coupe du monde, devant la victoire douze buts à zéro des Allemands de l'Ouest face à Chypre en 1969[32]. Surnommés les « All Whites » par les médias en référence à leurs maillots, les Néo-Zélandais terminent ce tour de qualification avec trente-et-un buts inscrits pour seulement trois encaissés[30]. Lors du deuxième tour de qualification, la sélection est versée dans un nouveau groupe de qualification. Elle obtient un match nul zéro partout en Chine, puis s'impose à domicile face à la même équipe. C'est le neuvième match d'éliminatoires d'affilée sans que le gardien Richard Wilson n'encaisse de but, ce qui constitue un record pour la Coupe du monde[30]. Après leurs rencontres face au Koweït et à l'Arabie Saoudite, les Néo-Zélandais se retrouvent lors de la dernière journée à deux points des Chinois avec une différence de but défavorable de cinq buts. Face à des Saoudiens démobilisés, ils s'imposent sur le score de cinq buts à zéro, dont deux du seul professionnel de la sélection, Wynton Rufer[33]. Ils obtiennent ainsi le droit de disputer un match de barrage sur terrain neutre face aux Chinois. À Singapour, devant 60 000 spectateurs, les « Kiwis » dominent la rencontre et se qualifient pour la Coupe du monde en l'emportant sur le score de deux buts à un[34].

Pour la première phase finale de leur histoire, les Néo-Zélandais héritent d'un groupe difficile. S'ils font douter un temps les Écossais, en revenant à trois buts à deux lors du premier match, grâce à Sumner et Wooddin, ils s'inclinent finalement cinq buts à deux[35]. Lors de leur deuxième rencontre, les « All Whites » ne parviennent pas à faire douter les Soviétiques et s'inclinent sur le score de trois buts à zéro[36]. Enfin, pour leur dernier match de poule, ils connaissent une lourde défaite, quatre buts à zéro, face au Brésil[37].

Échecs mondiaux, succès continentaux (1983-2008)[modifier | modifier le code]

vue d'une rencontre de football, un joueur en bleu pousse le ballon poursuivi par un joueur en blanc
L'attaquant israélien Ronny Rosenthal lors de la rencontre Israël-Nouvelle-Zélande du 5 mars 1989.

L'exploit de cette première qualification à une phase finale de la Coupe du monde n'est pas confirmé lors des éliminatoires suivants. Lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1986, l’équipe de Nouvelle-Zélande termine troisième de son groupe, derrière l’Australie et Israël, tout comme en 1990. Éliminés lors du tour final des éliminatoires de la Coupe du monde 1994 par l’Australie, quatre buts à zéro sur les deux matchs, les « All Whites » sont ensuite battus en demi-finale de la Coupe d’Océanie 1996, puis aux éliminatoires de la Coupe du monde 1998, par le même adversaire.

portrait en buste d'un homme en chemise blanche souriant
Le défenseur Ryan Nelsen, ici en 2004, inscrit le but de la victoire face aux Australiens en finale de la Coupe d'Océanie 2002.

L'année suivante, les « Kiwis », dirigés par l'Anglais Ken Dugdale, remportent le second trophée de leur histoire lors de la Coupe d’Océanie. Premiers du groupe A, les Néo-Zélandais battent en demi-finale les îles Fidji, un but à zéro, puis battent enfin en finale l’Australie sur le même score, grâce à une réalisation de Mark Burton. La sélection se qualifie ainsi pour la Coupe des confédérations 1999 où elle termine dernière de son groupe après trois défaites face aux États-Unis, à l'Allemagne et au Brésil. Manquant d'expérience internationale, elle n'inscrit qu'un seul but par l'intermédiaire de son capitaine Chris Zoricich pour six encaissés[38]. Lors de la Coupe d’Océanie 2000, l’équipe de Nouvelle-Zélande atteint de nouveau la finale en s'imposant en demi-finale face aux Îles Salomon sur le score de deux buts à zéro, avec un doublé de Simon Elliott. En finale, face aux Australiens, elle ne parvient pas à conserver son titre et s'incline deux buts à zéro. La sélection enchaîne avec les éliminatoires de la Coupe du monde 2002. Première du groupe 2 avec notamment une victoire sept buts à zéro sur le Vanuatu, elle est battue lors du tour final par les Australiens, sur le score de six buts à un sur les deux rencontres.

Ken Dugdale démissionne alors et laisse la place de sélectionneur à son adjoint Mick Waitt[39]. Pays organisateur de la Coupe d’Océanie 2002, la Nouvelle-Zélande termine première de son groupe puis bat en demi-finale le Vanuatu sur le score de trois buts à zéro. En finale, elle prend sa revanche sur les Australiens en s'imposant sur le score d'un but à zéro grâce à Ryan Nelsen à la 78e minute. À la suite de ce succès, elle atteint en août 2002 la 47e place du classement FIFA, soit la meilleure position de son histoire[40]. Qualifiés pour la Coupe des confédérations 2003 grâce à ce succès, les All Whites finissent la compétition avec trois défaites face au Japon, à la Colombie et à la France. La sélection encaisse en tout onze buts pour un seul inscrit par l'intermédiaire de Raffaele de Gregorio face à la Colombie. Elle dispute ensuite la Coupe du challenge AFC-OFC face à l'Iran avec une équipe peu expérimentée et s'incline sur le score de trois buts à zéro[41].

Lors de la Coupe d’Océanie 2004 comptant également pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2006, les « Kiwis » subissent une contre-performance en étant battus par l'Australie, mais surtout par le Vanuatu sur le score de quatre buts à deux[42]. Ricki Herbert succède alors à Mick Waitt au poste de sélectionneur au départ pour une seule rencontre, celle contre l'Australie, la seule disputée par la sélection en 2005[43]. Sous ses ordres, l'équipe réalise l'année suivante une tournée en Europe qui voit les « All Whites » s'imposer face à la Géorgie sur le score de trois buts à un, leur première victoire sur le sol européen[44]. Malgré cette performance, le faible nombre de rencontres internationales disputées en raison de l'éloignement géographique font chuter la sélection à la 116e place du classement FIFA[45] puis en septembre 2007 à la 156e place[46].

Deuxième qualification à une Coupe du monde (depuis 2009)[modifier | modifier le code]

portrait en buste d'un homme noir au crane rasé en maillot gris aux bandes jaunes
Winston Reid, ici en 2010 sous les couleurs de West Ham United, est le premier buteur néo-zélandais de la Coupe du monde 2010.

Après l'adhésion en 2006 de l'Australie à la Confédération asiatique de football[47], la Nouvelle-Zélande devient le favori de l'OFC, la Confédération océanienne. Les « Kiwis » dominent les éliminatoires de la Coupe du monde de football 2010 couplés à la Coupe d'Océanie 2008. Menés par leur attaquant Shane Smeltz, ils remportent le trophée océanien avec cinq victoires pour une seule défaite. En barrage de qualification pour la Coupe du monde, la sélection affronte le Bahreïn. Après un match nul et vierge au match aller, elle se qualifie avec une victoire un but à zéro au retour en Nouvelle-Zélande. Lors de ce match équilibré, le but décisif est inscrit par Rory Fallon à la 45e minute, le gardien de but Mark Paston détournant un penalty en seconde mi-temps[48],[49]. Championne d'Océanie, la sélection dispute en juin 2009 la Coupe des confédérations. Elle s'incline lors des deux premiers matchs avant de terminer la compétition sur un match nul, zéro partout, face à l'Irak.

Pour préparer la Coupe du monde 2010, les Néo-Zélandais effectuent un stage en Autriche et disputent plusieurs matchs amicaux. Ils s'imposent face à la Serbie, alors 15e au classement FIFA, sur le score d'un but à zéro et réalisent ainsi la meilleure performance de leur histoire d'après leur entraîneur[50]. Lors de la phase finale, l'équipe néo-zélandaise affronte dans le groupe F la Slovaquie, l'Italie et le Paraguay. Elle remporte, pour la première fois de son histoire, un point en Coupe du monde grâce à l'égalisation de son défenseur latéral Winston Reid à la dernière minute du premier match de poule contre la Slovaquie[51],[52]. Le sélectionneur Ricki Herbert déclare après le match : « On était venus avec des intentions et on a su les mettre en application contre une équipe de valeur. C'est un moment à placer au sommet de l'histoire du sport dans le pays. Je suis très heureux[53]. » Les « All Whites » créent la sensation lors de leur deuxième match en obtenant un nouveau match nul, un but partout, avec l'Italie, championne du monde en titre, et obtiennent ainsi leur second point en Coupe du monde. La troisième rencontre oppose la Nouvelle-Zélande au Paraguay et les deux équipes se séparent sur un score de zéro but partout. La Nouvelle-Zélande ne se qualifie pas pour les huitièmes de finale, mais elle quitte la deuxième Coupe du monde de son histoire invaincue et à la troisième place de son groupe, devant les Italiens[54]. Elle est d'ailleurs la seule nation sans défaite de cette phase finale puisque l'Espagne, vainqueur de la compétition, perd son premier match de poule contre la Suisse[55].

Lors de la Coupe d'Océanie de football 2012, les Néo-Zélandais sont battus par la Nouvelle-Calédonie en demi-finale de la compétition sur le score de deux buts à zéro et terminent troisièmes après une victoire difficile, quatre buts à trois, sur les îles Salomon. Cette défaite est le plus mauvais résultat de la sélection depuis l'arrivée de Ricki Herbert au poste de sélectionneur[56]. Les « Kiwis » se reprennent lors des éliminatoires de la Coupe du monde de football 2014. Ils remportent les six rencontres du groupe et se qualifient ainsi pour le barrage intercontinental disputé contre le Mexique. Les Néo-Zélandais sont éliminés à ce stade de la compétition sur le score de neuf buts à trois sur les deux matchs et Ricki Herbert annonce son départ[57].

Tenues, emblèmes et symboles[modifier | modifier le code]

L'équipe de Nouvelle-Zélande évolue à ses débuts en maillot noir et short blanc comme les autres équipes nationales néo-zélandaises. Surnommée à ses débuts les « All Blacks », comme les rugbymen[58], elle est ensuite appelée les « Kiwis », en référence à l'animal emblématique de la Nouvelle-Zélande, surnom qu'elle a conservé.

Lors des qualifications pour la Coupe du monde de 1982, où elle est équipée par Adidas, la Nouvelle-Zélande évolue pour la première fois dans une tenue entièrement blanche lors de la rencontre à l'extérieur disputée face à Taïwan et garde cette tenue pour la suite des éliminatoires. Elle reçoit alors le surnom des « All Whites », par opposition aux rugbymen dont les rencontres face à l'Afrique du Sud, en plein apartheid, provoquent une controverse nationale[59],[60].

Contrairement aux autres équipes nationales néo-zélandaises, la sélection n'interprète pas le haka avant les matchs. Ryan Nelsen, capitaine des « All Whites » lors de la Coupe du monde 2010, déclare ainsi : « je ne pense pas qu'un groupe de onze mecs blancs tout maigrichons puisse être très intimidant[61] ». Le rite maori a cependant été déjà exécuté par des sélections au cours de l'histoire[24] et d'après Leo Bertos, un des joueurs maoris de la sélection, la réalisation du haka par l'équipe nationale n'est qu'une question de temps[62].

La sélection est sous contrat avec l'équipementier américain Nike depuis 2004[63]. Elle évolue à domicile en maillot blanc et short blanc et, à l'extérieur, en maillot noir et short noir. Les maillots arborent sur leur gauche la fougère argentée, symbole de la Nouvelle-Zélande.

Emblèmes de l'équipe de Nouvelle-Zélande

Composition de l'équipe de Nouvelle-Zélande[modifier | modifier le code]

Joueurs[modifier | modifier le code]

Provenance des joueurs[modifier | modifier le code]

À ses débuts, la sélection est composée exclusivement de joueurs évoluant en Nouvelle-Zélande sous le statut amateur. La mise en place d'un championnat local en 1970 entraîne une semi-professionnalisation des joueurs bénéfique à la sélection[64].

Lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1982, un seul joueur, Wynton Rufer, évolue en Europe, au sein du club anglais de Norwich City. Lors de la phase finale en Espagne, l'ensemble des joueurs évolue en Océanie dans des clubs australiens ou néo-zélandais. La sélection s'appuie également sur de nombreux joueurs nés au Royaume-Uni et ayant évolué dans un championnat britannique avant de rejoindre la Nouvelle-Zélande. C'est le cas de huit des sélectionnés pour la Coupe du monde 1982[réf. nécessaire].

À la fin des années 1990, le nombre de joueurs évoluant à l'étranger augmente. Ils sont ainsi cinq à jouer en Europe lors de la Coupe des confédérations 1999[65]. En 2003, la majorité des joueurs cadres évolue soit aux États-Unis[66], soit en Europe, les autres joueurs sélectionnés disputant le championnat d'Australie avec la franchise néo-zélandaise du Kingz Football Club[67].

Le nombre croissant de joueurs évoluant à l'étranger pose cependant un problème à la Fédération qui ne peut aligner ses meilleurs joueurs lors des matchs amicaux[45]. La sélection ne dispute ainsi les qualifications de la Coupe du monde 2010 qu'avec des joueurs évoluant en Océanie, sept joueurs évoluant en Europe rejoignant le groupe pour la Coupe du monde[68].

Joueurs importants[modifier | modifier le code]

Joueurs les plus capés[69]
Sélections Joueur Période Buts
88 Ivan Vicelich 1995-2013 6
69 Simon Elliott 1995-2011 6
64 Vaughan Coveny 1992-2007 28
61 Ricki Herbert 1980-1989 7
60 Chris Jackson 1990-2003 10
Meilleurs buteurs[69]
Buts Joueur Période Sélections
28 Vaughan Coveny 1992-2007 64
23 Shane Smeltz 2003- 50
22 Steve Sumner 1976-1988 58
21 Brian Turner 1967-1982 59
17 Jock Newall 1951-1952 10

Au début des années 1950, Jock Newall, attaquant d'origine écossaise, inscrit 28 buts en 17 apparitions sous le maillot néo-zélandais, dont 17 buts en 10 matchs officiels disputés lors des deux tournées organisées dans les îles du Pacifique. Son record en match officiel n'est battu qu'en 1981 par Brian Turner et celui en matchs officiels et non-officiels par Vaughan Coveny en 2004. Mort en 2004, Newall rejoint la même année le temple de la renommée du football néo-zélandais[70].

photo en tronc d'un homme souriant aux cheveux courts portant un maillot gris
Vaughan Coveny, ici en 2008 sous le maillot du Wellington Phoenix FC, est le meilleur buteur de l'histoire de la sélection.

L’attaquant Brian Turner, né en 1949 en Angleterre, débute en sélection en 1967 lors d'un tournoi au Sud-Viêt Nam. Après une expérience professionnelle en Angleterre, notamment au Brentford FC, il retourne en Nouvelle-Zélande et remporte avec ses coéquipiers la Coupe d'Océanie 1973. Milieu offensif ou attaquant possédant une bonne technique[71], il est élu meilleur joueur de Nouvelle-Zélande à trois reprises, en 1974, 1979 et 1980[72] et fait partie de l'équipe sélectionnée pour disputer la Coupe du monde 1982. Comptant 59 sélections pour 21 buts inscrits en sélection officielle, il est introduit au temple de la renommée en 1995[73].

photo d'un footballeur en short noir et maillot blanc et jaune levant la tête en attendant un ballon
Simon Elliott, ici sous les couleurs des Crew de Columbus, est le deuxième joueur le plus capé de l'histoire de la sélection.

L'ensemble de l'équipe ayant disputé les éliminatoires puis la phase finale de la Coupe du monde 1982 a rejoint le temple de la renommée en 2002[74]. Le gardien de but Richard Wilson reste, durant les éliminatoires, invaincu pendant 921 minutes, ce qui constitue un record en Coupe du monde[30]. Il ne dispute cependant aucun match de la phase finale, le sélectionneur John Adshead lui préférant Frank van Hattum. Le défenseur Ricki Herbert inscrit deux buts décisifs lors des éliminatoires face à l'Arabie Saoudite et à la Chine[75]. Il est le quatrième joueur le plus capé de l'histoire avec 61 sélections. Il est ensuite nommé en 2005 entraîneur de l'équipe nationale. Le milieu offensif Steve Sumner, né également en Angleterre, est le capitaine de la sélection. Il inscrit six buts lors de la victoire 13 buts à zéro contre les Fidji pendant la campagne de qualification, ce qui constitue un autre record mondial, puis marque le premier but en Coupe du monde d'un Néo-Zélandais lors de la défaite cinq buts à deux face à l'Écosse[64]. Recordman des apparitions sous le maillot à la fougère argentée avec 105 matchs joués dont 58 officiels, il est élu joueur néo-zélandais de l'année en 1983 et rejoint le temple de la renommée en 1991[76]. L'attaquant Wynton Rufer, né en 1962, est le seul professionnel de cette sélection dont il est également le benjamin. Buteur décisif lors des éliminatoires, il connaît une longue carrière en Europe et remporte la Coupe des Coupes en 1992 avec le club allemand du Werder Brême. Nommé meilleur joueur océanien à trois reprises en 1989, 1990 et 1992[77], il est élu footballeur océanien du siècle par l'IFFHS[78] et devient le premier footballeur à entrer au temple de la renommée du sport néo-zélandais en 2005[79],[80].

L'attaquant Vaughan Coveny effectue la majorité de sa carrière en Australie, notamment au South Melbourne FC avec qui il gagne la Coupe des champions d'Océanie 1999. Avec l'équipe nationale, il remporte la Coupe d'Océanie 1998 et est le meilleur buteur de l'histoire de la sélection avec 28 buts inscrits en 64 sélections[81]. Le défenseur central ou milieu de terrain défensif Simon Elliott est le capitaine de l'équipe lors de la Coupe d'Océanie 2002. Né en 1974, il fait la majorité de sa carrière en Major League Soccer et remporte également la Coupe d'Océanie 2008. Deuxième joueur le plus capé de l'histoire avec 69 sélections, il met un terme à sa carrière en 2011 après avoir disputé la Coupe du monde 2010. Également défenseur ou milieu de terrain, Ivan Vicelich remporte à trois reprises la Coupe d'Océanie en 1998 mais également en 2002 et en 2008. Il met fin à sa carrière internationale en 2008 avant de revenir sur sa décision à la demande du sélectionneur Ricki Herbert l'année suivante[82]. Élu footballeur océanien de l'année en 2009, il fait partie de l'effectif à la Coupe du monde 2010 et détient le record de rencontres disputées en équipe nationale (88 capes pour six buts inscrits en novembre 2013). Le défenseur Chris Zoricich est le capitaine de la sélection lors des titres en Coupe d'Océanie 1998 et 2002 et lors des participations aux Coupe des confédérations 1999 et 2003. Il compte 58 sélections pour quatre buts inscrits[83].

Le défenseur Ryan Nelsen, né en 1977, fait l'essentiel de sa carrière en Europe, notamment au Blackburn Rovers FC. Il inscrit le but de la victoire face aux Australiens en finale de la Coupe d'Océanie 2002 et est capitaine de la sélection lors de la Coupe du monde 2010. Meilleur joueur océanien à deux reprises[réf. nécessaire], il prend sa retraite en 2013 après avoir disputé 49 matches pour 6 buts inscrits. L'attaquant Shane Smeltz est le deuxième meilleur buteur de l'histoire de l'équipe nationale néo-zélandaise. Toujours en activité, il est élu meilleur joueur océanien en 2007[77] et inscrit le but de la victoire historique face à la Serbie en match amical.

Équipe actuelle[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le groupe des sélectionnés pour la rencontre amicale contre le Japon le 5 mars 2014.

Effectif et encadrement de l'équipe de Nouvelle-Zélande au 6 mars 2014[84],[85]
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis
1 G Moss, GlenGlen Moss 11 549 19/1/1983 (31 ans) 27 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Wellington Phoenix FC 2006
12 G Spoonley, JacobJacob Spoonley 10 027 21/3/1987 (27 ans) 2 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Team Wellington 2007
4 D Sigmund, BenBen Sigmund 12 264 3/2/1981 (33 ans) 32 2 Drapeau : Nouvelle-Zélande Wellington Phoenix FC 2000
6 D Tuiloma, BillBill Tuiloma 7 103 23/3/1995 (19 ans) 2 0 Drapeau : France Olympique de Marseille 2013
19 D Boxall, MichaelMichael Boxall 9 511 18/8/1988 (26 ans) 8 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Wellington Phoenix FC 2011
22 D Durante, AndrewAndrew Durante 11 810 3/5/1982 (32 ans) 7 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Wellington Phoenix FC 2013
15 D Roux, StormStorm Roux 7 902 13/1/1993 (21 ans) 2 0 Drapeau : Australie Central Coast Mariners 2013
8 M McGlinchey, MichaelMichael McGlinchey 10 100 7/1/1987 (27 ans) 25 3 Drapeau : Japon Vegalta Sendai 2009
17 M Barbarouses, KostaKosta Barbarouses 8 961 19/2/1990 (24 ans) 25 2 Drapeau : Australie Melbourne Victory FC 2008
13 M James, ChrisChris James 9 693 18/2/1988 (26 ans) 17 2 Drapeau : France CS Sedan Ardennes 2006
11 M Rojas, MarcoMarco Rojas 8 337 5/11/1991 (22 ans) 17 1 Drapeau : Allemagne VfB Stuttgart 2011
18 M Payne, TimTim Payne 7 540 10/1/1994 (20 ans) 10 2 Drapeau : Angleterre Blackburn Rovers FC 2012
21 M Howieson, CameronCameron Howieson 7 194 22/12/1994 (19 ans) 7 0 Drapeau : Angleterre Burnley FC 2012
14 M Thomas, RyanRyan Thomas 7 196 20/12/1994 (19 ans) 1 0 Drapeau : Pays-Bas PEC Zwolle 2014
9 A Smeltz, ShaneShane Smeltz 12 026 29/9/1981 (32 ans) 50 23 Drapeau : Australie Perth Glory FC 2003
16 A Brockie, JeremyJeremy Brockie 9 827 7/10/1987 (26 ans) 43 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Wellington Phoenix FC 2006
10 A Fallon, RoryRory Fallon 11 854 20/3/1982 (32 ans) 18 4 Drapeau : Angleterre Crawley Town FC 2009
20 A Wood, ChrisChris Wood 8 305 7/12/1991 (22 ans) 34 12 Drapeau : Angleterre Leicester City FC 2009
7 A Boyd, TylerTyler Boyd 7 186 30/12/1994 (19 ans) 1 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Wellington Phoenix FC 2014
Sélectionneur
Sélectionneur(s) adjoint(s)
Entraîneur(s) des gardiens
Kinésithérapeute
  • Drapeau : Nouvelle-Zélande Roland Jeffery
  • Drapeau : Nouvelle-Zélande Wade Irvine
Médecin(s)
  • Drapeau : Nouvelle-Zélande Mark Fulcher



Légende


Appelés récemment[modifier | modifier le code]

Les joueurs suivants ont été appelés en équipe nationale pendant les douze derniers mois et restent sélectionnables.

Joueurs appelés récemment
Pos. Nom Date de Naissance Sélections Buts Club Dernier appel
GB Tamati Williams 19 janvier 1984 (30 ans) 0 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Auckland City FC v. Drapeau : Mexique Mexique, 20 novembre 2013[86]
GB Jake Gleeson 26 juin 1990 (24 ans) 6 0 Drapeau : États-Unis Timbers de Portland v. Drapeau : Émirats arabes unis Émirats arabes unis, 9 septembre 2013[87]
GB Michael O'Keeffe 9 août 1990 (24 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Nor'easters de Ocean City v. Drapeau : Émirats arabes unis Émirats arabes unis, 9 septembre 2013[87]
DF Tony Lochhead 2 janvier 1982 (32 ans) 47 1 Drapeau : Nouvelle-Zélande Wellington Phoenix FC v. Drapeau : Mexique Mexique, 20 novembre 2013[86]
DF Tommy Smith 31 mars 1990 (24 ans) 27 2 Drapeau : Angleterre Ipswich Town FC v. Drapeau : Mexique Mexique, 20 novembre 2013[86]
DF Louis Fenton 3 avril 1993 (21 ans) 1 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Wellington Phoenix FC v. Drapeau : Mexique Mexique, 20 novembre 2013[86]
DF Ivan Vicelich 3 septembre 1976 (37 ans) 88 6 Drapeau : Nouvelle-Zélande Auckland City FC v. Drapeau : Mexique Mexique, 14 novembre 2013[88]
DF Winston Reid 3 juillet 1988 (26 ans) 17 1 Drapeau : Angleterre West Ham United v. Drapeau : Trinité-et-Tobago Trinité-et-Tobago, 15 octobre 2013[89]
DF Aaron Scott 18 juillet 1986 (28 ans) 5 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Waitakere United v. Drapeau : Trinité-et-Tobago Trinité-et-Tobago, 15 octobre 2013[89]
DF Andrew Boyens 19 septembre 1983 (30 ans) 19 0 sans club v. Drapeau : Émirats arabes unis Émirats arabes unis, 9 septembre 2013[87]
DF Michael Fitzgerald (en) 17 septembre 1988 (25 ans) 3 0 Drapeau : Japon Albirex Niigata v. Drapeau : Émirats arabes unis Émirats arabes unis, 9 septembre 2013[87]
ML Aaron Clapham 15 janvier 1987 (27 ans) 13 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Canterbury United FC v. Drapeau : Mexique Mexique, 20 novembre 2013[86]
ML Jeremy Christie 25 mai 1983 (31 ans) 27 1 Drapeau : Nouvelle-Zélande Waitakere United v. Drapeau : Mexique Mexique, 20 novembre 2013[86]
ML Jake Butler 12 novembre 1984 (29 ans) 2 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Waitakere United v. Drapeau : Mexique Mexique, 20 novembre 2013[86]
ML Craig Henderson 24 juin 1987 (27 ans) 2 0 Drapeau : Suède Mjällby AIF v. Drapeau : Mexique Mexique, 20 novembre 2013[86]
ML Leo Bertos 20 décembre 1981 (32 ans) 56 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Wellington Phoenix FC v. Drapeau : Mexique Mexique, 20 novembre 2013[86]
ML Dan Keat 28 septembre 1987 (26 ans) 5 0 Drapeau : Suède Falkenbergs FF v. Drapeau : Trinité-et-Tobago Trinité-et-Tobago, 15 octobre 2013[89]
ML Cole Peverley 3 juillet 1988 (26 ans) 1 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Team Wellington v. Drapeau : Trinité-et-Tobago Trinité-et-Tobago, 15 octobre 2013[89]
ML David Mulligan 24 mars 1982 (32 ans) 28 3 Drapeau : Nouvelle-Zélande Hawke's Bay United v. Drapeau : Émirats arabes unis Émirats arabes unis, 9 septembre 2013[87]
ML Adam McGeorge 30 mars 1990 (24 ans) 0 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Auckland City FC v. Drapeau : Émirats arabes unis Émirats arabes unis, 9 septembre 2013[87]
ML Cameron Lindsay (en) 21 décembre 1992 (21 ans) 1 0 Drapeau : Nouvelle-Zélande Wellington Phoenix FC v. Drapeau : Émirats arabes unis Émirats arabes unis, 9 septembre 2013[87]
AT Kris Bright 5 septembre 1985 (28 ans) 6 1 Drapeau : Finlande IFK Mariehamn v. Drapeau : Trinité-et-Tobago Trinité-et-Tobago, 15 octobre 2013[89]
AT Chris Killen 8 octobre 1981 (32 ans) 48 16 Drapeau : Australie Chongqing FC v. Drapeau : Émirats arabes unis Émirats arabes unis, 9 septembre 2013[87]

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Dix-neuf techniciens ont occupé la fonction de sélectionneur de l’équipe nationale depuis 1957[90],[91]. Peu d'entre eux ont effectué de longs mandats. Le record de longévité est détenu par le Néo-Zélandais Ricki Herbert, à la tête de la sélection de 2005 à 2013.

Sélectionneurs de l’équipe de Nouvelle-Zélande[90],[91]
Rang Nom Période
1 Drapeau : Angleterre Ken Armstrong 1957-1964
2 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Ljubiša Broćić 1965-1966
3 Drapeau : Hongrie Drapeau : Chili Juan Schwanner 1967-1968
4 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Ljubiša Broćić (2) 1969
5 Drapeau : Angleterre Barrie Truman 1970-1976
6 Drapeau : Angleterre Wally Hughes 1977-1978
7 Drapeau : Angleterre John Adshead 1979-1982
8 Drapeau : Angleterre Allan Jones 1983-1984
9 Drapeau : Angleterre Kevin Fallon 1985-1988
10 Drapeau : Angleterre John Adshead (2) 1988-1989
Rang Nom Période
11 Drapeau : Écosse Ian Marshall 1990-1993
12 Drapeau : Écosse Bobby Clark 1994-1995
13 Drapeau : Écosse Keith Pritchett 1996-1997
14 Drapeau : Irlande Joe McGrath 1997-1998
15 Drapeau : Angleterre Ken Dugdale 1998-2002
16 Drapeau : Angleterre Mick Waitt 2002-2004
17 Drapeau : Nouvelle-Zélande Ricki Herbert 2005-2013
18 Drapeau : Angleterre Neil Emblen (en) (interim) 2014
19 Drapeau : Angleterre Anthony Hudson (en) 2014-

L'équipe néo-zélandaise est, à ses débuts, dirigée par un comité de sélection comprenant des membres des différentes ligues de Nouvelle-Zélande[92]. C'est dans ce cadre que l'ancien professionnel anglais du Chelsea FC Ken Armstrong dirige l'équipe nationale[note 2]. Également international néo-zélandais, il met en place des dispositifs tactiques plus modernes[24] et est intronisé au temple de la renommée du football néo-zélandais en 1991[76]. Le premier véritable sélectionneur national est le Yougoslave Ljubiša Broćić, nommé en 1965 mais, durant les deux saisons où il reste en poste, l'équipe nationale ne dispute aucune rencontre[90]. Le Hongrois naturalisé Chilien Juan Schwanner lui succède durant deux saisons puis, Ljubiša Broćić revient en poste et dirige l'équipe lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1970.

En juin 1970, l'Anglais Barrie Truman, membre jusqu'alors de la direction technique de la Fédération anglaise de football, est nommé sélectionneur de l'équipe nationale. Sous ses ordres, la sélection remporte la Coupe d'Océanie 1973, puis échoue à se qualifier pour la Coupe du monde 1974. Il quitte son poste en fin d'année 1976 sur un bilan de 20 victoires et 16 défaites en 49 matchs[90]. Adjoint de Barrie Truman lors des qualifications de la Coupe du monde, l'Anglais Wally Hughes lui succède en 1977 et mène l'équipe lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1978[93].

L'Anglais John Adshead devient sélectionneur en mai 1979. Ancien joueur de deuxième division anglaise, il devient ensuite entraîneur et remporte la Coupe de Nouvelle-Zélande avec Manurewa AFC en 1978 et fait monter le club en première division[76]. Très bon meneur d'hommes[94], le défenseur néo-zélandais Adrian Elrick déclare à son propos que « si [il] nous avait demandé de marcher à travers un mur de briques, nous l'aurions fait sans hésiter[31] ». Incorporant de nombreux jeunes joueurs, il remporte, en août 1980 en match amical, une victoire de prestige face au Mexique sur le score de quatre buts à zéro. Ce succès est annonciateur de la campagne de qualification de la Coupe du monde 1982 qui voit les Néo-Zélandais se qualifier pour la première fois à une phase finale de la compétition mondiale. Il quitte la sélection après la Coupe du monde et est remplacé par Allan Jones, qui dirige l'équipe pendant deux saisons.

portrait en buste d'un homme aux cheveux roux en survêtement vert
Ricki Herbert, ici en 2008, est le sélectionneur des « All Whites » de février 2005 à novembre 2013.

L'Anglais Kevin Fallon, adjoint de John Adshead de 1979 à 1982, devient sélectionneur en mai 1985. Entraîneur adepte de la préparation physique, il échoue à qualifier les « All Whites » à la Coupe du monde 1986 et quitte son poste en décembre 1988. Il est tout de même introduit au temple de la renommée du football néo-zélandais en 1995[73]. John Adshead fait alors son retour à la tête de la sélection et dirige l'équipe nationale lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1990 mais ne parvient pas à rééditer l'exploit de 1982. Il fait lui aussi partie du temple de la renommée du football néo-zélandais[76]. L’Écossais Ian Marshall lui succède en juin 1989. Entraîneur de Christchurch United de 1986 à 1989[95], il dirige l'équipe nationale pendant trois ans et quitte son poste après l’élimination au tour préliminaire de qualification de la Coupe du monde 1994. L'ancien international écossais Bobby Clark devient sélectionneur de l'équipe en novembre 1994 pour deux saisons. Il quitte son poste après l'élimination de la Nouvelle-Zélande par l'Australie en Coupe d'Océanie 1996. Son compatriote Keith Pritchett dirige ensuite l'équipe jusqu'en mai 1997 et une défaite face à la Papouasie-Nouvelle-Guinée lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1998. Il est remplacé par l'Irlandais Joe McGrath qui occupe le poste jusqu'en septembre 1997 et une défaite cinq buts à zéro face à l'Indonésie.

L’Anglais Ken Dugdale, entraîneur de Western Suburbs SC et ancien entraîneur-adjoint de la sélection en 1994[39], est nommé en septembre 1998 sélectionneur des « Kiwis ». Sous ses ordres, les Néo-Zélandais remportent la Coupe d'Océanie en battant en finale l'Australie sur le score d'un but à zéro puis disputent la Coupe des confédérations 1999. Lors de cette compétition, l'équipe évolue au départ en 3-5-2 puis évolue vers un 4-4-2 se transformant en 4-5-1 en phase défensive[38]. Finaliste de la Coupe d'Océanie 2000, il quitte son poste après l'échec en qualification pour la Coupe du monde 2002 et son adjoint, l'Anglais Mick Waitt[39], le remplace. Vainqueur de la Coupe d'Océanie 2002, il occupe son poste jusqu'en juin 2004 et l'élimination lors des qualifications de la Coupe du monde 2006[96].

photo de deux hommes assis, celui du premier plan parlant dans deux micros
Anthony Hudson (en), ici en 2012, est nommé sélectionneur de la Nouvelle-Zélande en août 2014.

Son adjoint, le Néo-Zélandais Ricki Herbert, ancien international ayant disputé la Coupe du monde 1982, est nommé par la Fédération sélectionneur en février 2005[97] avec pour objectif la qualification pour la prochaine Coupe du monde[98]. Les « Kiwis » débutent, sous sa direction, par une défaite face à l'Australie en juin sur le score d'un but à zéro. L'année suivante, la sélection remporte pour la première fois une rencontre en Europe en s'imposant face aux Géorgiens sur le score de trois buts à un[99]. L'équipe nationale remporte ensuite la Coupe d'Océanie 2008, la quatrième victoire de la Nouvelle-Zélande dans cette compétition, puis dispute la Coupe des confédérations 2009 où elle obtient son premier point dans la compétition en faisant match nul avec l'Irak. Il devient en novembre 2009, grâce à une victoire sur le Bahreïn en barrage, le deuxième sélectionneur à qualifier une équipe de Nouvelle-Zélande à une phase finale de la Coupe du monde. La Nouvelle-Zélande, organisée en 3-5-2 avec des latéraux offensifs[100], créé la surprise en phase finale en étant la seule équipe invaincue de la Coupe du monde après trois matchs nuls en phase de groupe. En contact avec plusieurs clubs, il prolonge son contrat avec la Fédération de Nouvelle-Zélande en septembre 2010[101]. De nouveau prolongé en février 2012[102], la sélection connaît le premier échec sous sa direction en demi-finale de la Coupe d'Océanie 2011 en étant battu par la Nouvelle-Calédonie. Elle termine ensuite en tête du groupe Océanie lors des qualifications de la Coupe du monde 2014 et se qualifie ainsi pour les barrages disputés face au Mexique. À la suite de cette élimination de la sélection sur le score de neuf buts à trois sur les deux matchs, il démissionne de son poste[57]. En février 2014, il est remplacé à titre intérimaire par son adjoint l'Anglais Neil Emblen (en)[103],[84] puis, en août l'Anglais Anthony Hudson (en), ancien sélectionneur de Bahreïn, prend en charge l'équipe nationale[104]. Il est préféré à ce poste aux techniciens australiens Franck Farina et Gary Van Egmond (en) et signe un contrat de quatre ans[105].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Localisation des principaux stades utilisés par la sélection.

La sélection néo-zélandaise dispute sa première rencontre à domicile le 23 juillet 1904 au Caledonian Ground de Dunedin face à la sélection de Nouvelle-Galles du Sud, puis sa première rencontre internationale officielle le 17 juin 1922 face à l'Australie au stade de Carisbrook, également à Dunedin[106]. La sélection évolue ensuite dans différents stades au cours des décennies dont l'Athletic Park de Wellington, le Queen Elizabeth II Park de Christchurch, l'Eden Park et le Carlaw Park d'Auckland, celui-ci à la fin des années 1950[107].

Lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1982, la sélection dispute la totalité des ses rencontres à domicile au Mount Smart Stadium d'Auckland et continue à jouer dans ce stade jusqu'au début des années 1990. Les « All Whites » disputent ensuite la plupart de leurs rencontres au North Harbour Stadium, autre stade situé à Auckland d'une capacité de 25 000 places[107]. Ils évoluent aussi au Westpac Stadium de Wellington, enceinte inaugurée en 2000 et d'une capacité de 34 500 places. C'est dans ce stade qu'ils se qualifient pour la Coupe du monde 2010 en battant le Bahreïn.

Résultats[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

La sélection néo-zélandaise dispute le 28 septembre 1969 face à Israël sa première rencontre de qualification à une Coupe du monde[108]. Engagée à douze reprises dans les éliminatoires de la compétition, elle devient en 1982 la deuxième nation de l'Océanie, après l'Australie en 1974, à se qualifier pour une phase finale de Coupe du monde.

Parcours en Coupe du monde
Année Position Année Position Année Position
Drapeau de l'Uruguay 1930 Non inscrit Drapeau de l'Angleterre 1966 Non inscrit Drapeau des États-Unis 1994 Non qualifié
Drapeau de l'Italie 1934 Non inscrit Drapeau du Mexique 1970 Non qualifié Drapeau de la France 1998 Non qualifié
Drapeau de la France 1938 Non inscrit Drapeau de l'Allemagne 1974 Non qualifié Drapeau de la Corée du SudDrapeau du Japon 2002 Non qualifié
Drapeau du Brésil 1950 Non inscrit Drapeau de l’Argentine 1978 Non qualifié Drapeau de l'Allemagne 2006 Non qualifié
Drapeau de la Suisse 1954 Non inscrit Drapeau de l'Espagne 1982 1er tour Drapeau de l'Afrique du Sud 2010 1er tour
Drapeau de la Suède 1958 Non inscrit Drapeau du Mexique 1986 Non qualifié Drapeau du Brésil 2014 Non qualifié
Drapeau du Chili 1962 Non inscrit Drapeau de l'Italie 1990 Non qualifié Drapeau de la Russie 2018

Parcours en Coupe d'Océanie[modifier | modifier le code]

La Coupe d'Océanie est créée en 1973. Après une seconde édition en 1980, elle disparaît jusqu'en 1996 où elle est recréée sur un rythme bisannuel, servant de qualification pour la Coupe des confédérations. La Nouvelle-Zélande compte quatre victoires dans la compétition, dont deux succès en tant que pays organisateur[109].

Parcours en Coupe d'Océanie
Année Position Année Position Année Position
Drapeau de la Nouvelle-Zélande 1973 médaille d'or, Océanie Vainqueur Drapeau de l'Australie 1998 médaille d'or, Océanie Vainqueur Drapeau de l'Australie 2004 médaille de bronze, Océanie Troisième
Drapeau de la Nouvelle-Calédonie 1980 1er tour Drapeau de la Polynésie française 2000 médaille d'argent, Océanie Finaliste 2008 médaille d'or, Océanie Vainqueur
1996 médaille de bronze, Océanie Troisième Drapeau de la Nouvelle-Zélande 2002 médaille d'or, Océanie Vainqueur Drapeau des Îles Salomon 2012 médaille de bronze, Océanie Troisième
En rouge encadré et en gras italique, les éditions de la Coupe d'Océanie des nations que l'équipe de Nouvelle-Zélande a disputées à domicile.

Parcours en Coupe des confédérations[modifier | modifier le code]

La sélection néo-zélandaise dispute à trois reprises la Coupe des confédérations en tant que vainqueur de la Coupe d'Océanie. Son bilan dans la compétition est de huit défaites, dont deux sur le score de cinq buts à zéro face à la France en 1999 et face au Brésil en 2009, et un match nul face à l'Irak, zéro but partout en 2009.

Parcours en Coupe des confédérations
Année Position Année Position Année Position
Drapeau de l'Arabie saoudite 1992 Non qualifié Drapeau du Mexique 1999 1er tour Drapeau de l'Allemagne 2005 Non qualifié
Drapeau de l'Arabie saoudite 1995 Non qualifié Drapeau du JaponDrapeau de la Corée du Sud 2001 Non qualifié Drapeau de l'Afrique du Sud 2009 1er tour
Drapeau de l'Arabie saoudite 1997 Non qualifié Drapeau de la France 2003 1er tour Drapeau du Brésil 2013 Non qualifié

Statistiques[modifier | modifier le code]

Nations rencontrées[modifier | modifier le code]

Au niveau mondial[modifier | modifier le code]

Carte mondiale colorée
Carte des équipes rencontrées par la Nouvelle-Zélande[note 3].
Nombre de matchs disputés contre l'équipe de Nouvelle-Zélande de football :
  •      Un seul match
  •      De deux à quatre matchs
  •      De cinq à neuf matchs
  •      De dix à vingt matchs
  •      Plus de vingt matchs
  •      Plus de cinquante matchs

La sélection néo-zélandaise a eu l'occasion de rencontrer de nombreuses équipes à travers le monde, majoritairement lors de matchs amicaux. Après avoir affronté les autres dominions britanniques, l'Australie, le Canada et l'Afrique du Sud à ses débuts puis les nations du Pacifique en 1951 et 1952[7], la Nouvelle-Zélande affronte ses premières nations asiatiques, Singapour, le Sud-Viêt Nam et la Malaisie lors du tournoi de la fête nationale vietnamienne en 1967[110]. Elle rencontre ensuite sa première nation africaine, le Maroc, lors du tournoi Merdeka 1980 se disputant en Malaisie puis sa première nation sud-américaine, le Brésil et sa première nation européenne, l’Écosse, lors de la Coupe du monde 1982.

La sélection néo-zélandaise obtient les plus grands succès de son histoire en battant le Mexique quatre buts à zéro en 1980 et la Serbie un but à zéro en 2010. Elle a également partagé les points lors de la Coupe du monde de 2010 avec la Slovaquie, l'Italie et le Paraguay.

En Océanie[modifier | modifier le code]

La Nouvelle-Zélande a disputé fort logiquement le plus de rencontres face à des sélections membres de la Confédération du football d'Océanie. En dehors de l'Australie, elle affronte pour la première fois la Nouvelle-Calédonie, les Nouvelles-Hébrides et les Fidji en 1951 lors d'une tournée dans les îles de Mélanésie puis, lors d'une deuxième tournée, Tahiti en 1952[7]. En Coupe d'Océanie ou lors des éliminatoires de la Coupe du monde ou des Jeux olympiques, elle a également affronté les îles Salomon, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Samoa et les îles Cook. Seules les Samoa américaines et les Tonga n'ont jamais disputé de rencontres face aux Néo-Zélandais.

Souvent vainqueur des confrontations avec les autres nations de l'OFC, la Nouvelle-Zélande a enregistré le plus large succès de son histoire en 1981 face aux Fidji, une victoire 13 buts à zéro lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1982. Elle a subi sa défaite la plus significative lors de la Coupe d'Océanie 2012 en étant battu en demi-finale de la compétition par la Nouvelle-Calédonie sur le score de deux buts à zéro.

Rivalité avec l'Australie[modifier | modifier le code]

vue d'un match de football entre une équipe évoluant en blanc et une en jaune dans un stade aux tribunes à moitié pleine
Match Australie-Nouvelle-Zélande disputé à Craven Cottage, stade de Londres le 9 juin 2005.

La Nouvelle-Zélande entretient une rivalité en football avec l'Australie comme dans les autres sports où les rencontres entre les deux pays sont nombreuses, notamment le rugby à XV, le rugby à XIII et le cricket[111]. L'Australie est la première nation rencontrée par la sélection néo-zélandaise le 17 juin 1922. Elle s'impose dans ce premier match sur le score de trois buts à un[6]. Un trophée, « The Ashes », est mis en jeu entre les deux nations à chaque tournée. Dominateurs lors des premières rencontres en 1922 et 1923 les Néo-Zélandais subissent à partir de 1933 de nombreuses défaites face à leur voisin notamment un dix buts à zéro à domicile en 1936, le plus lourd revers de leur histoire en matches officiels.

Régulièrement éliminés des compétitions internationales par l'Australie, les « Kiwis » créent la surprise lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1982 en s'imposant chez leur voisin sur le score de deux buts à zéro, ce qui provoque la démission du sélectionneur australien Rudi Gutendorf[31].

En 1983, un nouveau trophée, la Coupe Trans-Tasman, est mis en jeu entre les deux sélections. Six éditions sont disputées entre 1983 et 1995, dont quatre sont remportées par l'Australie[112]. En 2002, en finale de la Coupe d'Océanie, la Nouvelle-Zélande connaît un nouveau succès de prestige en s'imposant sur le score d'un but à zéro sur les « Socceroos ». Avec le départ de l'Australie vers la Confédération asiatique de football en 2005, les confrontations entre les deux nations se font ensuite plus rares mais restent cependant des matchs de prestige[113].

Classements FIFA[modifier | modifier le code]

La sélection néo-zélandaise a longtemps été la deuxième meilleure nation océanienne derrière l'Australie. Depuis le départ de cette dernière vers la Confédération asiatique de football en 2006, elle s'est toujours classée au premier rang du classement mondial de la FIFA annuel pour la Confédération du football d'Océanie.

Au niveau mondial, les « All Whites » obtiennent leur meilleur classement en 2002 en atteignant la 47e place, le 14 août 2002, à la suite de sa victoire en Coupe d'Océanie face à l'Australie. Dès l'année suivante, elle retombe aux alentours de la 80e place en raison de contre-performances et du peu de matchs amicaux disputés face à des équipes mieux classées et connaît, en septembre 2006, son plus mauvais classement avec une 156e place qui la situe alors au sixième rang de l'OFC. Revenue au 95e rang et au premier rang océanien en novembre 2006, la sélection se situe depuis autour de la 90e place du classement FIFA.

Classement FIFA de l'Équipe de Nouvelle-Zélande
Année 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Classement mondial[fifa 1] 77 99 102 132 120 103 100 91 84 49 88 95 120 131 95 86 82 63 119 91 90
Classement en Océanie[fifa 2] 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 1 1 1 1 1 1 1 1

Légende du classement mondial :

  •      de 1 à 49
  •      de 50 à 99
  •      de 100 à 149

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. The Ashes, en français « les cendres », sont à l'origine une boîte à cigares que le secrétaire de la Queensland Football Association se trouvait avoir sur lui lors de la bataille de Gallipoli, en 1915. Lors des deux réceptions organisées pendant la tournée de 1923, les capitaines des deux sélections fument un cigare dont les cendres sont recueillies dans cette boîte, qui est ensuite montée sur un support composé d'érable australien et de chèvrefeuille néo-zélandais. Remis en jeu à chaque confrontation entre les deux nations jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, ce trophée n'est plus mentionné par la suite[8],[9].
  2. Ken Armstrong est considéré comme le premier sélectionneur pour le site ultimatenzsoccer.com mais pas pour la Fédération néo-zélandaise.
  3. Carte mise à jour le 9 septembre 2013 après le match contre Émirats arabes unis lors de l'OSN Cup 2013.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Classement mondial », sur fr.fifa.com,‎ 14 août 2014 (consulté le 14 août 2014).
  2. (en) Kausik Bandyopadhyay (dir.), Sabyasachi Mallick (dir.) et Nick Guoth, Fringe nations in soccer, Abingdon-on-Thames, Routledge, coll. « Sport in the Global Society »,‎ 2008, 264 p. (ISBN 9781317998105, présentation en ligne), « New Zealand Soccer its Foundations and its Legacies », p. 40
  3. (en) United Press Association, « New Zealand », Marlborough Express, vol. XXVII, no 229,‎ 9 octobre 1891, p. 2 (lire en ligne)
  4. (en) Andre Zlotkowski, « New South Wales Tour of New Zealand 1904 », sur rsssf.com, RSSSF,‎ 9 novembre 2002 (consulté le 4 octobre 2013)
  5. (en) « Association games », The Feilding Star, vol. XXVI, no 28,‎ 25 juillet 1904, p. 2 (lire en ligne)
  6. a et b (en) « First "soccer" test », New Zealand Herald, vol. LIX, no 18 120,‎ 19 juin 1922, p. 9 (ISSN 1170-0777, lire en ligne)
  7. a, b et c (en) Andre Zlotkowski, « New Zealand International Matches », sur rsssf.com, RSSSF,‎ 9 janvier 2007 (consulté le 19 octobre 2013)
  8. (en) « Australian Soccer History », sur ak-tsc.de,‎ 2005 (consulté le 20 octobre 2013)
  9. (en) « Timeline of Australian Football 1900-1925 », sur ozfootball.net (consulté le 20 octobre 2013)
  10. (en) Press Association, « New Zealand "soccer" test », Hawera & Normanby Star, vol. XLII,‎ 18 juillet 1923, p. 5 (lire en ligne)
  11. (en) « 1924 football programme », sur nzhistory.net.nz (consulté le 20 octobre 2013)
  12. (en) Oshebeng Alpheus Koonyaditse, The Politics of South African Football, African Books Collective,‎ 2010, 172 p. (ISBN 9780981439822, présentation en ligne), « Chapter one », p. 7
  13. (en) Colin Jose, « Canadian Soccer History-Canada in NZ 1927 », sur canadiansoccerhistory.com (consulté le 20 octobre 2013)
  14. (en) « New Zealand soccer team for Australia », Auckland Star, vol. LXIV, no 109,‎ 11 mai 1933, p. 9 (lire en ligne)
  15. (en) Vanguard, « Complete lack of confidence », Evening Post, vol. CXV, no 147,‎ 24 juin 1933, p. 24 (lire en ligne)
  16. (en) « First soccer test », Evening Post, vol. CXV, no 131,‎ 6 juin 1933, p. 7 (lire en ligne)
  17. (en) United Press Association, « Australian tour », Evening Post, vol. CXV, no 142,‎ 19 juin 1933, p. 5 (lire en ligne)
  18. (en) United Press Association, « Soccer test. Australian victory. », Auckland Star, vol. LXIV, no 148,‎ 26 juin 1933, p. 7 (lire en ligne)
  19. (en) United Press Association, « Soccer ashes », Auckland Star, vol. LXVII, no 142,‎ 17 juin 1936, p. 10 (lire en ligne)
  20. (en) « Soccer ashes », Evening Post, vol. CXXII, no 11,‎ 13 juillet 1936, p. 16 (lire en ligne)
  21. (en) Andre Zlotkowski, « Oceanian Tour of England Amateurs 1937 », sur rsssf.com, RSSSF,‎ 29 novembre 2007 (consulté le 22 octobre 2013)
  22. (en) « Soccer test », Auckland Star, vol. LXVIII, no 133,‎ 7 juin 1937, p. 12 (lire en ligne)
  23. (en) Martín Tabeira, « South Africa International Matches 1947-1955 », sur rsssf.com, RSSSF,‎ 26 avril 2007 (consulté le 23 octobre 2013)
  24. a, b et c (en) Jeremy Ruane, « A History of New Zealand Soccer », sur ultimatenzsoccer.com (consulté le 23 octobre 2013)
  25. (en) Gavin Bertram, « The day we took on Manchester United », sur stuff.co.nz,‎ 23 mai 2013 (consulté le 4 novembre 2013)
  26. (en) Andre Zlotkowski, « Manchester United FC Tour of New Zealand 1967 », sur rsssf.com, RSSSF,‎ 29 novembre 2007 (consulté le 4 novembre 2013)
  27. (en) Maurice Tillotson, « China Tour 1975 », sur tillotson.co.nz (consulté le 31 octobre 2013)
  28. (en) Neil Morrison, « President Park's Cup 1976 (South Korea) », sur rsssf.com, RSSSF,‎ 16 juillet 2009 (consulté le 18 janvier 2014)
  29. (en) Michael Brown, « All Whites watershed -1980 game », sur nzherald.co.nz,‎ 19 octobre 2013 (consulté le 10 novembre 2013)
  30. a, b, c et d (en) « Qualifying rounds - 1982 Football World Cup », sur nzhistory.net.nz (consulté le 16 octobre 2013)
  31. a, b et c « L'heure de gloire des Kiwis », sur fr.fifa.com, FIFA (consulté le 16 octobre 2013)
  32. (en) UPI, « Trying Times In Fiji Soccer », sur nytimes.com, The New York Times,‎ 17 août 1981 (consulté le 16 octobre 2013)
  33. « Le miracle néo-zélandais de Riyad - FIFA.com », sur fr.fifa.com, FIFA (consulté le 18 octobre 2013)
  34. « Le 24e qualifié est connu », L'Express, no 8,‎ 11 janvier 1982, p. 12 (ISSN 1660-7457, lire en ligne)
  35. « La Nouvelle-Zélande, une découverte », L'Express, no 137,‎ 16 juin 1982, p. 13 (ISSN 1660-7457, lire en ligne)
  36. (es) « 3-0 : La URSS gano sin convencer », El Mundo Deportivo, no 18 286,‎ 20 juin 1982, p. 8 (lire en ligne)
  37. (es) « 4-0 : Brasil se despidio de Sevilla a lo « globe-trotters » », El Mundo Deportivo, no 18 290,‎ 24 juin 1982, p. 8 (lire en ligne)
  38. a et b « Rapport technique Coupe FIFA/Confédérations 1999 », sur fifa.com, FIFA (consulté le 3 novembre 2013), p. 65
  39. a, b et c (en) « Confederation Cup players » (version du 23 juillet 2008 sur l'Internet Archive)
  40. « Les nouveaux horizons de la Nouvelle-Zélande », sur fr.fifa.com, FIFA,‎ 24 avril 2003 (consulté le 4 novembre 2013)
  41. « L’Iran règne sur le choc des continents », sur fr.fifa.com, FIFA,‎ 15 octobre 2003 (consulté le 4 novembre 2013)
  42. (en) Michael Lynch, « Vanuatu shocks NZ with 4-2 win », sur theage.com.au,‎ 3 juin 2004 (consulté le 4 novembre 2013)
  43. « La passion d'Herbert », sur fr.fifa.com, FIFA,‎ 9 octobre 2006 (consulté le 4 novembre 2013)
  44. (en) « Football: Killen' Kiwi hero; WORLD CUP COUNTDOWN: 11 DAYS TO GO... », sur thefreelibrary.com, Daily Record,‎ 29 mai 2006 (consulté le 5 novembre 2013)
  45. a et b « Les All Whites sortent de l'ombre », sur fr.fifa.com, FIFA,‎ 11 novembre 2005 (consulté le 4 novembre 2013)
  46. « Nouvelle-Zélande, nouveau départ », sur fr.fifa.com, FIFA,‎ 1re novembre 2007 (consulté le 5 novembre 2013)
  47. (en) « Australia gets AFC nod to join Asian soccer group », sur chinadaily.com.cn,‎ 2009 (consulté le 26 janvier 2014)
  48. (en) « New Zealand 1-0 Bahrain », sur news.bbc.co.uk, BBC,‎ 14 novembre 2009 (consulté le 5 novembre 2013)
  49. (en) Duncan Johnstone, « Fallon and Paston star in All Whites win », sur stuff.co.nz,‎ 15 novembre 2009 (consulté le 5 novembre 2013)
  50. «La plus grande des victoires», sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ 30 mai 2010 (consulté le 6 novembre 2013)
  51. (en) « World Cup 2010: New Zealand hail 'best ever result' », sur news.bbc.co.uk, BBC,‎ 15 juin 2010 (consulté le 5 novembre 2013)
  52. « Un nul, deux héros », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ 15 juin 2010 (consulté le 6 novembre 2013)
  53. « Herbert : «On ne s'interdit rien» », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ 15 juin 2010 (consulté le 6 novembre 2013)
  54. « Bilan (2) - Ils ont surpris », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ 9 juillet 2010 (consulté le 6 novembre 2013)
  55. « La Nouvelle-Zélande termine seule équipe invaincue », sur actufoot.fr,‎ 12 juillet 2010 (consulté le 17 février 2014)
  56. (en) Tony Smith, « Ricki Herbert's job in no danger despite... », sur stuff.co.nz,‎ 8 juin 2012 (consulté le 6 novembre 2013)
  57. a et b « NZL - Herbert va partir », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ 19 novembre 2013 (consulté le 14 décembre 2013)
  58. (en) « First test match », NZ Truth, no 978,‎ 23 août 1924, p. 9 (lire en ligne)
  59. (en) « Qualifying rounds - 1982 Football World Cup », sur nzhistory.net.nz (consulté le 7 novembre 2013)
  60. (en) Adrian Smith, Sport and National Identity in the Post-War World, Routledge,‎ 2013, 208 p. (ISBN 9781134456932, lire en ligne), p. 176
  61. « La Nouvelle-Zélande égalise à la 93e minute face à la Slovaquie », sur arcinfo.ch,‎ 15 juin 2010 (consulté le 10 novembre 2013)
  62. (en) « Leo Bertos hints at All Whites haka », sur stuff.co.nz,‎ 27 juin 2010 (consulté le 10 novembre 2013)
  63. (ja) « ニュージーランド代表ユニフォーム(New Zealand National Football Team Kit) », sur football-uniform.seesaa.net (consulté le 7 novembre 2013)
  64. a et b « Joueurs de légende - Sumner, sacré meneur », sur fr.fifa.com, FIFA (consulté le 11 novembre 2013)
  65. (en) « Worst Teams in Confederations Cup History », sur sportige.com,‎ 17 juin 2013 (consulté le 8 novembre 2013)
  66. (en) Brent Latham, « New Zealand's American connection », sur espnfc.com, ESPN,‎ 17 mars 2010 (consulté le 8 novembre 2013)
  67. « Les nouveaux horizons de la Nouvelle-Zélande », sur fr.fifa.com, FIFA,‎ 24 avril 2003 (consulté le 8 novembre 2013)
  68. (en) « World Cup 2010: New Zealand name 23-man squad », sur news.bbc.co.uk, BBC,‎ 10 mai 2010 (consulté le 8 novembre 2013)
  69. a et b « New Zealand Football: Honours », sur nzfootball.co.nz, Fédération de Nouvelle-Zélande de football (consulté le 11 novembre 2013)
  70. (en) « JOHN "JOCK" NEWALL - 2004 », sur ultimatenzsoccer.com (consulté le 25 octobre 2013)
  71. (es) « Brian Turner y Rufer, sus dos estrellas », El Mundo Deportivo, no 18 152,‎ 5 février 1982, p. 23 (lire en ligne)
  72. (en) « On-Field Performers Honours », sur ultimatenzsoccer.com (consulté le 11 novembre 2013)
  73. a et b (en) « 1995 », sur ultimatenzsoccer.com (consulté le 10 novembre 2013)
  74. (en) « 2002 », sur ultimatenzsoccer.com (consulté le 10 novembre 2013)
  75. (en) « 1982 World Cup Team », sur web.archive.org, Fédération de Nouvelle-Zélande de football (consulté le 12 novembre 2013)
  76. a, b, c et d (en) « 1991 », sur ultimatenzsoccer.com (consulté le 10 novembre 2013)
  77. a et b (en) José Luis Pierrend, « Oceanian Player of the Year », sur rsssf.com, RSSSF,‎ 26 février 2009 (consulté le 26 janvier 2014)
  78. « Meilleur Joueur d'Océanie du Siècle », sur iffhs.de, IFFHS (consulté le 11 novembre 2013)
  79. (en) « Wynton Rufer », sur ultimatenzsoccer.com (consulté le 11 novembre 2013)
  80. (en) « New Zealand Sports Hall of Fame in Dunedin - Our Inductees : Wynton Rufer », sur nzhalloffame.co.nz (consulté le 11 novembre 2013)
  81. (en) « NZ's greatest goal-scorer Coveny retires from football... », sur stuff.co.nz,‎ 15 janvier 2009 (consulté le 28 octobre 2013)
  82. (en) « Herbert calls on Vicelich to replace Nelsen », sur stuff.co.nz,‎ 22 mai 2009 (consulté le 11 novembre 2013)
  83. (en) « Caps and Goals », sur ultimatenzsoccer.com (consulté le 26 janvier 2014)
  84. a et b (en) « All Whites announce squad for Japan friendly, Neil Emblen named interim coach », sur 3news.co.nz,‎ 11 février 2014 (consulté le 6 mars 2014)
  85. (en) « Japan vs New Zealand Lineups and Statistics », sur goal.com (consulté le 6 mars 2014)
  86. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) « FIFA World Cup Play-Off: New Zealand 2 Mexico 4 (agg 3-9) », sur soccerway.com (consulté le 20 novembre 2013)
  87. a, b, c, d, e, f, g et h (en) « Herbert names All Whites squad for Saudi Arabia », sur au.sports.yahoo.com, Fédération de Nouvelle-Zélande de football,‎ 28 août 2013 (consulté le 29 septembre 2013)
  88. (en) « Herbert announces All Whites squad for Mexico », sur oceaniafootball.com, Confédération du football d'Océanie,‎ 5 novembre 2013 (consulté le 14 novembre 2013)
  89. a, b, c, d et e (en) « New Zealand All Whites name squad for Trinidad & Tobago », sur boxscorenews.com, Confédération du football d'Océanie,‎ 8 octobre 2013 (consulté le 14 novembre 2013)
  90. a, b, c et d (en) « Coaching Records », sur ultimatenzsoccer.com (consulté le 16 septembre 2013)
  91. a et b (en) « New Zealand Football: Coaches », sur nzfootball.co.nz (consulté le 16 septembre 2013)
  92. (en) « NEW ZEALAND SOCCER SELECTORS », Auckland Star, vol. LXVII, no 134,‎ 8 juin 1936, p. 15 (lire en ligne)
  93. (en) « Walter (Wally) Cyril Joseph Hughes », sur nzfootball.co.nz, Fédération de Nouvelle-Zélande de football (consulté le 10 novembre 2013)
  94. (es) « Mas defensas que delanteros », El Mundo Deportivo, no 18 152,‎ 5 février 1982, p. 23 (lire en ligne)
  95. (en) « Former NZ Coach Passes Away » (version du 8 février 2013 sur l'Internet Archive)
  96. (en) « Soccer: Waitt goes from All Whites », sur nzherald.co.nz,‎ 16 juin 2004 (consulté le 10 novembre 2013)
  97. (en) « All Whites confirmed for London appointment » (version du 5 décembre 2008 sur l'Internet Archive)
  98. Alexis Danjon, « Un footeux au pays du rugby », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ 18 mars 2010 (consulté le 10 novembre 2013)
  99. (en) « Ecstasy for All Whites as Coveny double sinks Georgia » (version du 4 juin 2010 sur l'Internet Archive)
  100. « Le guide de la Coupe du monde 2010 », supplément France Football, no 3347,‎ 1re juin 2010, p. 32 (ISSN 0015-9557)
  101. « Herbert prolonge », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ 13 septembre 2010 (consulté le 10 novembre 2013)
  102. « Ricki Herbert prolongé », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ 14 février 2012 (consulté le 10 novembre 2013)
  103. (en) « Football: Japanese audition for Neil Emblem », sur radiosport.co.nz,‎ 5 mars 2014 (consulté le 6 mars 2014)
  104. (en) « Anthony Hudson takes over as New Zealand manager », sur bbc.com, BBC,‎ 5 août 2014 (consulté le 13 août 2014)
  105. (en) « Football: All Whites coach named », sur nzherald.co.nz,‎ 5 août 2014 (consulté le 13 août 2014)
  106. (en) Hayden Meikle, « Football: Dunedin part of the fabric of NZ football history », sur odt.co.nz,‎ 15 mars 2013 (consulté le 9 novembre 2013)
  107. a et b (en) « Homes Of NZ Football », sur ultimatenzsoccer.com (consulté le 9 novembre 2013)
  108. (en) « World Cup 1970 qualifications », sur rsssf.com, RSSSF,‎ 2005 (consulté le 18 septembre 2013)
  109. (en) José Luis Pierrend, « Oceanian Nations Cup », sur rsssf.com, RSSSF,‎ 14 mars 2013 (consulté le 18 septembre 2013)
  110. (en) Neil Morrison, Barrie Courtney, Mark Cruickshank, Erik Garin, Mikael Jönsson, Bojan Jovanovic et Pieter Veroeveren, « Vietnam Friendly Football Tournaments », sur rsssf.com, RSSSF,‎ 31 mars 2011 (consulté le 8 novembre 2013)
  111. (en) « Kiwi v Oz rivalry hots up », sur sport24.co.za,‎ 12 octobre 2011 (consulté le 9 novembre 2013)
  112. (en) Neil Morrison, « Trans-Tasman Cup », sur rsssf.com, RSSSF,‎ 20 mai 2003 (consulté le 8 novembre 2013)
  113. (en) Michael Lynch, « Socceroos face fierce and friendly farewell fight with familiar foe », sur theage.com.au,‎ 24 mai 2010 (consulté le 9 novembre 2013)
  1. Classement mondial année par année :
    « Classement du 23 déc. 1993 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 20 déc. 1994 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 19 déc. 1995 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 18 déc. 1996 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 23 déc. 1997 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 23 déc. 1998 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 22 déc. 1999 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 20 déc. 2000 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 19 déc. 2001 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 18 déc. 2002 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 15 déc. 2003 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 20 déc. 2004 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 16 déc. 2005 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 18 déc. 2006 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 17 déc. 2007 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 17 déc. 2008 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 16 déc. 2009 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 15 déc. 2010 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 21 déc. 2011 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 19 déc. 2012 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 19 déc. 2013 », sur fr.fifa.com (consulté le 19 décembre 2013)
  2. Classement de la zone OFC :
    « Classement du 23 déc. 1993 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 20 déc. 1994 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 19 déc. 1995 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 18 déc. 1996 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 23 déc. 1997 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 23 déc. 1998 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 22 déc. 1999 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 20 déc. 2000 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 19 déc. 2001 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 18 déc. 2002 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 15 déc. 2003 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 20 déc. 2004 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 16 déc. 2005 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 18 déc. 2006 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 17 déc. 2007 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 17 déc. 2008 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 16 déc. 2009 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 15 déc. 2010 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 21 déc. 2011 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 19 déc. 2012 », sur fr.fifa.com (consulté le 17 septembre 2013)
    « Classement du 19 déc. 2013 », sur fr.fifa.com (consulté le 19 décembre 2013)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage général :
  • Ouvrages sur les parcours lors des qualifications et de la Coupe du monde 1982 :
    • (en) Russell Gray, Richard Becht et Paul Elenio, The All Whites : The New Zealand Soccer Team's Long and Tortuous Road to the 1982 World Cup Finals in Spain, Wellington Newspapers,‎ 1982, 127 p.
    • (en) John Adshead, Kevin Fallon et Armin Lindenberg, New Zealand's World Cup: The Inside Story, MOA Publications,‎ 1982, 231 p. (ISBN 9780908570508)
    • (en) Ian Garner et Ian Walter, New Zealand Soccer: The Impossible Dream, Hodder General Publishing Division,‎ 1982, 219 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 8 février 2014 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.