Vallée des Merveilles

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Vallée des Merveilles
Paysage de la vallée des Merveilles vue de la baisse de Valmasque
Paysage de la vallée des Merveilles vue de la baisse de Valmasque
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Coordonnées 44° 04′ 34″ N 7° 26′ 18″ E / 44.076111, 7.43833344° 04′ 34″ Nord 7° 26′ 18″ Est / 44.076111, 7.438333  

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Vallée des Merveilles
Vallée des Merveilles

La vallée des Merveilles est une vallée du massif du Mercantour dans les Alpes où ont été découvertes plus de 40 500 gravures rupestres protohistoriques, datant du Chalcolithique et de l’âge du bronze ancien, au milieu d’autres gravures plus récentes[1].

Les gravures protohistoriques[modifier | modifier le code]

Dalles de roches moutonnées du Val de Fontanalbe et Mont Bégo en arrière-plan
Dalles gravées avec corniformes
Gravures par technique de cupules
Gravures représentant des corniformes
Une des roches gravées
Le « Christ »
Le chef de tribu
Le sorcier
Un homme avec un araire attelé à deux animaux
Différents types de pétroglyphes

Découvertes à la fin du XIXe siècle, les gravures se trouvent sur des affleurements rocheux (roches moutonnées) ou bien sur des blocs erratiques (pélite et grès essentiellement).

Elles sont de deux sortes :

  • des sillons en V correspondant à des inscriptions ou des tracés schématiques attribués aux périodes récentes ;
  • des dépressions ou cupules larges à fond plat, réalisées par percussion, attribuées à l'âge du bronze.

Les éléments de ce groupe comportent des figures à cornes (bovins), des armes (poignards, hallebardes, haches, etc.), des anthropomorphes et des figures géométriques (spirales, réticulés, etc.). L'interprétation est délicate, mais fait généralement référence à des préoccupations religieuses.

Les gravures rupestres, au nombre d’environ 100 000 dont 37 000 figuratives, concernent 3 700 roches couvrant près de 1 400 ha répartis dans un ensemble plus vaste de 4 000  ha Elles concernent à plus de 2 000 m d’altitude, sept hautes vallées autour du Mont Bégo (2 872 m) et du Rocher des Merveilles (2 659 m), dont 6 en France : Vallauretta, Valmasque, Col du Sabion, lac Sainte-Marie et surtout Merveilles (972 ha) et Fontanalba (486 ha) remarquables par leur richesse en gravures. Sur le versant italien se trouve le secteur de Vei del Bouc[2].

Relevées et identifiées depuis la fin du XVIIe siècle, les gravures ne furent systématiquement étudiées qu'à partir de 1897 par le Britannique Clarence Bicknell[3], [4], puis le sculpteur Carlo Conti de 1927 à 1942. Le rattachement de la région à la France en 1947 a permis une intensification des recherches, notamment par l'équipe d'Henry de Lumley (Muséum national d'histoire naturelle) qui répertorie depuis 1967 l'ensemble des gravures sur un territoire de 1400 ha (soit 14 km2)[5].

À partir de 1967, le professeur Henry de Lumley[6], avec la collaboration de chercheurs du Laboratoire de préhistoire du Muséum national d’histoire naturelle et du Laboratoire départemental de préhistoire du Lazaret[7], entreprend des recherches continues sur le site. Des équipes d’archéologues stagiaires se relaient tous les étés pour inventorier, cartographier, photographier en lumière rasante, décrire (et si nécessaire mouler), relever sur calque puis numériser et organiser en base de données informatisée tous les relevés. L’exploitation des données recueillies permet de mettre en évidence certains éléments généraux ainsi que leur corrélation, puis de proposer des interprétations.

Le site accueille encore de nos jours des étudiants en histoire de l’art, archéologie, géologie du Quaternaire et géomorphologie du monde entier sous la responsabilité d’archéologues spécialisés.

Plus de 30 000 gravures (dont 20 000 figuratives) ont déjà été enregistrées depuis le relevé systématique entrepris à partir de 1967 par un collectif issu d'une collaboration entre universités, musées et instituts scientifiques, financée par le ministère de la culture et le conseil général des Alpes maritimes.

La plupart de ces gravures sont disposées autour du Mont Bégo, ce qui a laissé supposer à certains scientifiques que ce mont était sacré. La répartition est d'environ 50 % dans la vallée des Merveilles, et 50 % dans la Vallée de Fontanalbe (ou Fontanalba), situées respectivement à l'ouest et au nord du Mont Bégo.

Cependant, certains secteurs, situées plus au nord du Mont Bégo, contiennent également des séries de gravures, même si celles-ci sont très résiduelles (au mieux quelques dizaines de gravures par secteur). On peut donc établir la répartition suivante, par ordre décroissant d'importance, avec en tête les deux principaux secteurs :

  • vallée des Merveilles
  • vallée de Fontanalbe[8]

Et les secteurs résiduels :

  • secteur de Valaurette
  • secteur du col du Sabion (à cheval entre la France et l'Italie)
  • secteur du lac de Sainte Marie
  • secteur de Valmasque
  • secteur du lac du Vei Del Bouc (en Italie)

L'ensemble étant inégalement réparti dans un rectangle de 40 km2.

Des interprétations variées et enrichissantes des gravures[modifier | modifier le code]

Les recherches dirigées par Henry de Lumley offrent un premier résultat concernant la compréhension et la mécanique de l’organisation sociale et culturelle des peuples anciens de l'âge du bronze méditerranéen.

Les pétroglyphes sont considérés comme des signes stylisés, des symboles, voire des pictogrammes : chaque gravure ou association volontaire de gravures a une signification propre et représente une notion, une pensée mythique. Ces pictogrammes étaient destinés à inscrire sur la pierre certains rites sacrés en relation avec les préoccupations agricoles et pastorales des populations locales.En ce sens, on peut commencer à parler d’une protoécriture. Il s’agit d’un langage symbolique, essentiellement religieux, où l’image permet d’établir une communication avec le divin.

Les gravures témoignent des croyances des populations d'agriculteurs des âges du Cuivre et du Bronze. Pour certains chercheurs, le mont Bego aurait été divinisé et aurait été une puissance à la fois tutélaire en raison des eaux qui en descendent et redoutable par ses orages fréquents et violents[9]. Le thème le plus représenté est celui du taureau. La présence d'araires attelées aux animaux atteste la pratique de l'agriculture ; des dessins réticulés évoquent des enclos ou des parcelles de champs. Par ailleurs on trouve des représentations d'armes (poignards, haches et hallebardes, arme formée d'un long manche où vient se fixer perpendiculairement une lame de poignard) gravées en nombre. Peu nombreuses, les figures anthropomorphes ont été affublées de surnoms plus ou moins traditionnels, pour les plus connues : le Sorcier, le Christ, le Chef de tribu, la Danseuse… D'autres, plus énigmatiques, autorisent toutes les interprétations, tel l'Arbre de vie à Fontanalbe.

D’autres chercheurs travaillent également sur des sujets de recherche variés, en rapport avec les gravures : astronomie, mesure du temps, comparaison avec des religions anciennes etc

Émilia Masson (chercheur du CNRS)[10] estime, quant à elle, que les gravures évoquent une même idée, celle de la survie. Elle interprète celles du secteur de Fontanalbe comme des scènes naturalistes (représentant le domaine des mortels) et celles des Merveilles comme des scènes cosmologiques (le monde divin). Avec une approche linguistique et spiritualiste de l’étude du site, elle décrit en ces termes les trois principales stèles : « La stèle la plus élevée montre l’union entre le ciel et la terre, le ciel étant représenté comme l’effigie du soleil auréolé qui chevauche une échelle. La terre lève les bras afin de recevoir les pluies célestes. Les deux poignards parallèles tracés entre les figures divines traduisent leur union. Le deuxième épisode du récit, la séparation du couple primordial devenue indispensable afin de maintenir l’équilibre cosmique, est évoqué à l’aide d’une image anthropomorphe qui manie deux poignards en position horizontale. La troisième stèle, située au niveau le plus bas, et au bord même du torrent des Merveilles, relate la victoire du dieu de l’orage et, grâce à elle, la naissance d’un monde nouveau où vont intervenir les mortels »[11].

En juillet 1991, lors d’un colloque international consacré aux gravures des Merveilles qui s’est tenu à Tende, Emilia Masson avait inauguré l’An II de l’interprétation des trente à quarante mille signes découverts autour du mont Bégo, sur la centaine de mille que l’on peut observer entre les vallées de la Roya et la Gordolasque. Elle a orienté les recherches vers d’autres messages livrés à travers les millénaires par les hommes, en d’autres endroits de la terre. Plus précisément, cette spécialiste des écritures, notamment hittites, se place sur le terrain de la relation du soleil, le père, avec la terre, la mère, que l’on retrouve dans d’autres civilisations.

Une piste comme une autre, comme celle par exemple qui lie l’orientation des figures anthropomorphiques avec la position des astres. La thèse a été soutenue par Mme Jegues-Wolkiewiez (chercheur de l’Université de Nice Sophia Antipolis). Selon la thèse de Madame Jegues-Wolkiewiez, les symboles corniformes ou anthropomorphes gravés par les anciens auraient une signification cosmique. La vallée des Merveilles serait un observatoire géant. À cette époque lointaine, le soleil se levait dans la constellation du taureau, symbole de la fécondité et du renouveau pour la civilisation pastorale. L’interprétation astronomique confirmerait l’hypothèse d’un culte dédié à cet animal-dieu à la fin du néolithique, dans la région ligure, à l’image des grands mythes peuplant alors l’imaginaire méditerranéen, comme le Minotaure crétois[12].

Contexte géologique[modifier | modifier le code]

Le secteur des Merveilles est situé au cœur du massif cristallin externe alpin de l’Argentera-Mercantour.

Sur un socle constitué de gneiss, migmatites et granites d’anatexie, repose une série fluvio-lacustre détritique d’âge permien.

Trois formations sont distinguées au sein de cette série permienne.

  • À la base, la « formation de l’Inferno », transgressive sur le socle cristallophyllien, est essentiellement gréso-conglomératique avec quelques niveaux de décrue silteux.
  • Succédant à la formation de l’Inferno, la « formation des Merveilles » comprend pour l’essentiel des siltites verdâtres sur lesquelles a été gravée la plupart des représentations protohistoriques de la vallée des Merveilles datées de l’âge du bronze. Cette sédimentation homogène en domaine lacustre connaît ensuite des épisodes d’émersion marqués par le développement de structures stromatiformes et des bioturbations.
  • Au-dessus de ces niveaux, une sédimentation fluvio-lacustre se poursuit avec le dépôt d’un ensemble gréso-conglomératique entrecoupé de niveaux plus fins silto-gréseux. Cet ensemble est dénommé « formation du Bego » et constitue le dernier terme de cette série sédimentaire permienne.

Les séries mésozoïques carbonatées ont été complètement érodées dans la zone et il faut redescendre vers la vallée de la Roya pour les retrouver.

Un modelé glaciaire mis en place il y a environ 10 000 ans confère sa morphologie particulière à la zone avec une série de polis glaciaires, moraines et blocs erratiques.

Visites et randonnées[modifier | modifier le code]

Le site remarquable de la "Vallée des Merveilles" bénéficie de plusieurs protections administratives : au titre du Parc national du Mercantour, en tant que site naturel et plus récemment par une protection au titre des monuments historiques[13], [14].

Un sentier de grande randonnée (GR52) traverse cette vallée. Certaines gravures sont visibles à partir de ce sentier, qu'il est interdit de quitter sans être accompagné d'un guide agréé. Selon un archéologue travaillant sur place, l'idéal serait de commencer par visiter le musée des MerveillesTende), puis de participer à une visite guidée[15].

Attention, ces gravures sont éloignées des routes, donc prévoir soit :

  • Un guide qui vous approchera en 4x4 (1 h 30 env.).
  • 3 à 4 heures de marche pour accéder à l'entrée de la Vallée en partant du lac des Mèches (barrage EDF) situé à Saint-Dalmas de Tende (en direction de Casterino).
  • Une nuit en refuge du CAF (Club alpin français) ou bien en bivouac en zones autorisées (montage des tentes 19 h, démontage 9 h).
  • 3 heures de marche pour atteindre le site des gravures des Merveilles en partant du pont du Countet, situé en haut de la route de la Gordolasque (haute Vésubie).

Les randonneurs qui utilisent des bâtons de marche ne pourront les utiliser sur le G.R. qu'à la condition que les pointes soient protégées par des embouts de protection.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Datation Relative du Site de la Vallée Des Merveilles
  2. René Dinkel, L'Encyclopédie du patrimoine (Monuments historiques, Patrimoine bâti et naturel - Protection, restauration, réglementation. Doctrines - Techniques - Pratiques), Paris, éditions Les Encyclopédies du patrimoine,‎ septembre 1997, 1512 p. (ISBN 2-911200-00-4)
    Chapitre VII Les monuments au service de l’écologie, p. 201 (protection de la vallée des merveilles), pp.218 et 219 Le chef de tribu et le transfert par héliportage au musée de la Préhistoire de Tende de la gravure rupestre pour la soustraire au vandalisme et aux intempéries
  3. Clarence Bicknell, découvreur de la vallée des Merveilles
  4. Béatrice Charpentier, Les plus belles balades autour de Nice, du Mercantour à la Principauté de Monaco, 40 itinéraires pour baladeurs curieux, Lyon, Les Créations du Pélican, 144 p. (ISBN 2 903696.38.1[à vérifier : ISBN invalide])
    pp. 132-133 Val de Fontanalbe, La « voie sacrée », ainsi nommée par Clarence Bicknell, pasteur anglican, découvreur de la vallée des Merveilles ; pp. 140-141 La vallée des Merveilles
  5. Henri de Lumley, « Le mont Bego, une montagne sacrée des peuples du Chalcolithique et de l'Âge du Bronze ancien dans les Alpes méridionales », dans Rina Viers, Claude De Vos, Daniel Moatti, Des signes pictographiques à l'alphabet : la communication écrite en Méditerranée, actes du Colloque, 14 et 15 mai 1996, Éditions Karthala et Association Alphabets,‎ 1996 (ISBN 2-86537-996-5)
  6. Henri de Lumley (Directeur du Muséum et du Musée de l’Homme) a réalisé le corpus exhaustif (disponible sur Internet) de ces gravures (cornes de taureaux stylisées, attelages, poignards et hallebardes, outils, cupules, quadrillages). Il a aussi découvert (1996) deux puits de mines de l’âge du bronze…
  7. Le Laboratoire Départemental de Préhistoire du Lazaret se consacre à l'étude de l'homme préhistorique et à son environnement avec le concours du Conseil Général des Alpes-Maritimes et de la Ville de Nice
  8. La Vallée de Fontanalba
  9. Apparition et disparition de la civilisation du Mont Bégo (vallées des Merveilles et de Fontanalbe) : Pendant trois millénaires et à partir de 3500 ans av.J.C. environ, les Ligures de la région sont inlassablement venus y déposer leur message destiné aux Forces célestes (…), les orages les plus spectaculaires et imprévisibles, sévissent toute l’année. Le mont Bégo (…) paraît jouer le rôle d’une « électrode » captant la foudre et contribuant ainsi à faire de ce « toit du Monde », un lieu privilégié de communication avec « l’Au-delà ».
  10. Vallée des merveilles, par Emilia Masson
  11. Bulletin MGEN, novembre-décembre 1992, et La vallée des Merveilles, un berceau de la pensée religieuse européenne, Dossiers de l’Archéologie, avril-mai 1993
  12. in Alpes d’Azur magazine, parution du Conseil régional des Alpes-Maritimes, guide estival de la montagne
  13. Il a d'abord été inscrit le 26 octobre 1959 au titre des sites naturels, en application de la loi du 2 mai 1930, arrêté transformé en classement par arrêté du 22 avril 1969. Son territoire a par ailleurs été inclus dans l'aire du Parc national du Mercantour par décret du 18 août 1979. La protection au titre des monuments historiques est, elle, intervenue le 27 novembre 1987 (inscription sur l'inventaire supplémentaire) puis le classement des gravures a parachevé cette protection par arrêté du 8 décembre 1989. Parallèlement, le Plan Patrimoine institué par la loi no 88-12 du 5 janvier 1988 relative au patrimoine monumental a permis d'engager les premières actions financées, dans le cadre de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques, par le ministère chargé de la culture
  14. « Notice no PA00080881 », base Mérimée, ministère français de la Culture Gravures rupestres de la vallée des Merveilles et de la région du Mont Bégo. Site classé le 22 04 1969, Site inscrit le 26 10 1959. Protection MH : inscrit le 27 novembre 1987, classé le 08 décembre 1989
  15. Mercantour& Merveilles, Randonnées& promenades : Vallée des Merveilles, Vallée de Fontanalba, Vallée de Valmasque, Castérino

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le concept du corniforme attelé sur le site du Mont Bégo
  • Collectif. Coordination et lecture : Christine Michiels pour le Parc national du Mercantour et Christiane Mattei pour le Conseil général des Alpes-Maritimes ; Conseillers scientifiques : Georges Barbier, Jean-Paul David, Jean-Loup Fontana, Jean-Claude Malausa, Parc national du Mercantour, Un pays et sa mémoire à découvrir et à partager, Paris, Guides Gallimard,‎ juin 2002, 264 p. (ISBN 2-74-240884-3)
    pp. 117 à 119 : Musée départemental des Merveilles ; pp. 118 à 125 : Les vallées des Merveilles et de Fontanalbe
  • Collectif, Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Menton à Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France »,‎ janvier 2000, 574 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Canton de Tende : p. 936-937 : La zone archéologique du Val des Merveilles, Le sorcier, La roche gravée, Stèle du chef de tribu
  • Pierre Merveilleux du Vignaux, Mercantour, Le parc national du Mercantour, Grenoble, Glénat,‎ 1989, 144 p. (ISBN 2.7234.1180.X[à vérifier : ISBN invalide])
    La vallée des Merveilles et Fontanalbe pp. 100 à 107
  • Carte de randonnée, Institut Géographique national (I.G.N.), Conseil général des Alpes-maritimes, Parc national du Mercantour
    Carte de randonnée 3841 OT : Vallée de la Roya, Vallée des Merveilles, Parc national du Mercantour (1 : 25 000e ; 1 cm = 250 m. Carte topographique POP 25, Itinéraires de randonnée - informations touristiques)
  • François-Charles-Ernest Octobon, Les gravures préhistoriques du Mont Bego, p. 3-10, Nice-Historique, année 1948, no 195 Texte

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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