Bellegarde-sur-Valserine

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Bellegarde-sur-Valserine
Panorama, vu du centre-ville.
Panorama, vu du centre-ville.
Blason de Bellegarde-sur-Valserine
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Nantua
Canton Bellegarde-sur-Valserine
Intercommunalité Communauté de communes du pays bellegardien
Maire
Mandat
Régis Petit
2014-2020
Code postal 01200
Code commune 01033
Démographie
Gentilé Bellegardiens
Population
municipale
11 630 hab. (2011)
Densité 763 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 06′ 30″ N 5° 49′ 36″ E / 46.1083333333, 5.82666666667 ()46° 06′ 30″ Nord 5° 49′ 36″ Est / 46.1083333333, 5.82666666667 ()  
Altitude Min. 330 m – Max. 1 542 m
Superficie 15,25 km2
Localisation

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Bellegarde-sur-Valserine
Liens
Site web ville-bellegarde01.fr

Bellegarde-sur-Valserine est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Valserine en hiver.

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Châtillon-en-Michaille (Lélex par D991)
Lancrans
Rose des vents
Vouvray
Sortie A40 : Bellegarde
N Léaz
(Genève par D1206)
O    Bellegarde-sur-Valserine    E
S
Villes
(Seyssel par D991)
Arlod,
commune de Bellegarde-sur-Valserine
Éloise
Sortie A40 : Eloise
(Annecy par D1508)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 525 hectares ; son altitude varie entre 330 et 1 542 mètres[1].

Bellegarde est située au fond d'une vallée, délimitée par le plateau du Retord à l'ouest et par le massif du Grand Crêt d'Eau et le Vuache à l'est. Le passage creusé par le Rhône entre ces deux montagnes est la principale voie d'accès (en France) au pays de Gex et au sud du lac Léman.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bellegarde est située au confluent de la Valserine et du Rhône. La nature des roches a donné au lit de ces cours d'eau une forme bien particulière : les pertes du Rhône (submergées depuis) et de la Valserine. L'eau s'enfonce dans le sol et il est encore possible de traverser la rivière sur une courte passerelle. Cette particularité a fait du site un lieu de passage même s'il reste pratiquement inhabité jusqu'au XIXe siècle. Le fleuve marque aujourd'hui la limite entre l'Ain et la Haute-Savoie.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type semi-continental dégradé[2], avec des étés chauds, des automnes souvent ensoleillés, des hivers assez rigoureux avec chutes de neige et des printemps brefs.

Le vent dominant est un vent de nord/nord-est avec parfois effet de bise.

Ensoleillement par saison en 2011
Hiver Printemps Été Automne
Bellegarde-sur-Valserine 579 h 834 h 967 h 462 h
Moyenne nationale 390 h 646 h 724 h 297 h
Équivalent jours de soleil en 2011
Hiver Printemps Été Automne
Bellegarde-sur-Valserine 24 j 35 j 40 j 19 j
Moyenne nationale 16 j 27 j 30 j 12 j
Hauteur de pluie en 2011
Hiver Printemps Été Automne
Bellegarde-sur-Valserine 218 mm 216 mm 76 mm 207 mm
Moyenne nationale 170 mm 201 mm 132 mm 277 mm
Vitesse de vent maximale en 2011
Hiver Printemps Été Automne
Bellegarde-sur-Valserine 86 km/h 83 km/h 86 km/h 86 km/h
Moyenne nationale 184 km/h 151 km/h 144 km/h 169 km/h

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Bellegarde-sur-Valserine est desservie par l'autoroute comme par les routes nationales :

  • autoroute A40 à 3,5 km du centre ville au niveau de l'échangeur no 10 à Vouvray (par l'autoroute, Bellegarde est située à 38 km de Genève, 77 km de Bourg-en-Bresse, 111 km de Lyon et 502 km de Paris) ;
  • routes départementales RD1084 (ex-RN 84) en direction de Lyon et Nantua, RD1206 (ex-RN 206) en direction de Saint-Julien-en-Genevois et du pays de Gex et RD1508 (ex-RN 508) en direction d'Annecy et Frangy.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Bellegarde-sur-Valserine.

La commune dispose d'une gare SNCF accueillant de nombreuses lignes venues de Suisse et surtout de France :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Lignes interurbaines[modifier | modifier le code]

Bellegarde est desservie par 4 lignes régulières de la Régie départementale des transports de l'Ain au sein du réseau interurbain de l'Ain[3] : ligne no 133 (Bellegarde <> Seyssel), no 136 (Bellegarde <> Challex), no 153 (Bellegarde <> Mijoux) et no 160 (Bellegarde <> Bourg-en-Bresse).

De par sa proximité avec le département de la Haute-Savoie, Bellegarde est aussi desservie par le réseau Lihsa. La ligne no 22 relie Bellegarde à Annecy via Frangy et le Grand Épagny.

Transports urbains de Bellegarde[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Transports urbains de Bellegarde.

Bellegarde-sur-Valserine dispose de son propre réseau de transports urbains, les Transports urbains de Bellegarde (TUB) gérés par la Régie départementale des transports de l'Ain.

Les lignes et les services de ce réseau sont les suivants : ligne A (Hauts de Bellegarde <> Arlod <> Centre-Ville), ligne TAD B (Mussel <> Orée du Bois <> Bois des Pesses), ligne TAD C (Vanchy <> Centre-Ville), ligne TAD D (Antoine Favre <> Carterie <> Buffon Stade), ligne S1 (Arlod <> St-Éxupéry), ligne S2 (Vanchy <> Centre-Ville <> St-Éxupéry), ligne S3 (Centre-Ville <> Bois des Pesses <> Saint-Éxupéry <> Victor Hugo) et TAD Express, service de transport pour personnes à mobilité réduite.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aéroport international de Genève-Cointrin est à 37 km de Bellegarde par la RD1206. L'aéroport international de Lyon-Saint-Exupéry est à 106 km de Bellegarde par l'A40.

Bellegarde dispose d'un aérodrome dépourvu d'activité commerciale. Situé sur le territoire de la commune de Chatillon en Michaille, il est doté d'une piste goudronnée de 670 m de long ainsi que d'une piste en herbe de 350 m. Cet aérodrome, géré par l'aéroclub de Bellegarde-Vouvray, appartient à la commune de Bellegarde.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Bellegarde-sur-Valserine peut être divisée en grandes zones, d'abord car elle est le regroupement de plusieurs villages :

  • Bellegarde : le centre-ville actuel, qui s'est développé avec l'industrie, au XIXe siècle ;
  • Musinens : sur les hauteurs de la ville, où sont situées les cités HBM ainsi que le lycée Saint-Exupéry. Dans cette zone résident plus de 35 % des habitants[4], ainsi qu'une grande partie des industries, avec la zone industrielle. On y trouve également le centre commercial du Crédo. En 2009, le centre commercial de la Valserine y a été créé, à la frontière entre les communes de Bellegarde et de Châtillon-en-Michaille ;
  • Coupy : au pied du Grand Crêt d'Eau, commune indépendante jusqu'en 1966 avant d'être rattachée à Bellegarde ;
  • Arlod : situé au bord du Rhône en direction de Culoz, c'est la qu'est située l'usine de retraitement des déchets du Sidefage ;
  • Vanchy : petit village situé sur l'ancienne route de Genève.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 5 773, alors qu'il était de 5 162 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 89,0 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 9,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 24,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 75,8 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 39,8 %, quasiment constant par rapport à 1999 (38,8 %). En 2010[5], la part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était en hausse et toujours supérieure au seuil légal de 20 % : 29,4 % contre 33,0 % en 1999, leur nombre étant passé de 1494 à 1533 sur la période([I 3]. Ces logements sociaux appartiennent à deux sociétés, Dynacité[6] et Semcoda[7].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Section détaillée : Le projet de pôle multimodal.

Un réseau de distribution de gaz naturel a été construit à Bellegarde par Gaz de France en 2002[8]. Il est alimenté par une conduite de gaz sous haute pression qui passe par Nantua, le Catray et Ochiaz, pour traverser ensuite le Rhône à Bellegarde et se diriger vers la vallée de l'Arve et jusqu'à Chamonix. A Ochiaz, le gaz est détendu pour être livré localement sous basse pression. En 2012, le réseau local se développe sur 27 kilomètres linéaires environ[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Bellegarde n'était autrefois qu'un hameau de la commune de Musinens. Le site, inhabité, est mentionné par César dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules. Le passage sur le Rhône lui donnait alors une certaine importance stratégique. Les roches surplombant le fleuve furent détruites en 1701 pour compliquer le passage.

Ce passage était défendu par une tour qu'un historien local fait remonter aux Romains et qui a été submergée par la mise en eau, le 11 janvier 1948, du barrage de Génissiat quelques kilomètres en aval. Non loin de là, le Fort l'Écluse a pendant longtemps défendu la voie menant du pays de Gex à Bellegarde. Le monument peut encore être visité.

Au XIXe siècle, le hameau de Bellegarde prend de l'importance et plusieurs usines s'installent pour utiliser la force du Rhône. En 1858, le conseil municipal de Musinens décide de changer le nom de la ville, décision confirmée par un décret impérial du 6 décembre 1858. En août 1884, l'usine électrique Louis Dumont, avec sa retenue d'eau, fit de Bellegarde-sur-Valserine la première ville[10] électrifiée de France juste avant La Roche-sur-Foron en 1885 et Bourganeuf en 1886. Selon les sources, 30 ou 90 lampes ont été installées pour l'éclairage public et certains particuliers. La concession caduque fit que l'éclairage fut interrompu jusqu'en 1886.

L'un des moteurs de développement de la commune fut la présence de lignes de chemin de fer : la ligne Lyon - Genève dès 1858, avec un nouvel axe vers Évian à partir de 1881 et enfin un autre en direction de la Dombe en 1882.

Plus tard, elle devint également chef-lieu de canton à la place de Châtillon-en-Michaille. De nos jours, Musinens n'est plus qu'un quartier de la ville, où sont cependant situés la majorité des habitants ainsi que la zone industrielle moderne. Initialement située sur la rive droite de la Valserine, la ville s'agrandit à plusieurs reprises, annexant le hameau du Ponthoud en 1929 appartenant à Vouvray et fusionnant avec Coupy (sur la rive gauche) le 21 mars 1966 et Arlod en décembre 1970 avec le château de Mussel[11].

« Bellegarde a été un nœud douanier dont l’importance a grandi avec le voisinage de la Suisse et, dans la seconde moitié du XXe siècle, la croissance des échanges intra-européens. En 1990, la signature de l’accord de Schengen, en annonçant que la notion de « douane volante » se substituerait dès 1995 à celle de « contrôle douanier aux frontières » a annoncé la fin de cette dimension administrative qu'avait Bellegarde. En conséquence, le bureau des douanes qui y était installé a fermé en 2009 »[12].

Aujourd'hui, la ville de Bellegarde, fait des investissements à caractère commercial dans le bassin Bellegardien. La ville industrielle, usée, vétuste et laide qu'elle était jusqu'à ces dernières années se transforme petit à petit en une cité plus attrayante mais dont le tissu économique est encore très affaibli par la disparition de nombreux commerces du centre ville et la disparition des entreprises (Lejaby - SCAPA,...)

En 2010 s'est terminée la construction d'une nouvelle gare TGV, ainsi que la rénovation de l'ancienne gare, par ailleurs classée au patrimoine national, dans une partie de laquelle a été installée la « passerelle des arts », qui regroupe la médiathèque et le conservatoire municipal de musique.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2014, la liste « divers droite » conduite par le maire sortant, Régis Petit, a obtenu 71,62 % des suffrages exprimés, la liste « divers gauche » conduite par Jean-Sébastien Bloch a obtenu 23,07 % et la troisième liste (divers gauche également) conduite par Clara Balloffet a obtenu 5,29 %, le taux d'abstentions était de 49,95 %. Le conseil municipal est donc constitué de 29 membres issus de la liste arrivée en tête et de 4 membres issus de la seconde liste[13].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires successifs :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1858 1860 Louis Miraillet    
1860 1862 Joseph Fléchère    
1862 1870 Louis Miraillet    
1870 1885 Aimé Girod    
1885 1891 Gérard Clerc    
1891 1893 Victor Baudin    
1893 1896 Jean Bussière    
1896 1900 Victor Baudin    
1900 1908 Louis Jacquemet    
1908 1912 Lucien Girard    
1912 1932 Joseph Bertola Radical-socialiste  
1932 1945 Zéphirin Jeantet Radical-socialiste  
1945 1965 Georges Marin Indépendant  
1965 1977 Louis Chanel Divers gauche  
1977 1994 Marcel Berthet PCF  
1994 1995 Claude Tournier PS  
1995 1997[15] Gérard Armand RPR Conseiller général, député.
1997 1997 Hélène Blanc   Présidente de la délégation spéciale, maire de janvier à mars.
1997 2002[Note 1] Gérard Armand RPR  
2002 en cours Régis Petit RPR puis UMP puis Divers Droite  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du pays bellegardien[16]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

En dehors des permanences du conciliateur de justice pour le canton de Bellegarde, qui se tiennent en mairie de Bellegarde suivant des dates annoncées dans la presse locale, aucune instance judiciaire ne se déroule à Bellegarde. Autrement, Bellegarde est dans le ressort du Tribunal d'instance de Nantua, du Tribunal de commerce de Bourg-en-Bresse, du Conseil des prud'hommes d'Oyonnax, du Tribunal de grande instance de Bourg-en-Bresse et du Tribunal administratif de Lyon, pour les affaires relevant respectivement de ces différents types de juridictions[17].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune abrite des friches industrielles à risque, dont en bordure du Rhône, le site Pechiney Electrométallurgie (PEM) fermé en 2003, avec deux décharges de résidus de filtres à fumées, poussières de chaux, laitiers, réfractaires. Chrome, manganèse, molybdène, hydrocarbures, PCB. Des travaux de réhabilitation ont été faits, mais le site devra toujours faire l'objet d'une surveillance, ainsi que la nappe [18].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 27 avril 2014, Bellegarde-sur-Valserine est jumelée avec[19] :

Localisation des villes jumelées avec Bellegarde-sur-Valserine
Localisation de la ville
Bellegarde-sur-Valserine

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Bellegardiens[20].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 11 630 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
162 148 172 211 360 390 443 445 461
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
574 643 624 829 1 054 1 463 1 725 2 222 2 494
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 183 3 276 3 953 4 135 4 664 5 293 5 071 5 407 5 743
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
6 588 9 249 11 593 11 097 11 153 10 846 11 497 11 630 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


Immigration[modifier | modifier le code]

En 2008, la ville comptait 2 488 immigrés sur un total de11 404 habitants, soit 21,8 % de sa population[23].[réf. incomplète]

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 19,2 %, 30 à 44 ans = 23,5 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 18,6 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 20,1 %, 30 à 44 ans = 18,1 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 24,8 %).
Pyramide des âges à Bellegarde-sur-Valserine en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
6,7 
75 à 89 ans
10,8 
11,6 
60 à 74 ans
12,8 
18,6 
45 à 59 ans
18,4 
23,5 
30 à 44 ans
18,1 
19,2 
15 à 29 ans
20,1 
20,1 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département de l'Ain en 2007 en pourcentage[25]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
7,9 
12,0 
60 à 74 ans
12,3 
20,8 
45 à 59 ans
20,2 
22,5 
30 à 44 ans
22,0 
18,1 
15 à 29 ans
16,7 
21,2 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Bellegarde-sur-Valserine possède de plusieurs établissements scolaires :

Écoles maternelles

École du Bois des Pesses, école du Centre, école du Grand Clos, école des Montagniers

École primaires publiques

École du Bois des Pesses, école Marius Pinard, école du Grand Clos, école des Montagniers

Écoles élémentaires

École d'Arlod, école René Rendu

Collèges

Collège Louis Dumont, collège Saint-Exupéry

Lycées
  • Lycée polyvalent (général, technologique et professionnel) : Lycée Saint-Exupéry (Formation BTS intégrée et en alternance; voie professionnelle: industriel, tertiaire et hôtellerie)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, anniversaire du rattachement des "Pays de l'Ain" à la France (traité de Lyon en 1601) se déroule autour du château la fête du "Château de Musinens" organisée par l'association Renaissance du Château de Musinens. Fête "médiévale" qui rassemble chaque année plusieurs milliers de spectateurs.

Depuis 1976, un tournoi international cadets de basket-ball est organisé. Celui-ci dure un week-end (vendredi soir, samedi, dimanche). La France a gagné l'édition 2011 (devant la Turquie, la Grèce et la République tchèque). En 1997, la France avait remporté le tournoi avec Tony Parker, alors âgé de 15 ans.

Chaque année depuis 1995 se tient à Bellegarde, en novembre, un festival de la bande dessinée qui a acquis une certaine renommée dans la région. L'humoriste Laurent Gerra, le caricaturiste Jean-Claude Morchoisne ou encore le dessinateur de Lucky Luke Michel Janvier ont été les stars des précédentes éditions : sont ainsi venus Achdé, Pierre Aucaigne, André Benn, Stefano Casini, Philippe Castaza, Philippe Chanoinat, Laurent Gerra, Romain Hugault, Michel Jans, Jérôme Jouvray, Olivier Jouvray, Lacaf, Frédéric Marniquet, Jean-Claude Mézières, Jean-Yves Mitton, Nelly Moriquand, Michel Rodrigue, Gradimir Smudja, Ciro Tota, Albert Weinberg, Widenlocher, Zerriouh, Philippe Druillet.

La plus ancienne association culturelle de Bellegarde est l'Ensemble Harmonique de Bellegarde, orchestre d'harmonie créé en 1863, composé d'une quarantaine de musiciens amateurs dirigés par Christophe Héritier. L'EHB est chargé des prestations officielles (cérémonies et inaugurations) et effectue plusieurs concerts par an au théâtre Jeanne d'Arc. L'EHB a fêté ses 150 ans en 2013 avec l'organisation du festival des musiques du Pays de Gex.

L'Office municipal culturel bellegardien (l'OMCB) est animé par une douzaine de bénévoles aidés par quatre professionnels mis à disposition par la municipalité. Sa première raison d’être est la volonté d’aider au développement d’une vie culturelle riche, dynamique et autonome dans une petite ville de 12 000 habitants. C'est une association de type 1901 qui fédère les associations culturelles de Bellegarde pour planifier leurs activités.

Depuis 1984, l'OMCB s’est vu confier la mission d’organiser, d’harmoniser et de gèrer la programmation culturelle de Bellegarde sous forme de saisons cohérentes mêlant les productions locales et la diffusion de spectacles professionnel notamment au Théâtre Jeanne d'Arc.

Un tremplin de chansons originales françaises est organisé tous les ans. Naïf est présidente du jury en janvier 2011.

Le 11 juillet 2012, la ville a accueilli pour la première fois de son histoire le Tour de France cycliste, lors de l'étape no 10, qui partait de Mâcon [26]. L'arrivée à Bellegarde a été marquée par une flamboyante victoire de Thomas Voeckler.

Santé[modifier | modifier le code]

La profession médicale est présente à Bellegarde, où des médecins généralistes ainsi que des médecins spécialistes sont installés. Un cabinet de radiologie et un laboratoire d'analyses médicales complètent cette offre médicale locale.

La ville compte également plusieurs pharmacies et des cabinets de masseurs-kinésithérapeutes et d'infirmières.

Les services hospitaliers les plus proches sont à Saint-Julien-en-Genevois, Annemasse et Annecy.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Football : Deux clubs sont présents sur la commune : le FC Vanchy Léaz qui joue au stade de Vanchy, et le Concordia FC, club historique de Bellegarde fondé en 1921 et basé à Arlod au stade Roger-Petit.

Médias[modifier | modifier le code]

Sorgia FM : radio locale de Bellegarde-sur-Valserine 91.0 et 102.5 FM

La presse écrite est présente localement avec deux titres qui ont des journalistes et des correspondants locaux de presse sur place : un hebdomadaire, La Tribune républicaine (du Groupe Le Messager) et l'édition locale d'un quotidien régional, Le Dauphiné libéré, qui publie quotidiennement deux pages d'informations sur le bassin bellegardien. Par ailleurs, l'autre quotidien régional, Le Progrès, qui n'a pas de journaliste sur place, reprend plus ou moins complètement, dans son édition locale, des articles de l'édition locale du Dauphiné libéré, grâce à un accord passé entre ces deux journaux.

Cultes[modifier | modifier le code]

Sont présents sur la commune: diverses églises catholiques (en centre ville et à Musinens), un temple portestant (en centre ville) et une salle du Royaume des témoins de Jéhova (à Arlod), ainsi qu'une mosquée de langue turque. Une mosquée de langue arabe existe sur la commune limitrophe de Châtillon en Michaille.

Économie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La ville conserve quelques activités industrielles (moules pour l'industrie plastiques). Aérosols Aérocan installée à Châtillon-en-Michaille et MGI Coutier, producteur de pièces automobiles installé à Champfromier sont aussi des employeurs importants.

De nombreux habitants de la ville et des villages alentour travaillent dans le pays de Gex et la Suisse voisine (cantons de Genève et de Vaud) attirés par les emplois qualifiés et les salaires attrayants. Cette tendance s'est accentuée avec les accords bilatéraux qui simplifient l'accès des ressortissants de l'Union européenne au travail en Suisse, cette dernière ayant de plus rejoint l'Espace Schengen le 12 décembre 2008. Selon l'observatoire statistique transfrontalier le nombre de travailleurs frontaliers résidant dans l'Ain ou la Haute-Savoie et travaillant en Suisse a augmenté d'un tiers en quatre ans. Le rapport de synthèse 2003 de cet observatoire n'hésite pas à parler d'un « vaste territoire [qui] a peut-être commencé à se remodeler ». L'atout majeur est une liaison directe TER avec Genève, liaison qui fait partie du RER genevois. Une des conséquences de cette évolution est l'apparition de tensions sur le marché du logement.

La gare SNCF de Bellegarde-sur-Valserine, reconstruite avec un bâtiment moderne, devrait connaître un nouvel essor avec la réouverture fin 2010 de la ligne des Carpates (rénovée et électrifiée) permettant un passage plus rapide des TGV Paris - Genève via Bellegarde. Pôle multimodal, la gare de Bellegarde voit le passage de TER directs à destination de Culoz, Ambérieu-en-Bugey, Lyon, Bourg-en-Bresse, Annemasse, Évian-les-Bains, Saint-Gervais-les-Bains, Aix-les-Bains, Chambéry, Grenoble, Grenoble-Universités-Gières, et Valence. Par correspondance en gares d'Annemasse ou d'Aix-les-Bains, on peut rejoindre aussi la gare d'Annecy.

[réf. souhaitée]

[27]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 25 306 €, ce qui plaçait Bellegarde-sur-Valserine au 24 338e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[28].

En 2009, 52,5 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage de la commune est légèrement supérieur au taux national : 11.9 %.

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Bellegarde-sur-Valserine 0,2 % 5,2 % 7,5 % 19,6 % 24,3 % 43,2 %
Moyenne Nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[29]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

La société OTICR fabrique des emballages en carton imprimé. Elle réalise par ailleurs de l'impression sur papier sublimable ainsi que de la décoration d'objets en sublimation numérique sur divers supports, comme les skis par exemple[30].

Agriplas Rhône-Alpes est une filiale du groupe Roullier (groupe créé en Bretagne en 1959 et dirigé par Daniel Roullier) implantée en zone industrielle de Bellegarde. AGRIPLAS s’est installée à Bellegarde en 1999, en rachetant U’PLAST, une société d’Éloise (74) qui faisait du flaconnage. Agriplas Rhône Alpes produit des flacons et bidon en PEHD[31].

La société des Transports Vuaillat a été créée à Nantua en 1925, par Henri Vuaillat, qui l’a transplantée à Bellegarde après la Seconde Guerre mondiale. Cette société s’est spécialisée depuis 1988 dans le transport international de marchandises entre la France et la Suisse[32].

Balbinot S.A.S. fait le commerce de machines-outils d’usinage « par enlèvement de copeaux » (sciage, tournage, fraisage, perçage) d'occasion. Achetées dans des ventes aux enchères en France, révisées dans l'usine de Bellegarde, elles sont revendues aux secteurs de la mécanique générale, des moulistes et de la mécanique de précision. 70 % des ventes se font en France, 30 % à l'étranger. Créée par Robert Balbinot sous la forme de SARL, en 1978, la société est devenue par la suite une S.A. puis une S.A.S[33].

Janin S.A., créée à Lyon par Henri Janin en 1948, s’est installée à Bellegarde en 1962. Devenue le premier fabricant européen de baguettes de musique (percussions)[34], elle a distribué ses instruments sous la marque proORCA jusqu'en 2012, date à laquelle elle a été mise en liquidation judiciaire.

Commerce[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un Carrefour Market au centre-ville. Elle possède également un Carrefour Market à l'extérieur de la ville ainsi qu'un Lidl et un Dia.

Le "Centre commercial de La Valserine" a été créé en 2009 autour d'un magasin Intermarché, sur les hauteurs de la ville. En 2011, son propriétaire, Dominique Da Prato (qui est également franchisé pour le Dia local, voir ci-dessus), a remplacé cette enseigne par une franchise Carrefour Market. Ce centre commercial comprend, en outre, une galerie marchande où 11 boutiques étaient ouvertes, début 2012.

Le quartier de Musinens est pourvu d'un centre commercial plus petit et plus ancien : le Centre commercial du Crédo. Ce dernier a perdu une partie de son attrait en 2012 avec le transfert de sa pharmacie au Centre commercial de la Valserine. Il a également vu s'installer trois établissements de restauration rapide, tandis qu'une boucherie traditionnelle et une charcuterie fermaient. Cette dernière a été remplacée par une boucherie halal.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de Bellegarde-sur-Valserine.
  • Pertes de la Valserine
  • La voie du tram
  • Télémécanique
  • Château de Musinens XVIe ‑ XIXe siècle, jardin médiéval reconstitué ouvert au public (gratuit)
Ses fondations datent probablement du temps de Pierre II de Savoie et, à la fin du XIIIe siècle, il relève du mandement de Châtillon-de-Michaille.
  • Château de Mussel (XIIe ‑ XIXe siècle), privé ne se visite pas
Peut-être première construction sous Pierre II de Savoie, relève du mandement de Châtillon-de-Michaille à la fin du XIIIe siècle.
  • Château d'Arlod (XIIIe siècle)
Article détaillé : Château d'Arlod.
Le château d'Arlod est un ancien château fort, du XIIIe siècle, centre de la seigneurie d'Arlos, qui se dressait sur le territoire de l'ancienne commune d'Arlod, au sud, dans le cours du Rhône. Ses ruines sont visibles lors du vidange du barrage de Génissiat.
Arlod, véritable tête de pont de par sa situation, a fait l'objet aux XIIIe et XIVe siècles, de multiples querelles entre les comtes de Genève, de Savoie et les seigneurs de Gex. Il se situait à environ 330 mètres d'altitude en contrebas du village et de son église dédiée à saint Nicolas. Il protégeait un pont fortifié du Moyen Âge, remplacé ensuite par une passerelle, où était perçu un péage, qui franchissait le fleuve à cet endroit. Le château occupait, avant qu'il ne soit englouti, l'extrémité du plateau, protégé naturellement sur deux de ses côtés par un à pic et qu'un large fossé, côté ouest, creusé de main d'homme isolait du village. Il se dressait alors à 25 mètres au-dessus du passage entre les deux rives du fleuve sur un rocher escarpé que l'on avait dû entaillé pour ménager un chemin sous le roc en surplomb.
  • Château de Vanchy : antérieur au XVIe siècle, a appartenu en 1568 à Pierre Perrucard, barbier du Duc de Savoie
  • Château des Crêts pour mémoire, quelques amas de pierre visible peut-être d'origine gallo-romaine ou motte féodale
  • Borne kilométrique de 1858 vers le pont de Coupy
  • Borne frontière à trois fleurs de lys et couronne royale de 1695 vers le pont de la Maladière ; Vanchy marquant la frontière entre la France et la Savoie
  • Vestige gallo-romain de Vanchy (pour mémoire) destination inconnu soit sanctuaire des eaux ou soit auberge-etape fouille dans les années soixante, situé sous le terrain de football de Vanchy.
  • Monument aux Morts

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame de l'Assomption à Bellegarde-sur-Valserine

La commune possède plusieurs monuments religieux[35] :

  • Église Saint-Vincent-de-Paul : dépôt de la première pierre en 1964, bénédiction le 27 mars 1966 (architecte : Pierre Jomain)
  • Église Notre-Dame de l'Assomption (centre ville) : érigée en 1853 et bénie en 1855.
  • Église Saint-Nicolas d'Arlod : datant probablement de la fin du XIIe siècle, désignée le 14 février 1536 comme église paroissiale dédiée à Saint-Nicolas.
  • Église Saint-Claude de Vanchy : en 1605, elle était chapelle seigneuriale sous le vocable de Saint-Claude, reconstruite au XVIIe siècle.
  • Chapelle Notre-Dame d'Accout : chapelle située à Arlod, datant dans son ensemble du XVe siècle mais probablement plus ancienne, construite à proximité d'un site gallo-romain du « martinet ».
  • Temple de l'Église réformée, rue de la République, paroisse protestante fondée en 1906, le bâtiment a été inauguré en 1966.
  • Mosquée de langue arabe : rue de l'avenir, refaite en 2008 dans un style moyen-oriental de couleur saumon.
  • Mosquée de langue turque

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Bâtiment du Pôle Culturel « La Passerelle des Arts ».

Dans les locaux de l'ancienne gare, sur la Place Charles de Gaulle, un Pôle Culturel a été inauguré en 2012. Dénommé la Passerelle des Arts, ce bâtiment regroupe la Médiathèque Louis Miraillet et le Conservatoire à rayonnement municipal de musique et danse (CRC). En outre, dans les locaux du conservatoire, des animations, concerts et spectacles, lectures sont organisés. Ce centre permet à 24 professeurs et plus de 300 élèves de pratiquer la Musique et le Théâtre, par la pratique et l'enseignement, la sensibilisation et l'éveil. Par ailleurs, les départements spécifiques permettent la pratique du Rock, des musiques actuelles, Jazz, atelier baroque, musiques du monde (guitare manouche, musique latine, musique celtique & traditionnelle et musique Klezmer).

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Une des grandes spécialités de Bellegarde sur Valserine est la tarte à la gomme[36], ce qui est une sorte de flanc sous la forme d'une tarte, plus mince que les flancs que l'on trouve usuellement en boulangerie-pâtisserie.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Pertes de la Valserine
  • Parc de Savoie
  • Bords du Rhône sous la salle Viala et à Arlod
  • Parc du Centre Commercial du Crédo
  • Jardins de l'église Saint-Vincent à Musinens

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Bellegarde-sur-Valserine a été récompensée par le « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » avec « une fleur »[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Robert Barrier (1907 – Aix-les-Bains, 1955), natif, pharmacien (1935), résistant (Armée secrète), homme politique savoyard, vice-président national de l'UDSR (1945), maire de Yenne (1944-1947), conseiller général de Savoie (1945-1955) et président (1951), député de Savoie (1951-1955), maire d'Aix-les Bains (1953).
  • David Venditti, rugbyman français, qui fut centre du Club sportif Bourgoin-Jallieu rugby fit ses classes de jeune rugbyman au sein de l'Union sportive Bellegarde Coupy de l'école de rugby à junior moins de 19 ans.
  • Younès Kaboul (né en 1986 à Saint-Julien-en-Genevois) défenseur international français de football.
  • Nelly Moenne-Loccoz (née en 1990) snowboardeuse française, licenciée au club de Bellegarde, 6e des Jeux olympiques de Vancouver.
  • Yves Amoureux (né à Bellegarde en 1951), auteur et réalisateur de cinéma et de télévision ; principaux films : Le Beauf (avec Gérard Jugnot), Le Double de ma Moitié (avec Bernard Giraudeau).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Blason Blasonnement :
De sinople à la porte de ville ogivale de deux tours d'argent, hersée du même, ajourée du champ et maçonnée de sable, surmontée d'une étoile d'or et soutenue d'une roue de moulin du même, au franc-canton d'argent chargé d'une croisette de gueules, au soleil d'or issant du chef à senestre rayonnant de trois éclairs de l'un en l'autre[38].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Roger Perrouse, Il était une fois... Bellegarde, SCOP-SADAG, Bellegarde-sur-Valserine, 1979
  • Association Renaissance du château de Musinens, De Musinens à Bellegarde, des origines à 1858, SADAG Bellegarde-sur-Valserine, 2006

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Bellegarde-sur-Valserine.

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Gérard Armand, maire, meurt en 2002 durant la mandature.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. « Le climat français », sur http://www.meteorologic.net/ (consulté le 6 juillet 2013)
  3. Site du réseau interurbain de l'Ain.
  4. Aux municipales de 2008, les bureaux de vote de Grand Clos (1 180 inscrits) et de Musinens (1 418 inscrits) représentaient à eux deux 36 % du total des (6 282 inscrits) de la commune, [lire en ligne].
  5. http://www.insee.fr/fr/themes/dossier_complet.asp?codgeo=COM-01033
  6. >Site de la société Dynacité.
  7. Site de la société Semcoda.
  8. article dans le quotidien Le Dauphiné libéré, édition du 26 novembre 2002.
  9. Paul Valet, Le Dauphiné libéré, édition du 15 novembre 2012.
  10. Jean Butaud, Bourganeuf ville médiévale, Imprimerie Rebière, 1944, p. 33.
  11. Le Château de Mussel.
  12. Paul Valet, article du quotidien Le Dauphiné libéré, édition du 3 janvier 2012.
  13. « Résultats de l'élection municipales 2014 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 27 avril 2014).
  14. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  15. élections invalidées par le Conseil d'État,
  16. « Le plan interactif du territoire », sur http://www.cc-bassinbellegardien.fr/ (consulté le 22 avril 2011).
  17. http://www.annuaires.justice.gouv.fr/annuaires-12162/annuaire-des-tribunaux-dinstance-21775.html
  18. Note de l'ONG Robin des bois, intitulée Les casseroles de Pechiney, datée du 6 oct 2003.
  19. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 26 avril 2014).
  20. Le site habitants.fr de David Malescourt.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  23. Commune : Bellegarde-sur-Valserine - 01033, Insee 2008
  24. « Évolution et structure de la population à Bellegarde-sur-Valserine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2010)
  25. « Résultats du recensement de la population de l'Ain en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2010)
  26. arrivée d'une étape du tour de France à Bellegarde sur Valserine
  27. Paul Valet, in Le Dauphiné libéré, 18/02/2012.
  28. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  29. Données démographiques d'après l'INSEE compulsées par linternaute
  30. Paul Valet, in Le Dauphiné libéré, édition du 1er novembre 2011
  31. Paul Valet, in Le Dauphiné libéré, édition du 6 décembre 2011
  32. Paul Valet, in Le Dauphiné libéré, édition du 3 janvier 2012
  33. Paul Valet, in Le Dauphiné libéré, édition du 20 mars 2012
  34. Paul Valet, in Le Dauphiné libéré, édition du 27 avril 2012
  35. Association "patrimoine du canton de Bellegarde-sur-Valserine, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Bellegarde-sur-Valserine, Patrimoine des Pays de l'Ain, coll. « Richesses touristiques et archéologique », 61-71 p. (ISBN 2-907656-31-7)
  36. Office du tourisme de Bellegarde et sa région
  37. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).
  38. Armes de Bellegarde-sur-Valserine, sur newgaso.fr