Lantosque

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Lantosque
Vue aérienne de Lantosque,en haut à droite: la Vésubie
Vue aérienne de Lantosque,en haut à droite: la Vésubie
Blason de Lantosque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Canton de Lantosque
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Jean Thaon
2008-2014
Code postal 06450
Code commune 06074
Démographie
Gentilé Lantosquois
Population
municipale
1 336 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 28″ N 7° 18′ 47″ E / 43.9744444444, 7.31305555556 ()43° 58′ 28″ Nord 7° 18′ 47″ Est / 43.9744444444, 7.31305555556 ()  
Altitude 512 m (min. : 335 m) (max. : 2 000 m)
Superficie 44,76 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes

Voir sur la carte administrative des Alpes-Maritimes
City locator 14.svg
Lantosque

Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes

Voir sur la carte topographique des Alpes-Maritimes
City locator 14.svg
Lantosque

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Lantosque

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Lantosque

Lantosque est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Lantosquois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Lantosque est située dans la partie centrale de la vallée de la Vésubie. La Vésubie est une des cinq vallées principales des Alpes-Maritimes, creusées par l'érosion de la fonte des glaciers alpins pendant plusieurs centaines de milliers d'années.

L'altitude varie d'environ 300 mètres (plaine du Suquet) à 1 900 mètres (granges de la Brasques).

Le village a été édifié au bord de la rivière sur un agglomérat de sédiments amassés contre un verrou glaciaire, dont l'instabilité chronique a provoqué des mouvements de terrains, causant des dégâts à nombre d'habitations.

La commune comporte plusieurs hameaux comme Pélasque, Loda, Camari, Saint-Colomban, Figaret ainsi que des quartiers sur les hauteurs : les Clapières, la Vilette, es Tabalons, les Brucs, les Quinsons, le Seuil, le Terron, Saint-Georges, Campaouri, la Serisière entre autres.

Le quartier de Saint-Georges a historiquement été considéré comme une partie de Pélasque et comme une limite avec Lantosque, mais cela tend à disparaître avec l'installation massive de nouveaux habitants.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La légende attribue la fondation de Lantosque à un guerrier étrusque, ou plutôt osque. À une époque qu’on ne peut préciser, celui-ci aurait envahi le pays à la tête d’une bande d’aventuriers. Il s’y serait installé malgré la résistance des peuplades ligures qui l’habitaient. Après les avoir vaincues sur le plateau du « Camp d’Aule » il aurait planté sa lance sur le lieu du combat en signe de prise de possession et il y aurait bâti un village qui, en mémoire de ce fait, prit le nom de « Lancia d’osca », puis de « Lan d’osca » et de « Lantosca ».

Il s'agit d'une légende. Plus sérieusement et selon les auteurs, Lantosque viendrait de « Lan », racine celtique signifiant : endroit consacré au village à laquelle s'ajoute le suffixe ligure « usca » que l'on trouve ailleurs en ascu, oscq, ascq. Ou bien il s'agirait d'une racine d'origine ligure « Osc » ou « Asc » indiquant une hauteur.

Cette cité se serait dressée au-dessous d’un petit lac où le torrent du « Riol » prenait sa source. À la suite d’un tremblement de terre le lit du lac s’entrouvrit, produisant d’énormes éboulements. La bourgade osque primitive fut détruite et ses habitants s’installèrent sur un rocher de la rive droite. Lantosque était au Moyen Âge, le village le plus important de la vallée et la capitale de la Vésubie, qui portait alors son nom. Il était un fief de la famille des Tournefort, Pierre de Tournefort en a été investi le . Le fief tombé en déshérence est racheté comme beaucoup d’autres par Jean Ribotti le , qui le revend à Lazare Riccardi d’Oneglia le , vente confirmée par le Roi le 15 février suivant qui lui octroie le titre de comte de Lantosque.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lantosque compte actuellement 1 231 habitants. En 1848, la commune en avait 2 573. Quatre hameaux : Saint-Colomban, Loda, Camari et Pélasque, groupent avec le bourg la population lantosquoise. Saint-Colomban (à rapprocher de Sanctus Colombanus) est créé au début du VIIe siècle. Après les invasions sarrasines (IXeXe siècles) le pouvoir des comtes de Provence s'établit sur la vallée, et le château de Loda est détruit par Romée de Villeneuve. Au IXe siècle, Charlemagne donne le fief à l’abbaye de Saint-Pons.

Lantosque voit naître au début du XIIIe siècle deux confréries de pénitents[1] qui dureront jusqu'au XXe siècle. La plus importante fut celle des pénitents noirs dont le siège était la chapelle actuellement en face de la mairie, mais les pénitents blancs « archicon fraternita didisciplinanti del presenze luogo di lantusca » seront très agissants. Lantosque s'administre en vraie république, son autonomie a été concédée par les comtes de Provence. Chaque année, les hommes élisent le Baylo, chef de la commune assisté des Sindici et des Consiglieri, des Arbitri, Abbati, etc.

Les notabilités de la commune forment le conseil mineur qui désigne les hommes de troupe demandés par les ducs de Savoie en cas de besoin et les députés chargés de s'entretenir avec les fonctionnaires sardes. Le commerce du sel par Levens, Utelle, Lantosque et le col de Fenestre vers le Piémont est florissant et Lantosque profite du passage des caravanes de mulets.

En 1271, la seigneurie est inféodée aux Tournefort qui relèvent le château. À partir du XIVe siècle, la communauté s’est étendue sur toute la crête, en dehors des limites du castrum médiéval. En 1518, c’est André de Tournefort qui est investi du fief ; ses descendants vont le conserver jusqu’en 1699, date de son rachat par Jean Ribotti. En 1701, ce dernier le revend à Lazare Riccardi d’Onéglia (actuelle Imperia). Peu après, Victor Amédée II de Savoie confère à ce feudataire le titre de comte. En 1542, pendant la guerre que se livrèrent le duc de Savoie, Charles III et le roi de France, François Ier, le village fut incendié par le seigneur d’Ascros. Il subit de nombreux tremblements de terre aux XVe, XVIe et XVIIe siècles.

Le 23 juin 1494, un « horrible tremblement de terre »[2] bouleverse les villages de Roquebillière et de Lantosque. Le 20 avril 1556, un tremblement de terre détruit totalement Loda et quelques maisons à Lantosque. Le 20 juillet 1564, un tremblement de terre détruit le village et l'église. Emmanuel Philibert fera remise des impôts à la population durement éprouvée.

En 1621, les pénitents blancs créent un hôpital afin de recueillir les nombreux pauvres du village et les passants démunis. En 1630, épidémie de peste. En 1668, consécration de l'église Saint-Sulpice. En 1698, création, vraisemblablement par les pénitents blancs d'un " monte granatico " qui va fonctionner à Saint-Colomban. C'est une sorte de mont-de-piété du grain. Son but est de prêter aux paysans qui n'en ont plus, du blé, du seigle, de l'orge, avec lors de la restitution, la prise d'un petit intérêt en poids de grain. À noter que les vins de Lantosque sont très appréciés par toute la vallée.

En 1705, le village est pillé par la soldatesque de Louis XIV avec une nouvelle occupation en 1707 jusqu'en 1713. Pendant la guerre de Succession d'Autriche où la France et l'Espagne sont opposées à l'Autriche et la Savoie, les troupes franco-espagnoles occupent en 1744 et 1747 le comté, Lantosque n'échappe pas à cette occupation. En 1792–1793 sous la Révolution en sous l'Empire, les troupes françaises seront à nouveau à Lantosque où la lutte contre les Barbets sera chaude.

Passage du tramway sur le pont du Martinet

Le général Garnier note qu'il existe à l'époque, deux voies de communication, de Lantosque à Nice, l'une par la vallée de l'Infernet-Lucéram-l'Escarène-Drap, l'autre par le Figaret, le Pont de Saint-Jean[Quoi ?], Duranus, Levens, Aspremont. Il faut à cheval onze heures par la première et douze par la seconde pour relier Nice à Lantosque. On va également à Saorge, toujours à cheval en cinq heures par le col de Raus, en deux heures à Moulinet et en trois heures au col de Fenestre.

Dès 1860, date de l'annexion du comté de Nice à la France, le quartier du Rivet connaît une grande activité. Là se trouvaient le relais des diligences avec les écuries, les entrepôts de fourrage, de paille et les hôtels « de la poste » et « Raibaut-Andréani ». La gendarmerie siégeait également au Rivet. Son déclin date de la construction de la ligne de tramways qui desservit la Vésubie de 1909 à 1928. La première véritable route passant par Levens et Duranus atteint Lantosque en 1863. En 1894 sera ouverte la route entre Saint-Jean-La-Rivière et Plan-Du-Var. De 1920 à 1940, la présence de la troupe dans la commune, avec la construction de casernes militaires sera la cause d'une relative prospérité du village. Ces casernes furent aussi utilisées comme Quartier Général en juin 1940 pour le 74ème BAF(Bataillon Alpin de Forteresse). À ce jour, elles ne sont plus utilisées par l’armée française.

Actuellement le village connaît un regain de populations venues du littoral notamment pour la qualité de vie qu'on y trouve.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie
Maires de Lantosque depuis 1860
Période Identité Étiquette Qualité
1860 1861 Torrin Dominique    
1861 1863 Roubaudi Benjamin    
1863 1865 Otho Philippe    
1865 1892 Passeron Joseph    
1892 1898 Borriglione Louis    
1898 1904 Passeron Joseph    
1904 1919 Cristini Louis    
1919 1925 Thaon Camille    
1925 1929 Cristini Antoine    
1929 1944 Passeron Charles    
1944 1945 Otho Thomas (Comité de Libération)    
1945 1953 Barberis François    
1953 1977 Martel Robert    
1977 1983 Cardix Michel    
1983 en cours Thaon Jean UMP Maire de Lantosque et vice-président

du conseil général des Alpes-Maritimes

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 336 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 675 1 458 1 615 1 998 2 245 2 380 2 573 2 417 2 232
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
2 130 2 145 1 903 1 890 1 974 1 962 1 994 2 008 2 021
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 717 1 720 1 686 2 140 1 370 1 206 1 146 1 057 884
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 - -
772 972 1 019 1 207 1 224 1 343 1 336 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Lantosque est réputée pour ses châtaignes et chaque année une fête leur est consacrée.

Le village a conservé une politique traditionnelle d'élevage de bovins et d'ovins sur les hauteurs du village, ainsi que les traditionnelles transhumances estivales. Les éleveurs produisent du fromage de montagne. On y produit encore du plâtre en petites quantités.

Commerces et services : Banque-Postale, service postal, Gendarmerie Nationale, pompiers, services à la personne, école primaire, SAMU, restaurants, hôtels, bars, boucheries, épicerie, fleuriste, coiffure, camping, médecins généralistes, plomberie...


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Retour de la Procession de Notre Dame de la Balma.
Loggias datant du XVIIIe siècle

Tout d'abord, l'architecture sacrée est très présente dans le village et ses environs. Ainsi on y trouve une dizaine de chapelles et une majestueuse église, l'église Saint-Pons[5], trônant au sommet du village. Cette église de 1668, mélange de plusieurs styles (portail de style classique, porte sculptée, plan cruciforme unique dans la vallée de la Vésubie) présente une architecture spécifique (façade relativement basse, large et trapue…) qui a été conçue pour résister aux secousses des tremblements de terre. Elle présente des traces d'un bâtiment plus ancien. À l'intérieur, on peut admirer des représentations du XVIIe siècle (Saint Antoine de Padoue recevant l’enfant et la Glorification du Saint Sacrement), un tableau représentant la Vierge de Miséricorde, un autel du Rosaire datant du XVIIIe siècle, sa frise de tableautin qui retrace les quinze mystères de la vie du Christ, l'autel Saint-Pons (patron de Lantosque) et celui de saint Sulpice dont les reliques données à Lantosque par le Pape lui même sont le signe de l'influence et du pouvoir des élites locales de l'époque.

D'autres monuments montrent l'omniprésence de l'Église à Lantosque et ses environs au XVIIe siècle, tels que la chapelle Sainte-Claire (XVe siècle), le quartier Saint-Sébastien, l’église Notre-Dame-des-Anges à Pélasque, l’église Saint-Arnoux à Loda, les vestiges du XIIIe siècle du Château de Loda.

De plus le village regorge de références historiques et culturelles. Ainsi en témoignent les loggias du XVIIIe siècle la fontaine de la place de la mairie (1886), le monument aux morts (devant l'église Saint-Pons) qui évoque les massacres de la Première Guerre mondiale, le fort de Gordolon (vestige de la Ligne Maginot faisant partie des lignes de défenses passant par les communes de Lantosque et Roquebillière), ou encore le sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Balma en aval du village (seul exemple de grotte sanctuaire de la Vésubie qui accueillait tous les ans une procession des pénitents blancs suivie par toute la population).

Plus récent, le pont du Martinet dont le nom vient d'un ancien moulin situé en rive droite, où, tisserand, forgerons, serruriers exerçaient des activités artisanales utilisant l'énergie hydraulique. Ce pont permit le passage du train en premier lieu, puis celui du tramway jusqu'en 1926. Il fut reconstruit en 1932 et 1999.

D'autres ponts tel que le pont muletier, enjambant le Riou et ses gorges, étaient le lieu de passage du trafic nord-sud.

En remontant le Riou on peut apercevoir un ancien moulin à eau qui servait à moudre le grain. Actuellement la salle polyvalente accueille de nombreuses manifestations et activités culturelles (cinéma, chorale, expositions…) ou sportives (danse, gymnastique, judo, step, yoga…). Elle est équipée d’un matériel très moderne, et peut recevoir plus de 500 personnes pour des conférences ou des congrès.

alternative textuelle
Grande passerelle de la via ferrata perchée à une centaine de mètres de haut.

Dans un tous autre registre la laune de l'éléphant ou la Via ferrata des Canyons de Lantosque[6] sont des lieux de rendez vous appréciés des touristes comme des habitants.

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Lantosque liste les morts des deux guerres mondiales et des guerres d’Indochine et d’Algérie. Monument aux morts lantosque.jpg

Monument aux morts de Lantosque

La Lantosquoise[modifier | modifier le code]

Dominant la Vésubie
À cheval sur son rocher,
C’est Lantosque la jolie
Qui dresse son fier clocher

Refrain :
Aimons bien ce vieux village,
Doux pays de nos amours,
Répétons à tous les âges :
Lantosquois, Lantosquois toujours.

À ses pieds le torrent gronde,
Et serpente entre les prés,
Dans ce joli coin du monde
Lantosquois, nous sommes nés.

Voici notre vieille église
Témoin de notre passé,
Vieilles rues et maisons grises
Du Pivol, de Saint André

Au berceau de notre enfance
Qui a vu nos premiers jeux,
Nous gardons tous, l’espérance
De finir des jours heureux.

Au déclin de notre vie,
Attendons le dernier jour
Dans la petite patrie
Qui nous donné le jour.

Refrain :
O Lantousca, bel villagé
A tu pènsa cada giou,
E cantan, plèns dé couragé :
Lantousquiès, Lantousquiès, tougiou.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Aimé Barelli (1917-1995), trompettiste de jazz.
  • Jean Thaon, maire de Lantosque, vice-président du Conseil général des Alpes-Maritimes membre du CASDIS.
  • Charles Passeroni, né le 11 mars 1713 aux Condamines. Il est ordonné prêtre à Nice par Mgr Cantono. Sa vie allait se dérouler à Milan où habitait son oncle et où il a fait ses études. Il y retourne après son ordination et découvre la poésie. Ses écrits lui ont valu d’être admis à l’Académie des Trasformati qui regroupait l’élite des jeunes milanais. Rousseau publia sur lui un article élogieux. Titulaire de pensions importantes de l’impératrice Marie-Thérèse, il les utilisa à des fins charitables. Il meurt à Milan en 1803.
  • Jean de Tournefort, abbé de Saint-Pons en 1362, de Lérins en 1365, évêque de Nice en 1382.
  • Famille Thaon de Revel
  • Vincent Proverbio , triathlète Ironman[7] et marathonien[8], il a entre autres terminé premier Français du Norseman Xtreme Triatlhon[9] le 06 août 2011 en Norvège.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lantosque Blason De sinople au pont alésé d’une arche d’argent maçonné de sable, soutenant un oiseau éployé d’or surmonté d’une rose aussi d’argent boutonnée aussi d’or
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Ripart, Alpes Maritimes-Histoire Géographie, CRDP, 1991 (ISBN 978-2-86629-208-9)
  • André Compan, Histoire de Nice et de son Comté, Serre Editeur, 1978 (ISBN 2-86410-017-7)
  • Jean Salomone, Histoire de Lantosque, 1956
  • Anfossi-Radiguet, Album de la Vésubie, 1873
  • Pierre-Robert Garino, La vallée de la Vésubie. Guide du visiteur, pp. 45–49, Serre éditeur, Nice, 1998 (ISBN 2-86410-287-0).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]